Par La Rando

Partenariat entre les Emirats arabes unis et le Vietnam

Vietnam emirats arabes unisLe gouvernement vietnamien considère les Emirats arabes unis comme un partenaire de premier rang au Proche-Orient, et souhaite renforcer les relations d’amitié et de coopération multisectorielles entre les deux pays.

L’affirmation a été donnée par l’ambassadeur du Vietnam aux Emirats arabes unis, Pham Binh Dam, venu mercredi présenter ses lettres de créance au vice-président et Premier ministre des Emirats arabes unis, Sheikh Mohmmed Bin Rashed Al Maktoum.

Le diplomate vietnamien a souligné le bon développement des relations entre les deux pays ces 21 dernières années. Ils ont organisé la deuxième réunion du Comité intergouvernemental en avril dernier et la première réunion consultative politique entre les deux ministères des Affaires étrangères en mai dernier. Des bases essentielles pour resserrer la coopération bilatérale, notamment dans la politique, le commerce et l’investissement.

Pham Binh Dam a affirmé qu’il ferait tout son possible durant son mandat pour développer les liens bilatéraux et mettre en oeuvre les accords conclus.

Le vice-président et Premier ministre des Emirats arabes unis, Sheikh Mohmmed Bin Rashed Al Maktoum, a affirmé que les dirigeants et le peuple des Emirats arabes unis prenaient en haute considération leurs relations avec le Vietnam, et espéré que le nouvel ambassadeur vietnamien contribuerait à l’approfondissement de ces relations. -VNA

Source: Vietnamplus.vn

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Augmentation des touristes aux Emirats Arabes Unis

emirats-arabes-unis-climatLes spécialistes prévoient une augmentation importante du nombre de passagers voyageant de et vers les Emirats Arabes Unis au cours des 20prochaines années.
L’Association du transport aérien international (IATA), une association commerciale des compagnies aériennes, a publié ses prévisions sur l’évolution du trafic de passagers, affirmant une augmentation du nombre de passagers voyageant à destination et en provenance des Emirats à un rythme annuel moyen de 5,6 pour cent jusqu’en 2034. Le Moyen-Orient devrait enregistrer une croissance annuelle de 4,9 pour cent et un total de 237 millions de passagers par an sur les routes vers et à partir de la région.
Les Emirats et la région du Moyen-Orient devraient enregistrer une croissance au-delà de la moyenne mondiale.

Selon IATA, le nombre global de passagers atteindra 7,3 milliards de passagers en 2034,soit une croissance annuelle moyenne de 4,1 pour cent. Selon les prévisions, la Chine dépassera les Etats-Unis comme le principal marché de transport de passagers dans le monde d’ici 2030. En 2034, selon l’IATA, la Chine comptera pour 1,3 milliard de passagers, soit un taux de croissance annuel moyen de 5,5 pour cent.
En comparaison,le trafic passagers aux Etats-Unis devrait croître à un taux de 3,2 pour cent et atteindre 1,2 milliard de passagers d’ici 2034, 559 millions de plus que 2014. Le marché intérieur de l’Inde croîtra à un taux de 6,9 pour cent, et l’Afrique croître de 4,7 pour cent d’ici 2034 selon le quotidien anglophone Gulf News aux Emirats arabes unis.

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Journée mondiale de la radio aux Emirats Arabes Unis

