Par La Rando

Eric Clapton, le solitaire

Eric Clapton dubaiEn allant au concert d’Eric Clapton, des images viennent a l’esprit: Leila a capella chante par un doux rêveur ébouriffé réchappe de Mai-68. Clapton, un type sympa qui aime le blues et les ballades.
C’est aussi 17 Grammy Awards, et le surnom Slowhands, en hommage à sa technique magistrale à la guitare.
Malheureusement le chanteur de 68 ans nous a montré une autre facette de sa personalite jeudi 6 mars dernier. Pourtant toutes les conditions étaient réunies pour partager un beau moment: la scene en plein-air du Dubai Media City Amphitheatre est située dans un environnement magique, entourée de gratte-ciel et de lumières scintillantes. De nouveaux gradins étaient installés, l’ambiance était bon enfant, le temps parfait et doux. On se rappelle avec nostalgie du Jazz Festival quand il avait lieu à cet endroit, c’etait tellement plus chaleureux que la plaine de Festival City.
Bref le concert s’annoncait bien. Alors qu’est-ce qui a bien pu rendre Eric Clapton grincheux avant de monter sur scène? Apres avoir à peine dit bonsoir, il a enchainé toutes ses chansons sans s’adresser une seule fois à l’audience. Clairement il jouait pour lui-même plus que pour le public. Il aurait pu etre à Tokyo ou LA, il aurait fait le même concert. Quelle deception, quand on sait que le public de Dubai est accueillant et enthousiaste.
Niveau technique, le concert aussi était décevant: le son grésillait beaucoup pendant les 2-3 premières chansons, mais surtout il n’y avait pas assez de basses et sa voix était inaudible. Les intros de chaque chanson à la guitare étaient magnifiques, Clapton joue avec beaucoup de sensualite, le public s’engouait. Puis Clapton commencait a chanter en s’eloignant du micro trop souvent et l’attention du public dérivait. Le son etait tellement faible que les spectateurs discutaient entre amis, battant vaguement du pied sur les airs les plus connus. Sympathique ambiance au demeurant mais est-ce l’objectif quand on va a un concert?
Clapton est peut-etre une légende mais jeudi soir sa musique était peu généreuse, couplée avec des failles techniques à la sono. Apres 40 ans de tournee dans le monde, Clapton semble blasé. Il declarait recemment qu’il souhaite arrêter de tourner.

Par La Rando

Les Rolling Stones à Abu Dhabi

rollingstones-dubaiLes Rolling Stones étaient à Abu Dhabi le vendredi 21 février. Quand Mick Jagger est arrivé sur la scène de la Du Arena vendredi dernier devant un public de 30,000 personnes, c’est toute l’histoire du rock qui s’est invitée à Abu Dhabi. Quelle légende! Quel charisme et quelle voix. Il a capté la lumière et le public, et a fait le show. Première impression? Les Stones, c’est d’abord Mick Jagger.
Bien sur ce n’est pas si simple: l’alchimie entre les membres du groupe est palpable. Ils jouent ensemble depuis 1962. Les mots sont inutiles entre eux et probablement les répétitions aussi. Sans être spécialiste, il est évident que le talent des musiciens est immense. Alors les Stones, c’est aussi un groupe d’amis qui se respectent et se comprennent. Charlie Watts, le percussionniste de 72 ans, résumait tres bien comment fonctionne le groupe dans une interview pour le Daily Telegraph récemment:’ Mick is the show, really. We back him. But Mick wouldn’t dance well if the sound was bad. We’ve always been about playing it properly’.


Et en effet leur performance a été, certes calibrée, mais vraiment irréprochable. Ponctuels à la minute près, ils ont joué tous leurs tubes classiques avec une conviction et une énergie incroyables pour des hommes de 70ans. De Start me up a Satisfaction, c’était un show de 2 heures de pur rock and roll. Des costumes de Mick (pas moins de 6) aux solos de Keith, les Stones ont été a la hauteur de leur légende.
Alors on se dit qu’on a de la chance de les avoir vus jouer probablement pour la dernière fois. Mais qui sait? Ce n’est peut-être pas leur dernière tournée. Car avec les Stones, tout est possible.

