Par La Rando

Cigarette : Une entreprise des Emirats s’installe au Maroc

Emiratie-marocaine pour l’industrie et la distribution, filiale du groupe Al Rashideen International Holding, a obtenu l’autorisation du ministère de l’industrie. Elle a également déposé une demande de licence de distribution. Prévue non loin du port de Tanger Med, l’usine sera spécialisée dans les marques Philip Morris.

La Société marocaine des tabacs (SMT), filiale du groupe Imperial Tobacco, ne détient plus le monopole sur la fabrication de cigarettes au Maroc. L’Emiratie-marocaine pour l’industrie et la distribution (EMID), filiale du groupe Al Rashideen International Holding Company, vient d’avoir l’autorisation du ministère de l’industrie pour installer une unité de production de tabacs. Créée en septembre 2013, cette société construira son usine sur un terrain de 6 ha dans le nord, non loin du port de Tanger Med. Cette usine dont le chantier est ouvert comprendra quatre lignes de production.

Pour le moment, aucune information ne filtre sur les marques qui y seront fabriquées. Cependant, une source proche de l’entreprise confirme que la grande majorité des produits seront destinés à l’export. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle EMID, dont le siège est situé à Rabat, a choisi d’installer son usine dans la région du Nord. De plus, «la matière première utilisée dans la production sera à 100% importée, vu que tous les tabaculteurs du Maroc sont liés par un contrat d’exclusivité à la SMT qui finance leurs campagnes agricoles», ajoute notre source. Concernant les produits qui seront fabriqués dans cette unité, «ils appartiendront a priori au groupe Philip Morris, connu pour sa marque phare Marlboro», confie-t-il. Et pour cause, Al Rashideen International Holding Company se charge de la distribution exclusive des références du tabatier, dont le siège opérationnel est en Suisse, dans plusieurs pays arabes tels que les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, le Yémen, l’Egypte et l’Algérie.

La société est déjà très active dans la distribution de produits de grande consommation dans le Royaume

Sur ce même registre, il est important de noter qu’EMID a déposé en octobre dernier, auprès du ministère de l’industrie et du commerce, une demande de la licence de distribution des tabacs manufacturés sur le territoire national. L’entreprise met en avant son expérience en matière de distribution puisque depuis sa création en 2013, elle collabore avec plusieurs opérateurs au Maroc, tels que Samsung, Inglec, L’Oréal… EMID dispose également de vingt centres d’entreposage d’une superficie de plus de 10 000 m2 dispersés dans plusieurs villes (Casablanca, Rabat, Kénitra, Souk Larbaa, Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Taza, Oujda, Settat, Béni-Mellal, Marrakech, Safi, Essaouira, Agadir, Guelmim et Dakhla). A cela s’ajoute son large réseau de débitants, puisque l’entreprise fournit plus de 38 000 points de vente sur tout le territoire national.

Dans le même esprit, elle a déjà entamé l’étape de la signature de contrats avec les bureaux de tabac pour une durée d’une année renouvelable. «Le dossier est actuellement entre les mains de la commission chargée de l’octroi des licences de distribution. La réponse sera donnée d’ici la fin du mois pour que l’entreprise démarre la distribution en début 2015», déclare une source au ministère de tutelle.

Le contrat de distribution qui lie SMT à Philip Morris court jusqu’en décembre 2015

Pour le moment, il reste à connaître les marques de cigarettes que distribuera l’opérateur émirati au Maroc. Car si au niveau de la production, l’entreprise peut fabriquer des références appartenant au groupe Philip Morris, cela n’est pas possible pour la distribution. Et pour cause, le contrat d’exclusivité commerciale qui lie le tabatier à son partenaire la SMT arrivera à échéance en décembre 2015. Du coup, l’entreprise émiratie ne peut reprendre la distribution des produits de Philip Morris qu’à partir de 2016. Autrement, PMI devra payer des dommages et intérêts à son partenaire marocain.

