Trois mois après l’accident le plus meurtrier de l’histoire de l’Everest, les ascensions n’ont pas repris. Et ne reprendront pas. Les sherpas ont décidé de boycotter la saison d’alpinisme sur le toit du monde.
Le 18 avril dernier, une avalanche sur l’Everest a tué 16 sherpas. C’est l’accident le plus meurtrier dans l’histoire de la conquête de l’Everest, le toit du monde, qui culmine à 8.848 mètres. Cette avalanche a déclenché la colère des porteurs népalais, parce que les indemnisations proposées par le gouvernement aux familles des victilmes sont jugées dérisoires : moins de 300 euros par famille.
Les sherpas réclament plus. Et tant qu’ils n’auront pas obtenu satisfaction, ils ne grimperont plus. Cela signifie que plus personne ne grimpe. Car on ne se lance pas à l’assaut de l’Everest, même par la face népalaise, la moins difficile, sans des porteurs, guides, cuisiniers et éclaireurs : les sherpas.
Au coeur de l’économie népalaise
Une grève des sherpas perturbe les expéditions sur l’Everest
Au Népal, l’industrie de la grimpe rapporte plus de deux millions d’euros chaque année, et le tourisme, plus de 250 millions d’euro, 2 % de la richesse nationale. Chaque année, des centaines d’alpinistes se lancent à l’assaut de l’Everest, après des mois de préparation et… d’économies pour se payer l’expédition et le concours des sherpas.
Quel est leur métier, unique au monde ? Comment sont-ils considérés et traités par leurs riches clients occidentaux ?
Le guide de haute montagne Michel Pellé répond par téléphone aux questions des abonnés à Mon Quotidien, le quotidien des 10-14 ans.
Les E.A.U ne laisseront passer aucune chance pour profiter au maximum de l’organisation de la 101ème édition des Rencontres Générales Annuelles (RGA) de la Fédération Internationale de Tennis (FIT) qui aura lieu le mois prochain, selon la source officielle Salah Tahlak.
Les E.A.U ont battu l’Egypte et la Serbie lors de la réunion du Conseil d’Administration de l’ITF à Prague l’année dernière pour gagner le droit d’accueillir la congrégation des fonctionnaires de tennis venus du monde entier qui se tiendra du 16 au 18 Septembre 2014.
La réunion 2013 avait été initialement prévue pour être tenue à Dubaï, mais a finalement eu lieu à Paris pour coïncider avec les célébrations du centenaire de l’organisme international de sport. Ce sera la première fois que la FIT organise son assemblée générale dans la région.
« Cette rencontre est très importante pour nous à Dubaï et aux E.A.U et nous allons faire tout notre possible pour montrer au monde tout ce que nous avons à offrir. », a déclaré le Vice-Président du Comité d’Organisation Supérieure, lors d’un entretien avec Gulf News ce mardi.
« Cette rencontre apportera beaucoup à Dubaï et à l’ensemble des E.A.U, et donc notre objectif sera de montrer au monde du tennis que nous sommes capables de tgérer des événements internationaux de cette envergure. Nous ne laisserons rien au hasard dans notre organisation. ”
Vicki Fecci, organisatrice des RGA de la FIT, a fait part de sa confiance en Dubaï, à la suite une réunion très satisfaisante lors de sa visite au cours du Groupe III et IV Asie-Océanie de la Coupe Davis au Dubai Tennis Stadium en septembre dernier. »
“Nous avons le soutien total de la FIT à chaque étape. Outre le personnel dévoué, nous avons des gens assez expérimenté ici à Dubaï pour faire avancer les choses”, a ajouté Tahlak.
La période estivale est, traditionnellement, le moment où les gens en profitent pour faire du tourisme ou (pour les moins mous d’entre eux) pratiquer les activités, notamment sportives, qui leurs sont chères. C’est le cas de la randonnée, cette activité pédestre et généralement bucolique que l’humanité pratique, finalement, depuis la nuit des temps et qui permet à la fois de poser le pied là où la main de l’homme n’a que rarement traîné et de dépenser quelques calories autrement que sur une serviette de plage ou à rester connement debout devant un guichet d’administration.