dubai-radio-uaeLa Journée mondiale de la radio a permis de souligner la croissance exponentielle de ce média dans les Emirats Arabes Unis.
“La radio a aidé à amener le monde chez nous,” déclare Dr Zaki Nussaibeh, ancien directeur de bureau de presse de Cheikh Zayed Bin Sultan Al Nahyan.
Dans les années 1950, se rappelle-il, les gens de la côte pouvaient écouter l’ancien président égyptien Jamal Abdel Nasser, ou les chansons d’Umm Qulsum.’’
«Les gens avaient des radios à ondes courtes, et comme nous étions isolés à ce moment-là, ces radios ont fait disparaître les distances. »
La première station de radio dans les Emirats Arabes Unis était Edha’at Sawet Al Sahel (La voix de la côte), à Sharjah en 1965. La station a été créée pour les troupes britanniques et la transmission était limitée à Dubaï et à Sharjah.
Dr Araif Al Shaikh a publié 65 livres, y compris sur l’histoire de la radio et de la télévision dans les Emirats Arabes Unis. “Seulement quelques maisons de riches marchands avaient des radios,’’ rappelle-il. «Les gens se rassemblaient pour écouter les programmes sur des radios achetées à Mumbai, en Inde. »
La Radio de Dubaï était la deuxième station à être mis en place, et la première station de radio à Abou Dhabi a été inauguré à la fin des années 60. Nussaibeh se souvient qu’il préparait le journal en anglais et les programmes sur la littérature arabe pour la station.
Le premier présentateur de radio dans le pays, Mohammad Ali Al Khouri, a présenté les nouvelles et le journal économique sur Edha’at Sawet Al Sahel dès l’âge de 23 ans. Il était influencé par un présentateur sur une station de radio bien connue, Sawt Al Arab (La voix des Arabes). “Il était aimé par tous les Arabes et j’aspirais à devenir comme lui,’’ déclare Al Khouri.
La radio est toujours et sans grande surprise un média très important dans les Emirats Arabes Unis, en raison aussi du temps passé par de nombreux habitants dans leurs voitures sur le chemin du travail.
“De ses humbles débuts il y a plus de 60 ans, la radio évolue à un rythme rapide et positif,” déclare Digby Taylor, directeur du développement des affaires de GN Radio.
“En raison des embouteillages, l’écoute de la radio est extrêmement importante dans les Emirats Arabes Unis. Les gens passent deux à trois heures par jour à écouter la radio, contre 10 à 15 minutes ailleurs dans le monde.’’
Alors que l’audience de la radio dans les Emirats continue de croître, les professionnels constatent aussi une croissance exponentielle à travers les cultures. Dubaï et les autres émirats ont une population multiculturelle énorme et les gens parlent une foule de langues (hindi, malayalam, russe, français, tagalog, ourdou …) et des stations de radio se sont développées pour répondre aux besoins de ce public extrêmement diversifié.
En effet, «La radio est un média très intime,» déclare Taylor.

Source: Gulf News

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Le fonds d’Abu Dhabi et le pétrole

abu_dhabiAvec plus de 400 milliards de dollars de capitaux, le fonds Adia fait figure de leader de la région. Pour la Coupe du monde au Brésil, le stade de football de Sao Paulo pourrait bien être rebaptisé Abu Dhabi Stadium. Adia, le fonds souverain de l’émirat, est en effet en pourparlers depuis plusieurs mois pour acquérir et exploiter le nom de l’enceinte sportive pendant une durée de vingt ans. L’opportunité de combiner opération financière et exercice d’autopromotion pour le principal des sept Emirats arabes unis, en ce qu’il concentre 95 % de leurs réserves pétrolières. Son fonds souverain, né en 1976, gère aujourd’hui entre 400 et 450 milliards de dollars.

A l’ombre d’Adia, Adic est le deuxième fonds souverain, mais bien plus modeste, avec autour de 50 milliards de dollars. Il a été lancé plus récemment, en 2007. Doté à son origine de certaines des participations d’Adia ainsi que d’une partie de ses collaborateurs, le fonds est aujourd’hui investi à l’international, tout comme son aîné. Le rendement nominal de long terme du portefeuille d’Adia de 8 % a été obtenu en faisant la part belle aux actions, qui représentent plus de la moitié de ses capitaux, avec un accent mis récemment sur les émergents au détriment des pays développés. Toutefois, Adia ne prend pas des paris spécifiques sur des sociétés, mais décide de miser sur telle Bourse, comme la Corée du Sud, au détriment d’une autre.

Faux pas coûteux

A la différence du fonds qatari, Adia prend rarement des participations stratégiques majeures (supérieures à 5 % de leur capital) dans les sociétés cotées. Sa seule grande participation est celle qu’il avait acquise dans Citigroup en 2007, pour un prix de 7,5 milliards de dollars. Le fonds la regrette amèrement puisqu’elle ne vaut pratiquement plus rien. En outre, le fonds garde un autre bien mauvais souvenir de son incursion dans le monde bancaire. Il avait acquis pour 610 millions de dollars de dette à court terme de Lehman Brothers quelques semaines avant sa faillite. Un faux pas coûteux qui avait suscité des remous en interne. Un an après, Adia avait cette fois volé au secours de son voisin Dubaï, quand ce dernier fut emporté par la bulle immobilière. Double objectif : éviter que les difficultés de Dubaï ne rejaillissent sur la région, et inquiètent les investisseurs, et accroître son influence dans la région en devenant le « chevalier blanc » des fonds du Golfe. A la différence de ces derniers, Adia fait l’effort de publier un rapport annuel depuis 2010, une rareté dans la région où la seule performance des fonds relève le plus souvent du secret d’Etat.

