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Gestion des déchets à Oman

veolia omanA travers sa filiale Veolia Middle East, Veolia et son partenaire Al Ramooz National LLC ont gagné un contrat confié par Be’ah (Oman Environmental Services Holding Company) pour la gestion des déchets dans le sultanat d’Oman. D’une durée de 7 ans, il porte notamment sur la mise en place et la fourniture de services dans les gouvernorats d’Al-Dhahirah et d’Al Buraimi, la réorganisation de la collecte des déchets municipaux et la sensibilisation du public à la gestion des déchets. Lire la suite “Gestion des déchets à Oman”

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VEOLIA: contrat auprès de Qatar Engineering & Construction Company

rp_veolia-arabie-saoudite.jpgVeolia a remporté un contrat auprès de Qatar Engineering & Construction Company portant sur l’ingénierie, l’approvisionnement et la livraison d’une usine de traitement des eaux usées pour les installations de production et de traitement de gaz naturel de Dolphin Energy situées à Ras Laffan au Qatar. Lire la suite “VEOLIA: contrat auprès de Qatar Engineering & Construction Company”

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Veolia exclu du Koweit

veolia-arabie-saouditeLa campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) engagée contre la politique israélienne de colonisation vient de remporter l’une de ses victoires les plus significatives.

La municipalité de Koweit City vient en effet d’exclure la compagnie française Veolia d’un gros contrat de gestion de déchets solides, à hauteur de 750 M$. Cela en citant explicitement l’appel de BDS. Basant sa décision sur la complicité de Veolia avec les projets israéliens qui violent le droit international, la municipalité a décidé aussi d’exclure Veolia de « tous les contrats futurs ».

Veolia a également été contraint de se retirer d’une offre pour un projet d’expansion de la station de traitement d’eaux usées « Um al-Haiman ». Le projet est évalué à près d’1,5 milliard de dollars.

Selon les responsables de BDS, Veolia avait déjà dû, auparavant, se retirer d’offres pour environ 24 milliards de dollars, principalement au Royaume Uni, en Suède, en Irlande et aux États-Unis.

La direction de la multinationale a reconnu que la campagne BDS avait un impact majeur et a annoncé récemment qu’elle souhaitait céder ses affaires israéliennes dans l’eau, les déchets et l’énergie, ayant déjà vendu ses participations dans les compagnies qui opèrent des lignes de bus dans les colonies israéliennes illégales.

Le collectif BDS indique que « la campagne contre Veolia continuera jusqu’à ce qu’il renonce à toute forme de participation aux violations israéliennes du droit international, y compris par son retrait du tramway de Jérusalem et de la décharge de Tovlan, deux projets d’infrastructure pour les colonies israéliennes illégales ».

Source: politis.fr

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Eau à Oman, Veolia y travaille

veolia omanVeolia, entreprise spécialisée dans les problématiques de traitement de l’eau, de l’énergie et des déchets, collabore avec l’école German University of Technology (GUTech) d’Oman, un pays voisin de l’Arabie Saoudite.

Veolia cherche à sensibiliser les étudiants de la GUTech d’Oman sur la conservation de la ressource en eau ainsi que sur la protection de l’environnement. Le séminaire organisé par l’entreprise française vise notamment à fournir au jeune public et aux invités extérieurs une méthodologie et une expertise afin de détecter et réduire les fuites d’eau mais aussi d’établir des cycles de gestion des déchets et des process énergétiques.

Lire la suite sur Construction cayola

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Contrat pour Veolia au Koweit

veolia-arabie-saouditeVeolia Environnement a remporté un contrat de 320 millions d’euros pour construire l’usine de dessalement d’eau de mer du grand projet industriel d’Az Zour North au Koweït, auquel participe GDF Suez, a annoncé lundi le numéro un mondial de l’eau.

L’usine, qui sera alimentée en énergie par une centrale électrique au gaz de 1.500 mégawatts qui sera construite par le sud-coréen Hyundai Heavy Industries, pourra produire plus de 480 millions de litres d’eau par jour, soit 20% des capacités de dessalement de l’émirat pétrolier, indique le géant français dans un communiqué.

Les travaux, qui commencent en ce moment, devraient être achevés «fin 2016», précise Veolia, qui a remporté ce contrat via sa filiale Sidem. L’eau douce ainsi produite sera ensuite vendue pendant 40 ans.