Et si j’introduis ici l’administration de façon presque incongrue dans ces histoires de randonnée, c’est parce que Raymond, un aimable lecteur que je remercie au passage, m’a transmis un édifiant historique de la randonnée en France qui mérite amplement qu’on s’intéresse, le temps d’un billet, aux interactions consternantes entre cette activité pédestre et l’État français. Parce que, voyez-vous, si, pour le profane, la randonnée consiste essentiellement à marcher du point A au point B, en suivant un itinéraire balisé, en prenant l’occasionnelle petite photographie qui justifie le déplacement, pour la Puissance Publique, cette simple description ne pourrait pas être plus grossière et caricaturale ; pour l’État, la rando, c’est du sérieux calibré, normé, millimétré et diplômé. Ça ne s’improvise pas, ça ne se fait pas sur un coin de table, surtout pas aussi simplement que dans un groupe d’amis et sans prévenir. Rappelez-vous : il faut faire attention à l’environnement, notamment parce qu’il peut vous attaquer de toutes parts.
C’est pourquoi le Ministère des Sports a édicté quelques textes roboratifs écartant toute improvisation, amateurisme et vide juridique dramatiques qui risqueraient, s’ils étaient laissés ainsi à la seule charge des individus responsables, d’aboutir à des situations de non-droit, de prises de risques insensées, d’accidents tragiques, d’environnement saccagé et de chatons torturés. Moyennant plus d’une centaine de pages, on va bien baliser la randonnée sur le plan légal avant qu’elle ne le soit effectivement sur le terrain. Non mais. Une brochure de 150 pages environ est donc distribuée par le ministère à la Fédération des associations de randonneurs (la FFRP), créée au début des années cinquante, et qui s’est occupée de couvrir le pays d’un réseau de chemins balisés, les GR (Grande Randonnée) et les GRP (Grande Randonnée de Pays).
À cette époque, tout est simple pour cette fédération : les GR sont créés (le GR20, en Corse ; le GR10 pour la traversée des Pyrénées ; le GR5, celle des Alpes) et, rapidement, les adhérents affluent. À mesure qu’elle grossit, la subvention du ministère augmente elle aussi. Et avec elle, ce besoin si particulier de bureaucratie, de formalisme et de normes dont la France est si friande. En effet, ces jolis chemins de randonnée, il faut les créer, les entretenir, et les baliser (avec un GPS lorsqu’il apparaît, progrès aidant).
Pour cet entretien, des brigades de randonneurs spécialisés (les baliseurs) seront chargés de la tâche, ayant bien évidemment reçu l’accréditation ainsi que les papiers officiels leur permettant d’officier sans éveiller la méfiance des forces de l’ordre locales. Ce serait dommage de déclencher leur courroux.
Et bien sûr, il faut enregistrer tout ça auprès des pouvoirs publics (dans les PDIPR, Plans Départementaux des Itinéraires de Randonnée), toujours pour éviter que des hordes de barbares les envahissent, mélangent les balises et sacrifient des chatons au dieu capitalisme au détour d’un GR touristique et sur un point de vue imprenable (toutes choses inévitables si l’État ne fourre pas son nez dans ces histoires). Moyennant quelques centaines d’ échanges de courriers entre les intéressés (fédérations locales et les préfectures) et la signature de quelques rigolotes conventions indispensables pour bien sécuriser tout ça, le chemin est officiellement validé et reçoit l’onction républicaine indispensable pour éviter les catastrophes.
Ensuite, vous pouvez partir à l’aventure. Mais bon, c’est à vos risques et périls. C’est pourquoi il est plus que recommandé que les animateurs qui vous feront marcher sur ces chemins soient dûment déclarés. Marcher est une activité délicate, qui ne s’improvise pas. Heureusement, grâce à la présence d’adultes responsables et correctement formés, les marcheurs-amateurs (tous de grands enfants un peu benêts) peuvent habilement se départir de leur cerveau. De toute façon, quoi qu’il arrive, ce sera de la responsabilité de ces adultes là, qui ont eu une formation, donc des stages, donc des diplômes, et même des stages pour la formation des formateurs, et qui garantissent que tout se passera bien. Aucun chaton ne sera plus jamais sacrifié pour s’assurer que la randonnée se passera bien, parce qu’on a des gens formés et que d’abondants textes légaux encadrent ces dangereuses pratiques. Ouf.
