Par La Rando

La crise économique mondiale, une opportunité pour l’Algérie

ALGER – La crise économique qui secoue certains pays européens constitue pour l’Algérie une « opportunité » pour acquérir des actifs dans certaines entreprises, en difficultés financières, pour aller investir à l’international, a estimé mercredi à Alger l’expert M. Mohamed Hachemaoui. »C’est le moment pour les Algériens de racheter ces actifs », a déclaré M. Hachemaoui au cours d’une conférence débat sur les dimensions économiques et sociales de la loi de finances 2013 qu’il a animée à l’Université d’Alger. Lire la suite « La crise économique mondiale, une opportunité pour l’Algérie »

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Forum d’affaires Algérie-Italie

Le forum s’est poursuivi, dans l’après-midi d’hier, sous forme de rencontres B2B entre entrepreneurs italiens et algériens afin d’examiner les différents domaines de partenariat dans les filières industrielles.

D’importants contrats de partenariat seront signés avec de grandes firmes italiennes dans les semaines à venir, selon le ministre du Développement  industriel et de la Promotion de l’investissement. Invoquant une obligation de confidentialité indispensable au stade actuel des négociations, Amara Benyounès, qui s’exprimait lors du Forum algéro-italien ouvert hier à Alger, n’a pas jugé opportun de divulguer les détails des accords qui seront signés prochainement ni les activités qu’ils devront englober.

Le ministre s’est contenté de dire que les investissements attendus sont susceptibles d’impulser une bonne dynamique à l’industrie. Lors de son allocution d’ouverture, M. Benyounès a estimé qu’il est indispensable que la règle des 51/49% de partage des actions régissant les investissements étrangers soit le socle de tous les partenariats engagés, soulignant qu’«en dehors de cette règle, le gouvernement est ouvert à toute proposition». Il souhaite aussi que les prochains investissements soient «productifs, assurent un management de qualité, un transfert de technologie et dépassent le volet  strictement commercial». Lire la suite sur El Watan…

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Salon de l’investissement France-Algérie

Le premier Salon de l’investissement et de l’entreprenariat France-Algérie (siefa) se tiendra du 13 au 15 mars 2014 au Centre des nouvelles industries et technologies (Cnit) à Paris, en présence d’une centaine de chefs d’entreprises de France et d’Algérie, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs.

Plus d’une centaine d’exposants et autant d’experts sont attendus pour cet événement économique, a indiqué à l’APS Christian Zabat, directeur de la société « Entre les deux rives », précisant que ce salon qui a pour vocation de soutenir les projets d’investissement et d’entrepreneuriat entre la France et l’Algérie, se veut également le premier rendez-vous des différents porteurs de projets, publics et privés, des deux pays.

’’Notre souci, à travers cet événement est par conséquent d’informer et de mettre en contact investisseurs et entrepreneurs avec des institutions publiques, des partenaires privés, des experts et des conseils des deux pays’’, a-t-il dit.

Au regard de toutes les potentialités existantes et à venir qu’offre le marché algérien dans les transports, le BTP, l’agroalimentaire, l’industrie, l’économie verte et tenant compte des énergies entrepreneuriales qu’elles offrent, ce salon serait un ’’accélérateur de mise en relation du vivier de la communauté franco-algérienne, importante en France, a-t-il estimé. Lire la suite sur El Watan…

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Suppression du Parlement Européen de Strasbourg

3/4 des eurodéputés ont voté en faveur d’un siège unique. Selon eux, le coût de la transhumance mensuelle des eurodéputés et des fonctionnaires est intolérable, tant au niveau économique qu’écologique. D’autant plus que le siège strasbourgeois reste inoccupé 317 jours par an. C’est ce qu’explique l’un des auteurs du rapport adopté ce mercredi.

« Aujourd’hui, c’est un grand jour si vous payez des impôt en Europe, parce qu’avec cet accord vous allez économiser plus d’un milliard d’Euros sur sept ans, détaille Ashley Fox, eurodéputé conservateur britannique. Et cet accord va également permettre de réduire, de plusieurs milliers de tonnes, les émissions de CO2. »

En 1999, le traité d’Amsterdam fixe officiellement le siège du Parlement européen à Strasbourg. Pour les « pro-Strasbourg », la capitale alsacienne incarne l’histoire de la construction européenne et est le symbole d’un continent qui a gagné la paix.

