Par La Rando

Quelles sont les attractions les plus uniques de l’émirat de Dubaï ?

Avec son architecture imposante, sa culture impressionnante et la passion de ses habitants pour la mode et le shopping, l’émirat de Dubaï est devenu un véritable aimant du tourisme de nos jours. Mais cette destination extraordinaire n’offre pas seulement un monde de magasins de marques. En effet, Dubaï dispose de toute une gamme d’attractions uniques et incroyables pour petits et grands.

Considérons d’abord le spectacle merveilleux qu’offre le Burj Khalifa, le gratte-ciel le plus grand du monde entier. Avec une stature de plus de 800 mètres, ce bâtiment est influencé par l’architecture islamique et comprend plusieurs éléments historiques et culturels de la région où il se situe. En plus d’être un hôtel luxueux, le Burj Khalifa a des appartements résidentiels, des suites d’entreprise, un département de communications et émissions et un restaurant, l’Atmosphère. D’ailleurs, parmi ses nombreuses attractions, le Burj Khalifa a une vaste et belle fontaine devant ses portes, un parc énorme qui l’entoure, et une terrasse d’observation qui permet une vue imprenable sur la ville.

Pour ceux qui ne se sentent pas à l’aise avec les grandes altitudes, Dubaï a plusieurs autres attractions au niveau du sol. Prenons, par exemple, Palm Jumeirah qui fait partie de la myriade d’îles construites aux alentours. Ici, on a accès à des magasins et à des restaurants vraiment à la mode ainsi qu’à une série de plages qui sont idéales pour se détendre pendant une journée ensoleillé et paisible.

En outre, en explorant Dubaï, on découvrira une gamme d’attractions culturelles telles que la maison de Sheikh Saeed al Maktoum, un musée qui était antérieurement la maison de la famille al Maktoum, la famille dirigeante de l’émirat. Exemple magnifique de l’architecture classique arabique, on trouvera dans ce musée des expositions de photographies historiques, des meubles élégants et une vue incroyable si l’on se rend au sommet des tours de la maison. Après les visites culturelles aux musées et aux monuments divers et variés, on peut profiter aussi des parcs d’attractions, des parcs aquatiques et des divers autres divertissements qui sont disponibles tant pour les enfants que pour les adultes dans l’émirat de Dubaï.

Pour compléter cet article et découvrir les merveilles culturelles et divertissantes à vivre lors d’un voyage à Dubaï, on peut trouver une foule d’informations utiles sur le site Royal Holiday, une compagnie qui offre à ses membres une sélection impressionnante de voyages partout dans le monde à des prix compétitifs. En devenant membre de Royal Holiday, on aura l’occasion de s’informer sur un éventail de destinations, y compris Dubaï naturellement, de logements et d’attractions. En effet, Royal Holiday dispose aussi d’une multitude d’articles sur le pays pour fournir des conseils utiles en ce qui concerne l’organisation du voyage, les attractions à faire sur place et tout ce dont on aura besoin pour profiter pleinement de ses vacances.

Quelle que soit la nature du voyage – lune de miel, escapade citadine, vacances en famille – l’émirat de Dubaï est une destination tendance et riche en découvertes, qui pourra plaire à tout le monde.

Par Randonnée

Pourquoi le Moyen-Orient devient-il tellement populaire comme destination de travail?

Les pays du Moyen-Orient sont devenus récemment incroyablement populaires à la fois en tant que nouvelle destination de travail pour les professionnels internationaux, ainsi qu’en tant que destination touristique. Selon un article publié dans ICEF Monitor, un sondage récent d’UNESCO montre que les Emirats Arabes Unis reçoivent environ 54,000 étudiants de l’étranger. Mais quelles sont les raisons de cette migration énorme au Moyen-Orient de nos jours ?

En ce qui concerne le vaste nombre d’étudiants dans les universités de l’émirat de Dubaï, du Liban et d’autres pays, la réponse se trouve dans la croissance de l’investissement dans l’éducation, ce qui améliore sa qualité et, par conséquent, son attractivité dans un monde qui devient de plus en plus compétitif au niveau professionnel. En passant une licence dans une université au Moyen-Orient, on peut apporter la preuve que l’on a voyagé et que l’on a, en même temps, acquis de l’expérience de la vie. Aussi, on se rend plus attractif auprès des employeurs potentiels.

