Par La Rando

Emploi: Le Qatar ouvre ses portes à la Tunisie

Lors de son entretien avec le président de l’Assemblée Nationale Constituante Mustpha Ben Jâafer, le prince de Qatar a annoncé que les Tunisiens auront la priorité dans les recrutements des employés d’origine arabe dans son pays.

Le prince Tamim Ben Hamad n’a pas donné des précisions concernant les domaines d’activités et le nombre de postes concernés par ces recrutements.

Source: webmanagercenter.com

 

Par La Rando

L’Algérie au festival du film de Dubaï

Avec une obstination sans faille, le cinéma algérien se montre dans les grands festivals, comme au 10e Festival de Dubaï, avec les longs métrages de Hakkar Zahzah et d’autres courts métrages. Un bataillon de cinéastes arabes est de retour au Festival du film de Dubaï pour relever le défi face à la machine de la fiction américaine. Le Festival de Dubaï est avant tout organisé cette année pour fêter son dixième anniversaire, une affaire arabe, avec des valeurs sûres comme  Amor Hakkar, Abdenour Zahzah, Mohamed Malas, le cinéaste et écrivain syrien, Hany Abu Assad, le réalisateur palestinien qui a ouvert le festival avec son film Omar, déjà primé à Cannes. Et aussi Rachid Masharaoui, autre talentueux auteur palestinien, Jilali Farhati, cinéaste marocain essentiel qui ne quitte jamais Tanger où il tourne tous ses films, Laïla Marrakchi, jeune Marocaine, qui a fait courir des milliers de spectateurs avec son précédent film Marock qui sentait l’odeur du soufre, et bien d’autres cinéastes arabes du Liban et de la Jordanie…
Rythme très dense de projections, débats, conférences, stars sur le red carpet, le Festival de Dubaï s’annonçait dès le départ comme un grand moment de découvertes, un brillant feu d’artifice d’images.

Avec La Preuve, une délicate histoire sur le thème de la virilité, le fait d’avouer publiquement ou non son impuissance, Amor Hakkar est sur la ligne de départ pour le grand prix (Muhr Award) du Festival de Dubaï. Amor Hakkar s’adonne seul à un travail d’écriture et de mise en scène d’une grande exigence et finit par être sélectionné dans les grands festivals, Locarno, Sundance, Dubaï. Zahzah, de son côté, est en concours dans la section documentaires. Mohamed Malas s’investit beat, comme beaucoup et à tous les stades de la réalisation de ses films. Après le singulier plaisir laissé sur les traces de ses précédents opus, Passion et surtout Ahlam Al Madina (les rêves de la ville), Malas a réussi à concilier fiction et écriture poétique dans son nouveau film intitulé Soullam Ila Dimashq (échelle pour Damas) tourné dans le rude contexte actuel de la situation en Syrie. Soullam Ila Dimashq est un docu-fiction avec des moments de cinéma fantastique et imaginaire.

Dans une belle et vieille demeure du centre-ville de Damas, douze jeunes gens venus de toute la Syrie louent des chambres, comme étudiants ou jeunes employés, quand soudain l’insurrection éclate. C’est un huis clos, un regard sur le passé syrien, sur les années de dictature. C’est une œuvre très réussie, habilement mise en scène. Fortes images à l’appui, Rachid Masharawi revient à Dubaï, après le succès de Laïla Birthday (2007) avec Palestine Stéréo, une chronique décapante de la vie palestinienne, avec de bons acteurs et de grandes envolées d’humour. Désirant émigrer au Canada, deux frères, Sami et Milad (Stéréo), la trentaine, essayent de gagner l’argent du voyage. Ils louent du matériel stéréo et vont jouer dans les mariages. Sans clichés, c’est la vie quotidienne en Palestine avec ses perspectives multiples, complexes, drôles et difficiles à la fois.

