Par La Rando

Avant de devenir maman à Dubai

maman dubaiDerrière l’excitation et la joie de devenir maman se cachent quelques petites interrogations…Avant de devenir maman à Dubai voici un bon article qui vous fera réfléchir.

Est-ce-que je suis faite pour être maman ?

Même si heureusement de nos jours on sait que si l’on a pointé le bout de notre nez sur cette Terre ce n’est pas QUE pour enfanter, en apprenant une grossesse, la question se pose et c’est NORMAL. Si certaines se sentent maman au plus profond d’elles-mêmes et depuis longtemps, d’autres en sont moins persuadées, ne se sont jamais senties hyper concernées. Et puis parfois la vie fait que l’éventualité n’est pas envisagée, que l’on n’y pense même pas, d’autres n’en n’ont simplement pas envie. Alors le jour où notre pipi détermine à coup de petit symbole sur un test, les neuf prochains mois et le reste de notre vie, c’est le florilège de la remise en question. J’attendais ce jour avec impatience mais est-ce-que je suis faite pour ? Je n’en voulais pas alors est-ce-que ça ne va pas avoir de répercussions ? On a neuf mois devant nous pour se préparer à la prochaine casquette que l’on va revêtir. On est face à la nouveauté, alors on flippe un peu. Mais tout s’apprend…

À quoi va-t-il ressembler ?

Y-a-t-il plus excitant (à part Bob en caleçon qui répare la fuite de l’évier) que d’imaginer la tête de ce que l’on va pondre dans quelques mois ? Analyse de chaque image de l’échographie, exposition des images 3D dans le salon en montrant à Martine qu’ “il a mes narines et les sourcils de mon grand-père”. Si en temps normal on n’arrive pas à passer deux minutes devant un tableau dans un musée, maintenant on passe une heure devant une image sepia d’un foetus recroquevillé, comme si c’était le plus beau des Rembrandt.

Est-ce-qu’il sera beau ?

Soyons honnêtes. Si on s’imagine ce à quoi va ressembler notre bébé, on se demande surtout s’il va être beau ou moche. Quand Bob, pour nous rassurer, s’évertue à nous faire des vannes pourries en nous disant ” on le filera à ta sœur, elle a l’habitude, quand sa fille est née on aurait dit un gremlins “, on lui rappelle que les bébés moches ça existe. Même que parfois ils ont plein de poils dans le dos et on ne l’invente pas on l’a vu dans Baby Boom.

Est-ce-que je vais l’aimer tout de suite ?

Face à celles qui jurent la main sur le ventre qu’elles l’aiment déjà, on sourit mais il y a comme un truc qui cloche. Ça ne me fait pas cet effet c’est normal ? Et si je n’avais pas l’instinct maternel ? Et si je ne ressentais rien quand on me le posera sur la poitrine ? Et si l’amour n’était pas au rendez-vous tout de suite ? D’un coup on flippe comme la veille de l’exam de notre vie. C’est peut-être tabou mais c’est surtout normal de douter. Pour certaines ça roule comme sur des roulettes, pour d’autres c’est un peu plus difficile. Le principal c’est qu’on ne soit jamais jugée, mais supportée.

Est-ce-que je vais faire caca en accouchant ?

La question universelle. Déjà que Bob prendra conscience qu’on a un vagin extra large, verra notre visage devenir pourpre façon clafoutis pendant les poussées et entendra nos cris gutturaux, si on pouvait éviter un drame de plus ça serait pas de refus.

Est-ce-que je serai à la hauteur ?

À la hauteur de quoi, de qui ? De celles qui nous décrivent leur vie comme une liste de courses ? Des autres qui nous foutent la pression à J-30 (« Comment ça t’as toujours pas acheté la Girafe Sophie ? ») ? Résultats, on a l’impression que tous les challenges qu’on a du relever auparavant c’était du pipi de chat face à celui qui apparaît comme le plus grand de nos défis. Un peu comme si chaque mois de notre grossesse nous rapprochait de l’Himalaya à gravir. Je vais réussir à gérer ses pleurs ? Je vais réussir à lui inculquer mes valeurs de vie? Et si on ne réussissait pas à subvenir à ses besoins ? Doucement Bernadette, c’est pas parce que notre cousine a déjà sa place en crèche alors que Junior n’est même pas imaginé qu’on est le Pol-Pot de la maternité. Un paquet de mamans sont passées par là avant nous, alors même si c’est effectivement pas du pipi de chat, on va apprendre et évidemment qu’on sera à la hauteur.

Est-ce-que je vais retrouver mon corps d’avant ?

On n’est pas née de la dernière pluie et on sait bien qu’il n’y a que dans les téléfilms d’M6 les après-midi que les futures mamans ont la silhouette d’Eva Longoria au huitième mois. Mais c’est moyen évident de voir son corps changer, d’avoir l’impression de porter deux packs de Vittel dans son ventre au bout de neuf mois et de voir qu’on a chopé les bras de Schwarzenegger. Mais on n’est pas vouées à garder les 15 kilos supplémentaires dont Junior nous a fait grâce pendant la grossesse. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on sera délestées à un moment ou à un autre !

