Par La Rando

Maroc: loi sur la finance islamique

Le projet de loi de finance islamique a été déjà préparé au Maroc et pourrait passer par le parlement avant la fin de l’année 2014, a indiqué un cadre de la finance islamique à l’agence Reuters.

« Le projet de loi a été finalisé et soumis au Parlement », a indiqué Saïd Amaghdir, le président de l’Association marocaine pour les professionnels de la finance participative, une association de promotion de la  finance islamique, lors du Sommet mondial de l’économie islamique à Dubaï. « Nous espérons que la validation de la loi permettra une véritable fenêtre bancaire Islamique et le développement à part-entière du Takaful (assurance Islamique) », a-t-il souligné.

Depuis l’avènement du premier gouvernement Benkirane, le royaume s’est lancé dans un programme pour développer la finance islamique, afin d’attirer notamment l’argent des pays du Golfe et ainsi combler l’énorme déficit budgétaire. A l’origine, le Maroc avait envisagé de lancer son premier emprunt obligataire islamique souverain (sukuk) cette année. Mais ce plan semble avoir été retardé par des discussions au sein du gouvernement sur d’autres politiques et un remaniement ministériel en octobre.

Source: Yabiladi

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[Documentaire] Le hold-up du siecle L’Evasion fiscale

Superbe enquête de Xavier Harel qui devrait être vue par tous les Français. Synopsis : Aujourd’hui, de nombreuses multinationales dégagent des milliards d’euros de bénéfices tout en échappant à l’impôt. De même, de riches contribuables peuvent, sans difficultés, dissimuler leur fortunes dans des banques suisses. L’évasion fiscale a pris de telles proportions qu’elle menace l’équilibre financier des Etats. Pour comprendre comment de telles opérations sont possibles, le journaliste Xavier Harel s’est notamment rendu aux îles Caïmans, en Suisse ou encore sur l’île de Jersey. Chaque année, 1 250 milliards d’euros échappent aux administrations fiscales dans le monde. Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit Xavier Harel, auteur de  » La grande évasion : le vrai scandale des paradis fiscaux ».


Le hold-up du siecle L’Evasion fiscale (1) par SCHOUM1

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Le Koweït prête à faible taux à l’Afrique

L’émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, a annoncé mardi que son pays allait consentir un milliard de dollars de prêts à faible taux d’intérêt à des pays africains.

« J’ai ordonné aux responsables du Fonds koweïtien de développement économique et social d’accorder des prêts à faible taux d’intérêt d’une valeur de un milliard de dollars à l’Afrique durant les cinq prochaines années », a déclaré cheikh Sabah à l’ouverture à Koweït du 3e sommet arabo-africain.

Source: LeFigaro

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Bahrein-Maroc: entente sur la fonction publique

Un mémorandum d’entente a été signé, jeudi à Rabat, entre le Maroc et le Bahreïn dans le domaine de la fonction publique et la modernisation de l’administration, par le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration, Mohamed Moubdii, et le ministre d’Etat aux Affaires étrangères du Bahreïn, Ghanim Bin Fadl Al Bouainain.

A cette occasion, les deux ministres ont évoqué les excellentes relations entre le Maroc et le Bahreïn et insisté sur l’importance de consolider les liens de coopération bilatérale dans tous les secteurs, notamment celui de la fonction publique, indique un communiqué du ministère de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration.

En vertu de ce mémorandum d’entente, les deux parties ont convenu de mettre en place un cadre définissant un plan d’action annuel pour promouvoir la coopération bilatérale et l’échange d’expériences dans le domaine précité.

Elles se sont aussi engagées à renforcer les liens de coopération entre l’Ecole nationale d’administration (ENA) et l’Institut de l’administration publique au Bahreïn, en vue de favoriser la qualification des cadres de l’administration et de développer les ressources humaines dans les deux pays.

source: LNT/MAP

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Manifestation pro-Union européenne en Ukraine

Kiev (AFP) – Plusieurs centaines de milliers d’Ukrainiens pro-européens ont réclamé dimanche à Kiev le départ du président Viktor Ianoukovitch, dans une nouvelle démonstration de force suivie de la chute très symbolique d’une statue de Lénine.