Dans Les Secrets de l’oreiller, Jilali Farhati filme le portrait d’une jeune Marocaine qui découvre à la mort de sa mère que celle-ci était une prostituée. Une dure révélation qui lui tombe sur la tête. Toute une vie inavouable, cachée soigneusement et soudain révélée au grand jour. Film noir, particulièrement dramatique dans la lignée d’orgueil et de désespoir qui marque le quotidien de la vie au Maghreb. Cherien Dabis, jeune cinéaste jordano-américaine, est aussi en compétition avec son nouveau film May in the summer. L’héroine retourne chaque été de New York à Amman dans sa famille. Cette fois-ci, c’est la veille de son mariage. Drôle et parfois pathétique chronique urbaine dans la haute société jordanienne, un monde entre deux : la Jordanie et l’Amérique. Il faut encore signaler dans ce bon bouquet de fictions arabes les films du Libanais Mahmoud Hojeij, une première tentative dans le long métrage fiction : Stable, Instable qui se passe à Beyrouth, durant la dernière année de la guerre civile, sept personnages au total à la recherche d’eux-mêmes…

Source: El Watan

Par La Rando

Sommet des dirigeants du CCG au Koweït

Les dirigeants du Conseil de coopération du Golfe pour les États arabes (CCG) ont publié un communiqué à l’issue du 34e sommet du CCG, appelant à la poursuite des consultations sur le passage à l’union et répondant à l’appel du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Abdullah bin Abdulaziz Al Saoud d’Arabie Saoudite.
Les dirigeants du CCG décident de créer une Académie du Golfe pour les études stratégiques et de sécurité, dont le siège sera dans les Emirats Arabes Unis. Ils décident également de mettre en place un commandement militaire unifié du CCG et chargent le Conseil mixte de de la Défense de prendre des mesures de mise en œuvre nécessaires.
Le communiqué, lu par Abdullatif bin Rashid Al Zayani, Secrétaire général du CCG, rejette la poursuite de l’occupation des trois îles émiriennes d’Abou Moussa, Grande Tumb et Petite Tumb par l’Iran et souligne le soutien pour la souveraineté des Emirats Arabes Unis sur les trois îles, compte tenu que les pratiques mises en oeuvre par l’Iran sur les trois îles sont nulles et non avenues, car incapable de changer les faits historiques et juridiques qui démontrent la souveraineté des Emirats Arabes Unis sur les trois îles.
Les dirigeants du CCG soulignent l’importance de la coopération conjointe, notant qu’il est nécessaire de l’élargir afin de servir les Etats et les peuples du CCG. Ils expriment leur satisfaction avec l’état des économies du CCG en termes de croissance et de développement global dans divers domaines.
Ils approuvent un certain nombre de règles unifiées concernant l’intégration des marchés financiers des Etats membres et prennent connaissance des rapports de suivi sur les réseaux de distribution de et de l’électricité, la sécurité de l’eau et l’avancement des travaux de l’union monétaire du CCG, ainsi que les mesures prises par les Etats du CCG pour mettre en œuvre le marché commun du CCG.
Le communiqué indique que les dirigeants ont été informés de la mise en place du projet de chemin de fer du CCG prévu d’être opérationnel d’ici 2018. Les dirigeants saluent les mesures prises jusqu’à présent pour mettre en œuvre la résolution d’une action commune dans les domaines visés par l’accord économique, et soulignent la nécessité d’assurer le suivi des étapes de l’intégration entre les pays du CCG dans tous les domaines économiques.
Les dirigeants chargent le Secrétariat général d’étudier la mise en place d’un fonds de soutien à l’entrepreneuriat pour les projets PME de la jeunesse, et la mise en place d’un programme permanent pour les jeunes du CCG afin de développer leurs capacités et stimuler leur contribution au développement et à l’action humanitaire, à la promotion de l’esprit de leadership et au renforcement de l’identité du CCG.
Les dirigeants du CCG se félicitent de la nouvelle position de la direction iranienne envers les Etats du CCG, espérant que cette tendance sera suivie de mesures concrètes afin de refléter positivement sur la paix, la sécurité et la stabilité dans la région.
Ils se félicitent de l’accord préliminaire signé par les P5 +1 avec l’Iran à Genève en novembre dernier, jugeant qu’il s’agit d’une première étape vers un accord global et durable sur le programme nucléaire de l’Iran et qui mettrait fin à la préoccupation internationale et régionale sur le programme.
Les dirigeants soulignent l’importance de la coopération entre les pays du CCG et l’Iran sur base du bon voisinage et de la non-ingérence dans les affaires intérieures et le respect de la souveraineté des pays de la région, s’abstenant de toute menace ou emploi de la force.
La déclaration finale salue la position de l’Arabie Saoudite visant à réformer le Conseil de sécurité afin de renforcer son rôle dans la résolution des problèmes au niveau international.
Les dirigeants condamnent les actes commis par le régime syrien contre le peuple syrien et appellent à garantir l’entrée de l’aide humanitaire destinée au peuple syrien.
Les dirigeants du CCG soulignent l’importance de préserver la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de la Syrie et considèrent la Coalition nationale syrienne comme le représentant légitime du peuple syrien.
En ce qui concerne l’Egypte, les dirigeants affirment leur soutien au peuple égyptien et leur choix pour la démocratie, confirmant le soutien pour l’économie égyptienne afin que le pays puisse retrouver son rôle de leader sur les plans arabe et régional.
La déclaration salue les efforts déployés par les Etats-Unis pour soutenir les négociations israélo-palestiniennes conduisant à la mise en place d’un Etat palestinien indépendant avec Jérusalem comme capitale. – Agence de Presse des Emirats, WAM