Comment va se passer la vie à trois ?

Finie la vie à deux pleine d’habitudes, le big changement commence là et ça fait peur. Comment va-t-on faire ? On a peur du chamboulement, des repères à trouver, peur d’éventuelles répercussions sur notre couple. Jusque là on vivait d’amour et d’eau fraîche, on pouvait dîner des tartines de pâté sur lit de Nutella à n’importe quelle heure, on s’endormait sur le canapé, on rentrait à 5 heures du matin des étoiles de téquilas plein les yeux. Mais même si tout ça est angoissant, tout va se mettre en place au fur et à mesure et ce sera la meilleure coloc’ qu’on n’ait jamais connu !

Source: bibamagazine.fr

Par La Rando

Pas si facile de devenir maman

devenir maman dubaiAlors qu’hier on assistait au légendaire pic de naissance annuel en France –correspondant à des conceptions du Nouvel An–, les jeunes mamans n’ont sans doute jamais été aussi motivées et fragiles. Ah, l’instinct maternel ! Ce sentiment puissant, naturel, qui étreindrait les femmes depuis la nuit des temps… Sauf que, dans la vraie vie, cet élan n’est pas si naturel si l’on en croit une étude réalisée par Ipsos Santé pour le laboratoire Gallia. Plus de 500 jeunes mamans de bébés de moins de 1 an et quelque 300 femmes enceintes ont accepté de confier leurs certitudes et leurs doutes quant à leur capacité à se sentir mères. Et c’est bien simple : pour 9 sur 10 d’entre elles, c’est un rôle qu’elles ont beaucoup désiré, qui les a beaucoup bousculées et qu’elles apprennent finalement à endosser… avec le temps et quelques trous d’air !

Chacune son rythme

Vous êtes de celles qui, pétries de culpabilité, ont eu du mal à palpiter d’amour devant le double trait du test de grossesse ? Vous êtes normale. Devenir mère est un rôle dont on prend conscience par étapes : 21 % des femmes sondées se sentent devenir maman au fur et à mesure que leur ventre s’arrondit, notamment quand elles sentent bouger le bébé (10 %)… Cependant, 29 % — donc près de 1 sur 3 — se sentent mère seulement après la naissance, quand l’enfant manifeste son besoin d’elles. « Toutes les femmes, toutes les histoires sont différentes », rassure Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l’hôpital Robert-Debré. « Il y a beaucoup de pression sociale et assez peu de soutien aujourd’hui pour les jeunes mamans. Beaucoup ne s’accordent pas vraiment le droit et le temps de cocooner durant la grossesse, elles continuent à courir, ont souvent beaucoup préparé l’arrivée du bébé et sont à la fois prises de court… » A une époque où « on ne fait plus comme ça parce que maman faisait comme ça », même leurs impulsions sont contrariées par la cacophonie ambiante — « Faut faire ci contre les vergetures, faut faire ça pour que le bébé grossisse… ». Une cacophonie qui, paradoxalement, isole chaque jeune mère — pourtant moins jeune qu’avant — face à son ressenti.

Un passage à vide fréquent quand le bébé a entre 4 et 6 mois

Bien que près de 2 femmes sur 10 osent avouer le contraire, 87 % sont heureusement confiantes dans leur capacité à devenir mères. Dans l’absolu, elles savent qu’elles vont s’en sortir. Au quotidien, en revanche, elles sont parfois dépassées et ce joli taux de confiance s’émousse très nettement (de 87 à 75 %) lorsque l’enfant a entre 4 et 6 mois. C’est le moment du retour au travail, de la première séparation et de la fin de la période dorée où la société vous fiche à peu près la paix : il faut que le bébé fasse ses nuits, qu’il ne pleure pas trop, qu’on passe le relais… « C’est aussi le moment de la diversification alimentaire et, aujourd’hui, il ne faut plus qu’un enfant mange suffisamment, il faut qu’il mange bien », a constaté la pédopsy. « Jamais les mamans n’ont été aussi inquiètes… Elles peuvent s’effondrer si leur petit recrache sa cuillerée de carottes, comme si ça remettait en cause leurs qualités de mère ! » Pour peu que le bébé soit du genre sensible ou rebelle, et rien ne va plus. Un quart des mères doutent donc d’elles-mêmes à ce moment clé du développement de l’enfant, celui où il s’éveille et s’affirme. « Il faut dire et redire à ces mamans fatiguées et contrariées que chaque bébé a son tempérament et qu’il y a des gourmands, des pleureurs, des râleurs, des contemplatifs… Or elles ont intégré un message social culpabilisant qui veut que ce soit forcément de leur faute, mais elles n’y sont bien souvent pour rien ! »

Se confier, pas instinctif… mais nécessaire !

