Les technologies de dessalement de la prochaine génération, alimentées par des énergies renouvelables, pourraient être essentielles afin de satisfaire les besoins en eau de la Californie et aider l’état face à la sécheresse. Masdar a présenté au Congrès mondial de San Diego des ateliers et des conférences attirant Lire la suite « Projet Masdar aux USA »
Les nouveaux salons récemment rénovés de première classe et de classe affaires à l’aéroport international de Mascate ont été inauguré le 3 août.
Oman Air a inauguré de nouveaux lounges à l’aéroport au premier étage du terminal de l’aéroport de Mascate, à Oman.
Ces nouveaux salons ont été dessinés par JPA, une agence anglaise de design. Selon la compagnie aérienne du sultanat, le programme de rénovation annoncé en février 2015 permet d’accueillir 100 passagers supplémentaires dans un confort encore amélioré.
Une salle est désormais dédiée aux familles sur le thème « a home away from home ». Le lieu comprend aussi un nouveau spa. On y trouve des salles de prières, des douches, un centre d’affaires et des salles de repos.
Enregistrement premium et fast-track
Paul Gregorowitsch, le Pdg d’Oman Air, s’est exprimé à l’occasion de l’inauguration, arguant que les salons « reflètent le très haut niveau que [Oman Air] offre à l’aéroport de Mascate avec l’enregistrement premium dédié et le fast-track pour le passage des formalités« .
L’offre de restauration a été revue avec, en plus du buffet complet, un nouveau service à la carte qui permet aux passagers de commander un large choix de plats directement depuis le confort de leur siège. Pour les voyageurs soucieux de manger sain, ils pourront profiter du « healty corner » qui propose une sélection de plats et d’encas.
Les salons d’Oman Air à Mascate sont ouverts tous les jours 24h sur 24 tout comme les autres salons de la compagnie situés aux aéroports de Salalah et de Bangkok.
L’Arabie saoudite mise sur les énergies renouvelablesTout en continuant de miser sur l’exportation de pétrole et de gaz, l’Arabie saoudite veut préparer le futur. Elle entend développer fortement ses capacités renouvelables et nucléaires, pour devenir demain, exportateur d’électricité dans le Golfe.
L’Arabie saoudite, deuxième producteur mondial de pétrole après les Etats-Unis, veut utiliser la manne pétrolière pour rester une grande puissance mondiale. Par la voie de son ministre du pétrole, Ali al-Naimi, le pays a annoncé vouloir diminuer l’utilisation des énergies fossiles sur son territoire et devenir un leader mondial des énergies renouvelables (éolien et solaire) d’ici 2040. « L’Arabie saoudite reconnaît qu’un jour le monde n’aura plus besoin d’hydrocarbures. Je ne sais pas quand cela arrivera, probablement en 2040, 2050 ou plus tard. Nous nous sommes donc engagés dans un programme pour développer l’énergie solaire», a-t-il indiqué, lors du Business and Climate Summit de Paris à la fin du mois de mai.
Avec ses 30 millions d’habitants, le pays est le plus grand consommateur de brut au Moyen-Orient, et le sixième au monde. Il consomme environ le quart du pétrole qu’il produit (3 millions de barils sur une production journalière de 11,5 millions en 2014), ce qui le classe au sixième rang mondial des plus gros consommateurs de pétrole. Sa consommation intérieure a encore augmenté de 7 % en 2014. En cause notamment, le développement constant des climatiseurs dans ce pays où les températures moyennes estivales tournent autour de 45°C. L’enjeu principal pour les saoudiens, c’est donc de diminuer leur consommation intérieure de pétrole.
Les capacités de production électrique de l’Arabie saoudite sont d’environ 30 gigawatts (GW). Son parc électrique est presque exclusivement constitué de centrales thermiques à fioul et à gaz. Le pays a décidé de miser sur les énergies renouvelables et le nucléaire. Il ambitionne de construire 16 réacteurs nucléaire d’ici 2030, pour une capacité totale de 17 GW, et d’installer 41 GW de panneaux photovoltaïques d’ici 2040. En 2012, le plan de développement solaire était annoncé pour 2032 ; il a été repoussé de 8 ans. D’ici 2040, le pays devrait également installer 21 GW de production géothermale et éolienne. De quoi assurer presque la totalité de la production électrique à partir de sources renouvelables et du nucléaire, alors qu’actuellement, celles-ci ne couvrent que 1 % de la production.
