Par La Rando

Zones franches de Dubaï

Dr. Mohammed Al Zarooni, vice-président et directeur général de Dubai Silicon Oasis Authority (DSOA) et directeur général de Dubai Airport Free Zone, a donné un aperçu sur le concept fondamental et le développement futur des zones franches de Dubaï aux délégués participant à la 15e Conférence Amérique latine à Ponce, Porto Rico, qui s’est déroulée du 23-25 oOctobre.
S’adressant à un auditoire d’élite dont les membres de l’Association nationale des zones franches et l’Association des zones franches des Amériques, Dr Al Zarooni a souligné le succès du concept de la zone franche de Dubaï et sa contribution au PIB de Dubaï.
Dr. Al Zarooni a déclaré : «Les 22 zones franches de Dubaï ont joué un rôle important au cours des trois dernières décennies dans la stimulation de trafic portuaire, contribuant 75 pour cent au total des exportations de l’émirat de Dubaï. Ces zones franches ont également permis d’attirer plus de 19.000 entreprises qui offrent des emplois à plus de 226.000 employés. » Il a souligné que les zones franches globalement jouent un grand rôle dans la croissance économique mondiale pour soutenir et faciliter l’investissement étranger, la promotion du commerce international et les exportations, la création d’emplois et l’économie nationale.
«Selon les statistiques, il y avait en 1975 un total de 665 zones franches dans le monde entier, et aujourd’hui, le monde compte plus de 3.500 zones franches qui offrent près de 60 millions d’emplois. L’augmentation du nombre reflète le succès des zones franches dans le monde, » affirme Dr Al Zarooni.
Dr Zarooni a en outre parlé de l’ascension fulgurante de l’émirat en tant que puissance économique du 21ème siècle et de plaque tournante commerciale de premier plan au Moyen-Orient. « Dubaï a beaucoup à offrir à l’économie mondiale grâce à son infrastructure stratégique et une offre de services de haute qualité pour les investisseurs à travers l’adoption de la technologie à haut débit et des procédures propice aux affaires.»
La Conférence latino-américaine a permis d’examiner les tendances du marché et les pratiques commerciales internationales des zones franches, réitérant l’importance de développer des outils concrets à la croissance et de la nécessité d’établir des relations commerciales durables pour favoriser la croissance économique des pays qui cherchent à mettre en place des zones franches. – Agence de Presse des Emirats, WAM

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Relations économiques entre les Emirats et la Nouvelle-Zélande

Le Ministre de l’Economie des Emirats, Sultan Saeed Al Mansouri, et le Ministre du Commerce de la Nouvelle-Zélande, Tim Groser, ont coprésidé la 4e réunion de la commission économique conjointe.
Dans son allocution d’ouverture, le Ministre émirien soulignait la nécessité d’élaborer des mécanismes de coopération, en particulier dans la technologie, l’innovation, l’économie de la connaissance, les PME, les énergies renouvelables, la pétrochimie, la santé, l’alimentation et le tourisme.
Il a aussi insisté sur la nécessité d’assurer un équilibre entre les exportations et les importations, avant de rappeler que « Les Emirats progressent avec confiance vers l’édification d’une économie basée sur la connaissance, l’innovation et le capital humain. »
Il a également énuméré les réalisations des Emirats Arabes Unis dans une série d’indices internationaux comme le Rapport mondial sur la compétitivité, les investissements étrangers et le transfert de technologie.
En 2012, les échanges commerciaux entre les deux pays représentaient, hors pétrole, un montant de 563 millions de dollars US. Lire la suite sur WAM…

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Partenariat entre Etisalat et Tech Mahindra

Etisalat annonce un partenariat avec Tech Mahindra, un spécialiste de premier plan de l’intégration de systèmes.
L’annonce est intervenue lors de GITEX Technology Week, et l’accord renforce la capacité d’Etisalat pour agir en tant que source unique de services TIC complètes, à la fois dans les Emirats Arabes Unis et dans le monde. Les clients d’Etisalat sont susceptibles de bénéficier le plus de ce partenariat, grâce à la vaste expérience d’intégration de systèmes de Tech Mahindra.
Etisalat vise à mettre en valeur sa capacité de servir de guichet unique pour les solutions TIC grâce à des technologies futuristes. Au cours de la Semaine de la Technologie GITEX, Etisalat a présenté ses solutions en matière de mobilité, de productivité des employés, l’efficacité du réseau et la diminution des coûts.
«Cet accord va vraiment au-delà d’un simple partenariat, car il élargit l’offre d’Etisalat avec la propriété intellectuelle pour les solutions de données complexes, situant Etisalat dans le peloton de tête des fournisseurs de services TIC mondiales,» affirme Abdulla Hashim, senior vice-président, TIC, Etisalat UAE. Lire la suite sur WAM…

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Documentaire: Qatar, perle d’avenir

Au coeur de la région du Golfe se niche le Qatar, pays minuscule par sa superficie mais immense par ses ambitions. Aujourd’hui, ce pays tire plus de 85% de ses recettes de l’exportation du pétrole et du gaz naturel. Sa capitale, Doha, abrite près de 80% de la population nationale, dont une grande partie composée d’immigrés. Pierre Brouwers a filmé sous tous ses angles cet émirat surgi du désert. De surprenants gratte-ciel futuristes émergent du néant, les bédouins troquent leurs dromadaires contre de puissants 4×4, les fauconniers équipent leurs rapaces d’appareils électroniques, et les jockeys des courses de dromadaires sont désormais des robots.

