Par La Rando

Cyclisme: L’Allemand Marcel Kittel champion de Dubai

L’Allemand Marcel Kittel (Giant-Shimano) a remporté au sprint la 2e étape en réglant jeudi le peloton en force.

Kittel s’est imposé devant le Slovaque Peter Sagan (Cannondale) et l’Américain Taylor Phinney (BMC), vainqueur la veille du contre-la-montre initial et qui garde le maillot de leader.

Classement de la 2e étape, Dubaï World Trade Center – Palm Island (122 km): 

1. Marcel Kittel (ALL/Giant) 2 h 50’30 »

2. Peter Sagan (SVQ/Cannondale) mt.

3. Taylor Phinney (USA/BMC) mt.

4. Juan Jose Lobato (ESP/Movistar) mt.

5. Giacomo Nizzolo (ITA/Trek) mt.

6. Roberto Ferrari (ITA/Lampre) mt.

7. Nikolay Trusov (SLO/Tinkoff) mt.

8. Lucas Haedo (ARG/Sky Dive Dubai) mt.

9. Jacopo Guarnieri (ITA/Astana) mt.

10. Raymond Kreder (HOL/Garmin) mt.

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Pétrole: Partenariat entre la Russie et les Emirats arabes unis

La compagnie pétrolière publique russe Rosneft a l’intention de développer un partenariat avec les Emirats arabes unis. Le président de la corporation Igor Setchine a rencontré le ministre de l’Energie de ce pays Suhail Mohammed Farage Al Mazour.

Les parties ont discuté la promotion du projet conjoint dans l’émirat de Chardja, ainsi que la participation d’Abou Dhabi en tant que partenaire dans l’extraction et le raffinage du pétrole sur le territoire russe.

Rosneft et les Emirats arabes unis sont à la recherche d’un terrain d’entente. En dépit du faible nombre de propositions concrètes pour le moment, les experts voient un grand potentiel de partenariat. Parmi les domaines possibles, on peut citer le développement de la production pétrolière et les investissements arabes dans la mise en valeur des champs de pétrole russes, dit le stratège financier de la a société BCS Maxime Cheïne.

« Il est difficile pour le moment de nommer les projets dans lesquels l’expérience des entreprises des EAU pourrait être utile. Probablement, il est question du financement de projets de production et de raffinage du pétrole par les Émirats arabes unis et grâce à un fonds spécial. Peut-être que dans l’avenir, cela aura une influence positive également sur l’expansion de Rosneft à l’étranger, y compris sur l’axe proche-oriental. »

Le directeur général du Fonds de sécurité énergétique Konstantin Simonov est certain que pour le moment, le partenariat entre Rosneft et les Emirats arabes unis sera centré sur des projets en Russie.

« Le partenariat entre Rosneft et les pays arabes ne fait que commencer, donc tout est encore au niveau des négociations. Il me semble que les projets conjoints seront mis en place sur ​ ​le territoire russe. Rosneft cherche activement à développer le plateau continental arctique, elle travaille en Sibérie orientale. Dans tous ces projets, on peut attirer l’argent arabe. Les EAU s’intéressent également aux projets d’extraction, y compris sur son territoire, ainsi qu’au développement des projets de raffinage. »

En ce moment, Rosneft n’a qu’un seul projet pétrolier et gazier dans les Émirats arabes unis, il en était question lors des récentes négociations. C’est la prospection géologique dans l’émirat de Chardja réalisée par Rosneft conjointement avec Crescent Petroleum. Le projet de mise en valeur du champ gazier à Chardja, dans lequel la société russe a reçu

49 %, a commencé en 2010. Rosneft a prévu d’investir dans le projet proche-oriental 630 millions de dollars. Celui-ci supposait que le gaz produit serait traité et livré aux consommateurs finaux dans les marchés en croissance rapide de Chardja et des émirats du Nord, et qu’il serait aussi exporté. Cependant, en 2011, le travail sur le projet a été suspendu pour des raisons techniques. Peut-être qu’un partenariat plus étroit donnera à ce projet « un second souffle ». T

Source: La Voix de la Russie

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Émission télé recherche expat sur Dubai

Vous avez quitté la France pour tenter votre chance à Dubai,  vous vivez seul(e)  ou en famille? Vous souhaitez passer à la télévision sur France 2 ? Venez témoigner dans le cadre d’un documentaire où nous vous proposons de retracer votre voyage,  vos préparatifs à la découverte de votre nouveau quotidien. Vous pourrez ainsi garder une trace unique de cette nouvelle expérience et par la même occasion permettre à d’autres de s’imprégner de la vie de votre expérience en tant qu’expatrié.
France 2 recherche des expatrié(e)s français. L’émission recherche plutôt des jeunes diplômés qui n’ont pas trouvé de travail en France malgré leurs qualifications et ont trouvé un bon poste à Dubaï. Mais aussi des entrepreneurs Français qui vivent le « rêve émirati »…
Si vous êtes intéressé, vous pouvez nous contacter sur le mail suivant :

L’équipe Bonjour Dubai.