Drapeaux ukrainiens et européens en main, entre 250.000 et 300.000 manifestants ont investi la place de l’Indépendance et les rues voisines, scandant « démission! ».

Les organisateurs ont affirmé que le nombre de manifestants avait « approché un million », tandis que la police a évalué le rassemblement à 100.000 personnes.

Dans un message lue par sa fille aux manifestants, l’opposante emprisonnée Ioulia Timochenko a demandé le départ « immédiat » de Ianoukovitch et a appelé l’opposition à ne pas négocier « avec ce pouvoir qui a le sang sur les mains ».

L’opposition, mobilisée depuis le refus du pouvoir de signer un accord d’association avec l’UE, a ainsi confirmé la mobilisation de la semaine précédente, la plus forte dans le pays depuis la Révolution orange qui avait porté au pouvoir les forces pro-occidentales et qui avait déjà pour centre la même place, aussi appelée Maïdan.

Scènes de joie

Dans un acte de défi envers Moscou, une trentaine de manifestants a renversé une statue du leader de la révolution de 1917 Vladimir Lénine située également dans le centre et servant de point de rassemblement aux communistes locaux.

Le monument de plus de trois mètres a été remplacé par un drapeau ukrainien après sa chute la tête la première, après avoir été tiré pendant dix minutes par ses assaillants, masqués.

Plusieurs membres du parti ultra-nationaliste Svoboda (Liberté), qui voient dans Lénine un symbole de la soumission de l’Ukraine à Moscou sous l’URSS, se sont félicités de l’événement, qui a été suivi de scènes de joie.

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Vidéo du Al Wakrah Stadium

Al Wakrah est située à 15 km au sud de Doha pourra accueillir les nombreux touristes et supporters durant la coupe du monde en 2022. Le Al-Wakrah Stadium est un des stades choisis par le Qatar pour accueillir les matches de la Coupe du monde 2022.

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Sharjah Publishing City and Free Zone

Son Altesse Dr Cheikh Sultan bin Mohammed Al Qasimi, Membre du Conseil suprême et Souverain de Sharjah, a publié le décret Amiri instituant la Sharjah Publishing City and Free Zone (CPS – Free Zone).
Selon le décret, CPS doit être constituée en personne morale avec une autonomie financière et administrative dans le but d’améliorer l’image de l’émirat en tant que plaque tournante mondiale pour l’édition et l’impression.
Le CPS a pour mandat de réaliser plusieurs activités, y compris le développement, la conception, l’utilisation et l’entretien du matériel, les programmes et les bases de données pertinentes pour l’édition et l’impression, ainsi que l’édition, l’impression et la distribution de journaux, de magazines et de livres et d’autres supports associés.
La direction de CPS est dirigée par le président de l’Autorité du Livre de Sharjah et sera chargé de proposer des politiques générales et de superviser leur mise en œuvre après approbation par le Souverain.
Le décret prévoit d’exempter toutes les entreprises et le personnel basé dans la Zone des impôts perçus dans l’émirat, y compris l’impôt sur le revenu, pour une période de 50 ans renouvelables à partir de la date de l’opération.
L’Autorité du Livre de Sharjah aura pour tâche de recueillir et de préserver les manuscrits arabes et anciens, ainsi que le développement, la conception, l’utilisation et l’entretien du matériel, les programmes et les bases de données pertinentes pour l’édition, l’impression, la traduction, les bibliothèques et d’autres questions liées au livre. – Agence de Presse des Emirats, WAM