Contactées à ce sujet, les équipes de PMI expliquent «que rien n’est encore fait et que les négociations sont toujours en cours. Pour le moment PMI est toujours en contrat avec la Société marocaine des tabacs et cela jusqu’à fin 2015». Même son de cloche du côté de Roland Chami, DG d’EMID. Cet ex-consultant financier de la Société algéro-émiratie de fabrication de tabac (STAEM), appartenant à hauteur de 25% au groupe Philip Morris, estime qu’il est très tôt pour se prononcer sur ce sujet. De toute façon, les Emiratis ont la possibilité de ramener une nouvelle marque, la lister et la distribuer en attendant la fin du contrat. C’est d’ailleurs le seul moyen qui garantira au groupe suisse la bonne continuité de la distribution de ses produits au Maroc en cas d’un éventuel divorce avec la SMT.

Imane Trari. La Vie éco

Par La Rando

Coopération militaire Gabon-Emirats arabes unis

Le don récemment reçu de ce pays frère et ami a été remis hier, dans l’enceinte du prytanée militaire, à la garde républicaine, à la marine nationale, aux sapeurs-pompiers et à l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), par le ministre de la Défense nationale, Ernest Mpouho Epigat.

Coopération militaire Gabon-Emirats arabes unis

DIX vedettes rapides.

C’est le nombre d’embarcations militaires que viennent d’acquérir nos forces de défense (garde républicaine, marine nationale, sapeurs-pompiers) et l’ANPN des mains du ministre de la Défense nationale, Ernest Mpouho Epigat. C’était hier en fin de matinée, à la faveur d’une cérémonie organisée au sein du prytanée militaire de Libreville.

En présence de la quasi-totalité des chefs de corps des forces de défense, Ernest Mpouho Epigat a circonscrit l’origine de ces vedettes en précisant que « ces acquisitions représentent un don issu de la coopération agissante et de l’amitié indéfectible entre le Gabon et les Emirats arabes unis entamée sous la conduite du président de la République, chef de l’Etat, SE Ali Bongo Ondimba, à qui les forces de défense, par ma voix, rendent un hommage mérité ».

Source: sonapresse.com

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Nucléaire : Coopération entre les Émirats et la France

A l’invitation de l’Autorité fédérale de réglementation nucléaire (FANR), une délégation de l’IRSN s’est rendue en juin 2014 aux Émirats Arabes Unis. Cette visite de deux jours était axée sur l’organisation de crise en cas d’accident nucléaire, les moyens mobiles d’intervention, la R&D ou encore la communication de crise.

L’intérêt porté par la FANR pour l’organisation de crise en France est motivé par la volonté de l’organisme émirien de développer une expertise indépendante dans des situations d’urgence.

En mai 2014, une délégation de la FANR avait assisté à un exercice national de crise à la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher). La FANR a ainsi pu observer l’exercice de différents points de vue : celui de l’autorité de sûreté à l’ASN, celui de l’expertise à l’IRSN, celui de l’exploitant chez EDF et celui des autorités locales avec la préfecture.

Deux réacteurs en construction
Les Émirats Arabes Unis construisent actuellement à Barakah, leurs deux premiers réacteurs à eau pressurisée, chacun d’une capacité de 1 400 MWe. Compte tenu des délais serrés avant leur entrée en service – le premier réacteur en 2017 et le second en 2018 -, la FANR a sollicité l’IRSN pour discuter de la façon de mettre en place un dispositif de gestion de crise, en particulier organiser les procédures d’exploitation pour les interventions d’urgence, mettre en place la logistique d’organisation ou encore former le personnel appropriés.

La FANR a également manifesté son intérêt pour plusieurs projets de R&D menées par les plates-formes européennes de recherche dans lesquelles l’IRSN joue un rôle de premier plan.

Source: irsn.fr

Par La Rando

L’économie d’Abu Dhabi en pleine croissance

L’économie d’Abu Dhabi est en plein essor avec de nouveaux projets dans le secteur du pétrole et du gaz, transformant l’émirat en un centre régional important des activités économiques et industrielles avec des fortes perspectives d’avenir.
‘’Abu Dhabi sera un grand marché avec l’achèvement de tous les projets antérieurs et un nouveau boom de projets dans le pétrole et le gaz,’’ affirme Muhammad Iqbal Khan, directeur général, DESCON, dans une interview en marge d’ADIPEC 2014.
Il affirme que la société renforce sa présence à Abu Dhabi, une plaque tournante régionale pour les activités économiques, et l’intention de se développer à Oman et en Irak. Il rappelle que la société a récemment achevé une plate-forme de construction à Abu Dhabi, ciblant des projets avec différents groupes d’Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC).