« Où doit être le siège du Parlement, s’exclame l’alsacienne Sandrine Bélier, eurodéputé française du groupe Europe Ecologie-les Verts ? Mais le siège du Parlement est à Strasbourg, c’est fixé par nos traités. Et la question n’a pas à se poser aujourd’hui, on sait où est le siège du Parlement européen. »

Le travail du Parlement est en fait divisé entre Strasbourg, Luxembourg et Bruxelles. Les eurodéputés se réunissent à Bruxelles pour les commissions et les sessions plénières additionnelles. Le siège du Secrétariat général du Parlement européen est, quant à lui, installé à Luxembourg.

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Entretien avec la princesse Anoud d’Arabie saoudite

Cela fait plus de 10 ans que la princesse Anoud al-Fahiz est privée du droit de voir ses enfants qui, depuis 2001, sont gardés sous clé dans la patrie de leur père, le roi d’Arabie Saoudite. Dans une interview exclusive avec La Voix de la Russie, la princesse Anoud a accusé les médias internationaux d’être parties à une conspiration du silence dans ce scandale du XXIe siècle.

L’ex-femme de l’actuel roi d’Arabie Saoudite, Abdallah ben Abdelaziz al-Saoud, est issue de la haute société jordanienne. En 2003, quand elle a divorcé, elle a été contrainte de quitter le pays et elle vit depuis à Londres. Elle a conservé le titre de princesse d’Arabie Saoudite après son divorce. Cependant toutes ces années, l’ex-épouse du roi a eu peu de moments de joie. Comme elle l’a raconté à La voix de la Russie, sans pouvoir retenir ses larmes, il ne se passe pas une heure sans qu’elle ne pense à ses quatre filles.

La Voix de la Russie : Cela fait près de douze ans que vos filles, princesses d’Arabie Saoudite, se trouvent de facto assignées à résidence, et les médias internationaux ne couvrent pas du tout la situation. Pouvez-vous commenter la situation pour La voix de la Russie ?

Princesse Anoud al-Fahiz : Depuis douze ans, mes filles sont assignées à résidence. Telle est la volonté de leur père, l’actuel roi d’Arabie Saoudite, et de ses frères. Cela fait plus de 10 ans que j’espère que leur vie va changer et qu’elles vont pouvoir être heureuses. Car aujourd’hui, elles ne peuvent même pas se marier. Douze ans que j’attends que chez leur père, des sentiments s’éveillent et qu’il ait pitié d’elles, mais pour le moment, rien ne se passe. Nous avons écrit aux Nations Unies, et aux organisations internationales de défense des droits de l’homme pour qu’elles aident mes filles, mais nous n’avons toujours pas reçu de réponse.

La Voix de la Russie : Qui avez-vous chargé de s’occuper du « cas des quatre princesses » ?

Princesse Anoud al-Fahiz : C’est mon avocat, l’ancien ministre français des Affaires étrangères Roland Dumas, et un autre juriste, Max Coupé, qui s’occupent de cela. J’ai aussi demandé à Riyad al-Saydavi d’être mon représentant personnel, il m’aide beaucoup, car il a une longue expérience de travail avec les organisations internationales de défense des droits de l’homme.

La voix de la Russie : Avez-vous des informations sur l’état de santé et les conditions de vie de vos filles ?

Princesse Anoud al-Fahiz : Leur état de santé s’est détérioré ces dernières années. Deux d’entre elles sont souvent malades et leur état de santé est épouvantable. Elles vivent complètement isolées du monde et de la société, comme en prison, dans un grand château de la ville de Djedda. Elles n’ont ni domestiques ou ni personnes de compagnie. Car comme vous le savez, dans notre société, une femme ne peut rien faire seule [ndlr. dans la société saoudienne une femme ne peut pas sortir seule de chez elle, elle doit être accompagnée d’un homme].