Non, décidément, la randonnée, ça ne s’improvise pas, c’est du sérieux.
Et comme c’est un sport, fini de tergiverser et de ne pas imposer le certificat médical ! Bien sûr, si l’argument « le passage chez le docteur permet de déceler les problèmes de santé, voyons, c’est de la prévention, c’est pour votre bien » marche finalement de façon fort médiocre auprès du randonneur moyen, retraité et habitué du passage chez le médecin, celui qui dit « Après tout, les boulistes et autres pétanqueurs le font » finit par remporter l’adhésion. Et puis, ça calmera le lobby médical et celui des assurances, trop heureux d’emboîter le pas des excités du pistage étatique et des fiévreux du formulaire. Quant à la Sécu, après tout, elle paiera. C’est son rôle, non ?
La situation est à présent plus claire : la randonnée est donc un sport, avec des normes, des formations, des diplômes, et des chatons même pas bousculés. Ouf.
Dès lors, tous les avantages d’être ainsi rentré, progressivement, dans le giron de l’État apparaissent enfin : puisque c’est une activité reconnue et balisée, pas question pour toute une myriade d’acteurs périphériques de laisser passer l’occasion d’y mettre leur grain de sel. Par exemple, les offices de tourisme, et leurs affidés, les voyagistes, voudraient bien interdire aux randonneurs le droit d’organiser des voyages de groupe. Après tout, c’est une sale concurrence, ça. Cela doit pouvoir se réguler un bon coup, non ?
De fil en aiguille, de nouvelles dispositions légales font leur apparition, permettant enfin de régler finement les interactions entre les randonneurs et les assurances, les randonneurs et les chasseurs, les randonneurs et le code de la route, les randonneurs — ces sbires des chaussures confortables et de la liberté débridée, donc du libéralisme le plus néo voire ultra — et l’État. Bref : mille et une occasions de produire des textes, encore des textes, toujours des textes. Miam. Et si vous sentez se pointer un « Code de la randonnée », en version Dalloz, c’est normal. Tout est sous contrôle, le législateur veille.
Respirez un bon coup : vos balades en forêt, en montagne ou sur la côte seront bientôt totalement normées !
Le petit émirat de Dubaï est une ville cosmopolite et un point d’ancrage pour le monde des affaires et la culture au Moyen-Orient et il est devenu célèbre dans le monde grâce à certains de ses nombreux projets de construction impressionnants.
1. Dans le monde, 1 grue sur 4 est opérationnelle à Dubaï (pour être exact, on trouve 24% des grues du monde à Dubaï)
2. Pour édifier l’archipel artificiel de Palm Islands, il a fallu importer 94 millions de mètres cubes de sable, une quantité qui aurait pu remplir 2,5 Empire State Buildings.
3. Le Burj Al Arab contient une quantité d’or qui aurait pu couvrir 46.265 tableaux de la Joconde. L’intérieur de l’hôtel Burj Al Arab est en effet recouvert d’environ 1790 mètres carrés de feuilles d’or 24 carats (la Joconde a une superficie de 0,3869 mètre carré).
4. La police de Dubaï est équipée de voitures de sport très luxueuses. (y compris des Ferrari FF de 367 000 euros, une Lamborghini Aventador de 291 000 euros et une Aston Martin One-77 de 1 310 000 euros) L’objectif vise à promouvoir le tourisme et à montrer le degré de sophistication de la ville.
5. La population se compose de 85% d’immigrés. Seuls 10 à 15% de la population de Dubaï sont Emiratis. La grande majorité vient d’Inde, du Pakistan, et du Bangladesh, souvent venue pour travailler dans le secteur de la construction.
6. Des robots sont utilisés comme les jockeys pour les courses de chameaux. L’activité des courses de chameaux représente des centaines de millions de dollars.
7. Le Burj Khalifa est si élevé que certains de ses résidents doivent jeûner plus longtemps que les autres chaque journée pendant le Ramadan. La tour fait 828 mètres de haut, et les résidents des étages supérieurs voient le soleil se coucher plus tardivement que les autres, ce qui implique qu’ils doivent jeûner davantage.