Par La Rando

Un canard géant à Dubaï

Mis à flot le 1er décembre et gonflé à bloc, un canard jaune canari, haut de 18 mètres, a créé la surprise dans la crique de Dubaï, quand il est apparu voguant sur l’eau, impressionnant par son gigantisme et le mystère qui flottait autour de lui…

D’où venait cet objet gonflage non identifié, tenant du gadget publicitaire pour un parc d’attractions, et dans quel but avait-il été mis à l’eau ce dimanche matin sous les yeux médusés et amusés de la population ?

Imperturbable devant les flashes qui, depuis les bateaux ou la plage, crépitaient pour immortaliser sa baignade matinale, le canard géant a révélé, une fois avoir fait sensation, le secret de ses origines et sa finalité éminemment écologique : conçu et imaginé par la société Geo Wash, une entreprise émiratie spécialisée dans le lavage de voitures, ce beau canard dodu est la figure de proue d’une grande campagne de sensibilisation à la nécessité d’économiser l’eau et d’acquérir les bons réflexes dans ce sens.

 

Lancé depuis une plateforme située près des locaux de la municipalité de Dubaï,  le sympathique canard hors normes, qui a pu maintenir le cap grâce à des bateaux qui le guidaient au moyen de cordes, était l’une des attractions majeures élaborées dans le cadre de la fête nationale des Emirats Arabes Unis. En ce dimanche festif et ludique placé sous le signe du devoir civique à Dubaï, le canard qui ne manquait pas d’air était le clou du spectacle des réjouissances locales, qui célébraient également le récent succès de la candidature de Dubaï à l’organisation de l’Exposition universelle 2020.

Ce n’était là que les débuts d’une tournée fluviale pour la bonne cause, et le canard de GeoWash devra encore garder la tête hors de l’eau pendant quelques encablures qui le mèneront dans d’autres « lieux surprises » pour délivrer, parfois à quai, la bonne parole et des dépliants donnant de précieux conseils sur la manière d’utiliser l’eau de manière responsable.

Le PDG de GeoWash, Abdullah Al Shehi, croit dur comme fer au capital sympathie de son canard et à son impact positif auprès de la population : « Le canard jaune géant, qui est mondialement un symbole de joie et de bonheur, est une nouveauté pour Dubaï. Alors que les résidents émiriens se réjouissent de l’arrivée du canard, nous voudrions également leur rappeler l’importance de préserver l’eau. En tant qu’entreprise de lavage de voitures respectueuse de l’environnement, la préservation de l’eau est un concept que nous respectons », a-t-il déclaré.

