Par La Rando

L’aéroport de Dubaï déclasse celui de Paris

En 2006, le plus gros aéroport du Golfe n’était même pas dans le top 30 mondial. En 2012, il était numéro 10 et il va finir l’année au 7e rang mondial. Dans le classement 2013 des 10 aéroports les plus fréquentés du monde, Roissy Charles-de-Gaulle s’apprête à céder sa septième place à Dubaï. On ne voit en effet pas comment la tendance observé depuis le début de l’année pourrait s’inverser. Sur les 8 premiers mois de l’année, selon un bilan provisoire de ACI (Airports Coucil International), la première plateforme aéroportuaire du Golfe a déjà cumulé 43,97 millions de passagers, contre 41,71 millions à Paris-CDG.

Avant de détrôner Paris, l’aéroport qui doit son succès aux ambitions d’Emirates, avait déjà chassé Francfort, le premier aéroport d’Allemagne, du top 10. Il s’était hissé l’an passé au 10e rang, avec 57,68 millions de passagers contre 51 millions l’année précédente, soit une progression de 13,2%… Pour mémoire, en 2006, l’émirat ne faisait même pas pas partie des 30 plus gros aéroports du monde.

Ces deux déclassements très symboliques confirment le poids exponentiel des aéroports situés dans les pays émergents ces dernières années, conséquence des investissements massifs que réalisent les compagnies aériennes qui les utilisent comme plateforme de correspondance (hubs). Pour preuve? Les dernières commandes records d’avions long courrier enregistrées par Airbus et Boeing au Dubai Airshow. Pourtant le trafic passagers ne cesse de grimper en Europe: 830 millions de passagers en 2012 dans l’UE 27 selon Eurostat, soit une progression de 0,7% par rapport à 2011 et de 3,6% par rapport à 2008, année de crise. Mais cette croissance reste néanmoins très en deçà de la moyenne mondiale. Selon les chiffres d’Airports Council International, le trafic passager mondial a grimpé de 4,1% sur un an en septembre. Lire la suite sur Challenges.fr…

Par La Rando

Emirates Islamic Bank devient Emirates Islamic

Emirates Islamic Bank dévoile sa nouvelle identité comme « Emirates Islamic ». Le nouveau nom s’inscrit dans le cadre d’un exercice de rebranding complet entrepris par la banque qui reflète son modernisme, dynamisme et priorité accordée au client.
La nouvelle marque est le résultat de plus de 12 mois d’études de marché et de travail avec des groupes de discussion. La marque a été conçu avec un accent sur la simplicité et l’orientation complète sur le client.
«La marque Emirates Islamic est le reflet de la transformation que nous avons entrepris au cours des deux dernières années. C’est un reflet de la façon dont nous nous voyons aujourd’hui et dans l’avenir. Dynamique, cette nouvelle marque distinctive reflète à la fois notre position unique en tant que partenaire et conseiller de nos clients, ainsi que la simplicité et la transparence qui est au cœur de notre organisation, » déclare Jamal bin Ghalaita, Chief Executive Officer, Emirates Islamic.
«Chacun de nos secteurs d’activité, séparément et ensemble, offrent des solutions pour nos clients, » affirme Ben Ghalaita.
Emirates Islamic affirme également que l’exercice de rebranding n’affecte en aucun cas ses services bancaires à ses clients. Les clients de la banque doivent s’attendre à commencer à recevoir des nouvelles cartes reflétant la nouvelle marque islamique au cours du premier trimestre de 2014. – Agence de Presse des Emirats, WAM

