Disparue depuis vendredi alors qu’elle effectuait une randonnée près de Sfakia, une région montagneuse de Crète (Grèce), une Française a été retrouvée morte ce dimanche. Le corps de cette femme de 62 ans a été découvert sur un chemin escarpé, à 3 km du village de Loutro, où elle passait ses vacances avec son compagnon, a rapporté l’agence Athens News.
Des secouristes recherchent encore son mari, âgé de 64 ans, qui est également porté disparu, selon le propriétaire de l’hôtel. Ce dernier a alerté la police après avoir constaté que le couple n’était pas rentré vendredi soir.
Le couple était arrivé jeudi dans cet hôtel et avait prévu de le quitter samedi.
Jehad Khalaf est né au Maroc d’une mère marocaine et d’un père bahreïni. Mais ses parents ont divorcé avant sa venue au monde. Considéré comme apatride depuis sa naissance, il est sur le point d’obtenir la nationalité bahreïnie après 28 années de calvaire.
Jehad Khalaf peut enfin bénéficier de la citoyenneté ! Cet homme, né il y a 28 ans au Maroc, a passé toute sa vie sans avoir aucune nationalité. Sa mère Thuraya Lafrat, mariée à un Bahreïni, a en effet divorcé bien avant sa naissance et quitté ce pays du Golfe. Lorsqu’elle est revenue dans le royaume, son fils ne pouvait pas prétendre à la citoyenneté marocaine. Il a ainsi vécu en étant considéré commme »apatride » pendant 28 ans.
Selon GulfsDailyNews, Jehad Khalaf pourrait enfin obtenir la nationalité bahreïnie la semaine prochaine. Son cas est étudié depuis plusieurs années au Bahreïn. En 2008, il avait déposé une demande de nationalité et a contacté le cabinet Isa Ebrahim à travers un groupe de défense des droits de l’homme basé au Maroc. Toujours d’après, GulfsDailyNews, un tribunal de Bahreïn a statué en sa faveur et Jehad Khalaf, arrivé ce week-end, devrait rencontrer des responsables du ministère de l’Intérieur pour la Nationalité, les Passeports et les Affaires de Résidence (NPRA).
L’obtention de la nationalité retardée par la mort du père de Jehad
Le calvaire de Jehad pourrait être dû au divorce de sa mère marocaine. Sa mère « n’a pas pu l’inscrire en tant que citoyen marocain et obtenir un passeport ou une carte d’identité ». « L’homme a vécu toute sa vie sans identité et a été déclaré apatride », souligne un avocat du cabinet Isa Ebrahim. En 2008, ce cabinet a commencé à travailler sur cette affaire. « Nous avons demandé le numéro de contrat de Mme Lafrat, puis nous avons commencé à travailler sur l’affaire », explique-t-il à GulfDailyNews.
Mais l’obtention de la citoyenneté n’était pas un long fleuve tranquille. « Nous avons authentifié et envoyé tous les documents, y compris le certificat de mariage et de naissance, ainsi que d’autres documents prouvant que Mme Lafrat était marié à un Bahreïni et est restée avec lui », ajoute l’avocat. L’affaire a même atterri au tribunal. « Nous avons déposé une plainte contre les services de l’immigration dans un tribunal civil pour obtenir le droit de M. Khalaf à disposer de la citoyenneté bahreïnie ».
Mais qu’est-ce-qui a pu faire trainer la demande formulée depuis 2008 ? Selon la même source, le décès du père de Jehad est en la principale cause. « Nous avons été confrontés à des problèmes lorsque le père Bahreïni de M. Khalaf est mort en 2009 », indique l’avocat. « Durant plusieurs audiences, personne ne s’est présenté aux services de l’immigration et nous avons beaucoup souffert. Finalement, nous avons pu soumettre à nouveau tous les documents devant un juge », se réjouit-il. « Nous avons gagné l’affaire et M. Khalaf va finalement avoir son passeport bahreini ». Selon l’avocat, les agents du service de l’immigration ont approuvé ses papiers et vont délivrer ce passeport la semaine prochaine.
Un bébé de 5 mois d’origine marocaine a été tué à Khamis Mushayt, dans le sud-ouest de l’Arabie Saoudite, alors qu’il était en compagnie de ses parents dans un centre commercial de la ville.