Source: lesechos.fr

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Les Emirats arabes unis souhaitent relancer les échanges commerciaux avec l’Iran

iran business emiratsLes Emirats arabes unis (EAU) cherchent à raviver ses échanges commerciaux avec l’Iran après que ce dernier eut conclu un accord avec le groupe 5+1 sur le dossier nucléaire iranien, accord qui assouplira les sanctions auxquelles fait face Téhéran jusqu’ici, ont indiqué samedi différentes sources à Dubaï.

Les EAU ont entamé une initiative diplomatique suite à l’accord auquel sont parvenus le 24 novembre à Genève l’Iran et le groupe 5+1, à savoir la Chine, les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie, plus l’Allemagne. Jeudi, le ministre des Affaires étrangères Cheikh Abdullah Bin Zayed a effectué une rare visite à Téhéran où il a rencontré le président iranien Hassan Rouhani. Les deux parties ont convenu d’accélérer les échanges commerciaux et les investissements.

La tension était montée d’un cran entre les deux pays voisins lorsque Mahmoud Ahmadinejad, prédécesseur de M. Rouhani, s’était rendu en avril 2012 sur l’île d’Abou Moussa, l’une des trois îles disputées dans le Golfe.

Le litige territorial n’a pas été abordé lors du voyage du chef de la diplomatie émiratie, les discussions étant portées essentiellement sur le développement régional et les relations économiques bilatérales, a rapporté l’agence de presse émiratie WAM.

Du fait que l’accord à Genève permettra de lever partiellement les sanctions à l’encontre de Téhéran, l’Iran et les EAU espèrent donner un nouvel élan au commerce bilatéral, qui a subi d’énomes répercussions ces dernières années en raison des sanctions infligées aux secteurs financier et énergétique de l’Iran.

Mercredi, le gouverneur de la Banque centrale des EAU, Al-Suwaidi a fait remarquer que les sanctions avaient un impact considérable sur l’économie émiratie. “Les échanges commerciaux entre les EAU et l’Iran sont passés de 45 milliards de dollars à 4 milliards suite à l’application des sanctions … Nous souhaitons qu’à l’avenir, la situation soit meilleure et que le commerce augmente de nouveau”, a indiqué le gouverneur.

Selon le Conseil du commerce de l’Iran à Dubaï, environ 400 000 ressortissants iraniens vivent dans l’Emirat, qui se trouve à seulement 160 km de la côte iranienne. Un total de 8 000 hommes d’affaires iraniens sont enregistrés à Dubaï, selon la même source.

A noter que lors de sa visite à Téhéran, le ministre émirati des Affaires étrangères a également inauguré le nouveau bâtiment de l’ambassade du pays dans la capitale iranienne, désireux de voir que les relations entre les deux pays s’amélioreront davantage.

Source: French.cri.cn

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Waha Capital aux Emirats arabes unis

Waha CapitalWaha Capital PJSC a enregistré un bénéfice net de 230,8 millions de dirhams pour les neuf premiers mois de l’année en cours par rapport à 31,0 millions de dirhams l’année passée. Durant le troisième trimestre, la société a enregistré un bénéfice net de 107,1 millions de dirhams, soit une augmentation de 289 pour cent sur la même période de 2012.
La croissance du bénéfice net a été tirée par les bonnes performances des investissements directs, y compris la société de location d’avions AerCap, cotée à New York, et Dunia Finance des Emirats. Hussain Jassim Al Nowais, président de Waha Capital, déclare : “Nous restons concentrés sur l’accroissement de la valeur pour les actionnaires à long terme, grâce à une stratégie concentrée dans des secteurs à fort potentiel pour les économies régionales, tout en développant un portefeuille d’actifs liquides.”
Salem Rashid Al Noaimi, CEO et directeur général, déclare : «Nos sociétés de portefeuille, et surtout AerCap, livrent d’excellents rendements, ce qui justifie notre foi de longue date dans nos investissements. Grâce à cette plate-forme solide, Waha Capital est maintenant en bonne position pour réaliser d’autres investissements tels que l’acquisition récente d’Anglo arabe de santé, ainsi que le déploiement de capitaux supplémentaires dans les entreprises bénéficiaires. » ” Lire la suite sur WAM

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Investissement des Emirats arabes unis en Russie

russie-Emirats arabes unisLe président russe Vladimir Poutine a accueilli hier à sa résidence de Novo-Ogarevo une délégation d’Abu Dhabi, qui a conclu la veille avec le Fonds russe d’investissements directs (RFPI) un contrat record de 5 milliards de dollars d’investissements dans l’infrastructure du pays. Cette implication des EAU et d’autres pays du Golfe via le RFPI est certainement appelée à stabiliser la position extérieure de la Russie sur les principales questions régionales au Moyen-Orient, notamment le dossier syrien, écrit vendredi le quotidien Kommersant.

