Le ministère saoudien de la Santé a annoncé samedi la mort à Ryad d’une personne atteinte du coronavirus MERS, portant à 56 le nombre de décès dus à la maladie dans le royaume. Sur son site internet, le ministère précise qu’il s’agit d’un Saoudien de 73 ans, qui souffrait de maladies chroniques.
Le ministère ajoute avoir enregistré trois autres nouveaux cas du coronavirus MERS à Ryad: deux ressortissantes étrangères employées dans le secteur de la santé, qui ont été en contact avec des patients contaminés par le virus, et un Saoudien de 53 ans, souffrant de maladies chroniques, est aux soins intensifs.
Le royaume, premier foyer du coronavirus MERS et pays le plus touché, a enregistré au total 136 cas, dont 56 mortels, depuis l’apparition de la maladie il y a plus d’un an, selon le ministère.
Sur son site internet, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) indique samedi que 165 cas de contamination par le virus avaient été confirmés en laboratoire à travers le monde, dont 71 mortels.
Le coronavirus MERS appartient à la famille du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003.
Le Soleil, le Sable, les gens, le désert de Dubaï vaut le détour. Une très belle vidéo qui nous fait visiter le magnifique désert de Dubaï. Une idée de séjour également pour les fans de moto cross. Pour les sportifs et les moins sportifs. l’endroit est magique, situé en plein cœur du désert au beau milieu des immenses cordons de dunes. Pour celui qui découvre c’est un émerveillement et pour l’habitué un éternel recommencement de redécouvrir cet endroit complètement irréel. Découvrez ces sportifs de l’extrême en vidéo.
En 2014, le centre des Congrès de Dubaï, le Dubai World Trade Centre (DWTC), n’accueillera pas moins de 11 congrès internationaux. L’émirat attire en effet de nombreux secteurs porteurs tels que les transports, le droit, la technologie, ou encore la santé avec notamment trois congrès médicaux confirmés, dont le Congrès Dentaire Asie-Pacifique avec plus de 5 000 éminents spécialistes attendus à cette occasion. Dans le domaine du droit, le DWTC accueillera 2 conférences : la 19e Conférence de l’association Internationale des Procureurs, ainsi que la Conférence annuelle de l’Association Internationale du droit et des sciences judiciaires. Les retombées économiques générées par ces congrès devraient être de l’ordre de 32 millions de dollars. A noter que ce secteur a été identifié comme l’un des axes clés du plan stratégique pour le tourisme « Vision 2020 » visant à attirer 20 millions de visiteurs à cette échéance, soit le double du visitorat actuel, et à tripler les revenus issus du tourisme.
Découverte, enrichissement culturel, ouverture à l’autre : pour un enfant, une expérience d’expatriation comporte d’indéniables atouts. Quitter un univers familier pour s’installer à l’étranger n’est pas pour autant un événement anodin dans la vie d’un enfant. D’après le dernier rapport de l’Observatoire de l’expatriation, 52% des expatriés en instance estimaient que le processus d’adaptation d’un enfant constituait un défi facile à relever. Comment aider son enfant à trouver de nouveaux repères à l’étranger ? Jonglant entre plusieurs cultures, comment l’enfant expatrié parvient-il à définir son identité ?
