Escalade dans les aiguilles rouges Grimper au départ du télépherique du Brévent. Les aiguilles Rouges sont un massif montagneux des Alpes françaises du nord. Les lignes de crêtes, dans l’ensemble, sont orientées nord sud. Le qualificatif de rouge est justifié par la teinte caractéristique due à l’état d’oxydation du fer des gneiss. Du fait de sa faible altitude, le massif des Aiguilles Rouges ne possède pas de glacier de taille importante. La majorité de ses glaciers risque donc de disparaître dans les prochaines années ; seuls les glaciers de la face nord du massif (glaciers du Mort, de Bérard, d’Anneuley et de Beugeant, tous des glaciers de cirque) conservent un volume significatif. En 2008, le glacier des Darts, sous l’aiguille du Belvédère, a complètement disparu.
Petite session d’alpinisme sur la station de la Grave, un endroit formidable pour faire ses premiers pas en alpinisme et pour prendre un bon bol d’air frais en été.
Cette vidéo montre notre ascension au Pic de la Grave, avec le passage de la rimaye qui nous a donné beaucoup de sensations (s’est toujours impressionnant de traverser une crevasse).
Pas de détails sur les techniques utilisées sur cette vidéo, mais rappelez vous, sur un glacier il faut être minimum 2, être encordés, avoir prévenu une tierce personne de l’endroit où vous êtes et pour combien de temps vous en avez.
Six personnes ont perdu la vie dans un accident d’alpinisme dans le massif du Mont-Blanc. Le corps sans vie du dernier alpiniste a été retrouvé par les secours dans le massif du Mont-Blanc.
Les circonstances de l’accident ne sont pas encore connues. C’est le plus grave accident d’alpinisme survenu dans les Alpes depuis 10 ans.
Toutefois, les poissons et les oiseaux mourront beaucoup plus tôt et les eaux maritimes se transformeront en une « soupe » microbienne primitive.
L’Organisation météorologique mondiale (OMM) constate que l’année en cours a toutes ses chances de faire partie des dix années les plus chaudes depuis le début des observations météorologiques. En effet, de janvier à septembre, la température moyenne était d’un degré et demi plus élevée que les indices annuels moyens de la période 1961-1990 (14,2 degrés) prise comme référence.
Michel Jarraud, secrétaire général de l’OMM, a attiré l’attention sur l’augmentation de la concentration dans l’atmosphère de gaz à effet de serre. « Un avenir chaud nous attend ». L’augmentation de la température n’est qu’une des manifestations du changement climatique. Une influence négative sur le cycle d’eau est déjà bien apparente, ce qui s’exprime par des sécheresses, des inondations et des précipitations intenses. Les scientifiques donnent pour l’exemple le typhon Haiyan qui a fait rage aux Philippines.
« À des latitudes tropicales, la température dépasse de plus en plus souvent le niveau critique de 26,6 °C. C’est là qu’apparaissent des tempêtes. L’océan se réchauffait à cause du CO2 que l’on jetait dans l’atmosphère. Il suffit que sa température augmente d’un demi-degré qu’il commencera à, lui-même, rejeter une énorme partie de gaz carbonique dans l’atmosphère. Environ 85 % de tout le gaz carbonique est dissous dans les eaux de l’Océan mondial », note Valeri Zyrianov, chef du laboratoire de l’hydrodynamique de l’Institut des problèmes aquatiques.
Dans la deuxième moitié du XXIe siècle, la chaleur anormale sera un phénomène pratiquement annuel, qui se manifestera sur 60 % de la surface terrestre. La surface de la Terre, soumise à des températures anormalement élevées, va croître environ d’un pour cent par an.
Ce qui ne sera pas brûlé sera noyé. Selon l’ONU, le niveau mondial de la mer augmente de 3,2 millimètres par an, ce qui est deux fois plus que l’année dernière. Récemment, le journalNational Geographica publié les prévisions des changements de l’apparence géographique de la planète. En effet, si, à la suite d’un changement climatique, les glaces polaires fondent, toutes les régions côtières où vit un grand pourcentage de la population mondiale seront inondées. Pratiquement aucune vie ne serait présente dans cette eau, comme il y a trois milliards et demi d’années.
Si nous devions nous retrouver dans les mers anciennes, nous serions dans une « soupe » d’algues et de bactéries. Avec le temps, ces dernières ont évolué jusqu’à des formes complexes. Mais aujourd’hui, il s’agit au contraire d’une transformation inverse d’écosystèmes océaniques complexes (avec des animaux et des chaînes alimentaires complexes) en des systèmes simplifiés marqués par une dominance de microbes et de méduses. Selon Alexeï Karnaoukhov, chercheur en chef de l’Institut de biophysique cellulaire, nous risquons d’inverser le processus d’évolution.