Source: WAM

Par La Rando

10 raisons pour retourner vivre en Afrique

La diaspora Africaine (et Amazighe ) dans le monde constituée d’experts en tous genres, d’hommes d’affaires et de sportifs influents pourrait impacter positivement la croissance et le développement du continent. Bien que la fin des crises qui secouent le continent n’est pas pour demain, toutefois force est de constater que l’Afrique demeure une mine d’or à explorer. Potentiellement dotée de ressources naturelles, l’Afrique donne toujours l’apparence d’une foret vierge. La défaillance sur la qualité de la formation de la population active pouvait en son temps repousser les investisseurs. Il est désormais à noter la qualité des formations et autres écoles supérieurs tel que Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (Cesag) de Dakar. La diaspora Africaine, avec un important portefeuille est longtemps restée réticente à investir sur le continent, alors que les feux semblent passés au vert tant au niveau politique, économique et infrastructure. Oeil d’Afrique vous propose une liste non exhaustive des points qui pourrait aider la diaspora à revenir en Afrique.

  1. Stabilité et alternance

    abdoulaye-wade-macky-sallCette Afrique des coups d’État à répétition, est bien décidée à tourner la page. Les gouvernants, conscients de la légitimité que leur confèrent les peuples aux travers des urnes, ne peuvent que s’adapter aux principes démocratiques. Aussi, tout développement durable ne pouvant s’appuyer que sur la stabilité politique et l’alternance au pouvoir d’État, des vents nouveaux ont soufflé sur le continent. Le Sénégal est l’un des rares pays qui peut se vanter de la stabilité de ses institutions illustré par les derniers élections présidentielles qui a vu la victoire de Macky Sall face à Abdoulaye Wade. Ce pays qui à maintes occasions exprimé son grand attachement pour la démocratie a toujours réussi à surmonter par les urnes ces difficultés. Le Ghana après des années de turbulence qui ont duré environ deux décennies, a su puiser dans ses ressources à l’effet de taire toutes les rancunes et parler développement et avenir. John Dramani qui ne fait que perpétuer la volonté des Ghanéens à ne plus faire machine arrière, continue de faire du Ghana un exemple. Au Kenya du pionnier de Jomo Kenyatta, la sagesse et l’humilité ont fini par habiter les principaux acteurs politiques. En mettant en avant l’intérêt supérieur de la nation Kenyane, Raila Odinga et le président Uhuru Kenyatta, élu au terme de la présidentielle de 22 mars dernier, ont montré au monde entier une maturité et une grandeur d’esprit. Par effet de contagion, c’est dans cette logique que nous assisterons aux prochaines élections sur le continent. L’alternance au pouvoir d’Etat est devenue un leitmotiv pour tous.

  2. Bonne gouvernance

    584741_karim-wade-fils-de-l-ancien-president-senegalais-abdoulaye-wade-fait-un-signe-de-la-main-pendant-son-arrestation-le-15-avril-2013-a-dakarSi la corruption et les détournements de deniers publics avaient été érigés en mode de gestion, à ce jour l’Afrique arbore un meilleur profil. L’ex super ministre sénégalais, Karim Wade, sous le mandat de son père Abdoulaye Wade déchu aux élections de 2012, croupit dans les geôles de la prison de Rebeuss depuis le 15 avril pour enrichissement illicite. En effet, de fortes présomptions de détournements portant sur la somme 303 milliards pèsent sur le fils Karim. L’État Sénégalais avec sa tête un certain Macky Sall, a rompu le cordon ombilical d’avec les pratiques ancestrales. La cour de justice Sénégalaise rendra bientôt son verdict quant à ce procès. En Côte d’Ivoire, l’affaire Bolloré dans la session du 2eme terminal à conteneurs, secoue l’exécutif. Niant tout droit de réserve en sa qualité de ministre du commerce siégeant au gouvernement, Jean Louis Billon a dénoncé de façon officielle la concession de ce 2eme terminal à conteneurs du port autonome d’Abidjan à Bolloré. Cette sortie du ministre Ivoirien, ne l’est pour trahir un secret, qu’une question de bonne gouvernance. L’affaire est pendante devant le tribunal des affaires de l’UEMOA (Union monétaire Ouest Africain) qui statue sur la concession de ce terminal.