Pour motiver le grand public, GeoWash distribuera des prix pour les plus belles photos prises sur le vif du canard écolo qui s’est jeté à l’eau pour mieux la préserver.
source: Oumma.com

Par La Rando

L’Emir du Qatar, au Maroc

Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, Emir du Qatar effectuerait une visite officielle au Maroc à partir de mi-décembre. Cette visite devrait détendre l’atmosphère des relations entre Doha et Rabat, estiment plusieurs observateurs. Au Maroc, l’Emir du Qatar aura des entretiens avec le Roi Mohammed VI, avant d’entamer une visite privée à travers plusieurs villes du Royaume, notamment à Anza, au nord d’Agadir, où il a acheté un palais à un prince saoudien en août dernier.

L’Emir du Qatar construit un immense palais dans la ville d’Ifrane, où il compte passer une partie de ses vacances annuelles.

Si Cheikh Tamim choisit le Maroc pour passer ses vacances, cela devrait avoir un impact positif sur les relations politiques et économiques entre les deux pays, affirment plusieurs observateurs marocains.

Le Qatar débloquerait les 500 millions de dollars promises au Maroc, dans le cadre du fonds de développement de 2,5 milliards de dollars, consacré au Royaume par les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), avant la visite de l’Emir du Qatar au Maroc.

Source: Bladi.net

Par La Rando

Le business français va-t-il profiter de l’effet Mali en Afrique?

La conférence économique franco-africaine a permis de vérifier la nouvelle cote d’amour de la France en Afrique depuis son intervention militaire au Mali. Un atout réel pour espérer regagner des parts de marché à condition de changer aussi de « cartes mentales ».

Près de 1000 hommes d’Etat, investisseurs et chefs d’entreprises se sont réunis pour un sommet économique franco-africain mercredi 4 décembre. Parmi eux, quelque 300 patrons de sociétés privées. Une affluence exceptionnelle qui illustre peut-être un tournant. Maître de la cérémonie à Bercy, le ministre de l’économie Pierre Moscovici a d’ailleurs défendu l’idée que la rencontre se déroulait « à un moment charnière des relations entre la France et le continent africain ».

Parts de marché en chute libre

De fait, ces dernières années, »la France a inexorablement perdu du terrain dans la relation privilégiée » avec l’Afrique, a reconnu le ministre. Ce qui se traduit de façon spectaculaire au niveau économique. La part de marché de l’Hexagone au sud du Sahara a en effet chuté de 10,1% à 4,7% entre 2000 et 2011. Et cette tendance s’observe également dans les pays francophones où elle a été « divisée par deux en 20 ans, passant de 31% à 13% en Côte d’Ivoire », par exemple, a renchéri Nicole Bricq, la ministre du commerce extérieur.

Un tel déclin n’étonne pourtant pas l’ex-ministre des affaires étrangères Hubert Védrine, chargé par le gouvernement de faire des propositions pour remédier au problème, et pour qui « l’explication saute aux yeux ». « En dehors des problèmes de la France partout, c’est à dire son manque de compétitivité, l’installation depuis longtemps en Afrique a créé des rentes de situation pour des entreprises qui se croyaient un peu chez elles », détaille-t-il. Elle se sont vues soudain dépassées par des entreprises chinoises, turques, indiennes ou brésiliennes. La Chine, en particulier, s’est imposée comme le partenaire économique principal du continent africain, faisant bondir sa part de marché de 2% en 1990 à plus de 16% en 2011.

Pierre Moscovici reconnaît sans peine que l’Hexagone, au cours de la dernière décennie, n’a pas vu l’Afrique évoluer « au point de devenir une nouvelle frontière de l’économie mondiale (…) convoitée par les puissances émergentes, de l ‘Amérique latine à l’Asie en passant par la péninsule arabique ». Et le ministre de poursuivre ainsi le mea culpa de la France: « Elle a perdu du temps dans une réflexion stérile sur l’Afrique à se demander comment se repositionner face à un continent qu’elle a si longtemps vu, d’abord et avant tout comme une chasse gardée (…) Certains voient toujours l’Afrique comme un continent de derniers, pas comme un continent de pionniers ».

