Meilleurs films d’alpinisme

Si vous êtes un amoureux de la montagne et que vous voulez voir certains des sommets les plus majestueux du monde, découvrez les meilleurs films d’alpinisme jamais réalisés avec La Rando ! L’alpinisme fascine les spectateurs depuis le début du XXe siècle. Tour à tour reflets de la puissance des nations européennes, récits initiatiques ou véritables drames illustrés, les films racontant l’alpinisme sont devenus un sous-genre du cinéma d’aventure à part entière. Les films suivants documentent des histoires d’alpinistes qui ont tenté de grimper les sommets les plus inaccessibles du monde.  Voici notre sélection.


Sur le toit du monde

Un documentaire sur Tenzing Norgay et Edmund Hillary qui ont réussi l’ascension de l’Everest en 1953. Un évènement qui a marqué le monde et redéfini une nation.


La mort suspendue

Touching the Void, dans sa version originale, a dépassé pour son intérêt le seul milieu des amoureux de montagne. C’est l’histoire vraie de deux alpinistes britanniques partis en exploration dans les Andes et qui vivront sur le Siula Grande un drame qui faillit leur coûter la vie. Adaptation d’un livre écrit par un des deux protagonistes, Joe Simpson, le film a été projeté jusque dans les écoles de commerce pour y enseigner la résilience et la manière d’appréhender une tâche qui paraît surhumaine.

 

Mai 1985, Cordillère des Andes, au Pérou… Joe Simpson et Simon Yates, deux alpinistes britanniques de talent, tentent une superbe première, celle de la face ouest du Siula Grande. Ils atteignent le sommet, mais c’est à la descente que se produit le drame. Dans la tempête, Joe tombe et se casse la jambe. A 6000 mètres, sur cette montagne isolée du monde, Joe n’a aucune chance de s’en sortir. Et Simon sait que s’il essaie d’aider son ami, lui aussi est perdu ! Simon va devoir prendre la décision la plus terrible qui soit : couper la corde qui le relie à son ami.

Duel au sommet

Autre incontournable de la filmographie alpine, Duel au sommet raconte l’histoire de la conquête de la face Nord de l’Eiger dans une Europe marquée par les nationalismes exacerbés de l’Entre-deux-guerres. Un film qui est le parfait reflet d’une époque où l’alpinisme était devenu un outil de propagande utilisé par les États européens pour affirmer leur puissance.


Meru

La « Shark’s Fin Route » sur le Meru était l’obsession de Conrad Anker, alpiniste légendaire de ces dernières décennies. Voie réputée impossible, c’est une autre légende de la montagne, le cadreur et photographe Jimmy Chin, qui immortalisait avec justesse et humanité les tentatives d’Anker et de ses compagnons de cordée.


Everest

Film hollywoodien par excellence, Everest traite avec justesse une des plus grandes tragédies de l’alpinisme moderne, celle des drames qu’ont connus deux expéditions commerciales sur les pentes du « Toit du monde » en 1996. Un film inspiré par l’ouvrage Tragédie sur l’Everest du journaliste John Krakaeur, présent sur la montagne durant le drame.

 

Inspiré d’une désastreuse tentative d’ascension de la plus haute montagne du monde, EVEREST suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l’homme ait connues. Luttant contre l’extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l’épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut.

Cerro Torre

Une autre ascension réputée impossible, cette fois dans la brume de Patagonie, celle du Cerro Torre. Dans le film homonyme, c’est une figure regrettée de l’alpinisme, David Lama, qui s’attaque à cette tentative extrême avec à la clé un récit de montagne exceptionnel.


The Summit

Le K2 est certainement le sommet le plus fascinant de la planète. Il a beau n’être que le 2e plus haut sommet du monde, la difficulté de son ascension est sans commune mesure avec celle de l’Everest. The Summit raconte un des nombreux drames qu’a connus le sommet du Pakistan, celui de 2008 qui tuait 11 alpinistes en 48 heures dans des circonstances encore mystérieuses.

 
En août 2008, 22 grimpeurs de plusieurs expéditions internationales ont convergé vers High Camp of K2, la dernière étape avant le sommet de la montagne la plus dangereuse de la Terre. 48 heures plus tard, onze ont été tués ou ont tout simplement disparu dans l’air. Comme un film d’horreur qui prend vie, c’était comme si la montagne commençait à voler des vies, un grimpeur à la fois.

Lhotse

Autre géant de l’Himalaya, voisin de l’Everest, qui a connu un double exploit en 2018, celui d’Hilaree Nelson et de son compagnon Jim Morrison, réussissant la première descente intégrale à skis du 4e plus haut sommet du monde. Et celui deux cameramen auxquels on doit ce remarquable document tourné en très haute altitude.


Path to Everest

Kilian Jornet défrayait la chronique en réalisant en quelques jours deux ascensions très rapides de l’Everest. Ce document raconte sa performance et plonge dans la psychologie très particulière du plus grand champion de l’histoire de l’ultra-endurance, devenu aujourd’hui un des grands alpinistes de sa génération.


La Cordée de rêve

Pour ceux qui en veulent encore après ces huit séances ciné et pour les puristes, ce documentaire raconte la « Grande traversée des Alpes » de Patrick Berhault entre 2000 et 2001. Un document qui parle en toute simplicité d’un défi aussi esthétique qu’extrême réalisé par un des alpinistes français les plus méritants de sa génération.

 

La Cordée de rêve (2001) retrace le grand voyage alpin réalisé en 2000-2001. D’août 2000 à février 2001, Patrick Berhault entreprend « La grande traversée des Alpes », tantôt seul, tantôt entouré d’amis : Patrick Gabarrou, Patrick Edlinger, Ottavio Fassini, Gaël Bouquet des Chaux, Valérie Aumage, Philippe Magnin. Au cours de ce voyage alpin qui le fait connaître du grand public, naîtra la « cordée magique » Berhault/Magnin. Durant ce voyage de 167 jours qui le mènera de la Slovénie à Menton, 22 sommets et voies majeures sont gravis.


Sept ans au Tibet 

En mai 1939, Heinrich Harrer, alpiniste autrichien et sympathisant nazi, laisse derrière lui sa fiancée enceinte et part en expédition dans l’Himalaya pour gravir le Nanga-Parbat, un sommet encore inviolé situé en Inde. Fait prisonnier par les Anglais lorsque la guerre éclate, il réussit à s’évader quelques années plus tard avec son ami Peter Aufschnaiter. Dans leur fuite, ils se joignent à une caravane qui les mène à Lhassa, la capitale du Tibet, où réside le jeune dalaï-lama. L’alpiniste noue avec l’enfant solitaire un lien de plus en plus intense qui va profondément le transformer.