Par La Rando

Investissements de la Russie aux Emirats Arabes Unis

La Russie cherche à accroître sa coopération avec les Emirats Arabes Unis, en particulier dans la finance islamique, que le pays cherche à renforcer.
“Nous avons introduit de nouveaux règlements visant à attirer les institutions financières islamiques du Moyen-Orient et de l’Asie, et la demande de financement islamique se développe en Russie,” déclare Igor Egorov dans un entretien avec le quotidien émirien Gulf News. Lire la suite « Investissements de la Russie aux Emirats Arabes Unis »

Par La Rando

Pétrole: Partenariat entre la Russie et les Emirats arabes unis

La compagnie pétrolière publique russe Rosneft a l’intention de développer un partenariat avec les Emirats arabes unis. Le président de la corporation Igor Setchine a rencontré le ministre de l’Energie de ce pays Suhail Mohammed Farage Al Mazour.

Les parties ont discuté la promotion du projet conjoint dans l’émirat de Chardja, ainsi que la participation d’Abou Dhabi en tant que partenaire dans l’extraction et le raffinage du pétrole sur le territoire russe.

Rosneft et les Emirats arabes unis sont à la recherche d’un terrain d’entente. En dépit du faible nombre de propositions concrètes pour le moment, les experts voient un grand potentiel de partenariat. Parmi les domaines possibles, on peut citer le développement de la production pétrolière et les investissements arabes dans la mise en valeur des champs de pétrole russes, dit le stratège financier de la a société BCS Maxime Cheïne.

« Il est difficile pour le moment de nommer les projets dans lesquels l’expérience des entreprises des EAU pourrait être utile. Probablement, il est question du financement de projets de production et de raffinage du pétrole par les Émirats arabes unis et grâce à un fonds spécial. Peut-être que dans l’avenir, cela aura une influence positive également sur l’expansion de Rosneft à l’étranger, y compris sur l’axe proche-oriental. »

Le directeur général du Fonds de sécurité énergétique Konstantin Simonov est certain que pour le moment, le partenariat entre Rosneft et les Emirats arabes unis sera centré sur des projets en Russie.

« Le partenariat entre Rosneft et les pays arabes ne fait que commencer, donc tout est encore au niveau des négociations. Il me semble que les projets conjoints seront mis en place sur ​ ​le territoire russe. Rosneft cherche activement à développer le plateau continental arctique, elle travaille en Sibérie orientale. Dans tous ces projets, on peut attirer l’argent arabe. Les EAU s’intéressent également aux projets d’extraction, y compris sur son territoire, ainsi qu’au développement des projets de raffinage. »

En ce moment, Rosneft n’a qu’un seul projet pétrolier et gazier dans les Émirats arabes unis, il en était question lors des récentes négociations. C’est la prospection géologique dans l’émirat de Chardja réalisée par Rosneft conjointement avec Crescent Petroleum. Le projet de mise en valeur du champ gazier à Chardja, dans lequel la société russe a reçu

49 %, a commencé en 2010. Rosneft a prévu d’investir dans le projet proche-oriental 630 millions de dollars. Celui-ci supposait que le gaz produit serait traité et livré aux consommateurs finaux dans les marchés en croissance rapide de Chardja et des émirats du Nord, et qu’il serait aussi exporté. Cependant, en 2011, le travail sur le projet a été suspendu pour des raisons techniques. Peut-être qu’un partenariat plus étroit donnera à ce projet « un second souffle ». T

Source: La Voix de la Russie

Par Randonnée

Arctique russe ou canadien ?

canada russieUne nouvelle phase de la bataille pour les territoires en Arctique vient de commencer. Le Canada prétend avoir des droits sur une partie du territoire arctique de Russie – la dorsale Lomonossov, alors que les chercheurs ont démontré que cette dorsale est un prolongement du plateau continental de la Russie. Le Canada a également l’intention d’inclure le pôle Nord revendiqué par la Russie et le Danemark. Un document sur ces prétentions concernant les frontières du plateau continental arctique sera bientôt envoyé à la Commission des Nations Unies sur le droit de la mer. Lire la suite « Arctique russe ou canadien ? »

Par La Rando

Russie/Iran: coopération militaro-technique

Si la coopération militaire et militaro-technique entre Moscou et Téhéran a une longue histoire, ces dernières années, elle était de fait au point mort. Pourtant, des possibilités s’ouvrent à nouveau dans ce domaine, ce que confirme la première visite de militaires russes en Iran depuis l’élection du président Rohani.