Par La Rando

Jamie Cullum electrise le Jazz Festival de Dubai

dubai-jamie-cullumJ’adore Jamie Cullum! Voila à quoi pourrait se résumer ma soirée d’hier!
Ce petit Zébulon venu d’Angleterre a électrisé le public du Jazz Festival hier soir. Il joue de la musique avec tout ce qui lui tombe sous la main, il saute partout, et surtout il est bon. Il chante et vit sa musique avec une telle intensité que le public est captivé dés qu’il met le pied sur scène. Ce n’est pas du sang qu’il a dans les veines, mais des notes de musique!
Jamie Cullum fait partie de ces très rares artistes qui sont des vrais showmen. Il donne tout ce qu’il est sur scène, et le public reçoit toute cette énergie en pleine face. C’était pour beaucoup des retrouvailles attendues de longue date (sa dernière visite au Jazz Festival était en 2007), pour d’autres une révélation.
Son style musical est indescriptible: certes ses bases viennent du jazz, mais il mélange du Rihanna et du Lordes avec ses propres chansons, il encourage ses musiciens à faire des improvisations, il nous embarque dans un voyage dont lui seul connait la destination (ou pas?), et pourtant tout est très structuré et cohérent.
Il est assez célèbre Outre-Manche, notamment grâce a son album platinum Twentysomething (2003); mais bizarrement je ne vous recommande pas d’écouter ses albums. Il faut avant tout le voir sur scène. C’est là que son génie explose.  

Alors on n’a qu’une question en tête quand ça s’arrête: Jamie, tu reviens quand à Dubai??

Par La Rando

Abu Dhabi Gourmet Festival

abu dhabi masterchef gourmetDu 4 au 19 Février a lieu la 6eme édition du Abu Dhabi Gourmet Festival, évènement que tous les foodies des UAE attendent. 21 Masterchefs internationaux seront présents, dont le très populaire George Calombaris, celui-la même qui présente Masterchef Australia, pour n’en citer qu’un!

 

L’évènement, ou plutôt les évènements, s’étalent donc sur 15 jours, et ont lieu dans tous les restaurants de la ville: pour 300 à AED400 en matinées, vous pouvez assister aux démonstrations culinaires des chefs puis déjeuner avec eux; réservez vite car c’est déjà presque complet.

 

Pour les plus experts et les plus fortunés (comptez au moins AED1000 la soirée), le festival vous propose aussi des dîners ‘Châteaux’ préparés par des duos de chefs et cavistes venus principalement d’Europe. Le 11 février par exemple, rendez-vous à la Turquoise Ballroom du Sofitel Abu Dhabi Corniche pour un dîner-château avec le célèbre chef Christophe Muller. Ce Francais connu pour sa rapidité, sa précision et ses techniques innovantes a repris le restaurant 3 étoiles fondé par Paul Bocuse. Ca veut dire beaucoup de son talent. Pendant le dîner, vous découvrirez aussi les différentes caractéristiques des appellations Châteaux de Puligny-Montrachet et Domaine de Montile… des noms qui font rêver. 

 

Le festival, c’est aussi des diners a thème: le 15 février le chef britannique Gary Rhodes préparera un dîner gastronomique au St-Régis. Certes il faut débourser 850 Aed et vous prendrez le risque d’être assis par tables de 10 personnes auprès d’inconnus ennuyeux, mais on peut surtout s’attendre à une cuisine d’exception, alors autant en profiter et embarquer aussi ses amis dans l’aventure.

 

Pour en savoir plus et réserver, allez directement sur leur site internet très complet : www.gourmetabudhabi.ae; quant à moi, je vous donne rendez-vous le 12 février au restaurant Nautilus du Yas Viceroy Hotel pour déguster un dîner préparé par le chouchou des Francaises, Cyril Lignac!

