Le 1er octobre dernier, une magnifique aurore boréale a illuminé le ciel du Minnesota, à Saint-Cloud, aux Etats-Unis. D’habitude observées dans les régions polaires, les aurores sont issues de la rencontre entre le champ magnétique terrestre et des particules Lire la suite « Aurore boréale en vidéo »
Au coeur de la région du Golfe se niche le Qatar, pays minuscule par sa superficie mais immense par ses ambitions. Aujourd’hui, ce pays tire plus de 85% de ses recettes de l’exportation du pétrole et du gaz naturel. Sa capitale, Doha, abrite près de 80% de la population nationale, dont une grande partie composée d’immigrés. Pierre Brouwers a filmé sous tous ses angles cet émirat surgi du désert. De surprenants gratte-ciel futuristes émergent du néant, les bédouins troquent leurs dromadaires contre de puissants 4×4, les fauconniers équipent leurs rapaces d’appareils électroniques, et les jockeys des courses de dromadaires sont désormais des robots.
Les Emirats arabes unis ont inauguré dimanche 17 mars, la plus grande centrale d’ énergie solaire à concentration mise en service au monde, devant alimenter quelque 20.000 domiciles en électricité. Shams-1 a une capacité de 100 mégawatts, elle fournira de l’électricité à des milliers de foyers aux Emirats arabes unis, permettant d’éviter l’émission d’environ 175 000 tonnes de CO2 par an.
10% de la production mondiale d’énergie solaire à concentration
C’est « la plus grande centrale d’énergie solaire à concentration, opérationnelle dans le monde », a déclaré le sultan al-Jaber, chef de Masdar d’Abou Dhabi, en charge du projet de l’émirat qui ambitionne de tirer 7% de ses besoins en énergie de sources renouvelables. Shams-1 assure actuellement 10% de la production mondiale d’énergie solaire à concentration, a ajouté M. Jaber lors de la cérémonie d’inauguration.
Le sultan Ahmed Al Jaber voit dans la mise en route de la centrale « une étape importante qui démontre que les énergies renouvelables à grande échelle sont une solution pour fournir de l’électricité de façon durable, accessible et sûre ».
Une superficie équivalente à 285 stades de football
Installé dans le désert, le parc solaire, formé de longues rangées de capteurs à miroir parabolique, couvre une superficie équivalente à 285 stades de football. Il est installé dans le désert près de Madinat Zayed, à quelque 120 km au sud-ouest d’Abou Dhabi.
Les Emirats arabes, leader en matière d’énergies vertes
Les Emirats arabes unis confirment leur statut de leader en matière d’énergies vertes. En 2011, Abou Dhabi s’était fixé pour objectif que 25 % de l’énergie consommée provienne de l’énergie solaire en 2020. Producteur de pétrole, l’Emirat souhaite diversifier sa production d’énergie.
BRASILIA, Brésil – Le gouvernement brésilien a annoncé vendredi qu’il lançait une étude de 33 millions $ US sur une période de quatre ans dans la forêt amazonienne pour réaliser un inventaire détaillé des plantes, des animaux et des peuples qui y vivent.La ministre de l’Environnement, Isabella Teixeira, a signé un accord vendredi avec la Banque nationale de développement, qui financera l’étude.Le gouvernement affirme que l’inventaire permettra d’élaborer de meilleures politiques environnementales pour protéger la forêt et freiner sa destruction. Lire la suite « Inventaire de l’Amazonie du Brésil »
La Corse est le paradis des randonneurs. Nous vous proposons une randonnée au Monte Cinto, le plus haut sommet de Corse qui culmine à 2 706 mètres d’altitude. Il se situe sur les communes d’Asco et de Lozzi dans le département de la Haute-Corse. Ce Lire la suite « Randonnée au plus haut sommet de Corse (Monte Cinto) »
Du plaisir, de l’aventure, des défis! C’est au camp que le scoutisme prend vie! Découvrez Têtes à claques, une Web Serie comme on les aime. Une série de sketchs mettant en scène des figurines Lire la suite « Dessin animé: Le camp scout »
Photographe de nature, Vincent Munier s’est rendu, avec Laurent Joffrion, sur les hauts plateaux d’Ethiopie pour réaliser un superbe documentaire sur les loups d’Abyssinie. A l’occasion du festival du film d’aventures et de découvertes de Val d’Isère, Lire la suite « Vincent Munier, sur la piste du loup blanc »
Une randonnée sur deux jours. Elle a débuté au centre ville de Saverne dans le Bas-Rhin pour arriver en fin de journée en Lorraine (Dabo); pour finir le lendemain à Wangenbourg dans le Bas-Rhin. Dabo est le paradis de la randonnée sous Lire la suite « Randonnée Dabo »
Les USA viennent de perdre un allié précieux dans le dossier syrien : le prince saoudien Bandar ben Sultan ne veut plus coopérer avec les Etats-Unis, en signe de protestation contre leur politique au Moyen-Orient. En cause : le refus d’Obama d’attaquer la Syrie et le redémarrage des relations USA-Iran. La manœuvre n’est pas anodine : les Saoudiens ont même refusé leur place au Conseil de sécurité des Nations unies alors qu’ils venaient de l’obtenir. Ce conflit avec l’Arabie saoudite pourrait marquer une grande défaite géopolitique de la Maison blanche, écrit le jeudi 24 octobre le quotidien Kommersant.
