Par La Rando

Laurent Spinosi aux Emirats arabes unis

Comme nous vous l’annoncions il y a quelques semaines, Laurent Spinosi a rejoint l’ancien entraîneur marseillais Erik Gerets aux Émirats Arabes Unis. C’est ce qu’indique L’Équipe du jour.

L’ancien entraîneur des gardiens marseillais, libéré de son contrat par l’OM, s’est engagé pour deux saisons avec le club d’Al-Jazira.

Source: lephoceen.fr

Par La Rando

Service militaire aux Emirats arabes unis

Alors qu’en Europe on désarme et supprime le service militaire, les Emirats Arabes Unis viennent de promulguer une loi qui instaure pour la première fois le service militaire pour les nationaux âgés de 18 à 30 ans. Une mesure qui sera obligatoire pour les garçons, facultative pour les filles. Les Emirats sont le deuxième pays du Golfe à avoir pris cette décision, après le Qatar en mars dernier.

Avec notre correspondante à Abu Dhabi, Nathalie Gillet

Le service militaire nouvellement créé aux Emirats Arabes Unis serait de deux ans pour ceux qui n’ont pas le niveau du baccalauréat et de neuf mois pour les autres. C’est désormais officiel. D’ici le début de l’année prochaine, les Emirats Arabe Unis devraient accueillir leurs premiers conscrits. Seront exemptés les fils uniques et ceux qui présentent une incapacité médicale. Les réfractaires en revanche encourront une peine de prison et une amende.

C’est un système de contrainte inhabituel dans ce pays adepte de l’Etat providence. Alors que les Emirats ne font l’objet d’aucune menace immédiate et sont protégés par des accords de défense internationaux, ce sont des raisons sociales plus que militaires qui expliquent cette nouvelle décision.

Renforcer le sentiment d’identité nationale

Parmi ces raisons, il y a la volonté de renforcer le sentiment d’identité nationale et souder une population très minoritaire dans son pays, mais aussi d’occuper une jeunesse dorée, souvent inactive, qui atteint des taux records d’obésité. Ce peut être aussi l’occasion d’organiser un brassage de population entre tous les Emirats de la fédération y compris les plus pauvres du Nord ; mais aussi l’occasion d’enseigner l’usage de l’équipement militaire dont les Emirats sont l’un des plus grands acheteurs au monde.

Le contexte de tensions régionales lié aux révoltes arabes et à la guerre d’influence entre les Saoudiens et l’Iran a été un élément déclencheur d’une décision pensée bien avant.
Reste une inconnue : celle du calendrier et surtout la façon dont cet immense chantier sera mené dans un délai aussi court.

 

Source: RFI.fr

Par La Rando

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Par La Rando

Coupe du monde au Qatar: Les 3 scénarios possibles pour la FIFA

Et si le Mondial 2022 échappait au Qatar ? La désignation de l’émirat comme pays hôte est si controversée depuis des mois qu’un retournement de situation n’est plus à exclure. Selon les informations du reporter d’ESPN Jorge Ramos, la FIFA préparerait un plan B et aurait demandé aux États-Unis de se tenir prêts. Décryptage de Nabil Ennasri, auteur de « L’énigme du Qatar » (Iris).

Le Mondial de football vient de débuter et les yeux du monde sont rivés sur le Brésil. Au centre de l’attention planétaire, le pays organisateur retient son souffle. Pendant un mois, ce sont des centaines de milliers de spectateurs et des milliards de téléspectateurs qui vont communier autour de la même passion.

Mais en plein Mondial au Brésil, la planète football se préoccupe aussi d’une autre Coupe du monde, celle de 2022 qui doit normalement avoir lieu au Qatar. Depuis son attribution, l’événement est au centre d’une polémique sans fin.

Après les controverses sur la condition des travailleurs asiatiques, la chaleur estivale, un éventuel changement de calendrier ou les accusations de corruption, c’est peu dire que l’organisation de ce futur tournoi suscite une levée de boucliers.

Rarement dans l’histoire du sport, le choix d’un pays n’a provoqué autant de crispations et ce, huit années avant le début effectif de la compétition.

