Par La Rando

L’économie chinoise en 2016

C’est un des principaux facteurs qui poussent les marchés vers le vide : le ralentissement de l’économie chinoise. À raison ou pas. Les Chinois viennent à leur tour de passer dans la nouvelle année, avec leur entrée dans l’année du singe. Jusqu’ici, en matière économique, l’année 2016 a surtout été marquée par de nouvelles bouffées d’angoisse en provenance de la Chine en guise d’étrennes. Lire la suite « L’économie chinoise en 2016 »

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Les investissements entre les Emirats et l’Algérie

Sultan bin Saeed Al Mansouri, Ministre de l’Economie, a discuté des moyens de renforcer la coopération économique et commerciale avec Saleh Attya, ambassadeur d’Algérie dans les Emirats Arabes Unis.
Al Mansouri a confirmé la volonté des Emirats à développer les relations bilatérales avec l’Algérie, saluant le rôle important du comité mixte Emirats-Algérie. Ce comité a conclu récemment une réunion à Abou Dhabi sous la présidence de SA Cheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan, Ministre des Affaires étrangères.
Al Mansouri rappelle la position de l’Algérie en tant que partenaire stratégique important, et des échanges non pétroliers de 493 millions de dollars en 2014, contre $423,9 millions en 2013, soit une croissance annuelle de 14 pour cent. Il souligne néanmoins qu’il reste d’importantes possibilités à explorer, en particulier avec des accords mutuels sur le commerce, l’industrie, l’agriculture, les douanes et les impôts.
M. Attya s’est félicité du développement des relations bilatérales, en particulier dans les domaines économiques, commerciales et financier, rappelant que les investissements des Emirats en Algérie concernent 17 projets majeurs évalués à Dh22 milliards. Se félicitant de l’investissement des compagnies d’aviation émiriennes en Algérie, Attya a exhorté ces sociétés à ouvrir de nouvelles lignes de fret et de passagers à destination de l’Algérie selon le quotidien anglophone Khaleej Times.

Par La Rando

Le Koweït s’intéresse aux entreprises françaises innovantes

Lors de la visite du premier ministre koweïtien à Matignon, un accord a été signé pour que les deux pays investissent ensemble dans de jeunes entreprises technologiques de l’Hexagone. Ils ont réservé une enveloppe de 450 millions d’euros.

La France cherche à attirer des investisseurs étrangers pour ses start-up et PME, pas seulement pour ses grandes entreprises. Mercredi, Manuel Valls a signé un accord avec le premier ministre du Koweït cheikh Jaber Al Moubarak Al Hamad Al Sabah pour que les deux pays investissent dans de jeunes entreprises technologiques françaises. Ils y consacrent une enveloppe de 450 millions d’euros, dont 300 millions sont apportés par l’État du Moyen-Orient. Bpifrance apporte le restant des fonds, la banque publique jouant davantage le rôle d’un conseiller que d’un co-investisseur. «Bpifrance étant le plus gros investisseur en capital-risque en France, le Koweït a reconnu notre grande expertise en la matière», explique Pascal Lagarde, directeur de la stratégie de Bpifrance. En 2014, une entreprise sur deux financée directement ou indirectement par Bpifrance était innovante: 473 sociétés ont reçu 563 millions d’euros au total.

L’argent koweïtien ne sera pas directement investi dans des entreprises, mais apporté à des fonds de capital-risque français. Ceux-ci seront chargés à leur tour de choisir les sociétés les plus prometteuses que ce soit dans les technologies de l’information, des biotechnologies ou des écotechnologies. «Les jeunes entreprises technologiques sont les plus difficiles à identifier pour les investisseurs étrangers. Ce sont des investissements risqués, mais ils permettent de constituer l’économie de demain», souligne Pascal Lagarde. Il ajoute que les liens avec le Koweït peuvent permettre aux start-up françaises de s’installer plus facilement dans les marchés du Moyen-Orient.

D’autres fonds bilatéraux à venir

Bpifrance a déjà noué un accord comparable avec la China Development Bank. Cette coopération, à l’œuvre depuis trois ans, vise à favoriser les échanges commerciaux entre les deux pays grâce à des investissements dans des PME françaises et chinoises. Un troisième fonds franco-chinois vient d’être créé, qui devrait atteindre 250 millions d’euros. Cette somme sera investie dans des start-up du digital (Big Data, Internet des objets, voiture connectée…).