8. Si le Burj Khalifa était situé dans la ville allemande de Fribourg, il serait encore visible de Strasbourg. La tour est visible dans un rayon de 95 km. La distance entre Fribourg et Strasbourg est de 86,4 km.
9. 40% des transactions portant sur l’or physique de 2013 ont eu lieu à Dubaï. L’année dernière, il s’y est négocié 2 250 tonnes d’or (une valeur de 51 milliards d’euros), ce qui correspond au poids de 354 éléphants d’Afrique.
10. Dubaï est en train de construire une ville climatisée qui sera 2,25 fois plus grande que Monaco. Cette ville de vacances, dont la climatisation sera centralisée, couvrira une superficie de 4,45 kilomètres carrés et elle proposera des passerelles climatisées pour relier les différents quartiers.
11. Plus de touristes ont visité Dubaï en 2013 qu’il n’y a d’habitants dans la ville chinoise de Shenzhen. 11 millions de personnes ont séjourné l’année précédente dans des hôtels dubaïotes. C’est plus que la population de Shenzhen, la douzième ville la plus peuplée du monde (10 357 000 habitants).
12.39% de l’hôtel Burj Al Arab sont inhabitables. Cet hôtel, considéré comme un « sept étoiles », est le quatrième plus grand hôtel du monde, mais en dépit de sa splendeur architecturale, 39% de son espace est inutilisé ou inhabitable. Une nuitée dans la Suite Royale coûte près de 15 000 euros.
13. Dubaï produit suffisamment de pétrole pour remplir chaque jour 4,4 piscines olympiques. Le petit État produit entre 50 000 et 70 000 barils de pétrole quotidiennement, soit environ 11 000 mètres cubes. Mais cette quantité demeure nettement inférieure aux 400 000 barils par jour qui étaient produits en 1991.
14. la fortune nette des quatre milliardaires qui résident officiellement à Dubaï est équivalente au PIB du Honduras. D’après Forbes, Abdul Aziz Al Ghurair, Majid Al Futtaim, Khalaf Al Habtoor et Abdulla Al Futtaim ont une richesse cumulée de 13,72 milliards d’euros, ce qui est légèrement supérieur au PIB du Honduras.
15. La construction d’un parc d’attractions a débuté à Dubaï. Dubailand coûtera environ 47 milliards d’euros. (Source: Business Insider)
COME-BACK – Elle n’avait plus enregistré depuis la mort de son frère Michael, en 2009. Janet Jackson préparerait son retour musical aux côtés du producteur Ian Cross, déjà l’oeuvre sur « Discipline », son dernier disque en date.
Près de sept ans après Discipline, la chanteuse américaine Janet Jackson travaille sur son 11e album. Un disque qu’elle enregistrerait entre Paris et le Qatar où elle réside une partie de l’année avec son mari, Wissam Al Mana, un homme d’affaires local qu’elle a épousé au printemps 2013. Une info révélée par le producteur Ian Cross, dans une interview accordée la semaine dernière au site Barefootsound. « Le nouvel album va être génial. C’est un processus, il y a beaucoup de choses en magasin, et plein d’autres à venir », a affirmé celui qui avait déjà collaboré au précédent opus de la soeur de Michael Jackson.
Elle tempère les ardeurs de son producteur
Ian Cross explique que les chanteuses comme Janet Jackson « ne peuvent plus travailler dans un seul studio, dans une seule ville. Nous avons travaillé au Qatar, à Paris, au Moyen Orient, et désormais nous pensons que nous pouvons travailler n’importe où ». A la suite de cet entretien, c’est une Janet Jackson un peu sèche qui a réagi sur son compte Twitter : « S’il y a un nouveau projet, vous l’entendrez de mes propres lèvres ». Confirmation, ou pas, les fans risquent désormais de s’impatienter.
Depuis le début de sa carrière, Janet Jackson, aujourd’hui âgée de 48 ans, a vendu plus de 140 millions d’albums à travers le monde. Rien qu’aux Etats-Unis, elle en a écoulé plus de 26 millions d’exemplaires. Après la sortie de Discipline, en 2008, elle s’est consacrée à une multitude de projets, dont un livre de développement personnel, True You, paru aux Etats-Unis en 2011. Elle a également participé à une campagne de l’UNICEF en faveur des enfants victimes de la famine dans les pays pauvres.