Un engouement de courte durée

Le 2 décembre 2010, le comité exécutif de la FIFA attribue l’organisation du Mondial 2022 au Qatar. Fait unique dans son histoire, la FIFA concède la Coupe du monde à deux pays simultanément : l’émirat est désigné pour 2022 et la Russie l’emporte pour 2018.

Pour la première fois également, les frontières du ballon rond pénètrent le monde arabe. Le signal se veut fort et il a pour objet de démontrer que le foot est un sport à la popularité universelle.

L’engouement est de courte durée. Très vite, une nuée de critiques va s’abattre et de pays à la légitimité footballistique inexistante à un émirat accusé d’abuser de la « diplomatie du carnet de chèques », le Qatar est pris sous une avalanche d’accusations.

En janvier 2013, l’hebdomadaire sportif français « France Football » publie l’enquête « Qatargate » qui prétend apporter les preuves que le Mondial a littéralement été « acheté ». Il y a quelques jours, c’est le « Sunday Times » qui titrait sur « le complot destiné à acheter le Mondial ».

Le journal britannique assure avoir les éléments prouvant que le qatari Mohamed bin Hammam – ancien membre exécutif de la FIFA radié à vie de l’organisation en 2011 – s’était servi de fortes sommes d’argent pour soudoyer plusieurs hauts responsables afin de les convaincre de voter pour son pays.

Un soft power en déséquilibre

Pour le Qatar, cela commence à faire beaucoup. Basant en partie la construction d’une réputation mondiale par l’exercice d’une dynamique « diplomatie sportive », ces mauvaises couvertures de presse à répétition mettent à mal son ambition.

Etat faisant un exercice immodéré du soft power et de la diplomatie du rayonnement, l’émirat est aujourd’hui confronté à ce qu’il redoutait le plus : une opinion publique mondiale qui commence à douter de sa probité. Pour ne rien arranger, le président de la FIFA lui-même s’en est allé de sa petite phrase en déclarant que le choix du Qatar était finalement « une erreur ».

Dans l’œil du cyclone alors qu’il reste encore huit ans avant le début de la compétition, le monde du football s’interroge : faut-il maintenir le Mondial au Qatar ou repartir sur une nouvelle procédure de vote ?

Avant d’y répondre, il faut d’abord relever certains angles morts du dossier. Deux éléments compromettent en effet le caractère désintéressé du procès en corruption adressé à l’endroit du Qatar :

1. La rivalité Blatter vs. Platini

L’évolution des prises de position de l’actuel président de la FIFA trahit une sourde lutte d’influence à la tête de l’institution qui régit le football mondial. Au départ enthousiaste face à une candidature qui présentait l’avantage de toucher de nouveaux territoires, le rétropédalage de Sepp Blatter est, d’après nous, non dénué d’arrière-pensées stratégiques.

Sentant le vent tourner face à un émirat à la réputation sulfureuse, le revirement de Blatter doit aussi être mis en perspective avec sa candidature à sa propre succession. L’un de ses challengers les plus en vue n’est autre que Michel Platini, lequel a avoué avoir voté pour le Qatar en 2010.

Noircir le dossier « Qatar » peut donc être une manœuvre de Blatter de jeter une patate chaude dans les mains de son principal concurrent qui fait, depuis, cet aveu, l’objet d’un procès d’intention. Au pouvoir depuis 1998 et désirant briguer un cinquième mandat, le Suisse se sait affaibli.

La candidature qatarie se voit donc indirectement prise en otage dans un règlement de compte entre deux rivaux.

2. Le fonctionnement de la FIFA mis en cause

L’autre interrogation repose sur la contradiction que met à nu cette affaire. Si corruption il y a eu, faudrait-il davantage blâmer le Qatar pour avoir tenté de fausser le résultat ou la FIFA qui a laissé se mettre en place un système quasi-mafieux ?

Dans son récent livre « Omerta, la FIFA de Blatter, une histoire de mafia », le journaliste écossais Andrew Jennings dénonce un fonctionnement opaque à base d’achats de vote, de tromperie et de trucages en tout genre.