En février 2014, la Caisse des dépôts et consignations avait aussi signé un accord avec le fonds souverain du Qatar pour que les deux pays investissent dans des PME françaises. Bpifrance est en contact avec d’autres pays non-européens pour mettre en place ce type de fonds bilatéraux. Les discussions avec le Brésil sont les plus avancées.

 

Source  lefigaro.fr

Par La Rando

Les écoles d’économie à la française

Le prix Nobel d’économie attribué, le 13 octobre, au Français Jean Tirole, en est la dernière illustration : les écoles d’économie à la française accumulent, depuis plusieurs mois, les signes de reconnaissance internationale. Avant le Nobel décerné à celui qui fut l’un des fondateurs, en 2007, de la Toulouse School of Economics (TSE), il y avait eu le succès fulgurant du livre de Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013), aux Etats-Unis, qui a fait accéder à la notoriété l’école où il enseigne, la Paris School of Economics (PSE).

Sur la liste des 25 économistes de moins de 45 ans jugés influents par le Fonds monétaire international (FMI), sept sont français, « et tous sont passés par PSE », s’enorgueillit son directeur, Pierre-Yves Geoffard, dont l’établissement se place au septième rang mondial au classement ­RePec (pour Research Papers in Economics) qui fait autorité dans la discipline.

Enfin, la dernière-née (en 2011) de ces écoles, Aix-Marseille School of Economics (AMSE), dirigée par Alain Trannoy, pointe déjà au quarante-sixième rang de RePec. L’école de Toulouse, elle, se classe onzième.

Ces écoles, membres d’universités qui attirent de plus en plus d’étudiants du monde entier, ont pu lever des fonds et ont parfois bénéficié de nouveaux moyens dans le cadre des investissements d’avenir pour développer une approche originale. Y a-t-il pour autant une pensée française en économie ? « Sans doute, à travers la façon de s’intéresser, par exemple, à la régulation du marché, au rôle de l’Etat, à la valeur d’utilité de l’investissement public… », estime David Alary, directeur des études de TSE.

Psychologie et histoire

Cette science, très mathématique et statistique, dialogue désormais avec les sciences sociales, la sociologie, la psychologie, l’histoire : « Aujourd’hui, nous disposons de banques de données qui autorisent de nouvelles recherches et des croisements jusqu’ici impossibles », explique Pierre-Yves Geoffard, de PSE.

« La mondialisation pose des questions qui dépassent largement les Etats, qu’il s’agisse de répartition du travail, de fiscalité, de régulation financière, mais aussi de santé et de changement climatique, et oblige à repenser la gouvernance mondiale sur laquelle, à Aix-Marseille, nous travaillons », analyse Alain Trannoy, d’AMSE.

Paris, Toulouse et Aix-Marseille ne sont pas seulement des centres de recherche reconnus : ces écoles forment des étudiants dans des filières très sélectives. TSE, nouvelle identité de la faculté de sciences économiques de l’université Toulouse-Capitole, accueille plus de mille étudiants en première année de licence, à laquelle on accède sans sélection. Le tri devient sévère à l’entrée en troisième année, où ne poursuivent que 215 étudiants, pour finir, en master 2, à moins de 200.

Paris et Aix-Marseille ne démarrent leurs cursus qu’en troisième année de licence ou en master, après une sélection sur dossier, que la notoriété grandissante de ces écoles ne fait que rendre plus exigeante. A Paris, dans les trois masters proposés, il n’y a que 316 places pour 900 candidats, dont un tiers d’étrangers.

De telles études exigent un haut niveau en mathématiques et en anglais, langue dans laquelle tous les cours sont dispensés dès la première année de master. Aix-Marseille a cependant choisi la voie douce, en proposant, en première année, des cours à la fois en anglais et en français, moyen très efficace d’améliorer son niveau.

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Par La Rando

Croissance positive pour la France

Ce sont deux chiffres économiques, disons, corrects pour une zone euro frappée par la déprime économique. La France a affiché au troisième trimestre une croissance un peu meilleure que prévu, avec 0,3% par rapport au deuxième, selon la première estimation publiée vendredi par l’Insee. Et l’Allemagne a échappé à la récession attendue en alignant 0,1% de croissance sur la même période.

La Banque de France, par exemple, n’attendait que 0,2% et la plupart des économistes étaient encore plus pessimistes. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a par contre revu en baisse la performance économique française de l’été en annonçant que le Produit intérieur brut au deuxième trimestre avait baissé de 0,1%. La première estimation avait fait état d’une stagnation.

Pas de création d’emplois à espérer

Le ministre des Finances, Michel Sapin, a estimé dans un communiqué que la prévision gouvernementale d’une croissance française de 0,4% en 2014 se trouvait «confortée» après l’annonce des chiffres du troisième trimestre. Il a toutefois jugé que l’activité restait «trop faible» pour créer des emplois.

