Un panorama à couper le souffle. Depuis mercredi, le gratte-ciel Burj Khalifa permet aux visiteurs d’observer Dubaï depuis le 148e étage. Situé à 1821 pieds (soit 555 mètres), la plateforme intitulée At The Top Burj Khalifa Sky est, selon le Guinness World Records, la plus élevée du monde. La montée s’effectue en deux temps: un premier ascenseur jusqu’au 125e étage puis un second jusqu’au 148e, qui dispose d’un grand salon de luxe.
Les touristes peuvent ainsi admirer la vue de cette ville du Moyen-Orient. Les pré-réservations de cette nouvelle attraction s’élèvent à 109 $ (85 €) ou 136 $ (106 €) pour une entrée immédiate.
Avec ces 24 étages supplémentaires – la plateforme située au 124e étage est toujours accessible au public-, la tour bat encore un record. «Dubaï détient plus de 130 titres de record du Monde Guinness et la tour Burj Khalifa en détient six: le plus haut bâtiment du monde, la plus haute structure artificielle, le plus grand ascenseur, le restaurant le plus élevé au niveau du sol (At.mosphere), les plus élevés des appartements résidentiels et le nombre maximum d’étages», a déclaré le directeur de campagne de Guinness, Omar Talal.
Les curieux peuvent également assister à une compilation de tous les événements qui ont eu lieu dans la tour et notamment (re)voir comment l’acteur américain Tom Cruise a grimpé le bâtiment durant le tournage de Mission: Impossible – Protocole fantôme, sorti sur les écrans français en 2011.
En 2013, le lieu a attiré 1,9 million de personnes. Ce chiffre devrait être dépassé cette année, selon Al Falasi, le directeur executif.
La tour Burj Khalif, inaugurée en janvier 2010 et conçue par le cabinet d’architecte, Adrian Smith + Gordon Gill Architecture, comprend également un hôtel de luxe Armani, des appartements de luxe ainsi que des bureaux.
Les autorités sanitaires de Dubaï ont placé aujourd’hui en quarantaine un passager en provenance du Libéria présentant des symptômes de contamination par le virus Ebola, premier cas d’infection suspectée dans la région du Golfe. L’homme, qui arrivait du Libéria via le Maroc, a été « isolé pour des examens car il souffrait de diarrhée », mais ne présentait pas de fièvre, a annoncé le ministère de la Santé des Emirats arabes unis. Tous les autres passagers du vol ont été soumis aux examens nécessaires, selon le communiqué du ministère diffusé par l’agence officielle WAM.
L’aéroport de Dubaï est l’un des principaux hub de transit entre l’Occident, l’Asie et l’Australie.
Le virus se transmet par contact avec les fluides corporels (sang, salive,…) de malades présentant des symptômes. Il n’est pas contagieux tant que les symptômes -également fièvre, douleurs- ne sont pas apparus. Ebola a fait plus de 4.400 morts depuis le début de l’année sur près de 9.000 cas recensés dans sept pays, essentiellement au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée, selon l’Organisation mondiale de la Santé.
Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-président et Premier ministre des Emirats arabes unis et Souverain de Dubaï, et SA Général Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi et Commandant en Chef adjoint des Forces armées des Emirats Arabes Unis, ont rencontrés Cheikh Sabah Al Ahmad Al Sabah, Emir du Koweït, lors de sa courte visite aux Emirats Arabes Unis.
Cheikh Hamdan bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Prince héritier de Dubaï, était présent lors de la rencontre.
SA Cheikh Mohammad bin Rashid et SA Général Cheikh Mohammad bin Zayed ont discuté avec Cheikh Sabah des relations fraternelles et des moyens de les renforcer.
Ils ont également examiné la forte relation historique, la coopération et les liens entre les Emirats et le Koweït sous la direction prudente du Président Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan et de Cheikh Sabah. Les deux parties ont également échangé des vues sur un éventail de sujets d’intérêt commun selon la source Agence de Presse des Emirats,WAM.