Impliquer l’enfant dans le projet d’expatriation
Qu’il s’agisse d’une première expatriation ou d’un nouveau départ vers un énième pays d’accueil, il est nécessaire d’exposer clairement votre projet aux enfants. Selon l’âge et la personnalité d’un enfant, l’annonce du départ ne provoquera par les mêmes réactions. À trois ans, il sera par exemple susceptible de s’inquiéter du devenir de ses effets personne tandis qu’un adolescent pourra s’avérer réticent à quitter son cercle d’amis. Pour rassurer l’enfant, l’amener à adhérer au projet et ainsi faciliter sa future intégration à l’étranger, il faut l’inviter à participer aux préparatifs. L’expatriation doit être perçue et vécue comme une aventure familiale. Il existe d’innombrables manières d’impliquer un enfant afin de le préparer à sa nouvelle vie :
le faire participer à l’organisation du déménagement en lui donnant par exemple quelques cartons à remplir avec ses affaires ou à « marquer »,
lui demander de vous assister dans l’accomplissement des différentes formalités et démarches administratives : choix de l’établissement scolaire à l’étranger et inscriptions, demandes de passeports ou de visas, recherche du nouveau logement, choix de l’assurance pour expatrié…
l’inscrire à des cours de langue,
le faire découvrir le pays d’expatriation en consultant avec lui cartes, guides et forums de discussion, en lui proposant d’effectuer une sélection des premiers lieux à visiter,
choisir avec lui des activités extrascolaires qui pourront être débutées une fois arrivé,
échanger régulièrement avec lui concernant votre future vie à l’étranger…
Plus l’enfant sait à quoi s’attendre et est impliqué dans le projet d’expatriation, plus il y a des chances que la transition s’effectue en douceur.
Intégration : prévenir les difficultés
Quitter ses repères pour ensuite en reconstruire ailleurs nécessite de réelles capacités d’adaptation. Si les enfants expatriés parviennent souvent à s’acclimater à leur nouvel environnement avec une rapidité surprenante, il est indispensable de les accompagner dans leur processus d’intégration. Selon le pays, la difficulté est plus ou moins grande. À titre d’exemple, d’après l’enquête HSBC Expat Explorer Survey 2012, le Canada figure en première position du classement des pays dans lesquels l’intégration des enfants est le plus satisfaisant tandis que le Koweït est le neuvième du classement.
Plusieurs démarches permettent d’aider l’enfant à bien s’intégrer dans son pays d’expatriation
Faciliter la socialisation de l’enfant.
Il n’y a pas que l’école pour se faire des amis ! Les activités extrascolaires ainsi que les rencontres avec d’autres familles expatriées sont d’excellentes occasions pour constituer un nouveau cercle d’amis.
Miser sur les forces des individus plutôt que pallier leurs lacunes : et si l’approche de la qualité de vie au travail s’intéressait à ce « ce qui fonctionne bien » plutôt qu’à analyser les dysfonctionnements ? Un courant de la psychologie, dite « positive », prouve qu’il est plus performant de s’intéresser à nos atouts qu’à nos déficits.
L’impérieuse nécessité de trouver une solution aux problèmes en tous genre nous a jusqu’à présent privé de chercher des ressources dans le positif, c’est-à-dire dans ce qui fonctionne correctement. C’est bien connu : en France, on se méfie de l’esprit bisounours.
Habitués à utiliser nos facultés intellectuelles pour pallier aux défaillances, nous omettons de considérer les qualités et les ressources des individus et des systèmes. Pire : l’approche traditionnelle du changement se focalise sur les problèmes à résoudre, réduisant du même coup le champ des perspectives aux erreurs survenues dans le passé.
A la recherche des mauvais élèves
Corollaire managérial : on recherche les coupables et les mauvais élèves de la classe. Loin de vouloir repeindre la vie de bureau en rose, le contexte de plus en plus oppressant du mal-être au travail impose de reconsidérer le rapport entre les individus.
S’appuyant sur l‘émergence de la psychologie dite « positive », portée par Martin Seligman aux Etats-Unis qui s’intéresse aux conditions et processus qui contribuent au fonctionnement optimal des individus des groupes et des institutions, le management entame un virage à 180 degrés et revêt une nouvelle terminologie : « le management appréciatif ».
Une posture appréciative de l’équipe
Développée en France par le psychologue praticien et consultant en entreprise, Jean-Christophe Barralis, également administrateur de l’Association française et francophone de Psychologie positive, cette jeune notion part du postulat que les échanges sur les forces et réussites d’une équipe suscitent créativité et espoir, motivation et engagement.
» Le Manager Appréciatif est dans une posture appréciative de son équipe. Il doit être en mesure de repérer ses forces et ses atouts et s’appuyer sur celles-ci pour piloter et animer ce collectif, diriger son attention sur les réussites, produire continuellement du sens, susciter la coopération, l’entraide et la générosité, favoriser la diffusion d’émotions positives, reconnaître les efforts autant que les résultats », explique Jean-Christophe Barralis.