 

Stay tuned pour le feedback.
Par La Rando

Une serial shoppeuse à Dubaï

« Dubaï is my new Hawaï » (« Dubaï est mon nouvel Hawaï »). Le compte Instagram de Paris Hilton est sans équivoque : la princesse de Beverly Hills ne jure plus que par cette cité des Émirats arabes unis, qui cultive un goût prononcé pour la démesure. Elle y pose ses bagages monogrammés au moins trois fois par an et s’y improvise régulièrement DJette dans les clubs de la ville, notamment au Cavalli Club. Elle n’est pas la seule. Avec ses projets immobiliers extravagants, ses plages démesurées, ses boîtes huppées, ses restaurants étoilés et ses malls surdimensionnés, Dubaï s’impose comme le nouveau repaire clinquant des socialites du monde entier. Une clientèle que les marques de luxe ne négligent pas, tant leur pouvoir d’achat peut être colossal.

Si beaucoup d’entre elles se contentent d’une escapade touristique dans cette Mecque du shopping ultra-luxe, d’autres ont adopté Dubaï à l’année. C’est le cas de Lina Samman, d’origine syrienne, qui vit à Dubaï depuis vingt-deux ans. Cette quadra sexy archilookée est une mondaine célèbre de la ville, réputée pour son allure au glamour… exubérant. Le temps d’une journée, la jeune femme nous invite à suivre sa vie de fashionista fortunée du Moyen-Orient.

Dressing de conte de fées

Le rendez-vous est fixé chez elle, dans les faubourgs chics de la ville. Oubliez tous les stéréotypes des banlieues occidentales : ici, pas d’allées bordées de coquets petits pavillons, mais un dédale de rues poussiéreuses… et désertes. Il règne une atmosphère de ville fantôme du Far West. Les villas XXL sont protégées par d’imposants portails et cachées derrière des murs hauts de trois mètres. De l’autre côté du mur : l’opulence. Chez Lina, trois rutilantes cylindrées sont fièrement exhibées devant sa maison. Il s’agit des deux Ferrari et d’une Bentley qu’elle a soigneusement sorties pour l’occasion de son garage climatisé. « J’ai pensé que vous aimeriez les voir, dit-t-elle, le corps gainé dans une robe blanche Alaïa, perchée sur des stilettos Chanel. La Ferrari jaune m’appartient. La rouge est celle de mon mari. J’utilise la Bentley pour les soirées officielles, lorsque je me déplace avec mon chauffeur. » Le ton est donné. « Vous préférez peut-être le Hummer ? Il est garé de l’autre côté de la maison. »

À l’intérieur de la villa, deux employées de maison philippines s’activent sur fond de marbre et de dorure. « Je savais qu’il allait être question de mode pour cette interview, alors j’ai fait descendre toutes mes pièces iconiques dans le salon de réception. » Émilie et Faith opèrent un vrai chassé-croisé, les bras chargés d’étoffes luxueuses et d’accessoires siglés de grandes maisons françaises. Au milieu des bibelots Bernardaud et Lalique, s’entassent les escarpins Louboutin, les sacs Birkin d’Hermès, les vestes Chanel, les robes Nina Ricci, Lanvin, Dior … « Ici, la vie mondaine est intense, lance Lina. Il y a toujours un gala de charité, un dîner officiel, une inauguration… La robe longue est généralement de rigueur. Les soirées sont très habillées à Dubaï. J’aime me sentir féminine et glamour », explique-t-elle en revêtant une robe fourreau Balmain.