Le secteur immobilier de Dubaï se prépare à créer davantage de croissance dans les prochaines années, alors que les experts de l’industrie affirment que les fondamentaux du marché immobilier de l’émirat demeurent plus forts que jamais. Real Events, la nouvelle société spécialisée dans la gestion d’événements dans les Emirats et la région du Golfe, organise dès lors le 15 et 16 octobre la première édition de «Dubai Real Estate B2B », une conférence qui vise à connecter les investisseurs potentiels avec les leaders du secteur dans l’émirat. “Ce sont vraiment des moments excitants pour l’industrie de l’immobilier de Dubaï, qui continue à faire preuve de son dynamisme avec un grand nombre de projets actuellement en cours,’’ déclare Julia Zajak, directeur général, Real Events. ‘’La conférence vise à donner aux investisseurs potentiels les informations nécessaires pour entrer sur le marché de l’immobilier de l’émirat et l’événement servira de lieu de référence pour aider les courtiers internationaux et locaux et les fournisseurs de prêts hypothécaires et les banques pour les non-résidents.’’ Selon Real Events, la conférence sera suivie par des responsables gouvernementaux de haut niveau et mettra en vedette 15 participants des Emirats Arabes Unis et 30 stands de représentants du secteur. Le programme comporte également des discussions et des tables rondes sur des questions importantes de l’industrie, tels les mesures réglementaires mises en pratique récemment, les questions sur les frais de courtage, les contrats de location, l’enregistrement et la certification, l’évaluation du marché immobilier de Dubaï pour 2015 et au-delà, la gestion de patrimoine et la fiscalité zéro. Dubai Real Estate Confeence B2B accueillera plus de 250 participants en provenance de Russie, Royaume-Uni, l’Inde, le Kazakhstan, Etats-Unis d’Amérique, le Pakistan et l’Afrique. Un des faits saillants de l’événement sera une visite guidée de certains des développements actuels de l’émirat et des rencontres avec les développeurs.
La société dnata, partie d’Emirates Group, lancera la construction d’un nouveau terminal de fret à Al Maktoum International à Dubaï World Central (DWC) au deuxième trimestre de l’année prochaine. Selon Jon Conway, vice-président – Emirats Arabes Unis des opérations aéroportuaires, affirme que le terminal est dans la phase de conception finale et pourrait avoir une capacité annuelle entre 1 et 1,6 million de tonnes.
La capacité initiale proposée est de 500.000tonnes par an et la construction du terminal modulaire serait achevée d’ici la fin de l’année 2016.
Conway a refusé de préciser le montant de l’investissement en invoquant des raisons commerciales, le projet étant encore dans le stade avant le lancement des appels d’offres.
Conway déclare également que dnata dépensera environ 20 millions de dirhams pour l’équipement de soutien au sol et le développement du salon du nouveau Hall D de Dubaï International, qui ouvrira l’année prochaine.
Le nouveau terminal dnata sera utilisé pour la manutention nécessaire pour les autres compagnies aériennes qui atterrissent à DWC. L’annonce fait suite à l’ouverture d’un terminal dédié plus tôt cette année pour les opérations Sky cargo d’Emirates. L’aérogare de fret de DWC d’Emirates peut traiter 700 000tonnes par an, et a le potentiel d’être étendu à 1 million de tonnes par an selon le quotidien des Emirats Gulf News.
Le petit émirat enchaîne les opérations boursières. Son ambition : devenir une passerelle vers l’Afrique et les pays émergents.
Jamais la place financière de Dubaï n’avait connu une telle effervescence depuis 2009. Le 21 septembre, Agricultural Bank of China, l’un des plus importants groupes de l’empire du Milieu, a coté au Nasdaq Dubai un emprunt obligataire d’un montant de 163 millions de dollars (127 millions d’euros). Une première au Moyen-Orient pour un groupe chinois.