L’économie au troisième trimestre en France a été soutenue par les dépenses de consommation des ménages, qui ont continué à progresser, quoique moins vite qu’au deuxième trimestre (+0,2% contre +0,3%), et surtout par les dépenses de consommation des administrations publiques, qui ont grimpé de 0,8% cet été.

Investissement en berne

L’investissement, public comme privé, a une nouvelle fois reculé (-0,6%). Dans le détail, celui des entreprises a certes à nouveau fléchi, mais moins fortement que lors des trimestres précédents : -0,1% contre -0,5% au printemps et -0,6% au premier trimestre.

Mais l’investissement des ménages, c’est-à-dire essentiellement l’achat de logement, a reculé de 1,7% au troisième trimestre, tandis que celui des administrations publiques a baissé de 1,2%, le plus fort recul observé depuis le début de l’année.

La contribution du commerce extérieur à l’évolution du PIB a été négative (-0,2 point), comme c’est le cas chaque trimestre depuis le début de l’année, en raison d’importations qui progressent plus vite que les exportations.

La France a ouvert le bal de la publication des chiffres de la croissance vendredi; elle doit être suivie de l’Allemagne puis de la zone euro dans son ensemble.

L’Allemagne évite la récession

Le Produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a pour sa part progressé de 0,1% au troisième trimestre, selon un chiffre provisoire publié vendredi, conforme aux attentes et qui permet à la première économie européenne d’échapper de justesse à la récession.

Au trimestre précédent, le PIB a reculé de 0,1%, a précisé l’Office fédéral des statistiques qui publie ces chiffres, revoyant en légère hausse le chiffre initialement communiqué de -0,2%.

Un nouveau recul entre juillet et septembre aurait signifié une «récession technique», terme qui désigne deux trimestres consécutifs de ralentissement de l’économie.

Mais durant les mois d’été, le commerce extérieur et la consommation des ménages ont sauvé la mise. Ces derniers ont «augmenté leurs dépenses de consommation de manière substantielle», selon l’Office, qui publiera les chiffres détaillés le 25 novembre. Du côté du commerce extérieur, «les exportations ont crû plus vite que les importations».

Liberation et AFP

Par La Rando

L’économie des Emirats arabes unis se porte bien !

Dubaï – L’économie des Emirats arabes unis, la deuxième du monde arabe, se remet à un rythme soutenu de la crise financière mondiale mais reste menacée par les prix bas du pétrole, a indiqué le Fonds monétaire international (FMI) mercredi.
Le redressement économique s’est poursuivi à un rythme solide, soutenu par la construction, la gestion logistique et l’hôtellerie, a rapporté une équipe du FMI après une visite dans ce riche émirat pétrolier du Golfe.

La croissance a été soutenue par les projets publics en cours à Abu Dhabi et la solidité du secteur des services, a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Frappés de plein fouet par la crise financière de 2008, les Emirats, quatrième membre en importance de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ont vu leur croissance chuter à une moyenne de 1,5% par an entre 2007 et 2011.

Le FMI, dans son dernier rapport sur l’économie mondiale fin octobre, a prédit une croisaance de 4,25% cette année pour les Emirats.

La baisse des cours de brut, si elle se poursuit, aura un impact significatif sur les revenus, a mis en garde l’équipe du FMI tout en soulignant que les Emirats avaient une marge de manoeuvre budgétaire suffisante pour en minimiser les retombées.

Elle s’est félicitée de la stabilité des prix de l’immobilier à Dubaï et de la poursuite du remboursement des dettes par cet émirat et les entités qui lui sont liées.

En novembre 2009, Dubaï avait fait trembler les places financières internationales en demandant un moratoire sur la dette de son groupe Dubai World qui s’élevait à 26 milliards de dollars.

Il a remboursé ou restructuré ces dernières années des milliards de dollars de dettes à la faveur d’une reprise rapide de l’activité économique.

En mars, Dubaï avait réussi également à obtenir du riche émirat pétrolier voisin d’Abou Dhabi et de la Banque centrale des Emirats le rééchelonnement pour cinq années supplémentaires de prêts de 20 milliards de dollars accordés en 2009.

Dubaï a des dettes de 36,5 milliards de dollars arrivant à maturité en 2014, y compris celles qui viennent d’être rééchelonnées par Abou Dhabi, selon des chiffres publiés l’année dernière.

Source: AFP et Romandie.com