Diminuer sa consommation de pétrole pour mieux exporter
La réalité est là : si l’Arabie saoudite diminuait sa consommation intérieure et exportait les barils économisés, cela pourrait lui rapporter 180 millions de dollars par jour (à 60 dollars le baril). En attendant, les barils utilisés dans le pays ne rapportent pas grand chose à l’Etat. En effet, lorsqu’il s’agit d’usages domestiques, carburant ou production électrique, Saudi Aramco, la compagnie nationale d’hydrocarbures et détenue à 100 % par l’Etat, doit vendre ses barils au prix de 5 dollars. Une manne de revenue considérable perdue, en somme.
Bien que le pays dispose des deuxièmes plus grandes réserves de pétrole prouvées au monde (derrière le Venezuela) avec 267 milliards de barils, il sait que ses réserves ne sont pas infinies. A production constante, ses puits seront taris dans environ 60 ans. Si sa consommation énergétique reste entièrement dépendante du pétrole et continue d’augmenter, pourra-t-il continuer à exporter autant de pétrole? Lorsque les pays auront bien entamé leurs transitions énergétiques, continueront-ils à importer autant de pétrole? Face à ces incertitudes, le royaume cherche d’autres sources pour compléter ses revenus. Il espère ainsi exporter des gigawattheures d’électricité dans le Golfe, en parallèle de ses exportations de pétrole et de gaz.
Le choix est stratégique. En diminuant fortement l’utilisation des énergies fossiles dans sa consommation intérieure, les saoudiens pourront continuer leurs exportations. Ils ne peuvent pas faire sans pour le moment : les exportations de pétrole représentent environ 75 % des recettes du pays.
Les acquisitions immobilières en France par des non-résidents retrouvent le chemin de la croissance, selon le baromètre de l’observatoire BNP Paribas International Buyers. En 2014, le nombre de transactions sur ce marché a progressé de 1,5 %, après un recul de 1 % en 2012 et de 13 % en 2013. Cette Lire la suite « Les acquisitions immobilières en France par des non-résidents »
Etisalat annonce le développement de son service de démarrage rapide des affaires pour les petites et moyennes entreprises, avec un large éventail de dispositifs gratuits et du matériel de bureau haut de Lire la suite « Dubai: aide aux PME d’Etisalat »
La période Dubai Summer Surprises (DSS) est aussi une réussite remarquable pour Dubai Duty Free, avec une forte hausse des voyageurs arrivant à Dubaï. Salah Tahlak, vice-président senior des communications d’entreprise à Dubai Duty Free (DDF), affirme l’impact positif de DSS sur ses activités Lire la suite « Dubai Summer Surprises (DSS) »
DP World annonce une hausse de 22 cent de son bénéfice net pour les six premiers mois de l’année et de bonnes perspectives sur les marchés de l’Iran, de l’Afrique et de l’Amérique latine. “Nous sommes très intéressés par les marchés émergents et l’Afrique figure en priorité sur notre liste des endroits où nous Lire la suite « Dubai Ports World se porte bien »
C’est reparti ! Si Dubaï a connu une profonde crise immobilière en 2008-2009, se voyant dans l’obligation d’annuler de nombreux chantiers, l’émirat semble rebasculer aujourd’hui dans l’escalade de la démesure. En attestent les multiples projets grandioses récemment lancés, à découvrir en diaporama.
Dubaï récolte les fruits des milliards de dollars investis dans Emirates, sa compagnie aérienne géante, et dans son hub international. En 2014, celui-ci a accueilli 70,5 millions de passagers internationaux, contre 68,1 millions de voyageurs pour Londres Heathrow. Lire la suite « L’aéroport de Dubaï sur le toit du monde ! »
La compagnie Emirates de Dubaï a annoncé jeudi le lancement à partir de février prochain d’une liaison Dubaï-Panama qui sera le plus long vol direct du monde. Selon un communiqué de la compagnie, le vol, assuré quotidiennement par des Boeing 777-200-LR, va durer 17 heures et 35 minutes.
«Ce sera le vol direct le plus long du monde», a assuré Emirates dans son communiqué, ajoutant que Panama sera sa première destination en Amérique centrale. Parmi les vols actuels les plus longs figurent ceux reliant Dallas à Sydney (16 heures 55 minutes), Johannesburg à Atlanta (16 heures 40 minutes) et Dubaï à Los Angeles (16 heures 35 minutes).
Dans le passé, le vol le plus long était détenu par la compagnie Singapour Airlines sur la liaison Singapour New York (18 heures 50 minutes). Mais cette liaison avait été arrêtée en 2013 pour des raisons de rentabilité. Emirates, en pleine expansion, a une flotte de 235 avions et dessert 147 destinations dans le monde.