Par La Rando

Dubai Cares en Bosnie-Herzégovine

Dubai Cares a lancé un programme de deux ans dans l’éducation préscolaire en Bosnie-Herzégovine, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).
Une délégation conduite par Tariq Al Gurg , directeur général de Dubai Cares, a lancé hier officiellement le programme, une deuxième initiative en Bosnie-Herzégovine et qui vise à accroître l’accès aux programmes d’éducation de qualité.
Le programme met également l’accent sur les enfants vulnérables tels que les enfants roms et les enfants ayant des retards et des déficiences développementales.
S’exprimant lors d’une conférence de presse à Sarajevo, Tariq Al Gurg, directeur général de Dubai Cares, déclare : «L’éducation est l’un des outils les plus puissants dans la lutte contre la pauvreté. Sa signification est amplifiée dans des pays comme la Bosnie -Herzégovine, où la jeunesse instruite aura à jouer un rôle clé dans la prospérité et la croissance de ce pays en pleine évolution. Ce programme permettra de développer le capital humain en Bosnie-Herzégovine en fournissant une occasion pour les enfants de bénéficier de l’éducation préscolaire. » Dr Zlatko Lagumdzija, vice-président du Conseil des ministres de Bosnie-Herzégovine et Ministre des Affaires étrangères, affirme : «Je suis très heureux que j’ai eu l’occasion de rencontrer les représentants de Dubai Cares, et j’espère que la coopération entre Dubai Cares et la Bosnie-Herzégovine sera poursuivie à l’avenir. » Lire la suite sur WAM…

Par La Rando

L’entreprenariat au Qatar

Dans le cadre d’un emploi du temps chargé de manifestations organisées pour l’événement, Silatech a organisé une table ronde sur «Encourager l’entreprenariat au Qatar: Quelle est la prochaine », réunissant de jeunes entrepreneurs et des experts de partager leurs expériences et en activités?.
Offrir une éducation et de la formation, de talents, capital de risque et en permettant la culture d’affaires et de l’environnement réglementaire pour les entrepreneurs du Qatar sont les principaux domaines qui nécessitent une attention particulière afin d’assurer un écosystème sain et durable dans le monde de l’entrepreneuriat au Qatar, a déclaré des experts au cours ‘ Global Entrepreneurship Week-Qatar».
Silatech, une organisation non-gouvernementale (ONG) au Qatar, s’efforce de trouver des solutions novatrices à des problèmes difficiles, en collaboration avec un large éventail d’ONG, les gouvernements et le secteur privé pour favoriser un changement durable et positif pour la jeunesse qatarie. La table ronde était animée par le Dr Maher Hakim, entrepreneur et professeur associé de systèmes d’information à Carnegie-Mellon University au Qatar.

Par La Rando

Investissement étranger en Algérie 2013-2014

Les statistiques sur l’investissement, et particulièrement l’investissement étranger, en Algérie communiquées régulièrement par l’ANDI ont pris un cours nettement triomphaliste depuis près de 18 mois.

Le directeur général de l’ANDI, Abdelkrim Mansouri vient de récidiver en annonçant hier que  le montant des investissements directs étrangers (IDE) enregistré par l’Algérie au cours du premier semestre 2013 a atteint le montant record  de 2,280 milliards d’euros, soit cinq fois plus que pour l’ensemble de l’année 2012. Au total, 31 projets ont été inscrits durant les six premiers mois de 2013 contre 17 en 2012. A peine inscrits ,ces projets ont déjà  permis la création de 7.385 emplois, a précisé ce responsable au cours d’une conférence de presse sur les IDE animée avec le délégué général du réseau Anima (Associations des agences d’investissement de la Méditerranée), Emmanuel Noutary.

Des bilans fortement critiqués

Notons que de nombreux spécialistes critiquent fortement la méthodologie adoptée par l’Andi en soulignant qu’il s’agit seulement, ce que M.Mansouri omet régulièrement de préciser, d’ « intentions d’investissement » ce qui explique le décalage constaté ces dernières années entre les investissements effectivement réalisés et les annonces de cette agence .

Selon les prévisions de l’ANDI, les IDE atteindront 3 milliards d’euros en 2013, en raison notamment de la mise en oeuvre effective de “l’ambition industrielle, du lancement en 2014 des programmes de développement des entreprises publiques en partenariat avec les entreprises étrangères dans diverses secteurs industriels, et de la poursuite du processus de facilitation et de simplification de l’acte d’investir, notamment par des mesures d’encouragement prévues dans la loi de Finances pour 2014″, a fait savoir M. Mansouri.

