Par La Rando

Réunion internationale de l’investissement à Dubaï

dubai business investissementLa Mauritanie participe à la sixième édition de la réunion internationale de l’investissement qui aura lieu du 11 au 14 avril courant à Dubaï.
La Mauritanie y est représentée par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Moctar Ould Diay, et par le président de l’Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou, M. Mohamed Ould Daf, qui ont quitté, dimanche soir, Lire la suite “Réunion internationale de l’investissement à Dubaï”

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Les Emirats arabes unis s’intéressent au Gabon

afrique business uae emiratsReçu par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, le 5 juillet dernier, Sheikh Sultan Bin Khalifa Bin Zayed Al Nahayan fait partie de ces richissimes hommes d’affaires qui s’intéressent de très près aux opportunités d’affaires offertes par le Gabon.

Du fait de sa stabilité politique, sa croissance continue depuis plusieurs années, ses réformes en faveur de l’entreprenariat, sa fiscalité assouplie, le Gabon attire de plus en plus l’attention et l’intérêt de nombreux hommes d’affaires de grande envergure.

 

Le 5 juillet dernier, une importante délégation d’hommes d’affaires des Emirats Arabes Unis, était venue témoigner de cet intérêt au chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba.

Parmi eux, le richissime homme d’affaires, également fils ainé et conseiller du président des Emirats Arabes Unis, Dr. Sheikh Sultan Bin Khalifa Bin Zayed Al Nahayan.

 

L’homme, quatrième plus grosse fortune au classement des monarques les plus riches de la planète, est à la recherche de nouvelles destinations pour élargir son cercle de relais de croissance.

Sa société SBK Holding qui compte à ce jour plus de 10.000 employés à travers le monde, est spécialisée dans différents secteurs d’activités tels que l’hôtellerie, l’immobilier, la construction, les médias, l’agroalimentaire, le pétrole, l’aviation et la santé. Et souhaite aujourd’hui s’étendre sur le continent africain.

En effet, au même titre que la Chine, l’Europe, et plus récemment les Etats-Unis, les Emirats Arabes comptent désormais renforcer leurs relations avec l’Afrique, et participer de ce fait, au développement du continent qui attire aujourd’hui toutes les convoitises.

Accueillant très humblement à Dubaï, la rédaction de Gaboneco.com, à qui il a permis, à bord de son hélicoptère, de visiter ses différents investissements (Fairmont Hôtels, Raffinerie, ranch ), ainsi que les chantiers en cours de réalisation ( écoles, hôpitaux, complexes immobiliers et hôteliers ) , Sheikh Sultan Bin Khalifa Bin Zayed Al Nahayan a profité de cette occasion pour réitérer son intérêt particulier pour le Gabon en qui il voit un futur pôle économique incontournable dans la région Afrique Centrale.

Ayant déjà rencontré à plusieurs reprises, le Président gabonais, Ali Bongo Ondimba, à Libreville et à Dubaï, des projets d’investissements dans divers domaines, seraient actuellement en cours d’étude.

Et si l’homme dont la fortune personnelle est aujourd’hui estimée à plus de 15 milliards de dollars, a bâti son empire grâce à ses ressources pétrolières, sa passion pour l’immobilier de luxe pourrait tout aussi bien l’amener à investir dans le tourisme et l’hôtellerie au Gabon.

Source: gaboneco.com

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Facilité pour faire du business aux Emirats arabes unis

Des perspectives d’affaires stables et l’amélioration des conditions du business ont poussé, pour le deuxième trimestre de cette année, l’Indice composite de Confiance des Entreprises (BCI) à 120,7 points à Dubaï ; une augmentation de 14,6 points  par rapport à la même période en 2012.

Le BCI a également augmenté de 6,7 points entre les deux premiers trimestres de 2013, comme on le voit dans l’enquête trimestrielle sur la confiance des entreprises, enquête effectuée par le  Département du Développement Economique (DED) à Dubaï.

Plus de 83% des entreprises dubaïotes s’attendent à une augmentation ou, à tout le moins, à peu de changement dans le volume des ventes au cours du troisième trimestre de 2013, alors que beaucoup d’entreprises prévoient d’investir dans l’embauche ou dans la mise à niveau technologique. Les entreprises d’exportation et les grandes  sociétés sont en général plus confiantes en ce qui concerne les volumes de ventes, la rentabilité et les prix, par rapport aux petites et moyennes entreprises (PME).

« Dubaï a mis l’accent sur l’alignement de son  environnement « business »  avec ceux des meilleures économies mondiales. Ces efforts se traduisent par une confiance croissante pour les entreprises. Selon les estimations actuelles, le PIB réel de Dubaï a augmenté de 4,1% au premier trimestre de 2013, suivi par la hausse de 4,7 % au T2. Les secteurs non-pétroliers ainsi que le commerce ont prospéré et les tendances actuelles confirment que cette croissance continuera », a déclaré Son Excellence Sami Al Qamzi, directeur général du DED.

Les perspectives d’affaires pour le 3ème trimestre 2013 reste stables avec 93% des entrepreneurs ayant  répondu avoir perçu une amélioration ou une stabilité de la conjoncture économique. Les entreprises du secteur de la  fabrication sont très optimistes en ce qui concerne les bénéfices ; les entreprises de services ont souligné qu’il y avait plus d’opportunités pour l’embauche, tandis que les sociétés d’import-export sont les plus positives en ce qui concerne les volumes vendus, en particulier les  branches alimentaires qui s’attendent à une plus forte demande durant le Ramadan.

L’enquête montre que 43% des entreprises s’attendent à une amélioration de leur chiffre d’affaires au 3ème trimestre 2013, tandis que 40% prévoient des résultats stables. L’augmentation du chiffre d’affaires continuera à être  dopée par une  croissance de l’activité réelle (volumes) ; les prix devraient rester globalement stables, avec 79% des entreprises qui ne s’attendant à aucun changement de prix de leurs produits.

Les attentes de rentabilité sont en phase avec les prévisions générales de ventes ; 43% des entreprises s’attendent à une augmentation basée sur l’expectative de gagner de nouveaux contrats avec de meilleures marges bénéficiaires. Lire la suite sur WAM

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Créer sa boîte aux Emirats arabes unis

uae-business-qatarZones franches, infrastructures internationales… Les Emirats arabes unis attirent les entreprises européennes. Mais ce mouvement stratégique à un coût : 70.000 euros minimum pour une entreprise située hors zone franche. Avec une nouvelle zone franche industrielle adossée à un port de conteneurs en eau profonde flambant neuf, un terminal aéroportuaire en construction qui devrait tripler la capacité actuelle à 30 millions de passagers en 2017, des chantiers immobiliers alimentés dans 4 ans en énergie nucléaire, et bientôt le deuxième plus grand mall du Moyen-Orient, Abu Dhabi a engagé sa diversification. Nouvelle zone franche financière d’ici fin 2013! Capitale d’une fédération de sept Emirats, dont celui de Dubaï, cet ville émirat, qui couvre 87 % du territoire et vit de son pétrole, ouvre d’ici à la fin de l’année une autre zone franche, financière cette fois. « Toutes les zones franches de Dubaï – il y en a une trentaine – ont eu du succès, même pendant la crise », affirme Sébastien Henin, gestionnaire de portefeuille à la banque The National Investor d’Abu Dhabi. « Abu Dhabi veut se lancer sur ce créneau et s’ouvrir aux PME mais la différence, c’est que beaucoup de choses sont encore à l’état de projet ». Lire la suite sur LesEchos.fr