Quelques jours plus tard, le 2 octobre, Dubai Financial Market (DFM), l’autre Bourse, la plus importante de la cité-État, accueillait sa plus substantielle introduction des cinq dernières années. Le groupe immobilier Emaar Properties, présent au Maroc, en Égypte et en Tunisie et qui détient le gigantesque Dubai Mall, a ouvert via une offre publique initiale (IPO) le capital de sa filiale Emaar Malls Group (EMG), promoteur de centres commerciaux.
Nouvelle place refuge, la cité-État attire de plus en plus de fonds asiatiques et russes.
L’opération, pilotée par de grandes banques d’affaires internationales comme Bank of America Merrill Lynch ou JP Morgan, est estimée à 1,6 milliard de dollars et porte sur la cession de 15,4 % du capital à un prix initial de 2,90 dirhams (0,62 euro) l’action. Elle a été sursouscrite 30 fois par les investisseurs institutionnels et 20 fois par ceux du privé. Un franc succès qui reflète le regain d’intérêt pour Dubaï.
Panique
On est donc bien loin du crash financier qui avait ébranlé la cité-État des Émirats arabes unis fin 2009, quand, lourdement endetté (au moins 100 milliards de dollars), Dubaï, qui développait alors des projets touristiques pharaoniques, s’était retrouvé au bord de la faillite. Il avait dû faire appel à Abou Dhabi pour se renflouer à coups de milliards de dollars.
À l’époque, les principales compagnies dubaïotes (notamment Emaar Properties et Nakheel, promoteur de l’île artificielle en forme de palmier) étaient au bord du gouffre financier. Dubai World, l’un des holdings d’investissement de l’émirat et maison mère de Nakheel mais aussi de DP World (qui exploite le port de Dakar), avait provoqué la panique sur les places financières de la région en annonçant qu’il était dans l’incapacité d’honorer l’échéance d’une dette de 3,5 milliards de dollars et qu’il avait besoin d’un moratoire de six mois.
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Près de cinq ans plus tard, ces grandes sociétés (surtout Emaar Properties et Nakheel) se sont redressées grâce à de douloureux plans de restructuration. Entre-temps, les prix de l’immobilier, qui avaient dégringolé de 60 % en 2009, ont repris de la vigueur. Sur la seule année 2013, ils ont augmenté de près de 40 %, se rapprochant de leur niveau d’avant la crise.
« Les projets immobiliers et la construction sont repartis. Le Mall of the World, projet de centre commercial géant estimé à 2,5 milliards de dollars, devrait démarrer en 2015 », note Hervé de Villechabrolle, directeur exécutif chargé des marchés émergents et des fusions et acquisitions chez le cabinet EY à Dubaï. Encouragé par cette reprise, Nakheel n’exclut pas d’ouvrir lui aussi son capital sur une Bourse de l’émirat pour lever des capitaux nécessaires à son développement.
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En attendant, Dubai International Financial Centre (DIFC), qui gère la place financière de l’émirat, prépare un emprunt obligataire islamique. Via cette opération sukuk, attendue dans les prochaines semaines, il compte lever environ 700 millions de dollars pour rembourser sa dette bancaire (670 millions de dollars) et financer son développement. Objectif : s’imposer définitivement comme la plaque tournante régionale du commerce et de la finance.
Près de dix ans après sa création, DIFC, un hub consacré aux entreprises opérant dans les domaines de la finance, de l’assurance mais aussi des cabinets internationaux de conseil et d’audit, veut attirer davantage de sociétés. Alors qu’il en accueille aujourd’hui plus de 1 000, ses dirigeants tablent sur une augmentation de 50 % sur trois ans.
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Hub
Surtout, et c’est une nouveauté, la place veut devenir une « passerelle » vers l’Afrique, selon les termes de son gouverneur, Essa Kazim, repris par le Financial Times.
En effet, « à l’instar de la Suisse en Europe, Dubaï est en train de devenir une place refuge dans la région du Golfe, soutient un financier basé à Abou Dhabi. Et il attire de plus en plus de fonds asiatiques ou russes en quête d’opportunités sur les marchés émergents, y compris en Afrique ». D’après le dirigeant de DIFC, de nouvelles entreprises et banques chinoises chercheraient à s’installer à Dubaï pour y mener leurs opérations vers les pays riches en ressources naturelles, sur le continent et au Moyen-Orient.