  3. Croissance économique

    Croissance AfriqueRelativement à la croissance économique, nous observons un regain de compétitive d’une économie Africaine très ouverte sur le reste du monde. Avec un taux de croissance en deçà du zéro en 2009, ce chiffre passera à 4,9% en 2011, le même qu’en 2012. Pour l’année 2013, les finances internationales, Banque mondiale et FMI, prévoient une hausse de ce taux qui devrait oscillée entre les 5 et 5,5%. Cette hausse est due à l’exploitation des ressources pétrolières, minières et gazières et à un assainissement de la gestion économique. Alors qu’à l’inverse, de nombreux pays développés sont pris dans une spirale descendante se renforçant grâce à un chômage élevé, une faiblesse de la demande globale exacerbée par l’austérité budgétaire, un endettement public élevé et un système financier toujours fragile. Face à une économie mondiale moribonde, l’Afrique renoue avec la croissance. En maintenant ces efforts constants, la croissance à deux chiffres pourrait être atteinte globalement à l’horizon 2020.

     

  4. Dispositif légal

    COLOURBOX14556131Les organisations d’intégration sous régionales telles que la CEDEAO, pour l’Afrique de l’Ouest, la CEMAC pour l’Afrique centrale, la SADEC pour l’Afrique Australe, travaillent toutes à l’amélioration d’un environnement juridique qui devra protéger les investissements. Aussi, les appels d’offre relatifs aux marchés publics sont désormais ouverts à la compétition. Les gouvernements sont tous appelés à mettre fin aux passations de marchés de gré à gré. L’environnement des affaires est rendu attractif car facilitant l’installation des entreprises. Les délais pour la création d’une entreprise sont réduits au minimum. En 48 heures, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, le demandeur doit en avoir fini avec les démarches administratives. La libre circulation des africains de pays en pays n’est lus un rêve mais une réalité rendu possible par les différents organisations continentales cités plus haut.

     

  5. Infrastructures économiques,

    Congo-Brazza-Amélioration-des-infrastructures-routièresRoutes, aéroports, bâtiments officiels, hôpitaux, les dirigeants du continent ont enfin compris l’importance à accorder aux infrastructures afin de passer de pays pauvres à pays émergeants. Les transports, l’énergie et les télécommunications qui garantissent le dispositif de développement sont au cœur des priorités en Guinée Équatoriale, au Tchad, au Congo, au Cameroun… D’ailleurs le New York forum Africa, tenu en juin dernier à Libreville au Gabon a longuement épilogué sur la question. Investir dans les infrastructures est un secteur en plein essor en Afrique.

     

  6. Hausse du pouvoir d’achat,

    super marché afriqueLa hausse du pouvoir d’achat des Africains est une réalité et l’émergence d’une classe moyenne de plus en lus avide de consommation. Pour la Banque africaine de développement, l’émergence rapide de la classe moyenne fait qu’elle compte à ce jour plus de 350millions de personnes. En outre, des analystes du McKinsey Global Institute estiment que les dépenses générales en consommation à travers le continent vont dépasser la barre des 1000 milliards de dollars pour cette année 2013. Les investisseurs sont donc invités à saisir leur part d’opportunités sur le continent.

     

  7. Agriculture,

    Agriculture AfriqueEn référence à la croissance rapide de la population mondiale (dépassant récemment la barre des 7 milliards), la production agricole mondiale doit augmenter dans l’optique de répondre à cette croissance. La majeure part de cette augmentation de la production agricole proviendra de l’Afrique. En effet, toujours selon McKinsey Global Institute, le continent abrite actuellement 60% du total mondial des terres arables et non cultivées. L’Afrique est donc mure pour la révolution verte et peut de ce fait, être le grenier du monde.