“L’Algérie reçoit de plus en plus de projets d’investissements très conséquents par leur taille et leurs montants”, a encore ajouté le DG de l’ANDI, soulignant que ces résultats sont le reflet des conditions d’attractivité réunies par l’Algérie, notamment la stabilité politique et institutionnelle, la stabilité et la solidité du cadre macro-économique, le renforcement des infrastructures de base ainsi que les aides publiques conséquentes accordées par le gouvernement comme le financement, les exonérations fiscales, douanières.

AFP et APS

Par La Rando

Entre le Maroc et l’Algérie, les affaires se portent bien

Le Maroc serait l’une des principales source en produits alimentaires des Algériens, d’après le quotidien algérien Al Khabar, selon lequel Alger en a importé pour plus de 33 millions de dollars de Rabat à fin septembre dernier. Comme quoi le business n’a pas de frontières. Les exportations marocaines vers l’Algérie concernent principalement les produits alimentaires et des matières premières. Le voisin de l’est a également importé pour près de 30 millions de dollars d’équipements agricoles et industriels du Maroc, contre 19,5 millions au cours de la même période en 2012, poursuit Al Khabar.

Par rapport aux produits de consommation non alimentaires, les exportations de l’Algérie vers le Maroc s’élèvent à seulement 523.000 dollars, alors que le Maroc en a exporté pour 12 millions de dollars au cours de la même période.

Les exportations algériennes d’hydrocarbures vers le Maroc ont marqué une légère baisse de 2,87% au cours des neuf premiers mois de l’année, passant de 704,98 millions de dollars à fin septembre 2012, à 684,75 millions de dollars à fin septembre 2013.

Au cours de la même période, le Maroc a importé d’Algérie l’équivalent de 1,4 million de dollars de produits alimentaires industrialisés. Une grande partie de ces produits entre par voie de contrebande au Royaume, donc non comptabilisée par les chiffres fournis par les services douaniers algériens.

Même si la fermeture des frontières entre les deux pays plombe l’économie régionale et entrave la construction du Grand Maghreb Arabe depuis bientôt 20 ans, le Maroc est pourtant le premier client arabe de l’Algérie, d’après un rapport du Centre national algérien des statistiques des douanes.

Les importations marocaines en produits algériens s’élevaient à plus de 1,7 milliard de dollars en 2012.

Source: Bladi.net

Par La Rando

Tunnel sous la Méditerranée entre le Maroc et l’Espagne

Le gouvernement marocain souhaite relancer le projet de tunnel sous-marin entre le Maroc et l’Espagne à travers le détroit de Gibraltar, vient d’indiquer Najib Boulif à l’agence Map.

Le ministre marocain, qui était à Bruxelles cette semaine dans le cadre d’une conférence euro-méditerranéenne, a indiqué que son gouvernement souhaitait présenter à ses partenaires européens un projet techniquement « faisable » dans les 3 ans, le temps de convaincre les bailleurs de fonds ainsi que les pays de la région.

Pour le ministre, « le tunnel sous-marin devant relier le Maroc et l’Espagne est le grand projet du siècle sur lequel les pays de la région devraient se pencher sérieusement et inscrire à la tête de l’agenda méditerranéen ».

A la base, le projet de liaison fixe datant de 1989 prévoyait la construction d’un pont qui unirait l’Union européenne et l’Afrique avant que le projet ne se transforme – sur le papier – en un tunnel similaire à celui reliant la France et la Grande Bretagne, le tunnel sous la Manche.

Le projet soutenu par le Maroc prévoit la construction d’un tunnel long de 38.7 km avec des galeries intermédiaires de service. Sur les 38.7 km, 27.7 km seront directement en dessous la Méditerranée à une profondeur de près de 100m. Source Bladi.net