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Les mégaprojets à Dubaï

Les développeurs de Dubaï entament plusieurs projets d’envergure en vue de les compléter et livrer beaucoup avant 2020.
« L’Expo 2020 de Dubaï est une étape importante et se traduira certainement par une croissance exponentielle à travers un large éventail de secteurs, à savoir l’hospitalité, le tourisme, le commerce, le transport maritime et la logistique ainsi que l’immobilier, » affirme Khalid Bin Kalban, directeur général, Dubai Investments.
“Cet optimisme global se traduira par des investissements à long terme et une croissance dans tous les secteurs à Dubaï. Nous nous attendons à une accélération de certains projets immobiliers emblématiques car il y aura une poussée de la demande globale des investisseurs locaux et internationaux.’’
Même avant de remporter l’enchère de l’Expo 2020, Dubaï a commencé à jeter les bases de plusieurs mégaprojets, dont la valeur totale était estimée la semaine dernière par MEED Projects à environ 30 milliards de dollars en 2013 et 35 milliards en 2014.
“Nous nous attendons à une augmentation considérable de ce montant au cours des prochaines années, le marché tirant pleinement parti de l’offre réussie de Dubaï,’’ déclare Julian Herbert, Directeur de MEED Projects.
Ces méga développements vont façonner le nouveau paysage et l’horizon de Dubaï et concernent en premier lieu la Mohammad Bin Rashid Ville, annoncée en novembre 2012 et composée de quatre éléments clés concentrés sur le tourisme familial, la vente au détail, les arts et l’esprit d’entreprise. Le premier volet est axé sur le tourisme familial et comprendra un parc équipé pour recevoir 35 millions de visiteurs et un centre familial de loisirs et de divertissement mis en place en collaboration avec les studios Universal. Le deuxième volet se concentre sur la vente au détail et mettra en vedette le plus grand centre commercial dans le monde, “Mall of the World’’. Le troisième volet comprendra la plus grande zone de galeries d’arts dans la région Mena et le quatrième volet verra le développement d’un espace unique qui fournira un environnement intégré pour l’entrepreneuriat et l’innovation.
Le projet de Dh6 milliards Bluewaters est configuré pour être un des plus grands sites touristiques dans le monde et mettra en vedette des zones commerciales, résidentielles, de l’hôtellerie et de divertissement avec Dubai Eye, la plus grande roue du monde.
Le Canal de Dubaï, un investissement de Dh7,34 milliards, reliera la baie affaires avec le Golfe en passant par le cœur de Dubaï.
Meraas Holding développe une destination de Dh10 milliards qui vise à offrir un ensemble de loisirs pour les résidents et les touristes. Situé à Jebel Ali, le projet mettra en vedette cinq parcs à thème distincts basés sur des films, des animaux et des personnages amusants qui feront appel à tous les groupes démographiques. Dubaï Aventure Studios, la première phase des plans de développement annoncés par Meraas en décembre 2011, consolidera la nouvelle destination et devrait être achevé d’ici 2014.
Nakheel entame d’autre part le projet de Deira sur quatre îles existantes de Palm Deira. Le projet, qui couvre 1600 hectares, sera une destination de bord de mer, en ajoutant plus de 40 kilomètres, dont 21 kilomètres de front de mer, à la côte de Doubaï. Le coût du projet n’a pas été divulgué.
Dubai Holding et Emaar Properties développeront conjointement les Lagoons, une ville de bord de mer dans le cadre de Mohammed Bin Rashid Ville. Le développement sera de trois fois la taille du centre-ville de Dubaï et couvrira une superficie de six millions de mètres carrés (plus de 1 482 hectares), avec Dubaï Twin Towers, un développement à usage mixte prévu pour rejoindre le rang de la plupart des gratte-ciel prestigieux au monde, un quartier central des affaires, une zone d’entreprise, des équipements culturels, des résidences, des hôtels de luxe à prix abordable, des établissements d’enseignement, des centres de soins de santé, un secteur riverain du centre commercial et un large éventail de choix de loisirs. Finalement, le Taj Arabia, une réplique du Taj Mahal en Inde, sera un hôtel de 350 chambres et appartements dans le cadre du développement des jardins de Mughal développés par Link Global Group à Dubailand. – Emirates 24/7 WAM