Le prince Bandar ben Sultan a fait part de ses intentions au port de Djeddah face à un groupe de diplomates européens. « Un tournant décisif nous attend : les Saoudiens ne veulent plus être dépendants des USA », a déclaré le prince Bandar, qui fut ambassadeur à Washington pendant 22 ans. Il était, jusque là, l’un des politiques saoudiens les plus appréciés par l’Occident.
D’après une source diplomatique, cette distanciation avec les USA s’accompagnerait d’une réorientation vers les alliés régionaux et la France, qui adopte une position plus ferme que Washington sur la question syrienne. Enfin, pour expliquer son refus inattendu de siéger au Conseil de sécurité des Nations unies, où l’Arabie saoudite a été admise pour la première fois la semaine dernière, le prince a déclaré : « Ce signal ne s’adresse pas à l’Onu mais aux USA ».
D’autres politiciens saoudiens influents ont aussi durci leur discours à l’égard des USA, confirmant que les propos du prince n’étaient pas une improvisation. « Toute cette pitrerie sur le contrôle international de l’arsenal chimique d’Assad n’aurait été qu’un épisode ridicule si elle n’avait pas été aussi une flagrante trahison », a déclaré le prince Turki al-Fayçal.
Ce conflit sans précédent entre les Etats-Unis et leur principal allié du Golfe est au centre de l’actualité de la semaine. Il a significativement influé sur l’issue de la conférence des « Amis de la Syrie » à Londres, en présence du secrétaire d’Etat John Kerry et du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal. Dans ce contexte, l’opposition syrienne n’a toujours pas accepté de participer à la conférence de paix Genève-2.
L’administration Obama préfère éviter d’exacerber la confrontation avec Riyad. « Nous comprenons que l’Arabie saoudite soit déçue que l’opération militaire en Syrie n’ait pas eu lieu mais nous comptons sur la poursuite de la coopération, a déclaré John Kerry. Je suis persuadé que l’Arabie saoudite et les USA resteront amis et alliés. »
Ce ne sera pas simple : les directions prises par Washington et Riyad s’éloignent de plus en plus. L’influence des islamistes radicaux se renforce en Arabie saoudite et la dynastie dirigeante doit en tenir compte. Manœuvrant entre l’Occident et les fondamentalistes radicaux, le monarque saoudien est contraint de faire de plus en plus attention aux seconds. Comme en témoigne la position radicale sur la Syrie, partant de la nécessité d’y renverser le régime laïque.
Le conflit avec l’Arabie saoudite pourrait marquer une grave défaite géopolitique de la Maison blanche. Car ce pays abrite la plus grande base américaine du Golfe et joue un rôle clé dans la sécurité énergétique de l’Amérique en empêchant l’effondrement des cours pétroliers mondiaux. De plus, la majeure partie des actifs saoudiens – pour le montant astronomique de 690 milliards de dollars – est libellée en titres de valeur américains.
Monoprix, propriété du groupe Casino, a annoncé jeudi l’ouverture d’un premier magasin au Qatar, avec pour objectif de se développer dans d’autres pays du Golfe. Le magasin de Doha, ouvert en franchise avec le conglomérat Ali Bin Ali, offrira toute la gamme de l’enseigne dans l’alimentaire à l’exception du porc et de l’alcool, le textile ou la beauté. La marque propre de l’enseigne – un de ses points forts, notamment dans le textile – figurera aussi en bonne place. Monoprix, devenue filiale à 100% de Casino il y a plus d’un an, a fait de l’international un axe de développement pour les années qui viennent. Déjà présent en Tunisie, en Libye et au Liban, il entend accélérer son déploiement – toujours en franchise – au Maghreb ou dans le Golfe où la distribution est en pleine croissance.
Il ouvrira l’an prochain un magasin à Casablanca, au Maroc.