Désormais, apprendre à réguler naturellement nos troubles d’humeur est au cœur de nombreuses thérapies. Ce jour-là, Sylvie, 50 ans, venait d’essuyer une remarque assassine de la part de son fils. «Je me suis immédiatement sentie comme une enfant honteuse face à lui, comme “rétrécie”», confie-t-elle. Mais cette fois-ci, au lieu de rétorquer violemment au gaillard de 1,80 m qui lui fait face, ou de «zapper» ce qu’elle ressent, elle sort de la pièce et va se réfugier dans sa chambre. En sécurité, assise dans un fauteuil confortable, elle ferme les yeux et prend conscience de ses sensations physiques («J’avais le cœur qui battait à toute allure, la gorge nouée, les pieds glacés», se souvient-elle). Puis, sans les contrôler, ni les juger, ni les commenter, elle laisse simplement ces sensations évoluer… jusqu’à disparition. Un processus qui ne dépasse pas 3 minutes. «Je suis ensuite revenue dans la cuisine continuer la conversation avec Serge.» Fin de l’épisode.
Cette façon autonome et pour le moins élémentaire de «laisser passer» ses émotions est considérée par ses adeptes comme un véritable «autonettoyant émotionnel», le fruit d’une capacité naturelle, à la portée de chacun d’entre nous. Et qui nous délivrerait définitivement de ces émotions désagréables – peur, colère, honte… – «dans ce type de situation», précise toutefois Marcia Bénitah. Psychothérapeute parisienne, celle-ci assure des formations à cette méthode du «revivre sensoriellement».
À ce jour, 600 praticiens – psychiatres et thérapeutes d’horizons variés – se sont formés en France, en Belgique et aux États-Unis pour initier leurs patients à cette méthode. «Cela représente entre 5 et 10. 000 séances chaque jour», relève Marcia Bénitah. Des formations collectives et gratuites ont d’ailleurs lieu actuellement dans tout le pays (1). Elles prolongent le travail d’un chercheur français en pédagogie, Luc Nicon, qui s’était déjà fait connaître pour avoir mis au point une technique d’identification des peurs inconscientes (TIPI) mais insiste davantage, dans son dernier livre (2), sur le rôle essentiel de la sensorialité pour traverser ses émotions.
La compagnie aérienne Emirates vient de nommer Tariq Obaid comme nouveau Directeur général pour soutenir ses opérations en Algérie. L’ancien Directeur général au Soudan – sa dernière fonction au sein de la compagnie des Emirats Arabes Unis – va désormais superviser les opérations d’Emirates à Alger. En somme, ce nouveau poste lui permettra de superviser les ventes d’Emirates, et toutes les fonctions liées aux services aux passagers, le cargo ainsi que les opérations au sein de l’aéroport.
Tariq Obaid, qui travaille au sein d’Emirates Airlines depuis 2007, a reçu un fort soutien de sa direction. “Il a été un employé loyal et dévoué d’Emirates depuis près de six ans et n’a cessé de démontrer sa capacité à maximiser les revenus de la société et de dépasser les objectifs qui lui avaient été fixés. Je suis convaincu qu’il fera de nos opérations en Algérie un grand succès”, a estimé Adil el Ghaith, le Vice Président Senior pour les opérations commerciales en Afrique du Nord et Ouest, avec lequel Tariq Obaid travaillera.
“C’est un grand honneur pour moi de prendre en charge la gestion des opérations d’Emirates en Algérie, j’ai l’intention de continuer à assurer, le bon fonctionnement de nos vols quotidiens entre Dubaï et à Alger et mettre à profit toute l’expérience acquise au cours de ma période de formation et après mon travail au Soudan et en Arabie Saoudite pour répondre positivement aux demandes de ce marché passionnant par sa diversité et son dynamisme”, estime le nouveau directeur général d’Emirates Algérie.