Le bébé a été touché par une balle perdue « descendue verticalement du ciel », comme le rapporte la presse saoudienne. Son père, Saïd, raconte la scène :
« Ma femme, sa sœur enceinte, moi même et le bébé, étions dans le centre commercial pour acheter des billets pour nous rendre au Maroc car mes parents n’avaient pas encore vu le nouveau né, raconte-t-il. Ma femme est ma belle-sœur m’attendaient à l’extérieur de l’agence quand j’ai entendu un coup de feu. Mon épouse a alors découvert notre bébé Tufaha, couverte de sang ».
Un jeune Saoudien se trouvant à proximité a alors aidé la maman pour le transfert du bébé à l’hôpital Al-Hayat National Hospital Asir, alors que le mari se trouvait encore à l’intérieur de l’agence. Quelques minutes plus tard, sa femme l’appelle en pleurs au téléphone, mais l’homme ne fait pas encore le lien avec son enfant mais à sa belle-sœur enceinte :
« Je pensais que ma belle-sœur était entrain d’accoucher et je suis parti directement à l’hôpital et j’ai vu ma femme, en pleurs, devant l’unité de soins intensifs. »
L’homme comprend vite que c’est bien le bébé qui est à l’intérieur. Le bébé Tufaha est restée finalement aux soins intensifs pendant 24 heures avant de succomber à ses blessures.
La police mène encore l’enquête et demande à toute personne en rapport avec cet incident de se présenter au commissariat.
Petite et agréable surprise aux visiteurs du Dubai Mall. Des musiciens ont pris place dans l’enceinte du centre commercial à Dubai pour jouer les musiques les plus connues. Découvrez la vidéo.
On dénombre 18 morts et 2 disparus après des accidents dans le célèbre massif depuis le début de la saison estivale, alors que la préfecture recensait 14 morts et 3 disparus pour l’ensemble des montagnes de Haute-Savoie en 2013.
La série noire se poursuit dans le Mont-Blanc. Deux alpinistes et leur guide ont perdu la vie dans le prestigieux massif après une chute de plus de 800 m, a annoncé lundi 18 août la préfecture de Haute-Savoie. Le drame survient cinq jours après un accident qui a coûté la vie à six personnes, sur l’aiguille d’Argentière.
Selon l’Ecole nationale de ski et d’alpinisme (Esna), 17 000 à 20 000 personnes tenteraient chaque année l’ascension du Mont-Blanc. Mais le massif a été particulièrement meurtrier cet été : ces deux accidents portent à 18 le nombre de morts autour du sommet mythique depuis le 1er juillet, un nombre qui dépasse déjà celui enregistré l’année dernière dans tout le département.
En 2013, la préfecture recensait au total 14 morts et 3 disparus dans l’ensemble des montagnes de Haute-Savoie, contre 18 morts et 2 disparus au Mont-Blanc depuis le début de la saison estivale. Un bilan définitif sera publié par la préfecture après la fin de la saison estivale, en novembre.
Les chiffres mentionnés pour chaque année couvrent la période s’étalant entre le 1er novembre de l’année précédente et le 31 octobre de l’année concernée.
Plus d’alpinistes exposés aux risques naturels en été
Le nombre de morts dans les accidents d’alpinisme peut sensiblement varier d’une année à l’autre : il était de 14 en Haute-Savoie entre novembre 2012 et octobre 2013, contre 25 l’année précédente. « Peu de décès d’alpinistes sont enregistrés chaque année, donc un seul accident sur un itinéraire très fréquenté, en particulier en saison estivale, peut faire doubler les statistiques d’un massif, explique Claude Jacot, du système national d’observation de la sécurité en montagne (SNOSM). Ce fut le cas en juillet 2012, lorsque 9 alpinistes ont trouvé la mort dans une avalanche au Mont-Blanc. »
On observe des pics de fréquentation dans ces massifs durant la saison estivale, en particulier si de mauvaises conditions météorologiques ne laissent que quelques jours aux amateurs pour tenter une ascension. « La présence de nombreux alpinistes sur un itinéraire n’augmente pas les risques d’accidents, souligne Claude Jacot. Plus de personnes sont toutefois exposées aux risques naturels et l’on observe parfois une série de drames, comme ces derniers jours. »
Au niveau national, le SNOSM recense, en moyenne, une quarantaine de décès en France chaque année dans des accidents d’alpinisme. Ce chiffre devrait rester stable en 2014, selon les estimations de Claude Jacot.