Le commandant en chef de l’armée de l’air de Russie, le général Viktor Bondarev, a eu des pourparlers avec son homologue iranien Hassan Chahsafi, le commandant de la base de défense aérienne de Khatam al-Anbia Parzad Esmaili, et le commandant des forces aériennes et spatiales du Corps des gardiens de la révolution islamique Amir Ali Hajizadeh. Le général russe a également visité les bases de l’armée de l’air iranienne à Téhéran et à Isphahan, les entreprises d’entretien des MiG-29, des Boeing 707 et des C-130, ansi qu’un centre de formation de pilotes. A l’université des technologies aériennes Shahid Sattari, le général Bondarev a eu un entretien avec son commandant, Mohammad Bahchandeh.

A l’époque du chah, les deux pays entretenaient des contacts militaires assez étroits. Après la révolution islamique, dans les années 1990, la Russie est devenue pour l’Iran le principal fournisseur de technologies et d’armements, occupant 60 % dans ce segment des importations iraniennes. La Russie a livré à l’Iran des avions de combat MiG-29, Su-24MK, des systèmes de missiles sol-air S-200VE, trois sous-marins à propulsion diesel de classe Kilo et d’autres matériels, blindés compris. Le politologue Vladimir Evseev note qu’aujourd’hui, « la coopération militaire avec la Russie revêt une importance de principe pour Téhéran face à l’imprévisibilité des relations irano-américiaines, à l’incertitude quant au rapide règlement de la crise nucléaire iranienne ainsi qu’à l’abondance de problèmes régionaux dans lesquels l’Iran est impliqué. Pour sa part, Moscou voudrait également relancer les liens militaires avec l’Iran ».

A Téhéran, la délégation militaire russe a discuté de la coopération en matière de défense, depuis les liens entre les forces aériennes et la défense aérienne jusqu’aux questions de l’électronique, des radars et des systèmes de missiles sol-air en passant par l’échange d’information et de technologie dans l’aviation et la défense aérienne. Il a été également question de la coopération dans le domaine de la formation des pilotes de guerre, de l’entretien du matériel des forces aériennes, des missiles et radars de fabrication soviétique et de l’échange d’expérience entre experts de ce domaine.

S’agissant de la situation liée à l’ancien contrat de fourniture à l’Iran de systèmes de missiles russes S-300, ce contrat prévoyant la livraison de cinq systèmes pour un montant de 800 millions de dollars a été signé en 2007. En 2010, le président de la Russie Dmitri Medvedev a suspendu son exécution. L’Iran a alors deposé une demande en dommages-intérêts de quatre milliards de dollars au tribunal international, une demande qui n’a pas été encore examinée. Ces derniers temps, des informations paraissent d’après lesquelles Moscou n’exclurait pas des solutions alternatives, prévoyant les fournitures à l’Iran de systèmes similaires ou même plus modernes. D’une façon ou d’une autre, des aspects de cette situation ont été discutés au cours de la visite. Des experts militaires notent cependant que le commandant en chef de l’armée de l’air russe n’est pas habilité à mener des négociations officielles sur les S-300 et sur d’autres questions relatives aux fournitures des armements et du matériel de guerre à l’étranger.