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Les Emirats Arabes Unis qualifiés au Mondial 2015 au Qatar

Après l’Iran dimanche, c’est au tour des Emirats Arabes Unis de décrocher leur ticket pour le Mondial 2015 au Qatar. La sélection entraînée par l’espagnol Julian Ruiz a battu Oman (27-26) lors de son dernier match de groupe des championnats d’Asie.

Les entraîneurs espagnols sont sur le devant de la scène au Moyen-Orient. Si Valero Rivera est le plus connu à la tête d’une ambitieuse sélection du Qatar, deux autres de ses compatriotes viennent de conduire leur sélection respective sur la route du prochain Mondial. Dimanche, Rafa Guijosa avait mené l’Iran à une qualification historique pour un championnat du Monde. Lundi, c’est au tour de Julian Ruiz de réussir la même performance.

Le sélectionneur des Emirats Arabes Unis peut être heureux du travail accompli, avec un dernier succès en match de poule des championnats d’Asie contre Oman (27-26). Sa sélection s’étant imposé face au Koweït la semaine passée, elle a validé son ticket pour le Mondial 2015 au goal average particulier. Un bel exploit qui laisse le Japon et le Koweït sans ticket pour la grande compétition internationale.

Source: handnews.fr

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Tim Cook aux Émirats Arabes Unis

Après l’Irlande, place aux Émirats Arabes Unis. C’est là que Tim Cook a été aperçu plusieurs fois ce week-end. Il a pris la pose avec un employé d’un Virgin Megastore à Abou Dhabi, l’enseigne étant un revendeur agréé Apple, avant de poursuivre ses visites. Lors de son déplacement vendredi en Irlande, le patron d’Apple avait rencontré le chef du gouvernement du pays. Le motif de sa visite à Abou Dhabi est en revanche inconnu. La principale hypothèse étant liée à la mise en route de boutiques Apple Store. Mais ce n’est peut-être qu’une étape, Cook devait aller en Turquie prochainement.

Source: macg.co

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Record pour les hôtels d’Abu Dhabi en 2013

Les hôtels d’Abou Dhabi ont enregistrés en 2013 leur meilleure année en termes d’arrivées, de nuitées, de durée du séjour et de revenus.
D’après les chiffres d’Abu Dhabi Tourism and Culture Authority (TCA Abu Dhabi), les 150 hôtels et appartements d’hôtel recevaient l’année dernière 2.806.283 clients, une hausse de 18 % en comparant avec l’année 2012 et dépassant l’objectif annuel de 2,5 millions de voyageurs. Le nombre de nuitées s’élevait à près de 8,8 millions, une hausse de 26% sur 2012, et les revenus augmentaient de 18% à Dh5,48 milliards (1,5 milliards de dollars). « Compte tenu de cette performance très satisfaisante (…) nous avons revus nos objectifs et nous ambitionnons maintenant d’attirer 3,1 million de visiteurs, » déclare Cheikh Sultan bin Tahnoon Al Nahyan, Président, TCA Abu Dhabi.


Le tourisme intérieur est resté l’un des piliers de la destination, avec un peu plus d’un tiers de toutes les arrivées. L’Inde est devenue le plus grand marché à l’étranger avec 175.929 clients dans les hôtels de la capitale, une hausse de 27 % sur 2012. Le Royaume-Uni occupe toujours la deuxième place (162.973 touristes), devant l’Allemagne (119.590 clients).