A cela s’ajoutent les accidents non-mortels : depuis novembre 2004, la préfecture de Haute-Savoie a recensé, chaque année, entre 245 et 361 interventions des secours auprès d’alpinistes.
Deux projets sont visés par ce don, le premier pour un montant de 48,8 millions de $, et 87,2 millions pour le deuxième.
Le Maroc a obtenu aujourd’hui un don qatari de 136 millions de dollars. Objectif : financer deux projets agricoles, le premier portant sur l’irrigation du périmètre Asjen (province d’Ouezzane) et le second concerne l’organisation de la transhumance dans les parcours saharien et semi-saharien dans les régions de Sous Massa Draâ et Guelmim Es-Smara.
Le premier projet, d’un montant de 61 millions USD dont 48,8 millions financé par le don qatari, permettra notamment, selon Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, la valorisation des ressources en eau d’irrigation mobilisées par le barrage Oued El Makhazen avec l’extension de l’irrigation sur une superficie de 2 500 hectares. «Le projet va permettre également l’accroissement des revenus des petits et moyens agriculteurs, sachant que l’amélioration du revenu agricole net par hectare sera de 613%, allant de 5 160 à 36 800 DH/ha», a précisé le ministre.
S’agissant du deuxième projet, d’un montant de 109 millions de dollars dont 87,2 millions de dollars financé par le don qatari, il vise à aménager et équiper des parcours de 16 millions ha, à travers la création de réserves pastorales (création de 13 millions d’unités pastorales supplémentaires par an). Il permettra ainsi la création de 300 postes d’emploi directs et permanents et de 1,2 million de postes de travail au niveau des chantiers programmés, sans oublier l’amélioration des conditions d’accès aux services sanitaires au profit de 3.000 familles.
Le projet contribuera donc à l’amélioration des conditions de vie de plus de 100.000 habitants des familles des éleveurs, le renforcement des capacités des populations au niveau de toutes les filières de production et les activités génératrices de revenu et le désenclavement des zones touchées par le programme à travers la création de chemins pastoraux sur une distance de 400 km.
Notons que, Ali Sheriff Al Emadi, ministre qatari des Finances a précisé à cette occasion que ce don ne s’inscrit pas dans le cadre de la contribution du Qatar (1,25 million USD) au don du Conseil de la coopération du Golfe au Maroc (5 milliards de dollars sur cinq ans).
Pour l’instant considérée comme mineure, l’événement n’a pas la portée de l’éruption de l’Eyjafjallajökull, qui avait provoqué un chaos aérien en 2010.
L’Islande a interdit samedi le trafic aérien dans le secteur du plus important volcan du pays, le Bardarbunga, en élevant le niveau d’alerte d’orange à rouge après avoir détecté une petite éruption, a annoncé le Service météorologique islandais (IMO).
«Il y a une éruption en cours sous la couche de glace, probablement une petite éruption qui n’a pas pu faire fondre la couverture de glace», a indiqué Theodor Hervasson, directeur exécutif de la division des alertes et des prévisions à l’IMO.
Selon la police islandaise, il n’y avait pas vers 15h00 GMT de modification en surface sur la zone de l’éruption, où l’épaisseur de la couche varie de 150 à 400 mètres.
«Pour le moment, l’éruption est considérée comme un événement mineur», a précisé la direction de la police islandaise dans un communiqué. Cependant, «on ignore si l’éruption va rester sub-glaciaire ou non», a-t-elle souligné.
Le Bardarbunga, dont l’altitude dépasse 2.000 mètres, était entré en activité le samedi 16 août. Depuis, le niveau d’alerte était fixé à orange, ce qui signifie «activité élevée ou en hausse avec potentiel accru d’éruption», mais il n’y avait pas eu d’éruption jusqu’à ce samedi.
En début de semaine, près de 300 personnes ont été évacuées de la zone du volcan. La région ne compte aucun habitant permanent, mais elle accueille des touristes et des chasseurs.