Occuper le temps libre

 

Dans cette cité du golfe Persique, les piscines et les jardins qui entourent les maisons font simplement partie du décorum. Les températures grimpant jusqu’à 45-48 degrés, chacun cherche plutôt refuge dans des endroits climatisés. Lina retrouve régulièrement ses amies, golden ladies comme elle, au Jumeirah Beach Hotel, un 5-étoiles, idéalement placé entre la plage et les boutiques de luxe du walk, la promenade de bord de mer. Selon l’humeur, elle y profite de la plage privée, de la piscine, du spa, de la salle de sport ou de l’un des seize restaurants. « Mon mari possède son agence de consulting. Il a des bureaux dans tout le Moyen-Orient, en Asie et en Afrique, il est donc souvent en déplacement. Quant à mes deux filles, elles font leurs études à Londres et ont quitté la maison. J’ai dû apprendre à occuper mon temps libre. J’accompagne souvent mon mari lors de ses voyages d’affaires et je me rends régulièrement à Paris. J’ai la chance d’être invitée aux défilés Chanel, Dior et Nina Ricci que je ne raterais pour rien au monde. Sans doute un privilège réservé aux bonnes clientes ! »

Budget no limit

Lina participe à des organisations caritatives et… fait du shopping. « Je connais le Dubaï Mall comme ma poche ! » On mesure alors la passion de cette fashionista : avec ses quelque 1 100 000 mètres carrés et 1 500 boutiques dispatchées sur quatre étages, le Dubaï Mall est le plus grand au monde. « Enfin, je connais surtout la Fashion Avenue », précise Lina. La Fashion Avenue ? L’équivalent du Triangle d’or à Paris, entièrement consacré aux boutiques de luxe : Dior, Chanel, Louis Vuitton, Cartier, Hermès…, aucune ne manque à l’appel. « Justement, ce soir, je suis invitée à un gala de charité. Je porterai une robe Chloé, mais je dois parfaire ma tenue. Je vous emmène ! » Direction le Dubaï Mall au volant de la Ferrari rouge. Sur une highway bondée, où les grosses cylindrées croisent les petits bolides de luxe.

«Je mise sur la rareté»

Dans les allées du mall recouvertes d’un red carpet flambant neuf, des femmes en abaya traditionnelle croisent d’autres femmes plutôt adeptes du denim court. « Pas de choc des cultures ici, sourit Lina. Plus de deux cents nationalités cohabitent. Chacun a appris à respecter les religions et coutumes des uns et des autres. » Pour Lina, pas question de troquer ses talons de 12 centimètres contre des ballerines. « J’aime être élégante à chaque moment de la journée. » En témoignent d’ailleurs son make-up impeccable et son brushing hollywoodien. Le premier arrêt sera pour Chanel. « C’est un passage obligé. Je scrute les nouveautés. Je repars souvent avec un shopping bag. » Que recherche-t-elle ? « Le coup de cœur. Je me dirige souvent vers des classiques. »

Tandis que Lina essaie une paire d’escarpins chez Christian Dior, Hayat Rizki, l’assistante de direction de la boutique, analyse les habitudes mode locales : « La Dubaïote se révèle différente de la Parisienne. Son pouvoir d’achat étant colossal, elle regarde très rarement les prix. Elle peut s’offrir de belles choses et ose le montrer, contrairement à la Parisienne qui sera plus frileuse à l’idée d’exhiber ses pièces d’exception. Ici, les bijoux ne dorment pas dans des coffres ! »

Le style de la Dubaïote ? « Glamour ! poursuit Hayat Rizki. Rien n’est laissé au hasard : les tonalités, les matières, les coupes… Elle est chicissime vingt-quatre heures sur vingt-quatre. » Son péché mignon ? « Les accessoires ! Elle collectionne les escarpins, les sacs, les lunettes de soleil, mais surtout elle porte uniquement des pièces de la saison en cours. Vous ne la verrez jamais acheter un sac de la saison passée même si celui-ci est ultra-soldé. » Tout en réglant sa paire d’escarpins, Lina nuance : « Je commence à en avoir assez de cette course au it bag. Tout le monde se retrouve avec le même sac au bras… Désormais, je mise sur la rareté. Je ne veux que de l’autruche ou du crocodile. C’est avec les peaux rares que l’on se démarque. Je serai heureuse de léguer ces pièces d’exception à mes filles. » Après avoir chaleureusement embrassé chaque vendeur, Lina fait une pause chez Fauchon. « C’est un rituel. Je m’offre un peu de France en plein désert ! »