Mark Pieth, professeur de droit de l’université de Bâle qui a réalisé un audit de la FIFA au sein d’une Commission indépendante (CIG), a même dressé un bilan catastrophique :

« À notre arrivée, en 2011, nous avons fait connaissance avec un univers dominé par les jeux de pouvoir, le patronage et les patriarches, installés depuis des décennies. »

En ce sens, si la corruption était prouvée, ce ne serait plus le Mondial au Qatar qui vacillerait mais tout l’édifice de la FIFA. D’autant que si des dysfonctionnements étaient avérés pour le vote de la Coupe du monde 2022, quid du choix de la Russie en 2018 ? Le Qatargate suivi du Russiagate sonneraient alors comme le chant du cygne pour une FIFA qui ne se relèverait pas.

D’autant que certains seraient tentés de revenir en arrière pour lever le voile sur la désignation controversée de certains pays organisateurs, en commençant par celle du Mondial en Allemagne en 2006. Face à tant de grabuges, il n’est pas étonnant d’entendre certaines voix plaident pour une dissolution pure et simple de la FIFA…

Quels scénarios possibles ?

En attendant les conclusions définitives de Michael Garcia, président de la chambre d’investigation du Comité d’éthique de la FIFA qui vient de finir un rapport sur les attributions des Mondiaux 2018 et 2022, les alternatives qui se présentent pour sortir le Mondial 2022 du bourbier sont les suivantes.

1. Élargir l’organisation à d’autres pays

Une possibilité d’élargir l’espace d’organisation du tournoi. Cette option verrait par exemple le Mondial 2022 être co-organisé par d’autres pays arabes comme l’Egypte ou les Émirats arabes unis.

Déjà soumise par quelques personnalités, cette idée permettrait de réduire la pression sur le Qatar et de « faire porter » cet événement par d’autres nations du monde arabe. Ce ne serait plus le Mondial du Qatar mais celui du monde arabe, ce qui accentuerait la portée symbolique d’un tel événement.

2. Retirer le Mondial au Qatar

Ce serait certainement le choix le plus désastreux. D’abord parce que cette alternative ne pourrait se justifier que lorsque les accusations de corruption seront définitivement corroborées, ce qui n’est pas aujourd’hui le cas.

Le rapport final Garcia est à ce titre capital car il permettra de sérier les responsabilités de chacun. De même, il faut aussi s’interroger sur les raisons qui poussent certains acteurs à soutenir une telle option.

L’Australie, candidate malheureuse pour l’organisation en 2022, pousse dans cette direction. Il est en effet de bonne guerre de voir les perdants d’hier reprendre du poil de la bête en mettant à profit la polémique d’aujourd’hui pour arriver à un nouveau vote.

3. Maintenir le Mondial au Qatar

De notre point de vue, c’est la décision qui, à l’heure actuelle, serait la moins mauvaise. D’abord parce que le Qatar est innocent jusqu’à ce qu’il soit reconnu coupable. De plus, le Mondial 2022 et l’extrême focalisation qu’il suscite ont induit un certain nombre de changements positifs au sein de l’émirat.

En ce sens, il faut rappeler la décision historique des autorités de bannir définitivement le système de la Kafala afin d’améliorer la condition des ouvriers étrangers. Cette réforme est, à n’en point douter, une conséquence directe de l’attention médiatique qui peut ainsi être utilisée comme un levier d’amélioration des droits de l’homme.

Enfin, cette option présente aussi l’avantage d’inscrire le monde arabe dans le circuit de la mondialisation alors qu’un retrait aurait des conséquences symboliques désastreuses et ne ferait que renforcer les tenants du choc des civilisations.

