Le commerce des espèces menacées. ‘Le dessous des cartes’ étudie le cas du thon rouge et celui de la baleine, et s’intéresse aux moyens d’action de la CITES – Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction – et surtout, à ses limites.
La chute en crevasse est un des risques majeurs lors de l’approche glaciaire. Emporter du matériel pour le mouflage et connaître les techniques de hissage sont importants, la prévention est bien sûr la solution à privilégier. Mais même en étant préparé, ce n’est pas si simple que ça! Même sans parler la langue, le message de cette vidéo est limpide – ce n’est pas facile à gérer une chute en crevasse de votre partenaire avec un auto-arrêt. Découvrez cette vidéo impressionnante.
Les chamois peuvent vivre jusqu’à 25 ans, mais peu dépassent 15 ou 16 ans. On croit souvent que les chamois se cantonnent à la haute montagne, ce qui est faux. Dans les Alpes, ils sont en fait repoussés par l’homme à l’étage alpin. L’altitude qu’ils affectionnent le plus est la zone des forêts et la partie inférieure des zones pastorales, entre 800 et 2 300 mètres. Plus haut, ils sont limités par la présence plus rare des pelouses alpines, inexistantes au-dessus de 3 000 mètres : il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’herbivores. Le 28 avril 2013, une harde de chamois se fait surprendre par une avalanche dans les pentes surplombant le refuge du Roc de la Pêche en Vanoise. Un document exceptionnel! « Ils n’ont pas d’ABS mais ils s’en sortent pas mal… »
Que ce soit en France ou ailleurs, nous arrivons au bout de l’impasse économique, les impôts sont au maximum, les recettes fiscales ne sont pourtant pas au rendez-vous, le déficit va bien sûr augmenter par rapport aux prévisions, beaucoup d’entrepreneurs assommés par les charges et sans aucune visibilité quittent la France et les investisseurs ne veulent plus y venir. Sans parler des catastrophes naturelles qui peuvent toucher n’importe quel pays. Lire la suite « Livre: Survivre à l’effondrement économique »
Quoique n’étant pas la capitale des Émirats arabes unis, Dubaï est devenue la ville la plus connue de la fédération.
Cette renommée est due notamment à la médiatisation de ses projets touristiques comme l’hôtel Burj-Al-Arab, le plus luxueux et le plus « étoilé » du monde, au gigantisme des projets immobiliers comme Palm Islands, presqu’île artificielle en forme de palmier, The World, archipel artificiel qui reproduit la carte du monde, la Dubaï Marina à l’architecture particulière et démesurée, sans oublier l’immeuble le plus haut du monde, le Burj Khalifa. Une randonnée citadine dans cette ville qui ne dort jamais. Découvrez les photos.
« Le pardon libère l’âme, il fait disparaître la peur. C’est pourquoi le pardon est une arme si puissante »: Nelson Mandela, mort jeudi à Johannesburg, avait résumé, en une phrase devenue mythique, la vision du monde et de l’humanité qui a fait de lui le dirigeant le plus populaire du XXe siècle. AFP
Une délégation de membres de FRANCE SOLAR INDUSTRY, marque créée par le Syndicat des énergies renouvelables qui regroupe les filières solaire photovoltaïque, photovoltaïque à concentration et thermodynamique, a participé au déplacement du Ministre du Redressement Productif, Arnaud MONTEBOURG à Riyad et Damman les 23, 24 et 25 novembre.
Les représentants des entreprises ont rencontré les dirigeants de la KACARE, Agence en charge du Développement du programme Energies renouvelables, de SAUDI ARAMCO, compagnie nationale pétrolière qui développe des projets solaires, et des entreprises saoudiennes, membres de la Chambre de Commerce.
Le programme solaire saoudien est l’un des plus importants au monde et prévoit 41 000 MW d’énergie solaire à l’horizon 2032, 16 000 MW de solaire thermodynamique et 25 000 MW de photovoltaïque, soit un marché potentiel de 109 milliards de dollars.
France Solar Industry est une initiative export du Syndicat des Energies Renouvelables lancée début 2013 et destinée à regrouper les entreprises françaises. France Solar Industry rassemble une trentaine d’entreprises. A terme, l’objectif est de constituer des offres intégrées permettant, par l’association des expertises, d’offrir des solutions clés en main aux donneurs d’ordres internationaux.