Celles qui traversent l’aventure de la première maternité se tournent encore spontanément vers leur propre mère pour trouver réconfort et conseil (82 %), mais le futur ou jeune papa a quand même supplanté celle-ci : pour 91 % des femmes interrogées, leur conjoint est leur principal soutien. Sauf que, forcément, ce n’est pas vraiment auprès de lui qu’on va pleurer sur son ventre flasque ou sa libido à zéro. Si 87 % des jeunes mamans pensent que les papas peuvent materner aussi bien qu’elles, si le couple soudé partage solidairement ce déferlement d’émotions… ces mères ultramotivées mais fragiles manquent d’un réceptable extérieur pour confier leurs états d’âme. D’ailleurs, elles ne parlent quasiment pas d’elles-mêmes entre amies ou en société : 81 % affirment ne pas éprouver ce besoin ! Il n’est question que du bébé, de son poids (80 %), son alimentation (73 %), son sommeil (59 %)… « Elles cherchent du réconfort parmi leurs pairs sur Internet et n’y trouvent pas toujours une parole bienveillante qui les aide à relativiser. Elles sont quand même assez prisonnières du il faut être heureuse à ce moment-là… » déplore la pédopsychiatre. « C’est pourtant essentiel de vider un peu son sac. Même pour le bébé : quand sa maman n’est pas bien, il le sent. » Ceci explique cela : 43 % des jeunes mamans confessent ressentir le pincement vertigineux du baby blues. Presque 1 sur 2… C’est beaucoup et peu à la fois : à en croire Marie-France Le Heuzey, le bouleversement occasionné par une naissance est tellement fort sur tous les plans (hormonal compris) que le seul pourcentage crédible est… 100 %. Et que ça n’empêche pas d’être une super maman.

Par La Rando

Maman et célibataire à Dubai

maman celibataire dubaiComme certaines disent  à Dubai, mieux vaut être mariée que célibataire ici. Ce n’est parce que leurs bouts de choux les comblent d’amour qu’elles comptent renoncer à toute vie sentimentale. Mais il n’est pas forcément évident de trouver la perle quand on a des journées ultra-minutées. Quelques conseils pour rencontrer le prince charmant, le vrai !

Le Web, terrain idéal pour les mamans solos

Entre le cours de saxophone de l’aîné, le judo du deuxième et le rendez-vous chez le pédiatre du petit dernier, difficile de trouver le temps de chercher l’âme sœur, voire d’en avoir l’idée… Et nos célibataires sont souvent tellement fatiguées les week-ends où leurs rejetons sont chez leur papa qu’elles préfèrent souvent rester tranquillement sous leur couette avec un bol de chips et une bonne vieille série plutôt que de partir à la chasse aux garçons avec leurs copines. Heureusement, elles peuvent miser sur les innombrables sites de rencontres qui fleurissent sur Internet. Un petit temps mort dans la journée ou le soir quand les loustics sont couchés : on profite pour se connecter. Pour prendre le temps aussi de faire connaissance avec ses “prétendants” sans précipiter ; ce qui évitera les mauvaises surprises quand on en arrivera au stade du rendez en chair et en os. Pas de risque de se sentir en minorité sur ce type de site : selon le sondage réalisé par le site de rencontres Match, 44 % des de femmes internautes de plus de 25 % qui cherchent l’amour sur le site ont au moins un enfant.

Le bon timing pour faire son annonce

Une fois tissés sur la Toile les premiers fils d’une jolie relation, beaucoup de ces mères solos hésitent souvent à révéler à leur partenaire virtuel qu’elles ne sont pas toutes seules dans la vie, de peur de le voir fuir à toutes jambes. Une crainte souvent infondée puisque, selon un sondage réalisé en 2013, 43 % des hommes célibataires se disent ouverts à l’idée de rencontrer une maman solo vivant à temps complet avec ses enfants Mieux vaut donc jouer la carte de la franchise, mais vous n’êtes obligée d’abattre vos cartes immédiatement dès la première conversation. Rien de tel qu’un peu de mystère pour faire grandir ses élans envers vous ! Celles qui ont été échaudées par des expériences malheureuses dans ce domaine et ne veulent pas s’exposer à d’éventuelles autres déceptions de ce type peuvent se diriger vers les sites spécialisés dans les parents solos, tels divorceoumonop.com, solofamily.fr, rencontre-parents.fr ou encore tribu-des-solos.fr. Elles y sont privilégiées puisqu’il leur est possible de rencontrer d’autres parents solos ou des célibataires sans enfants. Par contre, deux membres sans enfant ne peuvent pas nouer contact.

La vraie vie à ne pas négliger

Même si le Net donne une infinité de possibilités, il ne faut pas passer à côté des autres occasions de rencontre qu’offre le quotidien. Dans l’univers professionnel, pendant un cours de gym, à la kermesse de l’école ou durant pourquoi pas sur Bonjourdubai.com : l’amour peut se nicher partout. A charge des mamans solos de ne pas oublier qu’elles sont femmes avant d’être mères : on préfère un joli slim et une veste cintrée plutôt qu’un survêtement distendu, même si ce n’est que pour aller à la réunion parents d’élèves. L’homme de vos rêves vous y attend peut-être !

Source: lci.tf1.fr

Par La Rando

La trousse de secours de maman

Coucou à toutes et tous me revoilà avec une nouvelle revue qui je pense sera au moins mensuelle 🙂  Pour les mamans et futures mamans je vous présente ma petite trousse de secours qui me suis dans mon sac à mai.