Envoyez vos Roadbooks à contact@le-yeti.net avant le 1er octobre 2014. Pour vous aider à rédiger vos Roadbooks voici le cahier des charges et des exemples de roadbook écrit par des passionnés sur notre Blog.
Les roadbooks doivent être envoyés par mail, en format Word.
Les photos doivent être présentes soit dans le texte Word avec une légende sous chaque photo
ou bien dans un fichier à part avec une légende pour chaque photo.
N’oubliez pas d’envoyer avec le roadbook l’Autorisation d’exploitation d’image (fixe ou animée) d’une personne.
Pour tout renseignement vous pouvez consulter le Règlement ou bien nous envoyer un mail avec vos questions à contact@le-yeti.net.
Lots à gagner :
– 1 Course d’Alpinisme*, en Été, pour 2 personnes de 2 jours, avec GUIDES-MONTAGNES d’une valeur de 600€
– 1 Lot BLACK DIAMOND d’une valeur de 488,80€, comprenant :
1 Veste d’alpinisme B.D.V Hoody d’une valeur de 200€
1 Paire de bâtons Ultra Distance 120cm d’une valeur de 129,90€
1 Sac Speed d’une valeur de 119,00€
1 Lampe frontale Spot d’une valeur de 39,90€
– 1 sac à dos Altra 85 ARC’TERYX d’une valeur de 360€
– 1 Course d’Alpinisme, d’Escalade ou de Cascade de Glace* (à définir), en Hiver, pour 1 personne d’une journée, avec GUIDES-MONTAGNES d’une valeur de 350€
– 1 Course d’Alpinisme ou d’Escalade* (à définir) pour 1 personne d’une journée, avec ALPINEO d’une valeur de 300€
– 1 Veste Ultimate Hoody MAMMUT d’une valeur de 260€
– 1 Crash Pad Alto PETZL d’une valeur de 249€
– 1 Formation à l’Orientation à la carte et à la boussole : « Ne perdez Plus le Nord » de François Jourjon du Blog RANDONNER MALIN d’une valeur de 235€
– 1 Corde ICELINE 2*60m UNICORE BEAL d’une valeur de 234€
– 1 Doudoune Microlight Alpine Jkt RAB d’une valeur de 229,95€
– 1 Équipement ICEBREAKER composé d’1 Halo ou Helix LS Zip + 1 paire de chaussettes Hike + lite d’une valeur de 223,90€
– 1 Paire de Raquette REVO EXPLORER M25 MSR d’une valeur de 219€
– 1 Paire de Chaussures SENTINEL GTX GARMONT d’une valeur de 219€
– 1 Corde Diablo 10,2 80m UNICORE BEAL d’une valeur de 210€
– 1 Montre Vector Black Lime SUUNTO d’une valeur de 200€
– 1 Veste Target Knit GTX active EIDER d’une valeur de 199,95€
– 1 Paire de chaussure Super Trident MILLET d’une valeur de 179,99€
– 1 Paire de chaussure Terrex Fast R Mid GTX ADIDAS d’une valeur de 179,99€
– 1 Sac Ubic 60+10 MILLET d’une valeur de 169,99€
– 1 Paire de lunettes Explorer Cameleon JULBO d’une valeur de 165€
– 1 Tente Minima2 CAMP d’une valeur de 165€
– 1 Sac Ubic 50+10 MILLET d’une valeur de 159,99€
– 1 Équipement ICEBREAKER composé d’1 Oasis Crewe + 1 Oasis Legging d’une valeur de 155,90€
– 1 Veste en Polaire R2 JKT PATAGONIA d’une valeur de 152,50€
– 1 Ensemble SALOMON à choisir dans le magasin Le Yéti d’une valeur de 150€
– 1 Matelas XLITE REG THERMAREST d’une valeur de 149,95€
– 1 Base Camp Duffel M + 1 Base Camp Travel Canister THE NORTH FACE d’une valeur de 140€
– 1 Sac de couchage Dreamer Composite 800 MILLET d’une valeur de 129,99€
– 1 sac de voyage Base Camp Duffel M THE NORTH FACE d’une valeur de 110€
– 1 Ensemble ICEBREAKER Sprite Bra + Hotpant ou 2 Boxers anatomica + 1 paire de chaussettes Hike + lite d’une valeur de 109,85€
– 6 Paires de sandales Clearwater KEEN d’une valeur de 99,95€ l’unité***