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Festival international du film de Dubaï

Le tapis rouge a été déroulé vendredi à Dubaï et la cérémonie d’ouverture du DIFF (Dubaï International Film Festival) a eu lieu devant un parterre de stars internationales et du Moyen-Orient. Le festival qui vient donc d’ouvrir ses portes poursuit ses activités jusqu’au 15 décembre.
C’est sous le haut patronage du cheikh Mohammad ben Rachid al-Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis et gouverneur de Dubaï, ainsi que de cheikh Mansour ben Mohammad ben Rachid el-Maktoum que la dixième édition du Festival international du film de Dubaï a été lancée, avec une sélection prometteuse de films.

Madinat Jumeirah scintille de mille feux
C’est le film Omar du réalisateur palestinien Hany Abou Assaad qui a donné le coup d’envoi, à Madinat Jumeirah, à ce festival qui célèbre son dixième anniversaire en grand faste, en présence de stars internationales, notamment de l’actrice australienne Cate Blanchett et de l’acteur Martin Sheen, ainsi que de célébrités du Moyen-Orient.
Au programme, 174 films entre documentaires et longs-métrages, dont 70 premières mondiales, venus de 57 pays et parlant 43 langues, un marché du film et des activités diverses qui font de Dubaï cette année une manifestation particulièrement prestigieuse.
En effet, le « Muhr » a bien grandi. Dix ans que ce festival prospère et s’élargit en devenant une plateforme tournante du cinéma moyen-oriental et international. Au cours de la cérémonie où les membres des divers jurys ont été présentés – on cite ainsi notamment Jim Sheridan, Nouri Bouzid, Yousry Nassrallah et Tony Rayns –, l’acteur Martin Sheen, qui a marqué le cinéma par son interprétation dans Apocalypse Now ainsi que la télévision par sa performance dans West Wing, s’est vu décerner le grand prix d’honneur pour sa carrière. Le critique égyptien Samir Farid a également été honoré pour son travail. Pour sa part, Cate Blanchett, qui vient pour la deuxième année à Dubaï assister à la soirée très glamour du sponsor IWC Schaffhausen, a séduit le tapis rouge.

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Le divorce au Qatar

Le taux de divorce dans la communauté qatarie est élevé, mais les chiffres des expatriés ne sont pas trop loin derrière cependant. Les statistiques pour l’année 2011 reflètent que pour 100 mariages qui ont eu lieu dans le pays dans l’année, il y avait 40 divorces.
Parmi les communautés d’expatriés le rapport du divorce dans l’année était de 25. En d’autres termes, pour 100 couples expatriés attachant le noeud au Qatar, 25 mariages brisés ont été enregistrées.
Le Conseil suprême des affaires familiales a déclaré que le Family Counselling Centre (FCC) a commencé le counselling pré-mariage pour aider à combattre le taux élevé de divorce. Et près des trois quarts (64,9 pour cent) de ceux qui participent aux programmes de counselling étaient les femmes, pour les années 2009-12.
En 2012, par exemple, la Cour de la famille visée quelques 4038 cas de mésentente conjugale à la FCC, dont beaucoup ont été réglées à l’amiable.
Au moins 2 438 cas concernaient des Qataris et de 2,8 pour cent d’entre eux ont fini par un divorce, avec plus d’un quart (27,6 pour cent) réglé par la FCC. Le taux de règlement a été légèrement plus élevé (29,1 pour cent) dans les cas de conflits conjugaux impliquant des non-Qataris. Le tribunal de la famille se réfère dans la plupart des discordes de divorce à la FCC afin d’étudier la possibilité de réconciliation entre les couples désunis.