Ainsi, elles sont laissées seules, sans aucune aide. J’ai montré une fois à Riyad al-Saydavi une lettre d’Arabie Saoudite, où il est écrit que soi-disant mes filles vivent royalement, dans le luxe, et qu’elles n’ont besoin de rien. Mais ce n’est pas vrai, je sais qu’elles subissent des pressions psychologiques, elles n’ont même pas droit à un climatiseur. Je m’excuse, je ne peux pas continuer à vous décrire ces détails, car à chaque fois que je pense aux tortures auxquelles elles sont soumises, je me mets à pleurer.

La Voix de la Russie : Avez-vous la possibilité de discuter avec vos filles ?

Princesse Anoud al-Fahiz : Oui, nous nous téléphonons, leur père pour le moment l’autorise. Il montre ainsi qu’il est un homme clément, qui leur autorise même à parler avec leur mère. Il a même fait courir le bruit selon lequel si j’allais le voir, il me laisserait vivre avec mes filles et personne ne me dérangerait.

Mais la raison principale pour laquelle j’ai quitté l’Arabie saoudite, c’est le roi Abdallah et ses frères. Ils m’ont menacée jusqu’au dernier moment et ont mené contre moi une guerre psychologique jusqu’à ce que je quitte le pays. J’ai ensuite essayé de retourner en Arabie Saoudite, mais toutes les ambassades ont refusé de renouveler mon passeport. La famille du roi a même réussi à empêcher la Jordanie [ndlr. Anoud al-Fahiz est originaire de Jordanie] de prolonger mon passeport jordanien, je n’ai donc même pas pu rentrer dans mon pays.

La Voix de la Russie : Roland Dumas a écrit à l’ONU pour demander de l’aide pour vos filles. Avez-vous reçu une réponse ?

Princesse Anoud al-Fahiz : Non, je n’ai rien reçu. Je tiens l’ONU et les autres organisations internationales qui ignorent ma demande d’aide pour responsables de ce qui arrive à mes filles.

La Voix de la Russie : Pensez-vous que les médias internationaux font de la désinformation ou cachent la vérité sur le sort des quatre princesses se trouvant en résidence surveillée ?

Princesse Anoud al-Fahiz : Les médias ne font pas tant de la désinformation qu’ils ne refusent tout simplement de couvrir le problème. Quand cela venait tout juste de commencer, j’ai pris l’avion pour Londres, et ai engagé des avocats américains et britanniques. Des agents saoudiens les ont soudoyés pour qu’ils fassent traîner l’affaire et ne la laissent pas émerger au niveau international. De plus, j’ai eu longtemps du mal à trouver un juriste, tous m’évitaient et ne voulaient pas défendre mes filles.

La Voix de la Russie : Pourquoi vos filles sont si maltraitées, si leurs demi-frères et leurs demi-sœurs vivent tout autrement ?

Princesse Anoud al-Fahiz : La réponse est simple : le roi Abdallah se venge sur moi de notre divorce. Toutes ses filles et ses fils vivent librement et dans le luxe, sauf mes quatre filles. C’est le prix qu’elles paient pour mon divorce d’avec leur père.

La Voix de la Russie : La communauté internationale, les Nations Unies, a souligné à plusieurs reprises que la situation des femmes en Arabie saoudite s’est beaucoup améliorée ces dernières années. Que pouvez-vous dire à ce sujet ?

Princesse Anoud al-Fahiz : Malheureusement, la communauté internationale subit le pouvoir de l’argent, ce qui conduit toujours à apprécier la situation d’une façon qui n’est pas objective. En Arabie Saoudite, les femmes occupent toujours une place inférieure. L’accord qui a été signé entre l’Arabie Saoudite et l’ONU l’année dernière sur les droits des femmes dans le pays reste complètement mis de côté par le pouvoir saoudien.

La Voix de la Russie : Que voudriez-vous dire aux lecteurs de La Voix de la Russie et au monde ?