Par Nabil Ennasri pour Bonjourdubai.com

Par La Rando

Energie éolienne aux Emirats arabes unis

Les Emirats sont une force motrice dans le financement de l’énergie éolienne à l’étranger, mais cette source d’énergie verte présente aussi un vaste potentiel à l’intérieur du pays.
L’attention se concentre ainsi sur le potentiel éolien d’endroits tels que les émirats du Nord et les îles telles que Sir Bani Yas.
Ces développements technologiques sont particulièrement pertinentes pour les Emirats, et Masdar, le spécialiste de l’énergie renouvelable d’Abou Dhabi, a pris les devants en investissant dans la cartographie du vent du pays et l’étude d’emplacements possibles pour les turbines.
L’unité de développement Mubadala de la société a plus de 1 milliard de dollars investis dans des projets d’énergie à travers le monde et est également un acteur clé dans la tentative de l’émirat pour atteindre 7 pour cent la capacité d’énergie renouvelable d’ici 2020.
Masdar ainsi est l’un des trois principaux investisseurs dans le premier projet d’énergie éolienne à l’échelle du Moyen-Orient en Jordanie.
La centrale éolienne Tafila de 117 mégawatts est prévue d’augmenter la capacité totale de production d’électricité du pays de 3 pour cent.
Le projet de cartographie éolienne consiste à identifier les meilleurs emplacements pour les sites de turbines potentiels.
Parmi les endroits à première vue favorables figure Sir Bani Yas Island, où Masdar a déjà présenté des plans pour un projet de 30 MW.
L’identification des emplacements commercialement viables pour l’énergie éolienne dans les Emirats est plus difficile, déclare Ahmed Al Awadi, le chef de soutien aux entreprises à l’unité de l’énergie propre de Masdar.
“Les Emirats du Nord sont montagneuses, et une installation éolienne implique la construction d’infrastructures supplémentaires pour accueillir les véhicules nécessaires pour le transport des turbines.’’
Les pales modernes de grandes éoliennes sont vastes, en effet, les plus grands fabriqués par Siemens sont de plus de 150 mètres, comparable à l’envergure d’un Airbus A380 superjumbo.
Mais même en l’absence de grands parcs éoliens, des petites turbines privées opèrent déjà dans le pays, notamment dans la région de Liwa.
D’après Siemens, l’un des plus grands joueurs du monde dans le domaine de l’énergie éolienne, le coût de production de l’énergie éolienne aux Etats-Unis a chuté de 43 pour cent depuis 2008, tandis que la puissance générée a bondi de 30 pour cent. 

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Par La Rando

Les expatriés britanniques aux Emirats arabes unis

Les Emirats se classent comme le troisième meilleur pays pour les expatriés britanniques selon l’Index sur la qualité e la vie de NatWest International Personal Banking (NatWest IPB).
L’Australie et le Canada continuent de tenir les premières places dans l’indice, mais les Emirats Arabes Unis réalisent une impressionnante percée à la troisième place.
Pour 75 pour cent des expatriés, les opportunités de carrière sont le principal moteur de leur choix. Dave Isley, chef de la banque NatWest International Personal, déclare : “L’appréciation des communautés expatriées pour la France, l’Espagne et le Portugal est en baisse,
la qualité de vie se réduisant considérablement pour les expatriés qui y vivent, et la tendance ouvre la voie aux nouveaux arrivants tels que les Emirats Arabes Unis et le Singapour. Il semble que les expatriés sont prêts à modifier leur mode de vie en échange d’une économie plus forte et de meilleures opportunités d’emploi.”
Malgré la popularité croissante des Emirats, les estimations du nombre total de citoyens britanniques vivant à l’étranger ne reprennent pas les Emirats dans le top 10.
Selon la Banque mondiale (en 2011), il y a actuellement 4,7 millions d’émigrés britanniques résidant à l’étranger, principalement en Australie, Etats-Unis, Canada et Espagne. 

Source:  Emirates 24 │ 7

Par La Rando

Tourisme et santé aux Emirats Arabes Unis

A l’invitation du Conseil National des Médias, une équipe de télévision française se trouvait à Abu Dhabi ces jours-ci afin de mettre en  valeur le patrimoine touristique de la ville. Au programme, la mise en perspective de l’hôtel Ritz Carlton Abu Dhabi qui a beaucoup impressionné les techniciens.  Remarquable décor naturel pour des images surprenantes qui devraient tourner en boucle tout l’été sur les chaînes du câble et du satellite.

