Par La Rando

Tim Cook aux Émirats Arabes Unis

Après l’Irlande, place aux Émirats Arabes Unis. C’est là que Tim Cook a été aperçu plusieurs fois ce week-end. Il a pris la pose avec un employé d’un Virgin Megastore à Abou Dhabi, l’enseigne étant un revendeur agréé Apple, avant de poursuivre ses visites. Lors de son déplacement vendredi en Irlande, le patron d’Apple avait rencontré le chef du gouvernement du pays. Le motif de sa visite à Abou Dhabi est en revanche inconnu. La principale hypothèse étant liée à la mise en route de boutiques Apple Store. Mais ce n’est peut-être qu’une étape, Cook devait aller en Turquie prochainement.

Source: macg.co

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Record pour les hôtels d’Abu Dhabi en 2013

Les hôtels d’Abou Dhabi ont enregistrés en 2013 leur meilleure année en termes d’arrivées, de nuitées, de durée du séjour et de revenus.
D’après les chiffres d’Abu Dhabi Tourism and Culture Authority (TCA Abu Dhabi), les 150 hôtels et appartements d’hôtel recevaient l’année dernière 2.806.283 clients, une hausse de 18 % en comparant avec l’année 2012 et dépassant l’objectif annuel de 2,5 millions de voyageurs. Le nombre de nuitées s’élevait à près de 8,8 millions, une hausse de 26% sur 2012, et les revenus augmentaient de 18% à Dh5,48 milliards (1,5 milliards de dollars). « Compte tenu de cette performance très satisfaisante (…) nous avons revus nos objectifs et nous ambitionnons maintenant d’attirer 3,1 million de visiteurs, » déclare Cheikh Sultan bin Tahnoon Al Nahyan, Président, TCA Abu Dhabi.


Le tourisme intérieur est resté l’un des piliers de la destination, avec un peu plus d’un tiers de toutes les arrivées. L’Inde est devenue le plus grand marché à l’étranger avec 175.929 clients dans les hôtels de la capitale, une hausse de 27 % sur 2012. Le Royaume-Uni occupe toujours la deuxième place (162.973 touristes), devant l’Allemagne (119.590 clients).

Par La Rando

Une serial shoppeuse à Dubaï

« Dubaï is my new Hawaï » (« Dubaï est mon nouvel Hawaï »). Le compte Instagram de Paris Hilton est sans équivoque : la princesse de Beverly Hills ne jure plus que par cette cité des Émirats arabes unis, qui cultive un goût prononcé pour la démesure. Elle y pose ses bagages monogrammés au moins trois fois par an et s’y improvise régulièrement DJette dans les clubs de la ville, notamment au Cavalli Club. Elle n’est pas la seule. Avec ses projets immobiliers extravagants, ses plages démesurées, ses boîtes huppées, ses restaurants étoilés et ses malls surdimensionnés, Dubaï s’impose comme le nouveau repaire clinquant des socialites du monde entier. Une clientèle que les marques de luxe ne négligent pas, tant leur pouvoir d’achat peut être colossal.

Si beaucoup d’entre elles se contentent d’une escapade touristique dans cette Mecque du shopping ultra-luxe, d’autres ont adopté Dubaï à l’année. C’est le cas de Lina Samman, d’origine syrienne, qui vit à Dubaï depuis vingt-deux ans. Cette quadra sexy archilookée est une mondaine célèbre de la ville, réputée pour son allure au glamour… exubérant. Le temps d’une journée, la jeune femme nous invite à suivre sa vie de fashionista fortunée du Moyen-Orient.

Dressing de conte de fées

Le rendez-vous est fixé chez elle, dans les faubourgs chics de la ville. Oubliez tous les stéréotypes des banlieues occidentales : ici, pas d’allées bordées de coquets petits pavillons, mais un dédale de rues poussiéreuses… et désertes. Il règne une atmosphère de ville fantôme du Far West. Les villas XXL sont protégées par d’imposants portails et cachées derrière des murs hauts de trois mètres. De l’autre côté du mur : l’opulence. Chez Lina, trois rutilantes cylindrées sont fièrement exhibées devant sa maison. Il s’agit des deux Ferrari et d’une Bentley qu’elle a soigneusement sorties pour l’occasion de son garage climatisé. « J’ai pensé que vous aimeriez les voir, dit-t-elle, le corps gainé dans une robe blanche Alaïa, perchée sur des stilettos Chanel. La Ferrari jaune m’appartient. La rouge est celle de mon mari. J’utilise la Bentley pour les soirées officielles, lorsque je me déplace avec mon chauffeur. » Le ton est donné. « Vous préférez peut-être le Hummer ? Il est garé de l’autre côté de la maison. »