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Une serial shoppeuse à Dubaï

« Dubaï is my new Hawaï » (« Dubaï est mon nouvel Hawaï »). Le compte Instagram de Paris Hilton est sans équivoque : la princesse de Beverly Hills ne jure plus que par cette cité des Émirats arabes unis, qui cultive un goût prononcé pour la démesure. Elle y pose ses bagages monogrammés au moins trois fois par an et s’y improvise régulièrement DJette dans les clubs de la ville, notamment au Cavalli Club. Elle n’est pas la seule. Avec ses projets immobiliers extravagants, ses plages démesurées, ses boîtes huppées, ses restaurants étoilés et ses malls surdimensionnés, Dubaï s’impose comme le nouveau repaire clinquant des socialites du monde entier. Une clientèle que les marques de luxe ne négligent pas, tant leur pouvoir d’achat peut être colossal.

Si beaucoup d’entre elles se contentent d’une escapade touristique dans cette Mecque du shopping ultra-luxe, d’autres ont adopté Dubaï à l’année. C’est le cas de Lina Samman, d’origine syrienne, qui vit à Dubaï depuis vingt-deux ans. Cette quadra sexy archilookée est une mondaine célèbre de la ville, réputée pour son allure au glamour… exubérant. Le temps d’une journée, la jeune femme nous invite à suivre sa vie de fashionista fortunée du Moyen-Orient.

Dressing de conte de fées

Le rendez-vous est fixé chez elle, dans les faubourgs chics de la ville. Oubliez tous les stéréotypes des banlieues occidentales : ici, pas d’allées bordées de coquets petits pavillons, mais un dédale de rues poussiéreuses… et désertes. Il règne une atmosphère de ville fantôme du Far West. Les villas XXL sont protégées par d’imposants portails et cachées derrière des murs hauts de trois mètres. De l’autre côté du mur : l’opulence. Chez Lina, trois rutilantes cylindrées sont fièrement exhibées devant sa maison. Il s’agit des deux Ferrari et d’une Bentley qu’elle a soigneusement sorties pour l’occasion de son garage climatisé. « J’ai pensé que vous aimeriez les voir, dit-t-elle, le corps gainé dans une robe blanche Alaïa, perchée sur des stilettos Chanel. La Ferrari jaune m’appartient. La rouge est celle de mon mari. J’utilise la Bentley pour les soirées officielles, lorsque je me déplace avec mon chauffeur. » Le ton est donné. « Vous préférez peut-être le Hummer ? Il est garé de l’autre côté de la maison. »

À l’intérieur de la villa, deux employées de maison philippines s’activent sur fond de marbre et de dorure. « Je savais qu’il allait être question de mode pour cette interview, alors j’ai fait descendre toutes mes pièces iconiques dans le salon de réception. » Émilie et Faith opèrent un vrai chassé-croisé, les bras chargés d’étoffes luxueuses et d’accessoires siglés de grandes maisons françaises. Au milieu des bibelots Bernardaud et Lalique, s’entassent les escarpins Louboutin, les sacs Birkin d’Hermès, les vestes Chanel, les robes Nina Ricci, Lanvin, Dior … « Ici, la vie mondaine est intense, lance Lina. Il y a toujours un gala de charité, un dîner officiel, une inauguration… La robe longue est généralement de rigueur. Les soirées sont très habillées à Dubaï. J’aime me sentir féminine et glamour », explique-t-elle en revêtant une robe fourreau Balmain.

Occuper le temps libre

 

Dans cette cité du golfe Persique, les piscines et les jardins qui entourent les maisons font simplement partie du décorum. Les températures grimpant jusqu’à 45-48 degrés, chacun cherche plutôt refuge dans des endroits climatisés. Lina retrouve régulièrement ses amies, golden ladies comme elle, au Jumeirah Beach Hotel, un 5-étoiles, idéalement placé entre la plage et les boutiques de luxe du walk, la promenade de bord de mer. Selon l’humeur, elle y profite de la plage privée, de la piscine, du spa, de la salle de sport ou de l’un des seize restaurants. « Mon mari possède son agence de consulting. Il a des bureaux dans tout le Moyen-Orient, en Asie et en Afrique, il est donc souvent en déplacement. Quant à mes deux filles, elles font leurs études à Londres et ont quitté la maison. J’ai dû apprendre à occuper mon temps libre. J’accompagne souvent mon mari lors de ses voyages d’affaires et je me rends régulièrement à Paris. J’ai la chance d’être invitée aux défilés Chanel, Dior et Nina Ricci que je ne raterais pour rien au monde. Sans doute un privilège réservé aux bonnes clientes ! »