La chaîne de télévision française « Ma Chaîne Sport », spécialisée dans la diffusion de programmes sportifs et de bien être a fait d’Abu Dhabi sa destination privilégiée. Déjà partenaire du Conseil National des Médias à l’occasion du projet « EXPO 2020 », elle récidive cette année avec une initiative  originale.  Avec le concours de Christophe Ruelle, un coach sportif de très haut niveau, elle a organisé dans les jardins et la plage du Ritz Carlton une série de  tournages exceptionnels autour de la forme, du bien être et du tourisme. Malgré la chaleur du mois de juin, les techniciens et le personnel de l’hôtel Ritz Carlton ont réalisé des programmes autour du bien être et de la santé dans un cadre touristique exceptionnel offert par la ville d’Abu Dhabi.  Pas moins de 13 programmes de 26 minutes ont été tournés pendant les 3 jours de visite de l’équipe de télévision. Une prouesse.

Ces programmes feront l’objet de multiples diffusions à partir de cet été. Nul doute que l’originalité de l’initiative ajoutera de la plus value à l’image d’Abu Dhabi.

Source: frenchwam

Par La Rando

Le Mondial au Brésil suffira t-il à relancer l’économie?

La croissance du pays organisateur de la Coupe du monde de football a marqué le pas plusieurs années, et particulièrement depuis janvier. Les retombées économiques de la Coupe du Monde pourraient être moins importantes que prévu.

A quelques jours de la Coupe du monde de football, les statistiques économiques brésiliennes ne sont pas à la fête. Au premier trimestre 2014, la croissance du PIB a ralenti, à 0,2% par rapport aux trois mois précédents, un chiffre inférieur de moitié à la performance du quatrième trimestre 2013, selon l’institut national de la statistique IBGE. En rythme annuel, la croissance de la première économie d’Amérique latine ressort à 1,9% sur la période alors que les économistes attendaient 2,1%.

Depuis le boom de 2010, marqué par une croissance de 7,5%, ce pays émergent de plus de 200 millions d’habitants stagne. La hausse du PIB marque le pas: +2,7% en 2011, +1% en 2012 et +2,5% en 2013. Tous les indicateurs sont aujourd’hui en berne: les dépenses d’investissement ont reculé de 2,1% entre janvier et mars pour le troisième trimestre consécutif, la consommation des ménages s’est repliée de 0,1%, enregistrant sa première baisse sur un trimestre en trois ans. Et l’activité dans l’industrie s’est contractée de 0,8%. Seule l’activité agricole progresse, de 3,6%, dans ce pays porté par ses matières premières (café, sucre, soja, orange…). «Ce qui préoccupe le plus, c’est que les exportations et les investissements n’augmentent pas davantage. L’économie brésilienne est en perte d’élan», note Jens Arnold, chef du bureau Brésil au département économique de l’OCDE. Lire la suite sur LeFigaro…

Par Randonnée

Survivre au milieu d’une forêt dans un avion

Bruce Campbell est un ingénieur inventif qui a acheté un ancien Boeing 727 et la recycle pour en crée une maison insolite et novatrice. L’avion de ligne se retrouve donc dans une banlieue boisée à Portland, dans l’Oregon entouré de feuillage, on se croirait dans Lost.

L’avion est équipé d’une douche de fortune, ça fonctionne toujours pour installer un lavabo, le propriétaire compte toujours restaurer certains éléments d’origine de l’avion, comme les sièges et les lumières. Campbell vit dans cet avion 6 mois par an et passe l’autre partie de l’année au Japon, où il cherche également à acheter un autre Boeing 747 pour en faire la même chose.

Découvrez les images:

Par La Rando

Ces sociétés plus riches que les pays

 

Face aux multinationales, les nations, lestées de dettes et minées par le chômage, semblent de plus en plus désarmées. Enquête sur une lame de fond qui met à mal leur crédibilité, et celle des politiques.

Il faudrait peut-être penser à tourner la saison 2 du Léviathan, de Thomas Hobbes. Dans son oeuvre majeure, publiée au milieu du xviie siècle, le grand philosophe anglais représente l’Etat sous les traits du monstre marin, toujours prompt à déployer ses omnipotents tentacules pour asservir le commerce, la finance et l’industrie. Autres temps, autres rapports de force. Aujourd’hui, l’ignoble « serpent tortueux » du livre d’Isaïe s’est métamorphosé en une indolente couleuvre et le Léviathan-Etat en… Léviathan-SA. Car ce sont désormais des sociétés anonymes, mais présentes aux quatre coins du monde, des multinationales aux puissances financières démesurées qui défient les Etats, même les plus grands.
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