Retour de flamme pour la France

Mais les choses ont changé. Le gouvernement affiche sa volonté de « changer de cartes mentales » dans ses relations avec l’Afrique. « L’Afrique a besoin de nous, mais nous avons surtout besoin de l’Afrique », poursuit ainsi Pierre Moscovici. Et de noter que, malgré les pertes de parts de marché, les exportations de la France ont progressé de 7,7 milliards d’euros en 2000 à 17,5 milliards en 2011, contribuant ainsi déjà « pour près de 0,1 point chaque année à notre économie ». Or le potentiel du continent est énorme: sa croissance est depuis plus d’une décennie surpérieure à 5% et des échanges internationaux ont crû de 16%.

Pour profiter d’une partie de cet eldorado, le gouvernement espère surfer sur une cote de popularité au plus haut depuis longtemps sur le continent africain. L’engagement de Paris dans le conflit malien et, bientôt, en Centrafrique ont passablement changé la donne, comme le souligne un rapport du think tank Terra Nova, en avril 2013. La Tanzanie, comme l’Union africaine, le Nigéria ou l’Afrique du Sud ont salué les interventions françaises.

Le regain de violence, parfois jihadiste, inquiète en effet tout le continent africain, explique Serge Michaïlof, chercheur associé à l’IRIS. Car « si l’Etat centrafricain s’écroule comme en Somalie, ce cancer qu’est la multiplication de groupes armés va se développer en métastases dans la région », souligne-t-il. Paris a donc regagné l’estime de nombreux dirigeants africains, au-delà de ses habituelles amitiés sub-sahariennes.

Les entreprises françaises vont-elles profiter de ce nouvel amour pour la France? Le succès de la réunion de Bercy – à défaut d’avoir débouché sur des contrats -, traduit des un climat favorable. François Hollande y a affirmé sa volonté de « doubler les échanges économiques avec l’Afrique » en cinq ans, ce qui serait susceptible de créer 200 000 emplois en France. Et il a annoncé la création d’une fondation franco-africaine pour la croissance. Sans compter les 15 propositions contenues dans le rapport commandé à Hubert Védrine qui préconise de faciliter l’obtention des visas économiques, de mobiliser l’argent de la diaspora africaine et de favoriser la créations de fonds d’investissement africains;..

« Le risque entrepreneurial serait de ne pas y aller »

Reste à savoir dans quels domaines coopérer. Au mois de juillet 2013, une délégation du Medef s’est rendue au Mali. « Nous avons été accueillis à bras ouverts », souligne Philippe Gautier. Avant de se rendre sur place, « nous pensions que le Mali avait besoin d’infrastructures. En fait, leurs besoins d’investissements se trouvent surtout dans le secteur agroindustriel. » Les entreprises françaises se positionnent en première ligne pour rattraper leur retard et s’implanter dans des secteurs, comme les infrastructures, la distribution ou l’agroalimentaire.

« On est au début d’une révolution internet en Afrique, et de nombreuses entreprises françaises sont compétentes dans ce secteur », se réjouit Philippe Gautier. De son côté, Carrefour, qui était déjà implanté en Afrique du Nord, a conclu un accord au mois de mai avec un autre groupe français, CFAO, pour s’installer dans huit pays africains, rappelle RFI.

Pour Olivier Laroche, les dirigeants français devront surtout prendre en compte les spécificités des marchés africains et privilégier le co-développement.Et ne pas se laisser effrayer par le contexte instable. « L’instabilité dans la région existe, le risque politique existe, mais le risque entrepreunarial serait de ne pas y aller », conclut Philippe Gautier.