     

  8. Qualité de vie,

    libreville GabonLa qualité de vie en nette progression, avec un taux prévisionnel de croissance de 5,5% en 2013. Les indices qui renvoient à cette notion notamment l’environnement politique et social, l’environnement économique et socioculturel, la santé, l’éducation, les services publics et transports, les infrastructures urbaines, les loisirs, les biens de consommation, le logement et l’environnement connaissent une amélioration. Dans le classement des villes à qualité de vie évidente, la capitale Gabonaise, Libreville, qui occupe la 13eme place et se situe derrière Port-Louis (Ile Maurice), Cape Town et Johannesburg (Afrique du Sud), Victoria (Seychelles), Tunis (Tunisie), Rabat et Casablanca (Maroc), Windhoek (Namibie), Gaborone (Botswana), Lusaka (Zambie), le Caire (Egypte), et Dakar (Sénégal). L’Egypte avec les remous a du perdre son rang.

     

  9. Absence de concurrence

    concurrenceLe marché Africain bien que compétitif, n’est pas concurrentiel. Nombreux sont les monopoles qui existent encore dans divers secteurs et pays, notamment celui des énergies renouvelables (juste un exemple). Toutefois, les chinois qui renforcent leur présence sur le continent pourraient à terme occuper tous les secteurs.

     

  10. Les besoins basiques

    ramadan6Suivant le secteur d’activité, il n’est pas forcément nécessaire d’être au top de la technologie, tant les besoins basiques sont importants. Des produits simples, efficaces et peu chers, auront parfois plus de succès en Afrique que les mêmes plus sophistiqués et beaucoup plus chers. Il faudrait ajouter à cela, la facilité pour la diaspora de rencontrer les autorités. Voici autant d’atouts qui doivent convaincre la diaspora à venir à l’abordage d’un marché dynamique, qui n’attend que preneur.

     

Source: oeildafrique.com

Par La Rando

La société Emirati Samaya International arrive en France

Samaya International ouvre un bureau à Paris qui sera dirigé par Philippe Mugnier. Cette nouvelle entité chapeautera plusieurs pays francophones : France, Monaco, Suisse, Belgique et Luxembourg. Samaya International, société émirati spécialisée dans le conseil en investissement et marketing touristique ouvre son premier bureau international à Paris.

Philippe Mugnier dirigera les activités de Samaya International en Europe francophone.

« Ce développement en France de Samaya International arrive à point. L’inauguration prochaine du Louvre Abu Dhabi sur l’île de Saadiyat Island renforcera la prise de conscience par les investisseurs des formidables opportunités de business conjoint entre la France et les Emirats.

Aussi, nous proposons notre expertise locale aux acteurs touristiques et investisseurs français pour les accompagner dans le déploiement rapide de tout leur potentiel dans les Emirats Arabes Unis. » précise Philippe Mugnier.

Source: Tourmag

Par La Rando

Les écoles d’économie à la française

Le prix Nobel d’économie attribué, le 13 octobre, au Français Jean Tirole, en est la dernière illustration : les écoles d’économie à la française accumulent, depuis plusieurs mois, les signes de reconnaissance internationale. Avant le Nobel décerné à celui qui fut l’un des fondateurs, en 2007, de la Toulouse School of Economics (TSE), il y avait eu le succès fulgurant du livre de Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013), aux Etats-Unis, qui a fait accéder à la notoriété l’école où il enseigne, la Paris School of Economics (PSE).

Sur la liste des 25 économistes de moins de 45 ans jugés influents par le Fonds monétaire international (FMI), sept sont français, « et tous sont passés par PSE », s’enorgueillit son directeur, Pierre-Yves Geoffard, dont l’établissement se place au septième rang mondial au classement ­RePec (pour Research Papers in Economics) qui fait autorité dans la discipline.

Enfin, la dernière-née (en 2011) de ces écoles, Aix-Marseille School of Economics (AMSE), dirigée par Alain Trannoy, pointe déjà au quarante-sixième rang de RePec. L’école de Toulouse, elle, se classe onzième.

Ces écoles, membres d’universités qui attirent de plus en plus d’étudiants du monde entier, ont pu lever des fonds et ont parfois bénéficié de nouveaux moyens dans le cadre des investissements d’avenir pour développer une approche originale. Y a-t-il pour autant une pensée française en économie ? « Sans doute, à travers la façon de s’intéresser, par exemple, à la régulation du marché, au rôle de l’Etat, à la valeur d’utilité de l’investissement public… », estime David Alary, directeur des études de TSE.