Le réchauffement des relations entre l’Iran et les Etats-Unis est un défi inquiétant pour Riyad, déjà engagé dans une guerre par procuration avec Téhéran en Syrie. « Des divergences tactiques et non pas stratégiques. » Le roi d’Arabie saoudite, Abdallah, et John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, ont tenté récemment de dissiper les impressions d’une rupture entre les deux alliés. Mais est-ce suffisant alors que le récent dégel entre les Etats-Unis et l’Iran apparaît comme un menaçant défi pour le royaume wahhabite ? Entre les deux partenaires, la crise actuelle n’est certes pas comparable au choc pétrolier de 1973, en pleine guerre du Kippour, lorsque le royaume et les autres pays de l’Opep avaient décidé un embargo sur les livraisons de pétrole pour punir les Occidentaux de leur soutien à Israël. On n’ira pas non plus jusqu’à prédire la fin du pacte dit du « Quincy », scellé à bord du croiseur « USS Quincy » par le roi Ibn Séoud et Franklin Roosevelt de retour de Yalta, en 1945. Ce pacte, qui a été renouvelé en 2005 pour soixante ans par le président George W. Bush, prévoit, dans ses grandes lignes, que les Etats-Unis assurent la stabilité du royaume et, en contrepartie, que l’Arabie saoudite garantisse l’approvisionnement énergétique de l’Amérique. Mais, comme le souligne Frederic Wehrey, de la Fondation Carnegie pour la paix internationale , « la diplomatie saoudienne est entrée dans une période d’incertitudes et de difficultés ». Pour manifester son mécontentement vis-à-vis de Washington, Riyad a même refusé de siéger comme membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Lire la suite sur LeFigaro…
D’après gulfnews.com, Cheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires présidentielles a inauguré un projet d’imagerie à 360 degrés permettant aux internautes de visiter virtuellement la Grande Mosquée Cheikh Zayed, à Abu Dhabi.
Initiative de Google, ce nouveau guide permet de visualiser la mosquée dans les moindres détails.
« Google Inc, en tant que société mondiale de la connaissance et un fournisseur majeur du tourisme, de l’information culturelle, intellectuelle et scientifique, joue un rôle actif dans la construction de ponts pour la communication humaine et culturelle entre les différentes cultures du monde», a déclaré le cheikh Mansour.
Tout ceci permet de promouvoir l’interaction culturelle entre les cultures et les différents peuples du monde entier, cela permet aussi aussi à tous les utilisateurs d’internet de goûter à l’esthétique de l’architecture islamique.
La visite virtuelle de la Grande Mosquée Cheikh Zayed peut être vécue en visitant www.google.ae/streetview
Cette mosquée est l’une des plus grandes au monde, sa capacité d’accueil est d’environ 41000 fidèles et en 2012, la mosquée a attiré environ 4,7 millions de visiteurs mondiaux et a pris la 13e place dans Choice Awards Trip Advisor 2013.
Ca nous donne envie d’aller y faire un petit tour.
L’Expo Centre de Sharjah organise la première édition de l’Exposition Made in UAE sous le patronage de Son Altesse Dr Sheikh Sultan bin Mohammed Al Qasimi Membre du Conseil suprême et Souverain de Sharjah.
L’exposition cadre dans les efforts de promouvoir le secteur industriel des Emirats et de la promotion des exportations non pétrolières, réunissant les principaux fabricants du pays.
Les détails de l’émission ont été dévoilés lors d’une conférence de presse aujourd’hui à l’Expo Centre Sharjah , qui a été adressée par Mohamed Ahmed Al Nuaimi , Secrétaire général adjoint , Émirats Arabes Unis Fédération des U.A.E. Chambres de commerce et d’industrie ( FCCI ) , Saif Mohammed Al Midfa , chef de la direction de l’Expo Centre Sharjah Mohammed Ali Al Kamali, directeur des marchés d’exportation de Dubai Export, déclare : “Le secteur manufacturier est le bénéficiaire direct du programme de diversification de notre pays, et les dernières innovations technologiques en matière de la qualité, la quantité et le coût – efficacité de ses produits, seront présentés aux acheteurs nationaux et internationaux.’’ “Nous réunissons plus de 100 exposants des secteurs industriels, mettant en vedette la dynamique du marché et la manière de promouvoir leurs produits.’’ Lire la suite sur WAM…