Budget no limit

Lina participe à des organisations caritatives et… fait du shopping. « Je connais le Dubaï Mall comme ma poche ! » On mesure alors la passion de cette fashionista : avec ses quelque 1 100 000 mètres carrés et 1 500 boutiques dispatchées sur quatre étages, le Dubaï Mall est le plus grand au monde. « Enfin, je connais surtout la Fashion Avenue », précise Lina. La Fashion Avenue ? L’équivalent du Triangle d’or à Paris, entièrement consacré aux boutiques de luxe : Dior, Chanel, Louis Vuitton, Cartier, Hermès…, aucune ne manque à l’appel. « Justement, ce soir, je suis invitée à un gala de charité. Je porterai une robe Chloé, mais je dois parfaire ma tenue. Je vous emmène ! » Direction le Dubaï Mall au volant de la Ferrari rouge. Sur une highway bondée, où les grosses cylindrées croisent les petits bolides de luxe.

«Je mise sur la rareté»

Dans les allées du mall recouvertes d’un red carpet flambant neuf, des femmes en abaya traditionnelle croisent d’autres femmes plutôt adeptes du denim court. « Pas de choc des cultures ici, sourit Lina. Plus de deux cents nationalités cohabitent. Chacun a appris à respecter les religions et coutumes des uns et des autres. » Pour Lina, pas question de troquer ses talons de 12 centimètres contre des ballerines. « J’aime être élégante à chaque moment de la journée. » En témoignent d’ailleurs son make-up impeccable et son brushing hollywoodien. Le premier arrêt sera pour Chanel. « C’est un passage obligé. Je scrute les nouveautés. Je repars souvent avec un shopping bag. » Que recherche-t-elle ? « Le coup de cœur. Je me dirige souvent vers des classiques. »

Tandis que Lina essaie une paire d’escarpins chez Christian Dior, Hayat Rizki, l’assistante de direction de la boutique, analyse les habitudes mode locales : « La Dubaïote se révèle différente de la Parisienne. Son pouvoir d’achat étant colossal, elle regarde très rarement les prix. Elle peut s’offrir de belles choses et ose le montrer, contrairement à la Parisienne qui sera plus frileuse à l’idée d’exhiber ses pièces d’exception. Ici, les bijoux ne dorment pas dans des coffres ! »

Le style de la Dubaïote ? « Glamour ! poursuit Hayat Rizki. Rien n’est laissé au hasard : les tonalités, les matières, les coupes… Elle est chicissime vingt-quatre heures sur vingt-quatre. » Son péché mignon ? « Les accessoires ! Elle collectionne les escarpins, les sacs, les lunettes de soleil, mais surtout elle porte uniquement des pièces de la saison en cours. Vous ne la verrez jamais acheter un sac de la saison passée même si celui-ci est ultra-soldé. » Tout en réglant sa paire d’escarpins, Lina nuance : « Je commence à en avoir assez de cette course au it bag. Tout le monde se retrouve avec le même sac au bras… Désormais, je mise sur la rareté. Je ne veux que de l’autruche ou du crocodile. C’est avec les peaux rares que l’on se démarque. Je serai heureuse de léguer ces pièces d’exception à mes filles. » Après avoir chaleureusement embrassé chaque vendeur, Lina fait une pause chez Fauchon. « C’est un rituel. Je m’offre un peu de France en plein désert ! »

Le culte du made in France

Le luxe à la française et son savoir-faire restent une référence : « Paris est la capitale de la mode. Indéniablement. Toutes les pièces iconiques de ma garde-robe sont made in France. Quand je suis à Paris, je m’installe à la terrasse de l’Avenue, avenue Montaigne, et je passe des heures à regarder les femmes déambuler sur les trottoirs. Elles ont un sens du style indiscutable. Elles sont chics et élégantes avec un petit je-ne-sais-quoi en plus. »

Avant de rejoindre ses quartiers, Lina fait une dernière escale dans la boutique Nina Ricci : « Je suis liée à cette maison, dit-elle en souriant. En 2010, j’ai été choisie pour jouer les ambassadrices de la marque au Moyen-Orient. J’étais très flattée. Le directeur artistique, Peter Copping ,a même créé un sac qui porte mon nom : le Lina Bag ! » Consécration des consécrations pour cette passionnée de mode. « Je ne délaisse pas pour autant les créateurs locaux, reprend Lina. Ma fille me tient au courant régulièrement des derniers designers à suivre. »

Dans la famille Samman, l’amour de la mode se transmet de mère en fille. Les bras chargés de ses achats du jour, Lina rejoint sa Ferrari. À combien s’élève le montant de ses dépenses ? « Je préfère ne pas parler d’argent… » Quelques vrombissements plus tard, Lina disparaît dans un nuage de poussière.