Psychologie et histoire

Cette science, très mathématique et statistique, dialogue désormais avec les sciences sociales, la sociologie, la psychologie, l’histoire : « Aujourd’hui, nous disposons de banques de données qui autorisent de nouvelles recherches et des croisements jusqu’ici impossibles », explique Pierre-Yves Geoffard, de PSE.

« La mondialisation pose des questions qui dépassent largement les Etats, qu’il s’agisse de répartition du travail, de fiscalité, de régulation financière, mais aussi de santé et de changement climatique, et oblige à repenser la gouvernance mondiale sur laquelle, à Aix-Marseille, nous travaillons », analyse Alain Trannoy, d’AMSE.

Paris, Toulouse et Aix-Marseille ne sont pas seulement des centres de recherche reconnus : ces écoles forment des étudiants dans des filières très sélectives. TSE, nouvelle identité de la faculté de sciences économiques de l’université Toulouse-Capitole, accueille plus de mille étudiants en première année de licence, à laquelle on accède sans sélection. Le tri devient sévère à l’entrée en troisième année, où ne poursuivent que 215 étudiants, pour finir, en master 2, à moins de 200.

Paris et Aix-Marseille ne démarrent leurs cursus qu’en troisième année de licence ou en master, après une sélection sur dossier, que la notoriété grandissante de ces écoles ne fait que rendre plus exigeante. A Paris, dans les trois masters proposés, il n’y a que 316 places pour 900 candidats, dont un tiers d’étrangers.

De telles études exigent un haut niveau en mathématiques et en anglais, langue dans laquelle tous les cours sont dispensés dès la première année de master. Aix-Marseille a cependant choisi la voie douce, en proposant, en première année, des cours à la fois en anglais et en français, moyen très efficace d’améliorer son niveau.

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Par La Rando

Où vivent les français les plus riches de France?

Le pouvoir d’achat par personne a augmenté de 0,4% en France en 2014, par rapport à l’an dernier, pour atteindre 19.643 euros en moyenne, selon une étude du cabinet GfK.

En France, les habitants au plus faible pouvoir d’achat vivent à seulement quelques kilomètres de ceux aux plus hauts revenus. Les Français disposent en moyenne d’un pouvoir d’achat de 19.643 euros par personne en 2014, un montant en hausse de 0,4% par rapport à l’an dernier, selon l’étude annuelle «Purchasing Power Europe 2014/2015» du cabinet GfK*, publiée récemment.

Ce revenu disponible moyen est loin d’être réparti équitablement entre les territoires. Seules deux des 22 régions françaises affichent un pouvoir d’achat moyen supérieur à la moyenne nationale: l’Ile -de-France (23.452 euros) et Rhône-Alpes (19.917euros)! Même la troisième région du classement, Provence-Alpes-Côte d’Azur (19.517 euros), se situe juste en-dessous de la moyenne nationale, suivie par l’Alsace (19.473 euros) et la région Centre (19.237 euros). Le Nord-Pas-de-Calais, avec un pouvoir d’achat moyen de quelque 16.912 euros, et la Corse (17.580 euros) sont à l’autre bout du classement des régions.

Dans le détail des communes, Paris fait toujours la course en tête … et de loin. Les habitants de la capitale disposent d’une moyenne de 30.796 euros par personne pour leurs dépenses et leur épargne, soit plus de 1,5 fois la moyenne nationale. Suivent ceux de Boulogne-Billancourt (30.528 euros) et de Saint-Germain-en-Laye (26.686 euros) dans le top 3. Les résidents de la ville de Saint-Denis, de l’autre côté du périphérique parisien, ferment la marche avec 13.919 euros par personne. «Ce montant est presque 30% inférieur à la moyenne nationale et représente à peine 45% du pouvoir d’achat des Parisiens», relèvent les experts de GfK.

Seules les villes provinciales de Saint-Julien-en-Genevois (25.433 euros) en Haute-Savoie et de Gex (25.398 euros) dans l’Ain ont réussi à se faire une place, respectivement au 7e et au 8e rang, dans un top 10 littéralement «trusté» par des communes franciliennes.