Le culte du made in France

Le luxe à la française et son savoir-faire restent une référence : « Paris est la capitale de la mode. Indéniablement. Toutes les pièces iconiques de ma garde-robe sont made in France. Quand je suis à Paris, je m’installe à la terrasse de l’Avenue, avenue Montaigne, et je passe des heures à regarder les femmes déambuler sur les trottoirs. Elles ont un sens du style indiscutable. Elles sont chics et élégantes avec un petit je-ne-sais-quoi en plus. »

Avant de rejoindre ses quartiers, Lina fait une dernière escale dans la boutique Nina Ricci : « Je suis liée à cette maison, dit-elle en souriant. En 2010, j’ai été choisie pour jouer les ambassadrices de la marque au Moyen-Orient. J’étais très flattée. Le directeur artistique, Peter Copping ,a même créé un sac qui porte mon nom : le Lina Bag ! » Consécration des consécrations pour cette passionnée de mode. « Je ne délaisse pas pour autant les créateurs locaux, reprend Lina. Ma fille me tient au courant régulièrement des derniers designers à suivre. »

Dans la famille Samman, l’amour de la mode se transmet de mère en fille. Les bras chargés de ses achats du jour, Lina rejoint sa Ferrari. À combien s’élève le montant de ses dépenses ? « Je préfère ne pas parler d’argent… » Quelques vrombissements plus tard, Lina disparaît dans un nuage de poussière.

Source: madame.lefigaro.fr

Par La Rando

Destination Dubai vous fait découvrir Dubaï et les Emirats Arabes Unis

destination dubai uaeVisitez les Emirats Arabes Unis et partez à la découverte de cette ville extraordinaire qu’est Dubaï. Ville de tous les records, de l’hôtel 7* Burj Al Arab au gratte-ciel le plus haut du monde, Burj Khalifa, culminant à 828 mètres, en passant par le gigantesque Dubai mall, Dubaï ne cessera de vous surprendre. Construite entre mer et désert, vous vivrez un véritable conte des mille et une nuits moderne en explorant cette ville. Goûtez à l’aventure le temps d’un safari désert et mesurez-vous aux dunes de sable les plus hautes de la région. Découvrez Dubaï la traditionnelle et Dubaï la moderne au travers d’une visite guidée.

Perdez-vous dans le quartier historique de Bastakiya, adjacent au Ruler’s Court, et bordant la crique de Bur Dubai. Rendez-vous au souk des épices où vous pourrez découvrir et marchander des produits venus d’Orient et d’Asie. Si vous êtes fan de shopping, vous pourrez visiter les centres commerciaux les plus grands et les plus extravagants au monde, dotés d’installations telles que piste de ski intérieure, patinoire ou aquarium géant, au milieu du désert ! Si vous souhaitez prendre de la hauteur, ne manquez pas de visiter le point d’observation de Burj Khalifa vous offrant une vue somptueuse de Dubai de jour ou de nuit. Spectacle grandiose et immanquable également, les fontaines musicales aux pieds du Dubai Mall que vous pourrez observer tous les soirs à partir de 19h.

Si le temps vous le permet, n’hésitez pas à visiter également l’Emirat d’Abu Dhabi, riche en histoire, et capitale des safari-dubaiEAU. Vous pourrez y découvrir entre autre la sublime mosquée Sheikh Zayed, l’Emirates Palace et Heritage Village, village historique reconstitué au temps de la création des Emirats.

Agence spécialisée dans les séjours à Dubaï et aux Emirats pour les francophones, Destination Dubai vous accompagne durant votre visite, de la réservation d’hôtel aux activités touristiques sur place et vous propose également des expériences VIP telles que la location de véhicules de luxe ou yachts.