Ce contrat s’inscrit dans la construction du complexe de production d’électricité et d’eau d’Az Zour North, évaluée à 1,8 milliard d’euros, par un consortium qui réunit le gouvernement koweïtien (60%), le groupe énergétique français GDF Suez (17,5%), le japonais Sumitomo (17,5%) et le koweïtien Abdallah Hamad El Sager (5%), confirmé le mois dernier. Lire la suite sur Liberation.fr…

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contrat pour Veolia et Hyundai au Koweït

veolia-arabie-saouditeLa société sud-coréenne Hyundai Heavy Industries a annoncé dimanche avoir remporté avec Sidem, filiale du groupe français Veolia, un contrat de 1,4 milliard de dollars pour construire une centrale électrique et d’une usine de dessalement d’eau de mer au Koweït.

En vertu du contrat passé avec les autorités koweïtiennes, Hyundai devrait construire la centrale au gaz à cycle combiné pour 970 millions de dollars alors que Sidem se charge de la construction de l’usine de dessalement sur le site du complexe As Zour, situé à 100 km au sud de la capitale koweïtienne.

Contacté par l’AFP, Veolia n’a pas précisé la part exacte du contrat qui revient à sa filiale qui se présente comme le numéro un mondial dans son secteur.

Les travaux vont commencer avant la fin du mois et devront être achevés à la fin de l’année de 2016, précise Huyndai dans un communiqué. Lire la suite sur LeFigaro.fr…

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Veolia en Arabie saoudite

veolia-arabie-saouditeLe numéro un mondial de l’eau, le français Veolia, a remporté un contrat de plus de 300 millions d’euros pour construire et exploiter durant dix ans une usine de dessalement d’eau en Arabie saoudite, a indiqué, mardi 2 juillet, une source proche du dossier citée par l’AFP.

D’une capacité de 178 millions de litres par jour, cette usine alimentera un site pétrochimique du groupe américain Dow Chemical et de la compagnie pétrolière nationale saoudienne, Saudi Aramco, à Jubail, le port industriel de la côte est du royaume, selon cette source. Lire la suite sur LeMonde.fr….

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Hydrocarbures et culture au Qatar

qatar-loveLe Qatar est l’un des pays les plus médiatisés pour sa puissance économique et culturelle émergente. Pourtant, sa réputation disproportionnée par rapport à sa taille n’est pas définitivement acquise. Si les hydrocarbures représentent encore plus de la moitié de ses revenus, le Qatar a décidé de diversifier son économie. D’où viennent les richesses qataries ?
C’est une péninsule grande comme la Corse. Sa capitale, Doha, n’était au début du XXe siècle un petit village de pécheurs notamment connu pour son commerce de perles.
Plus d’un siècle après, le Qatar est devenu un pays incontournable, tant par son économie que par son influence culturelle. Présent sur tous les fronts, le royaume du Cheikh Hamad Bin Khalifa al-Thani a pris le parti d’exporter son image de marque partout dans le monde, mais aussi ses matières premières, clé de voute de la puissante économie qatarie.

L’émirat construit sur les ressources énergétiques

Car si le Qatar est parvenu à afficher un taux de croissance de 18,8 % en 2011, c’est principalement grâce au gaz naturel. Avec environ 1 trillion de m3 de réserve estimés en 2011, il constitue la troisième réserve mondiale la plus importante de gaz derrière la Russie et l’Iran. Et en 2007, la Qatar passait premier exportateur de gaz naturel liquéfié devant l’Indonésie.
L’extraction de pétrole aurait quant à elle généré 25,8 milliards de barils en 2012.

Hydrocarbures : 61 % du PIB

L’énergie représente ainsi 61 % du Produit Intérieur Brut – qui s’élève à 191 milliards de dollars en 2012 –  95 % des exportations et 75 % des recettes budgétaires. Le Qatar était de plus le deuxième pays au plus haut PIB par habitant en 2012 derrière le Luxembourg. Un facteur qui tient en partie à la démographie originale du pays, composée à 85 % d’expatriés alors que la population du Qatar ne dépasse pas celle de Paris (1,75 million d’habitants).
La mine d’or qatarie est donc le gaz naturel. Pourtant, l’État reste tributaire de ses réserves certes gigantesques, mais limitées. 99 % du total des réserves gazières de l’émirat sont concentrés dans un seul et même endroit, North Field. D’autre part, l’exploitation nord-américaine (et bientôt européenne) du gaz de schiste pourrait menacer la place du Qatar sur le marché mondial. Enfin, la demande interne en gaz semble connaître une augmentation subite. Lire la suite…