DUBAI (Dow Jones)–Abu Dhabi National Oil, ou Adnoc, a invité plusieurs groupes internationaux, en plus de ses partenaires existants, à faire des offres pour le renouvellement d’une licence portant sur certains des plus importants gisements pétroliers onshore de l’émirat, selon deux sources proches du dossier.
Les groupes américains Chevron (CVX) et Occidental Petroleum (OXY), China National Petroleum, ou CNPC, le japonais Inpex (1605.TO), Korea National Oil, ou KNOC, le norvégien Statoil (STO) et le russe Rosneft (ROSN.RS) figurent parmi les nouveaux groupes invités, selon ces mêmes sources. Lire la suite…
Reporters sans frontières condamne la décision de la Cour suprême, rendue le 25 février 2013, de confirmer les lourdes peines prononcées à l’encontre de cinq net-citoyens accusés de “cyber-criminalité” et “insulte au Sultan”. Ali Bin Hilal Al-Muqabali, Mohamed Bin Zayed Al-Habsi, Abdullah Bin Salem Al-Siyabi et Hilal Bin Salim Al-Busaidi ont été condamnés à un an de prison ferme et des amendes de 200 ryals omanais (400 euros). Le cinquième accusé, Abdullah Al-Abdali, étudiant en médecine, a été libéré afin qu’il puisse finir son année universitaire. Toutefois, il devra finir de purger sa peine dès son semestre terminé.
L’organisation regrette vivement cette décision de la Cour suprême qui revient à priver de leur liberté des personnes qui n’ont fait qu’utiliser les réseaux sociaux pour demander des réformes à la fois politiques et socio-économiques. Lire la suite…
Le Qatar se passionne pour le foot, les Emirats arabes unis pour la F1… Oman a choisi la voile afin d’exister sur la scène internationale, mais aussi pour offrir un horizon à la jeunesse du pays. Un accent tout particulier est placé sur les filles du sultanat. Reportage à Mascate. Pour découvrir les photos de ce reportage cliquez ici.
Et nous y voilà! Le Qatar n’échappe pas à la « règle » du « Harlem Shake » qui touche la planète entière. Mais c’ets quoi un « Harlem Shake »? C’est une vidéo présentant un groupe de personnes, souvent vêtues de costumes, dansant de manière loufoque sur le morceau Harlem Shake du compositeur de musique électronique Baauer. Découvrez les deux vidéos tournées au Qatar. A voir et à revoir 😉
Le nombre de Français installés dans cet Émirat a doublé en cinq ans. Et ce n’est pas fini : 100 nouveaux ressortissants français s’inscrivent chaque mois au consulat. À Dubaï, ils constituent désormais la deuxième population d’origine européenne, après les Britanniques. 75% d’entre eux ont moins de 40 ans…
Sur les immenses avenues qui traversent les forêts de gratte-ciel de Dubaï, le luxe insolent s’exhibe sans complexe : des Lamborghini, des 4×4, toujours plus puissants, se comptent par milliers. Au volant de l’un d’eux, Dominique Caron, un expatrié français. « Ici, personne ne vous reproche d’avoir de l’argent, c’est un plaisir », jubile ce dentiste. Ce praticien a exporté son activité ici il y a cinq ans. Séduit, à l’image de nombreux étrangers, par la politique fiscale de l’Émirat : ni impôts sur les sociétés, ni impôts sur le revenu. Indiens, Pakistanais, Bri-tanniques, Américains… Les expatriés venus faire fortune à Dubaï représentent 88% des 2 millions d’habitants. « Je peux travailler comme je veux, avec le matériel que je veux, viser la qualité et je gagne bien plus qu’en France », affirme le dentiste, souriant de toutes ses dents.
Le cabinet dentaire de Dominique Caron, un « Versailles » miniature, se fond parmi les établissements médicaux du quartier Health Care City. Fauteuils Louis XIV, tapisseries fleurs de lys jaunes sur fond bleu… Un style pompeux pour attirer sa riche clientèle. À l’entendre, les Émirats arabes unis sont un véritable Far West. Dans cette société « sans syndicats, ni grèves », Dominique Caron se réjouit d’embaucher à sa guise, « quant aux licenciements, c’est… très libre ».
Des français de culture arabe, un plus valorisé
À l’instar de ce dentiste, les Français sont nombreux à avoir rejoint ce qu’ils surnomment « l’eldorado Dubaï ». Aujourd’hui, 100 de nos compatriotes s’inscrivent chaque mois au consulat de France. « Nous sommes environ 15000 Français aujourd’hui, précise Hubert Sévin, directeur de l’Alliance française, fraîchement arrivé dans l’Émirat. Le nombre a doublé en cinq ans. Les moins de 40 ans représentent 75% des expatriés. Les lycées saturent, il y a des listes d’attente, observe-t-il. Beaucoup de Français, issus de l’immigration d’origine nord-africaine parlant arabe ont trouvé leur place ici. » Des diplômés qui « se sentent sans doute un peu victimes de discriminations en France », analyse Hubert Sévin, se trouvent de fait avantagés à Dubaï.
Pour Laurent Rigaud, un des dirigeants des hôtels Golden Sands, « la crise que traverse la France explique également » cet afflux de compatriotes. De son bureau niché au 33e étage d’une tour design tout en verre et acier, l’expatrié surplombe une marina ultramoderne où se coursent les hors-bord et jet-ski. « Les Français cherchent des plateformes comme celle-ci, où il y a du travail, assure-t-il, en balayant dans un large geste le panorama qu’il a sous les yeux. De nombreuses entreprises françaises viennent pour participer à la construction de la ville. »De fait, les chantiers de complexes urbains, hôteliers ou balnéaires se multiplient dans ce qui n’était encore il y a seulement quarante ans qu’un désert où quelques pêcheurs de perles survivaient le long du littoral. Avant que ne commence l’exploitation du pétrole…
Lire la suite…
Après des mois de retard, les promoteurs du parc d’attractions Marvel de Dubaï ont annoncé que leur projet, d’abord annoncé pour juin, sera livré en décembre, selon Arabian Business.