Par La Rando

Philippines : la course à l’inhumation a débuté

De nombreux corps vont être déposés jeudi dans des fosses communes, une tâche macabre mais essentielle pour assainir Tacloban, la ville des Philippines quasi rasée par le typhon. Des jours d’enterrements de masse attendent les Philippines. Six jours après le passage du typhon Haiyan, l’inhumation de ses victimes est devenue une priorité pour éviter des épidémies. Alignés dans les rues, les cadavres en décomposition font régner une odeur pestilentielle. Les survivants se protègent comme ils peuvent se badigeonnant le nez de Vicks Vaporub pour ne rien sortir ou se mettant les doigts dans les narines. La situation est particulièrement critique Tacloban, ville quasi rasée par le typhon. Estimer le vrai bilan d’Haiyan est encore difficile. L’ONU a évoqué la mort possible de 10.000 personnes à Tacloban, mais le président philippin Benigno Aquino a estimé ce chiffre «trop élevé» et parle de «2.000 à 2.500» victimes. La municipalité de Tacloban estime avoir déjà collecté 2.000 corps. «Il y a encore tellement de cadavres dans tellement d’endroits. Ca fait peur», s’est inquiété le maire Alfred Romualdez. Près de 200 sacs mortuaires étaient ainsi alignés jeudi matin à l’extérieur de la mairie. «Quand il y a une demande d’une communauté pour qu’on collecte cinq ou dix corps, quand nous arrivons, il y en a quarante», a-t-il ajouté. Beaucoup réalisent que des corps sont dans leur voisinage lorsque l’odeur des cadavres en décomposition émerge. L’édile estime que seuls 10% des corps ont été extraits des décombres. Il réclame «plus d’hommes et plus d’équipements», notamment pour acheminer les corps vers des fosses communes. «Je ne peux pas utiliser un camion pour collecter les cadavres le matin et l’utiliser pour distribuer de l’aide l’après-midi», prévient Alfred Romualdez. Lire la suite sur LeFigaro.fr

Par La Rando

Réforme du marché du travail en Arabie saoudite

L’Arabie saoudite emploie depuis quelques mois la manière forte pour tenter de remédier au chômage des Saoudiens tout en augmentant sa popularité : expulser en masse les travailleurs immigrés sans papiers. Près d’un million d’entre eux ont déjà quitté le pays. Si l’Arabie saoudite a retenu une leçon des printemps arabes, c’est bien que le chômage, et particulièrement celui des jeunes, est une bombe politique à retardement qui peut exploser à tout moment. Avec un taux officiel de chômage de 12 % parmi les nationaux, qui grimpe à 40 % pour les hommes entre 20 et 24 ans et à 70 % pour les femmes de cette même classe d’âge, le royaume a décidé d’employer la manière forte pour créer de nouveaux emplois pour ses ressortissants. Incapable d’absorber plus de fonctionnaires, il a pris le parti de remplacer les travailleurs expatriés. Tout au moins de donner le signal qu’il entend mettre de l’ordre dans son marché du travail.

Le retour de la « saoudisation »

L’idée est ancienne et les tentatives de nationalisation (« saoudisation ») de la main d’œuvre ont connu diverses fortunes au cours de la dernière décennie. En juin 2011, cependant, le ministère du travail saoudien a lancé un nouveau programme, appelé nitaqat, faisant obligation aux entreprises saoudiennes de plus de dix salariés d’employer un pourcentage fixe de nationaux, sous peine de se voir imposer une sanction financière. Sa mise en œuvre devait devenir effective en 2013.

Depuis fin mars, date à laquelle le ministère du travail a annoncé que ses inspecteurs allaient redoubler d’activité pour vérifier que toutes les entreprises étaient en conformité avec les objectifs du nitaqat — et par là même que tous les travailleurs étrangers étaient en règle avec le système du sponsorship ou kafâla —, un vrai vent de panique souffle sur l’Arabie. Le roi avait accordé une amnistie de trois mois, expirant le 3 juillet 2013, durant laquelle les étrangers sans papiers étaient priés de régulariser leur situation pour éviter des peines d’emprisonnement pouvant atteindre deux ans fermes et des amendes — impossibles à payer pour le commun des immigrés — s’élevant jusqu’à 27 000 dollars. Devant l’ampleur du « sauve-qui-peut » généralisé, le roi Abdallah a dû étendre la période de régularisation de quatre mois, jusqu’au 3 novembre 2013.

Lire la suite sur Orientxxi