À l’intérieur de la villa, deux employées de maison philippines s’activent sur fond de marbre et de dorure. « Je savais qu’il allait être question de mode pour cette interview, alors j’ai fait descendre toutes mes pièces iconiques dans le salon de réception. » Émilie et Faith opèrent un vrai chassé-croisé, les bras chargés d’étoffes luxueuses et d’accessoires siglés de grandes maisons françaises. Au milieu des bibelots Bernardaud et Lalique, s’entassent les escarpins Louboutin, les sacs Birkin d’Hermès, les vestes Chanel, les robes Nina Ricci, Lanvin, Dior … « Ici, la vie mondaine est intense, lance Lina. Il y a toujours un gala de charité, un dîner officiel, une inauguration… La robe longue est généralement de rigueur. Les soirées sont très habillées à Dubaï. J’aime me sentir féminine et glamour », explique-t-elle en revêtant une robe fourreau Balmain.

Occuper le temps libre

 

Dans cette cité du golfe Persique, les piscines et les jardins qui entourent les maisons font simplement partie du décorum. Les températures grimpant jusqu’à 45-48 degrés, chacun cherche plutôt refuge dans des endroits climatisés. Lina retrouve régulièrement ses amies, golden ladies comme elle, au Jumeirah Beach Hotel, un 5-étoiles, idéalement placé entre la plage et les boutiques de luxe du walk, la promenade de bord de mer. Selon l’humeur, elle y profite de la plage privée, de la piscine, du spa, de la salle de sport ou de l’un des seize restaurants. « Mon mari possède son agence de consulting. Il a des bureaux dans tout le Moyen-Orient, en Asie et en Afrique, il est donc souvent en déplacement. Quant à mes deux filles, elles font leurs études à Londres et ont quitté la maison. J’ai dû apprendre à occuper mon temps libre. J’accompagne souvent mon mari lors de ses voyages d’affaires et je me rends régulièrement à Paris. J’ai la chance d’être invitée aux défilés Chanel, Dior et Nina Ricci que je ne raterais pour rien au monde. Sans doute un privilège réservé aux bonnes clientes ! »

Budget no limit

Lina participe à des organisations caritatives et… fait du shopping. « Je connais le Dubaï Mall comme ma poche ! » On mesure alors la passion de cette fashionista : avec ses quelque 1 100 000 mètres carrés et 1 500 boutiques dispatchées sur quatre étages, le Dubaï Mall est le plus grand au monde. « Enfin, je connais surtout la Fashion Avenue », précise Lina. La Fashion Avenue ? L’équivalent du Triangle d’or à Paris, entièrement consacré aux boutiques de luxe : Dior, Chanel, Louis Vuitton, Cartier, Hermès…, aucune ne manque à l’appel. « Justement, ce soir, je suis invitée à un gala de charité. Je porterai une robe Chloé, mais je dois parfaire ma tenue. Je vous emmène ! » Direction le Dubaï Mall au volant de la Ferrari rouge. Sur une highway bondée, où les grosses cylindrées croisent les petits bolides de luxe.

«Je mise sur la rareté»

Dans les allées du mall recouvertes d’un red carpet flambant neuf, des femmes en abaya traditionnelle croisent d’autres femmes plutôt adeptes du denim court. « Pas de choc des cultures ici, sourit Lina. Plus de deux cents nationalités cohabitent. Chacun a appris à respecter les religions et coutumes des uns et des autres. » Pour Lina, pas question de troquer ses talons de 12 centimètres contre des ballerines. « J’aime être élégante à chaque moment de la journée. » En témoignent d’ailleurs son make-up impeccable et son brushing hollywoodien. Le premier arrêt sera pour Chanel. « C’est un passage obligé. Je scrute les nouveautés. Je repars souvent avec un shopping bag. » Que recherche-t-elle ? « Le coup de cœur. Je me dirige souvent vers des classiques. »