Au sujet des expatriés, il y a plusieurs éléments financiers et culturels qui expliquent l’intérêt international dans le Moyen-Orient. Premièrement, les pays comme Dubaï, l’Arabie saoudite et le Liban ont bénéficié d’une croissance économique au fil des années, malgré les crises financières récentes, ce qui rendrait l’idée d’y travailler et d’y habiter naturellement agréable. D’ailleurs, avec des entreprises comme InvestCom, le groupe de télécommunication libanais établi par Taha Mikati et son frère, Najib Mikati, l’ancien Premier Ministre du Liban, on voit bien le potentiel de réussite financière atteignable dans ces pays. Aujourd’hui, les Mikati sont la famille la plus riche du pays, avec plusieurs intérêts commerciaux et une fortune estimée à environ 3 milliards de dollars en ce qui concerne Taha. Donc, si l’on possède les talents et les connaissances nécessaires pour travailler dans une compagnie comme InvestCom, et peut-être même prospérer suffisamment pour pouvoir acheter un jour un grand bateau luxueux comme le Mikati family yacht, il est logique de vouloir déménager au Moyen-Orient, surtout si l’on habite dans un pays où l’économie n’est pas si florissante.

Dubai sous les nuages

Quant à la culture, les pays du Moyen-Orient ont une richesse culturelle quasiment sans égal : un vrai « melting pot » de religions et de nationalités. En habitant au Liban ou à l’émirat de Dubaï entre autres, on pourra accéder directement à un vaste réseau global qui approfondira les connaissances, qui encouragera les voyages et l’exploration d’autres pays et cultures, et qui remettra en cause les stéréotypes nationaux dont on a connaissance. De cette façon, le respect entre les religions et les idéologies différentes est mieux facilitée, l’intégration est rendue plus facile et agréable pour tous, et le risque de tensions ou de préjugés est réduit considérablement.

En somme, si l’on a besoin d’une nouvelle expérience de vie, d’une aventure professionnelle, d’une éducation de première classe, d’un changement de carrière ou de style et de qualité de vie, la destination idéale est sans doute le Moyen-Orient. Que l’on ait des talents financiers, technologiques, informatiques ou linguistiques, on a la certitude de trouver l’emploi dont on rêve.

Par La Rando

Le Koweït s’intéresse aux entreprises françaises innovantes

Lors de la visite du premier ministre koweïtien à Matignon, un accord a été signé pour que les deux pays investissent ensemble dans de jeunes entreprises technologiques de l’Hexagone. Ils ont réservé une enveloppe de 450 millions d’euros.

La France cherche à attirer des investisseurs étrangers pour ses start-up et PME, pas seulement pour ses grandes entreprises. Mercredi, Manuel Valls a signé un accord avec le premier ministre du Koweït cheikh Jaber Al Moubarak Al Hamad Al Sabah pour que les deux pays investissent dans de jeunes entreprises technologiques françaises. Ils y consacrent une enveloppe de 450 millions d’euros, dont 300 millions sont apportés par l’État du Moyen-Orient. Bpifrance apporte le restant des fonds, la banque publique jouant davantage le rôle d’un conseiller que d’un co-investisseur. «Bpifrance étant le plus gros investisseur en capital-risque en France, le Koweït a reconnu notre grande expertise en la matière», explique Pascal Lagarde, directeur de la stratégie de Bpifrance. En 2014, une entreprise sur deux financée directement ou indirectement par Bpifrance était innovante: 473 sociétés ont reçu 563 millions d’euros au total.

L’argent koweïtien ne sera pas directement investi dans des entreprises, mais apporté à des fonds de capital-risque français. Ceux-ci seront chargés à leur tour de choisir les sociétés les plus prometteuses que ce soit dans les technologies de l’information, des biotechnologies ou des écotechnologies. «Les jeunes entreprises technologiques sont les plus difficiles à identifier pour les investisseurs étrangers. Ce sont des investissements risqués, mais ils permettent de constituer l’économie de demain», souligne Pascal Lagarde. Il ajoute que les liens avec le Koweït peuvent permettre aux start-up françaises de s’installer plus facilement dans les marchés du Moyen-Orient.

D’autres fonds bilatéraux à venir

Bpifrance a déjà noué un accord comparable avec la China Development Bank. Cette coopération, à l’œuvre depuis trois ans, vise à favoriser les échanges commerciaux entre les deux pays grâce à des investissements dans des PME françaises et chinoises. Un troisième fonds franco-chinois vient d’être créé, qui devrait atteindre 250 millions d’euros. Cette somme sera investie dans des start-up du digital (Big Data, Internet des objets, voiture connectée…).

En février 2014, la Caisse des dépôts et consignations avait aussi signé un accord avec le fonds souverain du Qatar pour que les deux pays investissent dans des PME françaises. Bpifrance est en contact avec d’autres pays non-européens pour mettre en place ce type de fonds bilatéraux. Les discussions avec le Brésil sont les plus avancées.