Un dialogue entre les militaires de Russie et d’Iran a eu lieu. Les positions des deux pays dans le domaine de la coopération militaire et eu égard à ses perspectives ont été définies. Le directeur de l’Institut des estimations stratégiques Viktor Mizine s’est ainsi exprimé sur la portée politique de la visite en Iran du général Bondarev :

« En développant la coopération avec l’Iran, Moscou envoie un signal aux pays de l’Occident. Car la position de Russie a toujours consisté à prévenir la création de l’arme nucléaire en Iran mais sans recourir à des sanctions dures. Moscou se prononce pour le développement de relations normales avec Téhéran sans l’acculer au pied du mur, ce qui est une politique non productive. Bref, la coopération dans le domaine militaire est une coopération tout à fait normale, qui va se développer et s’étendre ».   N

Vladimir Sazhine
Par La Rando

Tensiosn entre la Russie et les USA à propos de l’Iran

La Russie a accusé jeudi les Etats-Unis de tenter d' »étrangler » l’économie de l’Iran, au lendemain de l’approbation par Washington de nouvelles sanctions visant la République islamique soupçonnée par les Américains de vouloir se doter de l’arme nucléaire.
« Le Conseil de sécurité de l’ONU a déjà adopté plusieurs résolutions comprenant des sanctions contre l’Iran (…). C’était tout à fait adéquat et suffisant pour assurer la non-prolifération des armes de destruction massive », a déclaré un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, cité par l’agence Interfax.
« Toute sanction supplémentaire vise dans les faits à étrangler l’économie de l’Iran, et non pas à résoudre des tâches de la non-prolifération », a-t-il souligné.
La Chambre des représentants américaine a approuvé mercredi de nouvelles sanctions contre l’Iran prévoyant notamment de fixer des limites très strictes sur l’industrie du pétrole iranien, déjà l’objet de lourdes sanctions, ainsi que sur d’autres pans de l’économie du pays comme les secteurs minier et automobile.
Ce texte visant à empêcher la République islamique de développer l’arme nucléaire doit encore être approuvé par le Sénat, à majorité démocrate, et signé par le président Barack Obama avant d’entrer en vigueur. Lire la suite sur Lesechos.fr

Par La Rando

Liens militaires entre la Chine et la Russie

Les manœuvres navales russo-chinoises Coopération maritime 2013 se sont achevées mercredi par des tirs sur des cibles maritimes et aériennes et une opération de sauvetage d’un navire en détresse. Les exercices ont duré trois jours dans le golfe de Pierre-le-Grand en mer du Japon.

Les deux parties ont mobilisé quelque 20 destroyers, croiseurs lanceurs d’engins, navires anti-sous-marins et bâtiments de ravitaillement, ainsi que plus de 10 chasseurs et hélicoptères embarqués.

La Russie et la Chine organisent un exercice anti-terroriste naval d’une telle ampleur pour la deuxième fois. Le premier a eu lieu l’été dernier en mer Jaune. Les manœuvres ont suscité traditionnellement l’intérêt et la préoccupation aussi bien en Asie qu’en Occident. Cependant elles ne présentent aucune menace pour les pays tiers.

Les manœuvres ont traduit le rapprochement militaire entre la Russie et la Chine. Elles constituent un élément de stabilité dans la région d’Asie-Pacifique et ne visent à exercer aucune pression politique sur des pays tiers. Ce qui doit être souligné vu les nombreuses spéculations à ce sujet. Le commandement des manœuvres a fait une déclaration appropriée pour éviter les éventuelles insinuations », a expliqué Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale.

De leur côté, les forces d’autodéfense du Japon et les troupes américaines déployée au Japon ont entamé lundi des exercices conjoints dans la région de Hokkaïdo. Il convient de noter que le 4 juillet 16 avions et patrouilleurs japonais et américains ont commencé la surveillance 24 heures sur 24 des préparatifs et du déroulement des manœuvres russo-chinoises menées à 300 km de Hokkaïdo.
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Par La Rando

Syrie: Poutine met en garde Israël

Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde mardi contre tout acte qui déstabiliserait davantage la situation en Syrie, à l’issue d’entretiens avec le premier ministre israélien, dont le pays a mené des frappes aériennes près de Damas au début du mois. La visite imprévue en Russie du chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, avait été annoncée samedi, aussitôt après la confirmation par Moscou de son intention de livrer au régime de Damas des systèmes sol-air sophistiqués S-300, un équivalent russe des Patriot américains. Un membre du gouvernement israélien avait souligné dimanche que M. Netanyahu était «tout à fait déterminé» à dissuader M. Poutine d’effectuer ces livraisons.