Tandis que Lina essaie une paire d’escarpins chez Christian Dior, Hayat Rizki, l’assistante de direction de la boutique, analyse les habitudes mode locales : « La Dubaïote se révèle différente de la Parisienne. Son pouvoir d’achat étant colossal, elle regarde très rarement les prix. Elle peut s’offrir de belles choses et ose le montrer, contrairement à la Parisienne qui sera plus frileuse à l’idée d’exhiber ses pièces d’exception. Ici, les bijoux ne dorment pas dans des coffres ! »

Le style de la Dubaïote ? « Glamour ! poursuit Hayat Rizki. Rien n’est laissé au hasard : les tonalités, les matières, les coupes… Elle est chicissime vingt-quatre heures sur vingt-quatre. » Son péché mignon ? « Les accessoires ! Elle collectionne les escarpins, les sacs, les lunettes de soleil, mais surtout elle porte uniquement des pièces de la saison en cours. Vous ne la verrez jamais acheter un sac de la saison passée même si celui-ci est ultra-soldé. » Tout en réglant sa paire d’escarpins, Lina nuance : « Je commence à en avoir assez de cette course au it bag. Tout le monde se retrouve avec le même sac au bras… Désormais, je mise sur la rareté. Je ne veux que de l’autruche ou du crocodile. C’est avec les peaux rares que l’on se démarque. Je serai heureuse de léguer ces pièces d’exception à mes filles. » Après avoir chaleureusement embrassé chaque vendeur, Lina fait une pause chez Fauchon. « C’est un rituel. Je m’offre un peu de France en plein désert ! »

Le culte du made in France

Le luxe à la française et son savoir-faire restent une référence : « Paris est la capitale de la mode. Indéniablement. Toutes les pièces iconiques de ma garde-robe sont made in France. Quand je suis à Paris, je m’installe à la terrasse de l’Avenue, avenue Montaigne, et je passe des heures à regarder les femmes déambuler sur les trottoirs. Elles ont un sens du style indiscutable. Elles sont chics et élégantes avec un petit je-ne-sais-quoi en plus. »

Avant de rejoindre ses quartiers, Lina fait une dernière escale dans la boutique Nina Ricci : « Je suis liée à cette maison, dit-elle en souriant. En 2010, j’ai été choisie pour jouer les ambassadrices de la marque au Moyen-Orient. J’étais très flattée. Le directeur artistique, Peter Copping ,a même créé un sac qui porte mon nom : le Lina Bag ! » Consécration des consécrations pour cette passionnée de mode. « Je ne délaisse pas pour autant les créateurs locaux, reprend Lina. Ma fille me tient au courant régulièrement des derniers designers à suivre. »

Dans la famille Samman, l’amour de la mode se transmet de mère en fille. Les bras chargés de ses achats du jour, Lina rejoint sa Ferrari. À combien s’élève le montant de ses dépenses ? « Je préfère ne pas parler d’argent… » Quelques vrombissements plus tard, Lina disparaît dans un nuage de poussière.

Source: madame.lefigaro.fr

Par La Rando

Qatar airways, meilleure compagnie long-courrier

Qatar Airways a été élue « Meilleure Compagnie Affaires de l’année » et pour la deuxième année consécutive « Meilleure compagnie long-courrier » lors de la remise des prix de l’édition britannique des Business Travel Awards 2014 organisée récemment à Londres.

« Qatar Airways fait une entrée exceptionnelle dans le classement et a reçu de nombreux témoignages élogieux venant des principaux acheteurs et managers d’entreprise. Qatar Airways propose un service haut de gamme en classe Affaires, que cela soit en vol ou au sol avec le Terminal Premium à Doha », ont estimé les membres du jury de Business Travel.

« Nous sommes ravis d’avoir été reconnus pour la grande qualité de notre classe Affaires et de notre service. C’est un honneur de gagner ces deux prix », s’est félicité Paul Johannes, vice-président commercial de l’Europe du Nord, du Sud et de l’Ouest de Qatar Airway. Et d’ajouter : « Cette récompense réaffirme l’engagement de Qatar Airways à fournir un service d’excellence à tous ses passagers et conforte sa présence parmi les meilleures compagnies aériennes au monde pour les voyageurs en classe Affaires.»