Source: madame.lefigaro.fr

Par La Rando

Qatar airways, meilleure compagnie long-courrier

Qatar Airways a été élue « Meilleure Compagnie Affaires de l’année » et pour la deuxième année consécutive « Meilleure compagnie long-courrier » lors de la remise des prix de l’édition britannique des Business Travel Awards 2014 organisée récemment à Londres.

« Qatar Airways fait une entrée exceptionnelle dans le classement et a reçu de nombreux témoignages élogieux venant des principaux acheteurs et managers d’entreprise. Qatar Airways propose un service haut de gamme en classe Affaires, que cela soit en vol ou au sol avec le Terminal Premium à Doha », ont estimé les membres du jury de Business Travel.

« Nous sommes ravis d’avoir été reconnus pour la grande qualité de notre classe Affaires et de notre service. C’est un honneur de gagner ces deux prix », s’est félicité Paul Johannes, vice-président commercial de l’Europe du Nord, du Sud et de l’Ouest de Qatar Airway. Et d’ajouter : « Cette récompense réaffirme l’engagement de Qatar Airways à fournir un service d’excellence à tous ses passagers et conforte sa présence parmi les meilleures compagnies aériennes au monde pour les voyageurs en classe Affaires.»

Qatar Airways collectionne les récompenses. Elle a été récemment nommée « Meilleure Classe Affaires » lors de la cérémonie des Business Traveller Awards et « Meilleure Compagnie du Moyen-Orient » par les lecteurs de l’édition Asie Pacifique du magazine. Lire la suite sur air-journal.fr…

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Le Tour d’Oman, grand rendez-vous des cyclistes

Pour la cinquième édition du Tour of Oman (18-23 février), la plupart des grands animateurs de la saison se sont donné rendez-vous pour une première explication forcément instructive. La question de la domination de Chris Froome sur le reste du peloton sera bien entendu abordée…

La programmation d’une saison obéit à des règles qui varient selon les époques, les profils des coureurs et leurs objectifs. Il semble que dans l’optique du Tour de France, la tendance qui se dégage pour les favoris de la course indique assez nettement un passage par le Tour of Oman, qui avait particulièrement souri à son vainqueur de l’année dernière. C’est en effet du côté de Mascate que Chris Froome avait enclenché le cycle vertueux qui l’avait ensuite emmené au sommet du podium de la 100ème édition du Tour. Pour tenter de repartir sur des bases aussi favorables, le leader de l’équipe Sky choisit à nouveau le Sultanat comme première destination, et devra y affronter une concurrence tout aussi solide qu’en 2013 pour espérer conserver son titre. En plus de l’intégralité de ses prédécesseurs au palmarès de l’épreuve (Fabian Cancellara, Robert Gesink, Peter Velits), Froome retrouvera notamment Joaquim Rodriguez, qui l’accompagnait sur le podium du Tour en juillet ; le maillot rose du dernier Giro d’Italia, Vincenzo Nibali, résolument tourné vers la Grande Boucle cette année ; mais aussi le Tchèque Roman Kreuziger (5ème du Tour 2013). Lire la suite sur cyclismactu.net…

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Le président Obama, bientôt en Arabie saoudite

Barack Obama se rendra en mars en Arabie saoudite pour un sommet avec le roi Abdallah, avec l’objectif d’apaiser les tensions entre Washington et Ryad au sujet de la politique des Etats-Unis sur l’Iran et la Syrie, rapporte le Wall Street Journal.

« Le sujet, ce sont des relations qui se détériorent », relève un haut responsable saoudien cité par le quotidien pour justifier la nécessité de cette réunion, qui a été organisée ces derniers jours.

La Maison blanche n’a pas souhaité commenter l’information.

Les membres de la dynastie au pouvoir en Arabie saoudite déplorent ce qu’ils considèrent comme l’inaction de Washington face à la guerre civile en Syrie et la politique de rapprochement avec l’Iran amorcée par l’administration Obama.

La république chiite, alliée de Damas, est la grande rivale régionale du royaume sunnite.

Le roi Abdallah compte notamment interroger Barack Obama sur sa décision de ne pas mener de frappes aériennes contre la Syrie après l’attaque au gaz sarin du 21 août dernier dans les faubourgs de Damas.

Source: Reuters et Lorientlejour