 

Source  lefigaro.fr

Par La Rando

Gamesa va développer le premier projet éolien du Koweït

La société espagnole spécialiste de l’énergie éolienne Gamesa a reçu une commande visant au développement du premier parc éolien du Koweït. Deux autres projets sont également sur les rails, l’un en Turquie, l’autre à Chypre.

 

 

D’autres turbines attendues à Chypre et en Turquie

Selon un communiqué, Gamesa s’est engagé à développer un projet éolien de 10 mégawatts au Koweït. En Turquie, ce seront 52,5 mégawatts de capacité éolienne qui devront sortir de terre et 10 mégawatts à Chypre, soit un total de 72,5 mégawatts.

Au Koweït, Gamesa installera cinq turbines G97-2.0 MW. Une coentreprise formée par Elecnor et son partenaire local Alghanim est en charge de la gestion du projet, la mise en service du site devrait intervenir d’ici 2016.

En Turquie, Gamesa fournira et installera 40 MW pour Ado Enerji dans la région d’Akyurt (qui disposera de sept turbines G114-2.0 MW), de Konakpinari (sept turbines G114-2.0 MW) et Karacayir (six turbines G114-2.0 MW). La société espagnole assurera également les opérations courantes et le service de maintenance durant les cinq années de développement des projets.

Les turbines installées seront équipées de la technologie MaxPower, ce qui augmente leur capacité nominale de 2,0 MW à 2,1 MW. La production se retrouvera ainsi stimulée et atteindra 42 mégawatts.

Selon Gamesa, ces turbines seront fournies à partir du deuxième trimestre 2016, la date d’achèvement de l’installation est, quant à elle, prévue au cours du troisième trimestre de la même année.

Le fabricant espagnol devrait également assurer la fourniture en Turquie de turbines de modèle G114-2.5 MW, pour une capacité globale de 12,5 MW, à destination de la Kazanci Holding, qui les attend pour la finalisation du site éolien de Datça à compter du deuxième trimestre 2016 (l’installation commencera le trimestre suivant). Cette commande marquera notamment l’introduction de la nouvelle turbine G114-2.5 MW de Gamesa sur le marché.

A Chypre, Gamesa devra honorer la commande de cinq turbines G114-2.0 MW passée par le conglomérat local Aeoliki Akti. Le site de production éolienne se situera dans la région de Sanida et Kelaki, la livraison est attendue en 2016, pour une installation qui est censée commencer au troisième trimestre de la même année.

 

 

Par La Rando

Le Bahreïn veut aussi ses îles artificielles

Le royaume de Bahreïn poursuit ses travaux pharaoniques avec la construction d’un resort gagné sur la mer, Durrat Al Bahrain, qui accueillera notamment un hôtel Anantara de 220 clefs.

 

Le Minor Hotel Group, basé à Bangkok, a signé un contrat de management avec la Mumtalakat Holding Company, le fonds souverain du royaume de Bahreïn. L’hôtel de 220 unités d’hébergement sera intégré dans le vaste resort de Durrat Al Bahrain un formidable développement immobilier sur 21 km² et 15 îles artificielles.

Ce complexe sorti de la mer comprendra 2 000 villas avec un accès direct à la plage, 3 600 appartements de luxe, des immeubles de bureaux, des parcs, des commerces, des restaurants, un parc d’attractions et une marina de 400 anneaux.

A cette occasion, William E. Heinecke, Chairman & CEO de Minor International, a indiqué que les Emirats figuraient au premier plan des priorités avec une dizaine d’hôtels déjà en opération au Moyen-Orient et six autres dans le pipeline, dont une partie financée par Mumtalakat.

Les deux prochains Anantara ouvriront à Oman et trois autres sont prévus entre 2018 et 2020 dans les EAU, la Tunisie et le Maroc. La marque compte déjà 34 établissements en opération dans 10 pays entre l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Océan indien.

Le Minor Hotel Group gère et/ou possède 134 hôtels dans le monde sous les enseignes Anantara, Avani, Per Aquum, Oaks, Rivoli, Elewana, mais aussi Marriott, St. Regis et Four Seasons. Il est présent dans 22 pays avec un plan de développement qui doit le faire atteindre le cap des 190 établissement dans les 5 ans.

Source Hospitality-on.com

Par La Rando

Investissement des Emirats dans un port mauricien

Le ministre des Finances est en mission à Abu Dhabi. Il signera dans le courant de la semaine un accord d’investissement avec les Emirats Arabes Unis.
Un Memorandum of Understanding (MoU)  sera signé la semaine prochaine entre Dubaï Port World (DP World) et les autorités locales, représentées par Vishnu Lutchmee­naraidoo. Par le biais de cette Lire la suite « Investissement des Emirats dans un port mauricien »