Princesse Anoud al-Fahiz : Je lance un appel à la communauté internationale et au monde entier. Mes quatre filles sont en résidence surveillée, et c’est une question humanitaire. Je n’ai pas peur du mot. Mes filles sont condamnées à une mort lente et douloureuse, vu que leur santé est mise en jeu de façon permanente. Voilà déjà 12 ans que ma vie n’est qu’une douleur continue, il n’y a pas une seule minute où je ne souffre pas pour mes filles. Imaginez que vos enfants soient en difficulté, vous demandez de l’aide, mais personne ne vous entend…   N

Fahim al-Surani
Source: La Voix de la Russie
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L’aéroport de Dubaï déclasse celui de Paris

En 2006, le plus gros aéroport du Golfe n’était même pas dans le top 30 mondial. En 2012, il était numéro 10 et il va finir l’année au 7e rang mondial. Dans le classement 2013 des 10 aéroports les plus fréquentés du monde, Roissy Charles-de-Gaulle s’apprête à céder sa septième place à Dubaï. On ne voit en effet pas comment la tendance observé depuis le début de l’année pourrait s’inverser. Sur les 8 premiers mois de l’année, selon un bilan provisoire de ACI (Airports Coucil International), la première plateforme aéroportuaire du Golfe a déjà cumulé 43,97 millions de passagers, contre 41,71 millions à Paris-CDG.

Avant de détrôner Paris, l’aéroport qui doit son succès aux ambitions d’Emirates, avait déjà chassé Francfort, le premier aéroport d’Allemagne, du top 10. Il s’était hissé l’an passé au 10e rang, avec 57,68 millions de passagers contre 51 millions l’année précédente, soit une progression de 13,2%… Pour mémoire, en 2006, l’émirat ne faisait même pas pas partie des 30 plus gros aéroports du monde.

Ces deux déclassements très symboliques confirment le poids exponentiel des aéroports situés dans les pays émergents ces dernières années, conséquence des investissements massifs que réalisent les compagnies aériennes qui les utilisent comme plateforme de correspondance (hubs). Pour preuve? Les dernières commandes records d’avions long courrier enregistrées par Airbus et Boeing au Dubai Airshow. Pourtant le trafic passagers ne cesse de grimper en Europe: 830 millions de passagers en 2012 dans l’UE 27 selon Eurostat, soit une progression de 0,7% par rapport à 2011 et de 3,6% par rapport à 2008, année de crise. Mais cette croissance reste néanmoins très en deçà de la moyenne mondiale. Selon les chiffres d’Airports Council International, le trafic passager mondial a grimpé de 4,1% sur un an en septembre. Lire la suite sur Challenges.fr…

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Emirates Islamic Bank devient Emirates Islamic

Emirates Islamic Bank dévoile sa nouvelle identité comme « Emirates Islamic ». Le nouveau nom s’inscrit dans le cadre d’un exercice de rebranding complet entrepris par la banque qui reflète son modernisme, dynamisme et priorité accordée au client.
La nouvelle marque est le résultat de plus de 12 mois d’études de marché et de travail avec des groupes de discussion. La marque a été conçu avec un accent sur la simplicité et l’orientation complète sur le client.
«La marque Emirates Islamic est le reflet de la transformation que nous avons entrepris au cours des deux dernières années. C’est un reflet de la façon dont nous nous voyons aujourd’hui et dans l’avenir. Dynamique, cette nouvelle marque distinctive reflète à la fois notre position unique en tant que partenaire et conseiller de nos clients, ainsi que la simplicité et la transparence qui est au cœur de notre organisation, » déclare Jamal bin Ghalaita, Chief Executive Officer, Emirates Islamic.
«Chacun de nos secteurs d’activité, séparément et ensemble, offrent des solutions pour nos clients, » affirme Ben Ghalaita.
Emirates Islamic affirme également que l’exercice de rebranding n’affecte en aucun cas ses services bancaires à ses clients. Les clients de la banque doivent s’attendre à commencer à recevoir des nouvelles cartes reflétant la nouvelle marque islamique au cours du premier trimestre de 2014. – Agence de Presse des Emirats, WAM