Le feuilleton de la vente de l’Olympique de Marseille se poursuit. La Provence évoque mercredi les propositions de rachat qui ont déjà été refusées par les dirigeants phocéens. Deux semaines après l’annonce de la mise en vente officielle de l’OM via un communiqué de Margarita Louis-Dreyfus, les rumeurs les plus folles continuent à circuler. Et si « MLD » et son avocat Igor Levin étudient discrètement les différentes propositions des repreneurs potentiels, La Provence évoque mercredi les dossiers qui ont déjà été refusés. Lire la suite « Dubaï ne reprendra pas l’Olympique de Marseille »
Le Département de Dubaï du Tourisme et du Commerce Marketing (Dubai Tourism) a mis en place un mécanisme pour mesurer et suivre les niveaux de satisfaction des visiteurs de la ville.
Dans le cadre de son Enquête internationale Visiteurs (DIVS), ce module est conçu pour examiner l’expérience touristique de bout en bout. Les résultats, publiés à l’Arabian Travel Market, montrent un énorme 98 pour cent des répondants internationaux à travers la section transversale des nationalités évaluant leur expérience de voyage à Dubaï en 2015.
Issam Kazim, chef de la direction, Dubai Corporation for Tourism & Commerce Marketing, a déclaré que les résultats de ces sondages auprès des visiteurs continueront d’aider à créer une expérience supérieure de la destination selon Khaleej Times.
OTTAWA – Le gouvernement Trudeau continue de subir des pressions dans le dossier du lucratif contrat de vente d’armement militaire à l’Arabie saoudite. Selon une douzaine de groupes qui militent pour les droits de la personne, la livraison de quelque 900 blindés au régime de Riyad est «immorale et contraire à toute éthique», ont-ils écrit dans une lettre adressée au premier ministre Justin Trudeau mercredi. Lire la suite « Des blindés canadiens à l’Arabie saoudite »
C’est désormais officiel : Qatar Airways veut prendre une solide participation dans le capital de Royal Air Maroc (RAM). « Nous envisageons de prendre 25 % à 49 % du capital de Royal Air Maroc », a déclaré le président de Qatar Airways, Akbar Al Baker, lors du salon de l’Arabian Travel Market qui se déroule à Dubaï. La rumeur bruissait depuis plusieurs mois déjà sur ce rapprochement capitalistique. Lire la suite « Qatar Airways souhaite racheter Royal Air Maroc »
Qatar Airways a dit avoir quelques soucis avec l’Airbus A350 et qu’elle mettait la pression sur Airbus pour résoudre les problèmes. « Nous avons quelques soucis avec l’A350 mais c’était prévisible car c’est un nouveau programme. Toutefois, nous avons le sentiment qu’Airbus peine à résoudre ces problèmes avec l’A350 », a déclaré le directeur général Akbar Al Baker, lors d’une conférence à Dubaï. Lire la suite « Soucis avec l’A350 pour Qatar Airways »
SM le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a eu lundi au Palais «Sakhir» (gouvernorat méridional de Bahreïn), des entretiens avec SM le Roi Hamad Ben Issa Al Khalifa. A l’issue de ces entretiens, les deux Souverains ont présidé la cérémonie de signature de trois conventions de coopération bilatérale.
La première convention est un protocole portant modification de l’accord de non double imposition et de lutte contre l’évasion fiscale (taxe sur le revenu), signé le 7 avril 2000. Elle a été signée par le ministre de l’économie et des finances, Mohamed Boussaid, et le ministre bahreïni des finances, Cheikh Ahmed Ben Mohamed Al Khalifa. Lire la suite « coopération bilatérale entre le Bahreïn et le Maroc »
L’Union arabe des Créateurs, ACU, a officiellement choisi l’Emirat de Dubaï comme la capitale de la créativité arabe pour l’année 2016 à 2017.
L’Union a également honoré le Vice-président et Premier ministre et Souverain de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, de la médaille d’Unicité dans la créativité, en reconnaissance de ses efforts. Lire la suite « Dubaï, capitale de la créativité arabe »
Le Qatar, membre de l’Opep, a annoncé mardi qu’il allait lever en mai les subventions sur l’essence et le diesel, au moment où cet émirat doit enregistrer un déficit budgétaire en raison de l’effondrement des cours du brut.
En vertu de cette décision qui entre en vigueur le 1er mai, les prix des carburants à la pompe seront fixés tous les mois en fonction des cours sur le marché international.
Cette mesure est destinée à « assurer un meilleur usage de l’énergie et à sensibiliser les consommateurs » sur la question du gaspillage, a indiqué Michaal Al-Thani, président de la commission chargée d’évaluer les prix des carburants.
En janvier, le Qatar avait déjà augmenté de 30% les prix de l’essence, qui étaient fortement subventionnés dans ce riche pays du Golfe dont le revenu par tête d’habitant est l’un des plus élevés au monde.
Touché par l’effondrement des prix du brut de quelque 60% depuis la mi-2014, le Qatar, également riche en gaz naturel, a prévu un déficit de plus de 12 milliards de dollars dans son budget 2016, le premier en 15 ans.
Les Emirats arabes unis, pays voisin du Qatar, ont récemment libéralisé les prix des carburants à la pompe, alors que d’autres monarchies pétrolières du Golfe ont annoncé des réductions des subventions sur les produits pétroliers.
Le Conseil des ministres saoudien a approuvé ce lundi un vaste plan de réformes pour diversifier l’économie du royaume, largement dépendante du pétrole. Le plan « Vision saoudienne à l’horizon 2030 »,initié par le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, vient d’être approuvé, ce lundi, par le Conseil des ministres saoudien. Il s’agit d’un vaste plan de réformes pour diversifier l’économie du royaume -première économie du monde arabe et premier exportateur mondial de brut- trop dépendante du pétrole alors que les prix du brut sont en chute libre depuis environ deux ans. Lire la suite « Vision saoudienne à l’horizon 2030 »
Le royaume est en train de passer du statut de créancier à celui de débiteur. La mise en Bourse d’Aramco est aussi un bouleversement. Cela faisait vingt-cinq ans que le royaume n’avait pas lancé un grand emprunt international. Comme le « Financial Times » l’a révélé, la semaine dernière l’Arabie saoudite a signé un accord avec un groupe de grandes banques d’affaires, dont HSBC et JPMorgan, portant sur 10 milliards de dollars sur 5 ans. Une vraie révolution pour la pétromonarchie, dont le budget dépend à 90 % de la manne de l’or noir et qui n’a donc pas pour habitude de faire appel aux capitaux internationaux. Confrontée à la chute des cours du pétrole et à celle de ses réserves de changes, l’Arabie saoudite est, comme d’autres grands pays producteurs, obligée de revoir sa stratégie en profondeur. Et notamment de passer du statut de créancier du monde à celui de débiteur. Lire la suite « Emprunt international pour l’Arabie saoudite »