Les 111 485 m² de cet espace intérieur dédié aux loisirs se diviseront en quatre zones avec une thématique propre à chacune. Deux ont déjà été annoncées, à savoir Marvel Adventure, avec les personnages de X-Men et Avengers, et celle de Cartoon Network, avec les Looney Tunes et Scooby-Doo en vedette.
Les thèmes des deux autres zones devraient être annoncés dans les prochains mois.
Ce parc, qui prévoit d’accueillir 10 000 visiteurs quotidiens, sera intégré à une nouvelle communauté urbaine appelée City of Arabia, un projet pharaonique comprenant une partie habitation pouvant accueillir 32 800 résidents et des centres commerciaux.
Lire la suite…
De nouveaux heurts ont éclaté ce samedi entre policiers et manifestants chiites à Bahreïn. Les affrontements ont éclaté dans la banlieue ouest de Manama, la capitale, en marge des funérailles d’un adolescent de 16 ans. Il avait été tué jeudi dans la répression des célébrations du deuxième anniversaire de la contestation du 14 février 2011. Un policier avait également trouvé la mort.
Des milliers de personnes ont assisté aux obsèques. La tension est montée lorsque la police a empêché la foule de se rendre au centre de Manama. Lire la suite…
Deux ans après le « Printemps de la Perle », Bahreïn est toujours confronté à la violence : le 13 février, un jeune manifestant a été tué dans des heurts avec la police. En février 2011, pourtant : le vent des révolutions arabes souffle sur le petit royaume : des dizaines de milliers de Bahreïnis convergent vers la place de la Perle de Manama, dans la capitale. Ils exigent des élections libres et la fin des discriminations contre les chiites, qui composent entre 60 et 70 % de la population de ce pays gouverné par la dynastie sunnite Al Khalifa depuis plus de deux siècles. En réponse, le pouvoir sollicite son partenaire de toujours, l’Arabie Saoudite, pour faire taire les révoltes. Bilan : trente-cinq manifestants tués et des centaines de Bahreïnis arrêtés.
La Commission d’enquête indépendante de Bahreïn (commission Bassiouni) répertorie quarante-six morts, cinq cent cinquante neuf cas de torture et plus de quatre mille salariés licenciés pour avoir manifesté.Devant les retombées de ces violences sur la réputation du royaume méconnu, le gouvernement freine la délivrance de visas aux journalistes étrangers. Et des jeunes issus de milieux privilégiés – majoritairement sunnites – lancent le programme « Discover Bahrain » dont la deuxième édition vient de prendre fin. Son but ? « Promouvoir le pays », selon son directeur Ahmed Buhazza, en montrant sa culture plusieurs fois millénaire, la splendeur de ses paysages, l’hospitalité de ses habitants et surtout – nerf de la guerre – que l’ « on peut librement y faire des affaires ».
Ce qu’a bien compris François Hollande – qui a reçu discrètement le roi Hamed ben Issa Al Khalifa à l’Elysée, l’été dernier. Les volontaires du programme sont très affectés par la manière dont les médias internationaux décrivent leur pays, « le plus libéral du Golfe ». Ils se demandent ce que veulent les manifestants : l’éducation est gratuite et il n’y a selon eux « pas de pauvres à Bahreïn ». Lire la suite…
Téhéran a estimé, hier, que les accusations d’ingérence dans les affaires intérieures du Bahreïn portées à son encontre par les pays du Golfe étaient “contraires à la réalité” et destinées à “éluder les vrais problèmes” du royaume secoué par une contestation populaire. “L’accusation d’ingérence de l’Iran dans les affaires du Bahreïn est contraire à la réalité et est destinée à éluder les vrais problèmes, et cela n’aura pas de résultat”, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast. “Nous n’avons pas fait, ne faisons pas et ne ferons pas d’ingérence dans les affaires nationales d’un pays”, a souligné le porte-parole, pressant le Bahreïn de “rechercher la bonne solution pour résoudre ses problèmes, c’est-à-dire écouter les demandes légitimes de son peuple au lieu de prendre des mesures militaires et sécuritaires”. Petit royaume du Golfe dirigé par la monarchie sunnite des Al-Khalifa, Bahreïn est secoué depuis février 2011 par un mouvement de contestation animé par la majorité chiite qui réclame une monarchie constitutionnelle.
Les heurts ont fait au moins 80 morts, selon la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Les monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG : Arabie Saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) avaient dénoncé dimanche l’ingérence de l’Iran, soupçonné de contribuer à la tension à Bahreïn. Les pays du CCG “aspirent à de meilleures relations avec l’Iran qui, malheureusement, poursuit ses ingérences dans (leurs) affaires”, avait déploré le ministre bahreïni des Affaires étrangères, cheikh Khaled Al-Khalifa.
Lire la suite…
Le désert de l’arrière-pays est constitué presque exclusivement de cailloux et de dunes de sable. Vous pouvez bien entendu visiter ce désert mais nous vous conseillons de prendre un guide sur place. Et pour ce qui est de la saison (la meilleure) pour appréhender le désert, nous vous conseillons l’hiver pour son climat doux. Bon voyage en photos : )