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Inauguration de la centrale d’énergie solaire à Abou Dhabi

Les Emirats arabes unis ont inauguré dimanche 17 mars, la plus grande centrale d’ énergie solaire à concentration mise en service au monde, devant alimenter quelque 20.000 domiciles en électricité. Shams-1 a une capacité de 100 mégawatts, elle fournira de l’électricité à des milliers de foyers aux Emirats arabes unis, permettant d’éviter l’émission d’environ 175 000 tonnes de CO2 par an.

10% de la production mondiale d’énergie solaire à concentration

C’est « la plus grande centrale d’énergie solaire à concentration, opérationnelle dans le monde », a déclaré le sultan al-Jaber, chef de Masdar d’Abou Dhabi, en charge du projet de l’émirat qui ambitionne de tirer 7% de ses besoins en énergie de sources renouvelables. Shams-1 assure actuellement 10% de la production mondiale d’énergie solaire à concentration, a ajouté M. Jaber lors de la cérémonie d’inauguration.

Le sultan Ahmed Al Jaber voit dans la mise en route de la centrale « une étape importante qui démontre que les énergies renouvelables à grande échelle sont une solution pour fournir de l’électricité de façon durable, accessible et sûre ».

Une superficie équivalente à 285 stades de football

Installé dans le désert, le parc solaire, formé de longues rangées de capteurs à miroir parabolique, couvre une superficie équivalente à 285 stades de football. Il est installé dans le désert près de Madinat Zayed, à quelque 120 km au sud-ouest d’Abou Dhabi.

Les Emirats arabes, leader en matière d’énergies vertes

Les Emirats arabes unis confirment leur statut de leader en matière d’énergies vertes. En 2011, Abou Dhabi s’était fixé pour objectif que 25 % de l’énergie consommée provienne de l’énergie solaire en 2020. Producteur de pétrole, l’Emirat souhaite diversifier sa production d’énergie.

Sources : Directmatin, bfm tv, 20 minutes

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Inventaire de l’Amazonie du Brésil

BRASILIA, Brésil – Le gouvernement brésilien a annoncé vendredi qu’il lançait une étude de 33 millions $ US sur une période de quatre ans dans la forêt amazonienne pour réaliser un inventaire détaillé des plantes, des animaux et des peuples qui y vivent.La ministre de l’Environnement, Isabella Teixeira, a signé un accord vendredi avec la Banque nationale de développement, qui financera l’étude.Le gouvernement affirme que l’inventaire permettra d’élaborer de meilleures politiques environnementales pour protéger la forêt et freiner sa destruction. Lire la suite « Inventaire de l’Amazonie du Brésil »

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Tension entre les USA et l’Arabie saoudite

Les USA viennent de perdre un allié précieux dans le dossier syrien : le prince saoudien Bandar ben Sultan ne veut plus coopérer avec les Etats-Unis, en signe de protestation contre leur politique au Moyen-Orient. En cause : le refus d’Obama d’attaquer la Syrie et le redémarrage des relations USA-Iran. La manœuvre n’est pas anodine : les Saoudiens ont même refusé leur place au Conseil de sécurité des Nations unies alors qu’ils venaient de l’obtenir. Ce conflit avec l’Arabie saoudite pourrait marquer une grande défaite géopolitique de la Maison blanche, écrit le jeudi 24 octobre le quotidien Kommersant.

Le prince Bandar ben Sultan a fait part de ses intentions au port de Djeddah face à un groupe de diplomates européens. « Un tournant décisif nous attend : les Saoudiens ne veulent plus être dépendants des USA », a déclaré le prince Bandar, qui fut ambassadeur à Washington pendant 22 ans. Il était, jusque là, l’un des politiques saoudiens les plus appréciés par l’Occident.

D’après une source diplomatique, cette distanciation avec les USA s’accompagnerait d’une réorientation vers les alliés régionaux et la France, qui adopte une position plus ferme que Washington sur la question syrienne. Enfin, pour expliquer son refus inattendu de siéger au Conseil de sécurité des Nations unies, où l’Arabie saoudite a été admise pour la première fois la semaine dernière, le prince a déclaré : « Ce signal ne s’adresse pas à l’Onu mais aux USA ».

D’autres politiciens saoudiens influents ont aussi durci leur discours à l’égard des USA, confirmant que les propos du prince n’étaient pas une improvisation. « Toute cette pitrerie sur le contrôle international de l’arsenal chimique d’Assad n’aurait été qu’un épisode ridicule si elle n’avait pas été aussi une flagrante trahison », a déclaré le prince Turki al-Fayçal.