Emirates Airlines a lancé ses premiers vols en Algérie en mars 2012, avec une première liaison entre Alger et Dubaï. Depuis son lancement la compagnie a transporté plus de 73,000 passagers entre Dubaï et Alger.
Les arrivées de touristes dans le pays ont totalisé plus d’un million en 2012, selon Qatar Tourism Authority (QTA). La croissance du trafic touristique au troisième trimestre a été de 20 pour cent,selon LI président, Issa bin Mohammad Al Muhannadi, qui a déclaré dans un communiqué publié à l’occasion de la Journée nationale.
Il a dit Qatar sera une destination touristique favorite et unique après l’ACQ a lancé une stratégie visant à promouvoir le tourisme et de maintenir les coutumes, traditions et la culture du Qatar. Il a dit ACQ a collaboré avec des institutions internationales spécialisées comme l’Organisation Mondiale du Tourisme et de la société mondiale du secteur des expositions de développer un système de licences pour les produits et services touristiques.
ACQ tient également à promouvoir l’industrie des événements pour stimuler le tourisme et le mouvement économique de l’Etat. Il a souligné l’importance des activités de divertissement dans la promotion des secteurs du tourisme et connexes tels que les hôtels et centres de villégiature.
Rolls-Royce indique avoir remporté un contrat “stratégique” aux Emirats arabes unis via un contrat de fourniture de turbines à gaz à l’ensemblier sud-coréen HDEC. Aucun montant n’a été précisé.
Dans le détail, le motoriste britannique s’est vu attribuer un contrat par le groupe sud-coréen Hyundai Engineering & Construction (HDEC) dans le cadre du développement du gisement d’hydrocarbures offshore de Satah Al- Razboot (SARB), aux Emirats arabes unis.
Un total de 86 puits doit être foré dans la région et la capacité de traitement du site de Zirku sera de 200.000 barils de pétrole par jour et 35 millions de pieds-cube de gaz. Lire la suite sur Zonebourse.com…
Dubaï a reçu cette année l’assurance d’organiser, en 2020, l’exposition universelle. Une initiative de plus, qui permettra au minuscule mais richissime état pétrolier de se mettre en lumière aux yeux du monde. Mais Dubaï n’attendra pas jusque-là.
Pour achever en beauté cette année riche en «victoires», et bien débuter la suivante, l’émirat célébrera l’an nouveau avec d’impressionnants feux d’artifice. Qui prendront pour décors ses plus célèbres édifices: la tour Burj Khalifa, l’hôtel Burj Al Arab, The Palm Jumeirah et le resort Atlantis the Palm.
100 kilomètres au large des côtes
Depuis son inauguration en janvier 2010, le feu d’artifice de Burj Khalifa, la plus haute tour du monde, est déjà suivi par les spectateurs du monde entier. Mais cette fois, le spectacle pyrotechnique promet d’atteindre des sommets. Programmé peu avant minuit pour une durée de 20 minutes, ce spectacle s’ouvrira sur un premier set de 6 minutes, avec lequel les organisateurs espèrent remporter le record du «plus grand feu d’artifice du monde» au Guinness Book. La mise en scène riche en couleurs, orchestrée au-dessus de Palm Jumeirah et des îles The World, s’étendra jusqu’à 100 kilomètres au large des côtes. Près de 450 000 fusées seront lancées pour produire un show unique, accompagné de musiques spécialement créées pour l’occasion.
C’est à la célèbre société Fireworks by Gruci, de renommée internationale, qu’a été confiée la conception du spectacle pyrotechnique présenté.
Un deuxième spectacle de 15 minutes s’étendra cette fois sur 1 kilomètre, au-dessus de Jumeirah Beach. Les hôtels Burj Al Arab, Madinat Jumeirah s’illumineront aussi pour assurer le spectacle. Cet événement doit permettre de positionner les États du Golfe comme une destination touristique majeure tant pour le tourisme d’affaires que pour le loisir. «L’ouverture des nouveaux hôtels et les nombreuses commandes passées à l’occasion du Dubai AirShow illustrent bien l’engouement et le dynamisme que nous connaîtrons dans les prochaines années», se réjouit déjà le directeur du tourisme.