Par Pauline Hofmann

Source: L’EXPANSION

Par La Rando

[Documentaire] Comprendre la dette publique

Voici une vidéo qui vaut vraiment le détour. Découvrez comment la dette de nos pays en est arrivé à un tel point ! Je vous conseille vivement de prendre le temps de la regarder. Il y a évidement quelques simplifications, mais ça permet d’avoir une bonne compréhension du système financier. Apprenez en quelques minutes ce qu’est la création monétaire par le crédit, le système des réserves fractionnaires, et l’article 123 du traité de Lisbonne… sans lesquels il est impossible de comprendre l’origine des dettes publiques et privées qui ravagent l’ensemble des pays développés.
Par La Rando

Délai des impayés aux entreprises en Algérie

“On ne peut pas concevoir des cahiers des charges ‘standard’ à tous les types de projets de construction”, a affirmé l’intervenant, avant de dénoncer la complicité à occulter les malveillances, délibérées ou involontaires, instituée à tous les niveaux. La décision d’impartir un délai d’un mois aux maîtres d’ouvrages et aux entreprises de réalisation des projets de développement a été prise mercredi passé par le wali, lors de la réunion qu’il a convoquée dans le but de s’enquérir des préoccupations des entrepreneurs et des organismes techniques concernés par l’exécution des programmes de développement de la wilaya.  Des préoccupations dont les plus importantes ont été mises en exergue par l’intervention du représentant de l’association des entrepreneurs de la wilaya. Ainsi, aura-t-on noté, une grande défaillance réside dans l’élaboration des cahiers des charges.
Souvent, pour ne pas dire toujours, ces documents de base ne mentionnent pas les détails dans le descriptif des travaux à exécuter. Une défaillance dont la conséquence se traduit par l’improvisation de tâches, de moyens ou de matériaux, demandés à la dernière minute à l’organisme réalisateur. “On ne peut pas concevoir des cahiers des charges ‘standard’ à tous les types de projets de construction”, a affirmé l’intervenant, avant de dénoncer la complicité à occulter les malveillances, délibérées ou involontaires, instituées à tous les niveaux.

Sur le même ton, il dénoncera les “casseurs de prix’’ qui, en quête d’argent facile, usent du subterfuge du bradage des offres, rien que pour arracher les marchés pour lesquels ils ne tarderont pas à “implorer’’ des réévaluations afin qu’ils puissent s’en sortir financièrement. À défaut de cahier des charges concis et précis dès le départ, la corporation se plaint du nombre exagéré de modifications introduites, parfois improvisées, au cours de la mise en œuvre des travaux de construction. Dans son intervention, le wali a rappelé que “l’administration n’est pas une épicerie et, par conséquent, elle n’a pas vocation à dégager des économies sur les enveloppes financières que l’État lui a accordées pour le développement”. Ainsi a-t-il interpellé lesdits “casseurs de prix’’ à user de prix en vigueur sur le marché. “Pour un projet de cent milliards, ne me soumissionnez pas à 60 ou  70 milliards, car à ces cours bon marché, c’est au détriment de la qualité que vous pensez réaliser le projet. Mais ne me demandez pas 150 milliards non plus !’’, avait-il souligné en substance.  Autre préoccupation soulevée par la corporation, le règlement, toujours différé de plusieurs mois, voire des années, des avenants.  Un retard préjudiciable, en raison duquel un entrepreneur, harcelé chaque fin de semaine par ses employés, aurait contracté un AVC (accident vasculaire cérébral) dont il ne s’est pas remis depuis plus de deux ans.

Source: Liberte Algerie

Par La Rando

[Documentaire] C’est quoi l’esclavage moderne

Dans un monde où 1% de la population possède 40% de la richesse de la planète, dans un monde où 34.000 enfants meurent chaque jour de pauvreté et de maladies évitables et où 50% de la population mondiale vit avec moins de deux dollars par jour. Une chose est clair : Quelque chose tourne très mal… Vulgarisation des procédés de création d’argent par la banque centrale américaine – la Réserve Fédérale – Où comment l’argent est crée à partir de dette et pourquoi il est virtuellement impossible de s’en débarrasser… Extrait du Film Zeitgeist: Addendum