Disparition d’alpinistes sur L’Everest

Alors qu’ils descendaient le mont Everest, le sommet le plus haut du monde, trois alpinistes sont morts à cause de l’altitude et de l’épuisement. Le sommet du mont Everest culmine à 8 747 mètres, un défi pour tous les amateurs d’escalade. Sauf que l’Everest est aussi une montagne pleine de dangers. Depuis le début de la saison, six décès ont déjà eu lieu, deux guides népalais en avril et quatre alpinistes le week-end dernier.

Il s’agissait un chirurgien allemand, d’une Canadienne d’origine népalaise, d’un Sud-Coréen et d’un Chinois qui avaient été porté disparu depuis samedi. S’ils sont parvenus à atteindre le sommet du mont Everest, c’est dans la descente qu’ils ont péri. En effet, comme le rapporte un Sherpa d’une agence touristique « les alpinistes consacrent leur énergie à la montée et sont épuisés à la descente ».

Passé les 8 000 mètres, l’air devient irrespirable par manque d’oxygène et il fait extrêmement froid. Des conditions dangereuses, surtout que la plupart des grimpeurs souffrent du mal des montagnes. C’est ce qu’on appelle la « zone mort », car il est impossible d’y survivre plus de 48 heures. Il suffit que le vent souffle un peu trop fort et c’est toute l’expédition qui est retardée, un retard qui est souvent synonyme de mort.

Depuis 1953, lorsque Sir Edmund Hillary et Sherpa Tenzing Norgay ont atteint pour la première fois le sommet de l’Everest, 200 personnes sont mortes en tentant l’expédition.

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