La mobilisation contre le virus Ebola ne doit pas conduire à stigmatiser le continent africain dans son ensemble, a mis en garde samedi 11 octobre la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde : « Nous devons faire preuve d’une extrême prudence pour ne pas terroriser la planète vis-a-vis de l’Afrique dans son ensemble. »
L’épidémie d’Ebola, qui a fait plus de 4 000 morts, est pour l’heure concentrée dans trois pays : le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée. Ailleurs sur le continent « les affaires doivent continuer, les économies des autres pays doivent continuer à agir et à créer des emplois », a exhorté Mme Lagarde. Plus tôt dans la journée, la dirigeante avait appelé à rompre l’isolement des trois Etats les plus touchés. L’instance politique du FMI, le comité monétaire et financier international (CMFI), s’est dit inquiet de l’impact « humain et socio-économique » de l’épidémie.
PIRE « QU’UN EMBARGO ÉCONOMIQUE »
Selon la Banque mondiale, l’épidémie pourrait coûter plus de 32 milliards de dollars (25 milliards d’euros) à l’Afrique de l’Ouest d’ici à la fin 2015. Le virus Ebola produit les mêmes effets qu’un « embargo économique » sur les pays touchés par l’épidémie en les isolant du reste du monde et en grippant l’activité, a déploré le ministre sierra-léonais des finances présent à Washington. Plusieurs secteurs économiques (construction, mines…) et le transport aérien vont « stagner » et « étrangler » l’ensemble de la sous-région, souligne-t-il.
Plus tôt dans la journée de samedi, la ministre russe de la santé indiquait que Moscou pourrait fournir trois vaccins contre le virus d’ici à six mois. « L’un est déjà prêt pour un essai clinique », a-t-elle ajouté. Par ailleurs, l’état de santé de la première personne contaminée par le virus Ebola hors d’Afrique a donné des signes d’amélioration à Madrid après un traitement expérimental. Quinze autres personnes, dont son mari, étaient toujours hospitalisées par précaution dans ce même hôpital madrilène Carlos III, mais aucune ne présentait de symptômes, selon un bilan officiel.
Pour animer une soirée d’anniversaire, rien de mieux que de faire arriver un parachutiste en direct dans la piscine de son palace. En Malaisie, un homme a décidé de se lancer d’un des immenses buildings de Kuala Lumpur direction la piscine d’une tour en contrebas.Lire la suite « Base jump dans une piscine »
Une femelle bouquetin des Alpes lèche les pierres salées de la paroi quasi-verticale du barrage du lac Cingino en Italie, suivie par son petit à une altitude de 2.200 m.
Un chasseur canadien se remet d’une séance de chasse éprouvante au cours de laquelle il a été attaqué par un grizzly et blessé par balle par son compagnon d’infortune qui tentait de le sauver.
L’incident s’est déroulé dimanche matin près de la vallée Flathead en Colombie-Britannique (Ouest), « où vit au moins un grizzly tous les quinze kilomètres carrés », selon l’office de tourisme local.
Les deux chasseurs se trouvaient dans une zone boisée de la région lorsqu’ils ont rencontré un grizzly mâle, qui aurait aussitôt chargé l’un de ses visiteurs.
« L’autre chasseur présent a ouvert le feu tuant l’ours et blessant du même coup son compagnon », a indiqué lundi à l’AFP, David Karn, porte-parole du ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique.
Le chasseur, âgé de 56 ans, souffre également de lacérations importantes subies lors de l’attaque. « Il a été héliporté jusqu’à l’hôpital le plus proche dimanche matin où son état est jugé stable », a précisé le porte-parole.
Les agents locaux de conservation de la faune ont ouvert une enquête bien qu’ils estiment que le grizzly est seul responsable de l’attaque.