La délégation des Emirats arabes unis (EAU) était présidée par Mohamed Ben Zad al-Nahayan – prince héritier d’Abu Dhabi et adjoint du commandant des forces armées des Emirats. Par ailleurs, pendant la phase ouverte de l’entretien qui s’est tenu à moins d’une journée des pourparlers à Genève entre les ministres des Affaires étrangères russe et américain Sergueï Lavrov et John Kerry, les parties ont évoqué des sujets qui n’avaient rien à voir avec les questions de défense. Poutine a ainsi salué la signature, la veille, d’un mémorandum de coopération financière entre le RFPI et le département des Finances d’Abu Dhabi.

Et ce n’est pas qu’une déclaration d’intentions : l’accord sur les investissements d’Abu Dhabi dans l’infrastructure russe sera préparé d’ici trois semaines. Le document reposera sur l’accord signé en juin 2013 entre le RFPI et le fonds souverain des EAU Mudabala pour la création d’un fonds d’investissement commun de 2 milliards de dollars. Au total, le département des Finances d’Abu Dhabi a l’intention d’investir jusqu’à 5 milliards de dollars dans les 5 à 7 prochaines années via le RFPI.

Abu Dhabi s’intéresse avant tout au programme d’investissements dans l’infrastructure du pays. En particulier le périphérique central, le projet de reconstruction de l’autoroute fédérale M11 et des projets dans le domaine des télécommunications et de l’infrastructure énergétique. Lire la suite sur Rianovosti

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Facilité pour faire du business aux Emirats arabes unis

Des perspectives d’affaires stables et l’amélioration des conditions du business ont poussé, pour le deuxième trimestre de cette année, l’Indice composite de Confiance des Entreprises (BCI) à 120,7 points à Dubaï ; une augmentation de 14,6 points  par rapport à la même période en 2012.

Le BCI a également augmenté de 6,7 points entre les deux premiers trimestres de 2013, comme on le voit dans l’enquête trimestrielle sur la confiance des entreprises, enquête effectuée par le  Département du Développement Economique (DED) à Dubaï.

Plus de 83% des entreprises dubaïotes s’attendent à une augmentation ou, à tout le moins, à peu de changement dans le volume des ventes au cours du troisième trimestre de 2013, alors que beaucoup d’entreprises prévoient d’investir dans l’embauche ou dans la mise à niveau technologique. Les entreprises d’exportation et les grandes  sociétés sont en général plus confiantes en ce qui concerne les volumes de ventes, la rentabilité et les prix, par rapport aux petites et moyennes entreprises (PME).

« Dubaï a mis l’accent sur l’alignement de son  environnement « business »  avec ceux des meilleures économies mondiales. Ces efforts se traduisent par une confiance croissante pour les entreprises. Selon les estimations actuelles, le PIB réel de Dubaï a augmenté de 4,1% au premier trimestre de 2013, suivi par la hausse de 4,7 % au T2. Les secteurs non-pétroliers ainsi que le commerce ont prospéré et les tendances actuelles confirment que cette croissance continuera », a déclaré Son Excellence Sami Al Qamzi, directeur général du DED.

Les perspectives d’affaires pour le 3ème trimestre 2013 reste stables avec 93% des entrepreneurs ayant  répondu avoir perçu une amélioration ou une stabilité de la conjoncture économique. Les entreprises du secteur de la  fabrication sont très optimistes en ce qui concerne les bénéfices ; les entreprises de services ont souligné qu’il y avait plus d’opportunités pour l’embauche, tandis que les sociétés d’import-export sont les plus positives en ce qui concerne les volumes vendus, en particulier les  branches alimentaires qui s’attendent à une plus forte demande durant le Ramadan.

L’enquête montre que 43% des entreprises s’attendent à une amélioration de leur chiffre d’affaires au 3ème trimestre 2013, tandis que 40% prévoient des résultats stables. L’augmentation du chiffre d’affaires continuera à être  dopée par une  croissance de l’activité réelle (volumes) ; les prix devraient rester globalement stables, avec 79% des entreprises qui ne s’attendant à aucun changement de prix de leurs produits.

Les attentes de rentabilité sont en phase avec les prévisions générales de ventes ; 43% des entreprises s’attendent à une augmentation basée sur l’expectative de gagner de nouveaux contrats avec de meilleures marges bénéficiaires. Lire la suite sur WAM