Ce conflit sans précédent entre les Etats-Unis et leur principal allié du Golfe est au centre de l’actualité de la semaine. Il a significativement influé sur l’issue de la conférence des « Amis de la Syrie » à Londres, en présence du secrétaire d’Etat John Kerry et du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal. Dans ce contexte, l’opposition syrienne n’a toujours pas accepté de participer à la conférence de paix Genève-2.

L’administration Obama préfère éviter d’exacerber la confrontation avec Riyad. « Nous comprenons que l’Arabie saoudite soit déçue que l’opération militaire en Syrie n’ait pas eu lieu mais nous comptons sur la poursuite de la coopération, a déclaré John Kerry. Je suis persuadé que l’Arabie saoudite et les USA resteront amis et alliés. »

Ce ne sera pas simple : les directions prises par Washington et Riyad s’éloignent de plus en plus. L’influence des islamistes radicaux se renforce en Arabie saoudite et la dynastie dirigeante doit en tenir compte. Manœuvrant entre l’Occident et les fondamentalistes radicaux, le monarque saoudien est contraint de faire de plus en plus attention aux seconds. Comme en témoigne la position radicale sur la Syrie, partant de la nécessité d’y renverser le régime laïque.

Le conflit avec l’Arabie saoudite pourrait marquer une grave défaite géopolitique de la Maison blanche. Car ce pays abrite la plus grande base américaine du Golfe et joue un rôle clé dans la sécurité énergétique de l’Amérique en empêchant l’effondrement des cours pétroliers mondiaux. De plus, la majeure partie des actifs saoudiens – pour le montant astronomique de 690 milliards de dollars – est libellée en titres de valeur américains.

Source: Rianovosti

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Monoprix s’installe au Qatar

Monoprix, propriété du groupe Casino, a annoncé jeudi l’ouverture d’un premier magasin au Qatar, avec pour objectif de se développer dans d’autres pays du Golfe. Le magasin de Doha, ouvert en franchise avec le conglomérat Ali Bin Ali, offrira toute la gamme de l’enseigne dans l’alimentaire à l’exception du porc et de l’alcool, le textile ou la beauté. La marque propre de l’enseigne – un de ses points forts, notamment dans le textile – figurera aussi en bonne place. Monoprix, devenue filiale à 100% de Casino il y a plus d’un an, a fait de l’international un axe de développement pour les années qui viennent. Déjà présent en Tunisie, en Libye et au Liban, il entend accélérer son déploiement – toujours en franchise – au Maghreb ou dans le Golfe où la distribution est en pleine croissance.

Il ouvrira l’an prochain un magasin à Casablanca, au Maroc.

Source: Reuters et LesEchos.fr

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A quand la Turquie dans l’Union européenne?

L’Union Européenne a décidé d’ouvrir mardi un nouveau chapitre dans les négociations d’adhésion avec la Turquie après trois ans de paralysie. Les experts restent prudents sur la possibilité d’Ankara de rejoindre rapidement les Vingt-Huit.

Après trois ans de paralysie, l’Union Européenne (UE) a rouvert mardi un nouveau chapitre dans les négociations d’adhésion avec la Turquie. Suivant les recommandations de la Commission européenne, les ministres de l’UE chargés des Affaires européennes, réunis à Luxembourg, ont donné leur feu vert à l’ouverture, le 5 novembre prochain, d’un nouveau chapitre de négociations.

Dans son rapport sur l’élargissement publié la semaine dernière, la Commission a mis Ankara au pied du mur sur des points centraux comme ses relations avec Chypre, les droits de l’homme et des minorités ou encore la liberté d’expression, tout en saluant les « pas importants » de la Turquie en matière de démocratie. La Turquie a officiellement posé sa candidature en 1999, mais le processus de négociations, engagé en 2005, s’avère le plus lent jamais mené par l’UE avec un aspirant à l’adhésion. Sa volonté d’adhésion se heurte notamment aux réserves de Paris et Berlin concernant l’entrée d’un grand pays musulman dans l’Union. La décision formelle de renouer le dialogue avec Ankara avait été prise en juin avant d’être ajournée sous la pression de l’Allemagne qui n’a guère goûté la répression de la vague de contestation partie de la place Taksim à Istanbul par les autorités turques en juin dernier. Lire la suite sur LesEchos

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Documentaire: La Tour de Pise d’Abu Dhabi

La Tour de Pise vous impressionne? Vous n’avez encore rien vu alors! 🙂 L’immeuble Capital Gate fut construit pour devenir l’entrée emblématique et avant-gardiste de la ville d’Abu Dhabi. Penchée de 18 degrés à l’ouest, cette tour remporta, une fois sa construction achevée, le record mondial du Guinness Book dans la catégorie des constructions les plus inclinées de la planète. Comment les ingénieurs et les architectes impliqués dans ce projet démesuré ont-ils réussi à contourner les lois de la gravité, afin que leur vision devienne réalité ?