Qatar Airways collectionne les récompenses. Elle a été récemment nommée « Meilleure Classe Affaires » lors de la cérémonie des Business Traveller Awards et « Meilleure Compagnie du Moyen-Orient » par les lecteurs de l’édition Asie Pacifique du magazine. Lire la suite sur air-journal.fr…

Par La Rando

Le Tour d’Oman, grand rendez-vous des cyclistes

Pour la cinquième édition du Tour of Oman (18-23 février), la plupart des grands animateurs de la saison se sont donné rendez-vous pour une première explication forcément instructive. La question de la domination de Chris Froome sur le reste du peloton sera bien entendu abordée…

La programmation d’une saison obéit à des règles qui varient selon les époques, les profils des coureurs et leurs objectifs. Il semble que dans l’optique du Tour de France, la tendance qui se dégage pour les favoris de la course indique assez nettement un passage par le Tour of Oman, qui avait particulièrement souri à son vainqueur de l’année dernière. C’est en effet du côté de Mascate que Chris Froome avait enclenché le cycle vertueux qui l’avait ensuite emmené au sommet du podium de la 100ème édition du Tour. Pour tenter de repartir sur des bases aussi favorables, le leader de l’équipe Sky choisit à nouveau le Sultanat comme première destination, et devra y affronter une concurrence tout aussi solide qu’en 2013 pour espérer conserver son titre. En plus de l’intégralité de ses prédécesseurs au palmarès de l’épreuve (Fabian Cancellara, Robert Gesink, Peter Velits), Froome retrouvera notamment Joaquim Rodriguez, qui l’accompagnait sur le podium du Tour en juillet ; le maillot rose du dernier Giro d’Italia, Vincenzo Nibali, résolument tourné vers la Grande Boucle cette année ; mais aussi le Tchèque Roman Kreuziger (5ème du Tour 2013). Lire la suite sur cyclismactu.net…

Par La Rando

Le président Obama, bientôt en Arabie saoudite

Barack Obama se rendra en mars en Arabie saoudite pour un sommet avec le roi Abdallah, avec l’objectif d’apaiser les tensions entre Washington et Ryad au sujet de la politique des Etats-Unis sur l’Iran et la Syrie, rapporte le Wall Street Journal.

« Le sujet, ce sont des relations qui se détériorent », relève un haut responsable saoudien cité par le quotidien pour justifier la nécessité de cette réunion, qui a été organisée ces derniers jours.

La Maison blanche n’a pas souhaité commenter l’information.

Les membres de la dynastie au pouvoir en Arabie saoudite déplorent ce qu’ils considèrent comme l’inaction de Washington face à la guerre civile en Syrie et la politique de rapprochement avec l’Iran amorcée par l’administration Obama.

La république chiite, alliée de Damas, est la grande rivale régionale du royaume sunnite.

Le roi Abdallah compte notamment interroger Barack Obama sur sa décision de ne pas mener de frappes aériennes contre la Syrie après l’attaque au gaz sarin du 21 août dernier dans les faubourgs de Damas.

Source: Reuters et Lorientlejour

Par La Rando

Aide du Koweït au Liban

L’ancien Premier ministre Fouad Siniora, actuellement en visite au Koweït, a été reçu hier par l’émir du Koweït, Sabah Ahmad al-Sabah. Lors de l’entretien, la situation au Liban et dans la région a été passée en revue. M. Siniora a remercié cheikh Sabah du soutien permanent de son pays au Liban.
De son côté, l’émir du Koweït a souligné que « (son) pays est toujours prêt à aider le Liban à relever les défis et à faire face aux problèmes », souhaitant que « le pays du Cèdre demeure stable et se développe à l’avenir ».
M. Siniora s’est rendu également au siège du Fonds koweïtien du développement économique arabe pour discuter des projets que cette institution pourrait apporter pour soutenir le Liban. Lire la suite sur lorientlejour.com…

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Le groupe MAG va lancer son projet de Dh800m à Healthcare City