Neuvième rang européen

Globalement, la France se situe au 9e rang du classement européen du pouvoir d’achat en 2014, un palmarès dominé par le Liechtenstein (54.840 euros), la Suisse (37.153 euros) et la Norvège (30.560 euros). Le pouvoir d’achat des Européens atteint près de 8830 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à l’année précédente. Cela correspond à un revenu disponible moyen de 13.112 euros par personne pour les 42 pays étudiés. Là encore, les écarts géographiques sont très marqués entre l’Europe de l’Ouest et du Nord, d’une part, et l’Europe centrale, du Sud et de l’Est, d’autre part.

* L’indice GfK Purchasing Power est une mesure du revenu disponible par habitant après déduction des impôts et dons aux organisations caritatives.

Source: LeFigaro

Par La Rando

Croissance positive pour la France

Ce sont deux chiffres économiques, disons, corrects pour une zone euro frappée par la déprime économique. La France a affiché au troisième trimestre une croissance un peu meilleure que prévu, avec 0,3% par rapport au deuxième, selon la première estimation publiée vendredi par l’Insee. Et l’Allemagne a échappé à la récession attendue en alignant 0,1% de croissance sur la même période.

La Banque de France, par exemple, n’attendait que 0,2% et la plupart des économistes étaient encore plus pessimistes. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a par contre revu en baisse la performance économique française de l’été en annonçant que le Produit intérieur brut au deuxième trimestre avait baissé de 0,1%. La première estimation avait fait état d’une stagnation.

Pas de création d’emplois à espérer

Le ministre des Finances, Michel Sapin, a estimé dans un communiqué que la prévision gouvernementale d’une croissance française de 0,4% en 2014 se trouvait «confortée» après l’annonce des chiffres du troisième trimestre. Il a toutefois jugé que l’activité restait «trop faible» pour créer des emplois.

L’économie au troisième trimestre en France a été soutenue par les dépenses de consommation des ménages, qui ont continué à progresser, quoique moins vite qu’au deuxième trimestre (+0,2% contre +0,3%), et surtout par les dépenses de consommation des administrations publiques, qui ont grimpé de 0,8% cet été.

Investissement en berne

L’investissement, public comme privé, a une nouvelle fois reculé (-0,6%). Dans le détail, celui des entreprises a certes à nouveau fléchi, mais moins fortement que lors des trimestres précédents : -0,1% contre -0,5% au printemps et -0,6% au premier trimestre.

Mais l’investissement des ménages, c’est-à-dire essentiellement l’achat de logement, a reculé de 1,7% au troisième trimestre, tandis que celui des administrations publiques a baissé de 1,2%, le plus fort recul observé depuis le début de l’année.

La contribution du commerce extérieur à l’évolution du PIB a été négative (-0,2 point), comme c’est le cas chaque trimestre depuis le début de l’année, en raison d’importations qui progressent plus vite que les exportations.

La France a ouvert le bal de la publication des chiffres de la croissance vendredi; elle doit être suivie de l’Allemagne puis de la zone euro dans son ensemble.

L’Allemagne évite la récession

Le Produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a pour sa part progressé de 0,1% au troisième trimestre, selon un chiffre provisoire publié vendredi, conforme aux attentes et qui permet à la première économie européenne d’échapper de justesse à la récession.

Au trimestre précédent, le PIB a reculé de 0,1%, a précisé l’Office fédéral des statistiques qui publie ces chiffres, revoyant en légère hausse le chiffre initialement communiqué de -0,2%.

Un nouveau recul entre juillet et septembre aurait signifié une «récession technique», terme qui désigne deux trimestres consécutifs de ralentissement de l’économie.

Mais durant les mois d’été, le commerce extérieur et la consommation des ménages ont sauvé la mise. Ces derniers ont «augmenté leurs dépenses de consommation de manière substantielle», selon l’Office, qui publiera les chiffres détaillés le 25 novembre. Du côté du commerce extérieur, «les exportations ont crû plus vite que les importations».

Liberation et AFP

Par La Rando

Four Seasons Hotel Bahrain Bay

En mars 2015, le Four Seasons Hotel Bahrain Bay ouvrira ses portes au Royaume du Bahreïn. L’établissement de 68 étages se dressera sur une île artificielle privée en plein cœur de la capitale.

Il comptera 273 chambres et suites. Toutes offriront une vue imprenable sur la ville ou sur la mer.

L’adresse accueillera également 7 restaurants, 5 piscines dont un bassin à débordement qui se déverse dans la baie.

Source: Tourmag