Le Bardarbunga est situé sous le plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull.
Les chasseurs de baleine norvégiens ont harponné 729 cétacés cette année – un chiffre record depuis la reprise en Norvège de cette pratique controversée, en 1993. Cette année-là, le pays scandinave avait repris la chasse à la baleine malgré un moratoire international en place depuis 1986, à l’égard duquel Oslo a émis des réserves officielles.
En 2013, le nombre de petits rorquals (ou baleines de Minke) harponnés s’était élevé à 590, déjà en forte hausse par rapport à l’année précédente. Les captures restent toutefois très inférieures au quota national de 1 286 baleines par an.
En Norvège, où la viande de baleine était autrefois le plat du pauvre, les chasseurs peinent depuis plusieurs années à remplir les quotas. Les organisations de défense des animaux y voient un signe de désaveu des consommateurs, tandis que les pêcheurs évoquent l’engorgement des usines de conditionnement à terre, le coût élevé du carburant ou des zones de chasse trop éloignées.
MANQUE DE DEMANDE
« Il y a un goulet d’étranglement au niveau du marché et de la distribution. On doit reconstruire la demande pour la viande de baleine, soumise à la forte concurrence de la viande et du poisson, a expliqué le directeur adjoint de la coopérative de vente de produits de la pêche, Svein Ove Haugland. Mais le fait qu’on ait eu deux fortes hausses consécutives des prises annuelles montre qu’on est sur la bonne voie. »
Greenpeace estime pour sa part que la chasse à la baleine est appelée à disparaître en Norvège, faute de demande. « La météo, cet été, a été très bonne, ce qui fait que la demande de viande de baleine à griller a été plus soutenue (…), et que la chasse a été facilitée », a déclaré Truls Gulowsen, le président de la branche norvégienne de l’organisation non gouvernementale de défense de l’environnement. « Mais il ne s’agit pas d’un retournement de tendance. »
La Norvège et l’Islande sont les seuls pays à autoriser la chasse à la baleine. Le (…)
Ce salon ouvert au sein du nouvel aéroport Hamad International de Doha est ouvert aux passagers voyageant en première ou en Business sur les vols de Qatar Airways ou d’une compagnie membre de oneworld.
Le salon s’étend sur 10000 M2 et peut accueillir jusqu’à 1000 passagers!
Le salon comprend plusieurs zones de restauration, des espaces pour les familles, des zones de jeux, fumeurs et des douches.
Les voyageurs peuvent également profiter d’un Business Center avec une zone pour les réunions, des stations de travail, des imprimantes et des scanners.«Qatar Airways est connue depuis des années pour son terminal premium de Doha.
Nous sommes très heureux d’offrir à nos passagers notre nouveau salon premium, qui va définir de nouveaux standards dans l’industrie et dépassera les exigences de nos passagers» a déclaré Akbar AL Baker le CEO de Qatar Airways.
Qatar Airways a déménagé au nouvel aéroport d’Hamad International en mai 2014.
A moins de dix jours de la fin du mercato estival, Samuel Eto’o fils ne sait toujours pas dans quel club il jouera cette saison. Libre depuis la fin de son bail à Chelsea, où José Mourinho ne tenait pas à le conserver, l’attaquant a été annoncé tour à tour dans diverses écuries, et non des moindres. Peine perdue : ni Arsenal, ni l’Inter Milan, ni l’Ajax Amsterdam, ni Everton, ni Liverpool n’ont vu le moindre contrat être paraphé par la star camerounaise. Mais une autre destination, plus lointaine, qui pourrait accueillir l’ancien Pichichi, déjà parti remplir ses caisses à l’Anzhi Makhachkala entre 2011 et 2013. Selon les informations recueillies par Footafrica365.fr, c’est aux Emirats Arabes Unis, et plus précisément à Dubaï, que pourrait rebondir Eto’o. Des contacts avancés existent entre le joueur et le club d’Al-Nasr. Reste encore aux différentes parties en présence à se mettre d’accord. Et ce n’est pas simple : alors que les dirigeants émiratis proposeraient un salaire de 4 millions d’euros au Lion Indomptable, ce dernier exigerait le double.