Le MoU signé entre Dubai Healthcare City et le groupe MAG pour un joint-venture lors du dernier salon Arab Health.
Le groupe MAG, basé à Dubai a signé un joint-venture avec la Dubai Healthcare City concernant la construction d’ un projet d’ un million de pieds carrés pour un coût d’environ Dh800 millions.
Ce projet, qui est encore au stade de la conception est prévue pour inclure deux hôpitaux qui couvriront une superficie totale de 260,000 pieds carrés, une clinique de 80,000 pieds carrés, un complexe résidentiel de quatre tours, ainsi que 100,000 pieds carrés d’espaces commerciaux, entre autres.
Ce developpement comportera également une mosquée. Il est prévu que la fin des travaux s’achève fin 2016.
S’adressant à des fonctionnaires du DHCC, Moafaq Al Gaddah, président du groupe MAG, a déclaré que le secteur de la santé est en pleine croissance et nécessite de construire encore plus de facilités médicales dans un avenir proche. Cette expansion est alimentée par de nombreux facteurs :


« D’abord, la croissance naturelle de la population locale ainsi que l’augmentation des expatriés dans l’émirat, surtout avec la fièvre qui touche Dubai et les perspectives de croissance économique avec l’Expo 2020. Deuxièmement, le changement de la politique gouvernementale en matière de santé, qui dorénavant voit de plus en plus de sociétés assurer leurs employés, et puis il y a aussi, le rôle de plus en plus prépondérant de Dubai en tant qu’hub médicalde dans la région.
Les consultations externes dans les centres de santé ont augmenté de 8% entre 2006 et 2011. le secteur privé domine désormais les soins ambulatoires, avec 73% de toutes les consultations externes.
Lors du dernier salon immobilier Cityscape qui s’est tenu à Dubai, le groupe avait annoncé une liste de projets résidentiels et commerciaux dans l’émirat de Dubai, notamment le développement d’un projet de AED 2 milliards dans la localité de Meydan, composé de villas et de petites résidences, ainsi qu’une zone commerciale de AED 450 millions spécialisée dans la décoration et l’aménagement intérieurs . Situé dans le quartier prometteur d’Al Barsha 2 , Art Center est attendu pour 2015.

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Les Emirats arabes unis développent l’investissement en Algérie

L’ambassadeur des Emirats arabes unis à Alger, Ahmed  Ali El Mil Zaabi, a exprimé jeudi la disposition de son pays à participer à la réalisation des programmes de logements que l’Algérie compte lancer, indique un communiqué du ministère. L’ambassadeur des Emirats arabes unis a indiqué lors de l’audience que lui a accordée le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville,  Abdelmadjid Tebboune, que l’objectif des entreprises émiraties était de «développer l’investissement en Algérie». M. Tebboune a souligné à cet effet la coopération «privilégiée» entre  les deux pays frères fondée sur l’échange d’expertises et la coordination dans  le domaine de l’habitat et des équipements publics, selon le communiqué.

Il a également présenté les opportunités offertes pour un partenariat prometteur en matière de développement urbanistique, saluant les moyens de soutien et d’appui apportés par l’Etat des Emirats «frère». Cette rencontre intervient dans le cadre du renforcement des relations bilatérales qui lient les deux pays et la promotion de leur coopération dans différents domaines, selon le communiqué.

Source: elmoudjahid.com

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Feghouli récompensé par la télévision émiratie MBC

Sofiane Feghouli commence l’année 2014 par une récompense. Le joueur du FC Valence été désigné meilleur joueur arabe de l’année 2013, par la chaîne de télévision saoudienne installée à Dubai (MBC). Le Fennec a obtenu 43,4% des voix des internautes devançant les Irakiens Ali Adnane (41,8%) et Younes Mahmoud (5,94%). Il devient le troisième Algérien à être récompensé dans ce vote en ligne, après les défenseurs Anthar Yahia (2009) et Madjid Bougherra (2010). Pour l’anecdote, c’est un autre Algérien, l’ancien sélectionneur national Abdelhak Benchikha, qui a été désigné meilleur entraîneur arabe 2013, pour avoir conduit le Difaa Hassani d’El Djadida à la victoire finale en Coupe du Trône 2013, le premier titre de son histoire.P.J (Rédaction Football365/FootSud/footafrica365.fr)