– 1 sac à dos d’hydratation Morro + poche Shift 3L HYDRAPAK d’une valeur de 99,90€
– 1 Sac à dos Crest 28 SALEWA d’une valeur de 89,95€
– 1 Bon d’achat** OKIDOSPORT, valable jusqu’au 31 décembre 2015, d’une valeur de 80€
– 1 Paire de lunettes Kaiser bleu JULBO d’une valeur de 70€
– 1 Sac Flap Jack Courier OSPREY d’une valeur de 65€
– 1 Bouteille Classic 800ml + 1 bouteille Wide Insulated 473ml + 1 bouchon Café Cap KLEAN KANTEEN d’une valeur de 61,90€
– 1 Bon d’achat** OKIDOSPORT, valable jusqu’au 31 décembre 2015, d’une valeur de 40€
– 1 Base Camp Travel Canister THE NORTH FACE d’une valeur de 30€
– 6 numéros du magazine CARNETS D’AVENTURES d’une valeur de 29€
– 1 Lanterne LT 190 BEAL d’une valeur de 28,20€
– 1 Lanterne LT 120 BEAL d’une valeur de 26,80€
– 1 Sac à corde Combi BEAL d’une valeur de 24€
– 3 Paires de chaussettes EVAPOR8 LIGHT TEKO d’une valeur de 16,90€ l’unité
– 10 Ustensiles Cup’N Spork LIGHT MY FIRE offert par Le Yéti d’une valeur de 14,99€ l’unité
– 2 numéros du magazine CARNETS D’AVENTURES d’une valeur de 11,90€
– Des baptêmes en Parapente autour de Montpellier avec la voile Le Yéti, offert par Le Yéti
– 1 Lot DEUTER
Coup de cœur Carnets d’Aventures :
Le magazine Carnets d’Aventures sélectionnera parmi les roadbooks sans moyen motorisé**** (à pied, à vélo, en kayak, en canoë, à ski, en cordée, en parapente, à cheval, etc…) dans la nature et avec bivouac, et publiera 1 roadbook « Coup de cœur ».
La compagnie aérienne Emirates a été classée numéro un mondiale pour sa capacité de transport aérien en sièges en classe Affaires (ASKMs), selon les données du Guide Officiel de l’Aviation (GOA).
L’entreprise de l’information et de l’intelligence de l’aviation a noté que le transporteur basé à Dubaï a dénombré 876 millions d’ASKMs par semaine, selon les données recensées en Avril 2014.
Le 9 Juillet, Emirates – qui détient le plus grand opérateur des superjumbo d’Airbus – a également livré son 50ème A380, amenant le nombre de ces avions à 224.
Configuré avec 90 sièges en classes First et Business, la capacité moyenne hebdomadaire d’Emirates atteindra plus de 191 000 sièges dans la classe Premium, selon le GOA.
Avec l’entrée en service de son 50ème A380, Emirates a déclaré qu’ils mettraient à disposition une base hebdomadaire de 5,7 milliards d’ASKMs de 145 destinations.
Depuis Avril 2010, Emirates a reçu 96 avions (tous étant des A380 et Boeing 777), augmentant ainsi sa capacité globale de 64% en tonnes par kilomètre (ATKMs) et 71% d’ASKMs.
Pendant cette période, Emirates a également ajouté 48 villes à son réseau mondial de destination.
Tim Clark, président d’Emirates Airlines a commenté : “L’A380 a été très fructueux pour nous, et cela se reflète dans les intérêts de notre clientèle et les services de haute sécurité où nous avons déployé dans nos avions. »
“L’A380 nous a permis de répondre à la demande de la clientèle sur les destinations principales, fonctionne plus efficacement dans les aéroports contraignants, et présente aussi de nouveaux dispositifs à bord qui donne une nouvelle image du voyage. »
“En allant de l’avant, nous constaterons une montée en puissance du programme de livraison et à la fin de 2017, nous aurons environ 90 nouveaux A380 dans notre flotte pour desservir les destinations A380 existantes et nouvelles.”