«Il est crucial dans ce moment important d’éviter tout acte pouvant déstabiliser la situation», a cependant déclaré en retour M. Poutine à l’issue des entretiens à Sotchi (sud de la Russie), selon les agences de presse russes. «La question (de la livraison de S-300) a été soulevée. La Fédération de Russie a présenté ses arguments, qui sont bien connus», a confirmé le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, qui a précisé que l’entretien s’était «bien» déroulé. La confirmation par Moscou d’informations de presse sur son intention de livrer des S-300 à la Syrie avait fait suite aux frappes aériennes menées par Israël près de Damas au début du mois. Ces frappes avaient été menées, selon un responsable israélien, pour empêcher le transfert d’armes au Hezbollah libanais allié du régime de Bachar al-Assad. Les agences russes n’ont fait état d’aucune communication sur la question des systèmes S-300 à l’issue des entretiens.

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Par La Rando

Relations économiques entre les Emirats et la Russie

Les Emirats soulignent l’importance de renforcer les liens économiques avec la Russie et de conserver son rôle comme l’un des principaux pays investisseurs en Russie. Le commerce réciproque entre les deux pays s’élève à environ 22 milliards de dollars.
Juma Mohammed Al Kait, Assistant secrétaire adjoint pour les affaires du commerce extérieur au ministère de l’Economie, s’exprimait ainsi dans un discours principal lors de l’inauguration de l’Expo Arabie 2013, et la réunion conjointe du Conseil d’affaires russo-arabe, qui a débuté à Saint-Pétersbourg. Lire la suite sur WAM…

Par La Rando

Aide de la Russie à la Syrie

Le président syrien Bachar al-Assad a persisté jeudi dans son attitude de défi malgré plus de deux ans d’un conflit dévastateur, alors que ses troupes s’apprêtent à lancer l’assaut final contre la ville de Qousseir, théâtre depuis une dizaine de jours de violents combats entre rebelles et forces loyalistes.
Dans une interview à la chaîne Al-Manar du Hezbollah libanais diffusée jeudi, le président syrien a admis implicitement avoir reçu de son allié russe des systèmes sophistiqués de défense anti-aérienne et s’est dit sous «pression» pour ouvrir le front du Golan avec Israël. Il a aussi répété être «très confiant» dans la victoire de ses troupes face aux rebelles et n’a pas écarté de se présenter à la présidentielle de 2014, au grand dam de l’opposition politique et militaire qui exige son départ du pouvoir.
Malgré les difficultés à organiser une conférence de paix internationale visant à trouver une solution politique au conflit en Syrie, l’ONU a annoncé la tenue d’une réunion préparatoire le 5 juin à Genève entre représentants des États-Unis, de Russie et des Nations unies. Le régime Assad a donné son accord de principe à cette conférence initiée par Washington et Moscou, tout en refusant toute condition. L’opposition a quant à elle exclu sa participation tant que «des militants iraniens et du Hezbollah envahissent la Syrie» en allusion aux deux soutiens du pouvoir.
M. Assad a reconnu pour la première fois que le puissant mouvement chiite libanais du Hezbollah combattait aux côtés de ses troupes dans la ville stratégique de Qousseir (centre-ouest), proche de la  frontière libanaise, que les loyalistes affirment être sur le point d’en reprendre totalement le contrôle.
Alors qu’Israël s’inquiète de la livraison par la Russie de missiles S-300 au pouvoir à Damas, M. Assad, interrogé sur cette question, a implicitement reconnu en avoir reçus. Lire la suite sur Lapresse.ca