« Les animaux qui s’éteignent ne sont pas ceux qui sont présents partout, mais au contraire ceux qui sont déjà en voie d’extinction. Les espèces marginales ont créé une réserve de stabilité. Lors des changements de conditions climatiques, ce sont eux qui remplissaient les niches écologiques et apportaient une stabilité au système. Par exemple, près de 90 % du gaz carbonique de l’atmosphère sont récupérés par 80 types de planctons. Ces types dépendent fortement de la température et de l’acidité d’eau. Nous ne remarquerons pas leur disparition comme celle des ours polaires ou des morses, dont la sauvegarde est assurée par des organisations entières. Toutefois, les conséquences de la disparition du plancton sont plus graves que celles de la disparition des ours polaires »,affirme-t-il.
Une des principales causes d’épuisement des océans est le gigantesque volume de la pêche. Selon certaines données, depuis 1950, la quantité de grands poissons (thon, marlin, morue et flétan) a diminué de 90 %. Les flottilles de pêche optent désormais pour les petits poissons, comme les sardines, les anchois et les harengs. Ces derniers se nourrissent justement de planctons. Alexeï Karnaoukhov est persuadé que l’élimination d’un maillon important du milieu de la chaîne alimentaire sape tout l’écosystème.
« Les oiseaux disparaîtront en premier, car nombre d’entre eux se nourrissent de poissons. Mais ils peuvent aussi mourir à cause d’un changement de la composition chimique de l’atmosphère. Ils sont plus sensibles aux gaz carboniques que les mammifères »,explique-t-il.
L’activité de l’homme change la composition chimique des mers. L’acidité des eaux augmente, ce qui entraîne une diminution de la quantité de carbonate de calcium : un élément clé des squelettes et des coquilles des coraux, des planctons, des mollusques et de nombreux autres organismes marins. Toutefois, Alexeï Karnaoukhov estime qu’un écosystème océanique primitif n’est pas le pire de ce que l’on pourrait avoir.
« Si nous ne limitons pas notre consommation de ressources naturelles (dont les hydrocarbures), les océans s’évaporeront tout simplement. Ceci arrivera dans 300 ans. La température pourrait changer de plus de 100 degrés. La mer en tant que telle n’existera plus du tout. Le réchauffement climatique arrivera à un stade irréversible, ce sera une catastrophe de l’effet de serre. Notre planète Terre ressemblera à Vénus, où aucune vie à laquelle nous sommes habitués n’est possible », note-t-il.
Autrement dit, il n’est pas si facile de faire fi des problèmes écologiques. Ils commencent à directement influencer la qualité de vie de chaque homme sur la planète. Et plus c’est loin, pire c’est. Admettons que, du point de vue de nombreux scientifiques, les changements climatiques suivent un cycle et un « mécanisme inverse » devrait se déclencher. Mais personne ne peut dire aujourd’hui quand et comment cela se produira et quelles en seront les conséquences.
L’année 2013 fut l’une des années les plus chaudes jamais enregistrées, les gaz à effet de serre ayant atteint des niveaux historiques et les glaces de l’Arctique continuant de fondre, selon un rapport de référence publié jeudi. Le rapport annuel sur le climat, publié dans le Bulletin de la Société météorologique américaine, compile des données scientifiques et les événements climatiques de l’année passée, résultat d’un travail de 425 scientifiques dans 57 pays.
Le document est comparable à un examen médical annuel, les chercheurs s’intéressant à des variables climatiques clés, a expliqué à des journalistes Tom Karl, directeur de l’Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). «Si on voulait faire une analogie avec la santé humaine, on pourrait dire qu’on a regardé combien de poids, on a pris, et que la conclusion est que nous continuons à gagner du poids, année après année», a-t-il dit. «La planète, l’état du climat, changent plus vite aujourd’hui qu’à n’importe quelle autre époque de la civilisation moderne», a souligné Tom Karl. Selon le rapport, l’Australie a connu son année la plus chaude, l’Argentine, sa seconde et la Nouvelle-Zélande, sa troisième.
Les températures à la surface des océans ont également augmenté, faisant rentrer 2013 dans le classement des dix années les plus chaudes. L’Arctique a connu sa septième année la plus chaude depuis la création de ce classement au tout début du XXe siècle. Le volume des glaces arctiques est le sixième plus bas dans le classement commencé en 1979 à partir d’observations satellitaires. L’Antarctique, en revanche, a vu son volume de glace (en mer et non terrestre) croître au rythme de 1% à 2% par décennie. «Le fait que la couverture de glace en Arctique se comporte différemment de celle en Antarctique est une énigme», a dit James Renwick, professeur à l’université Victoria de Wellington (Nouvelle-Zélande).
Le niveau général des eaux est également monté de trois millimètres l’année dernière, un rythme constant depuis vingt ans. «En 2013, le niveau moyen des eaux dans le monde a atteint un nouveau record», a analysé Jessica Blunden, climatologue à la NOAA. «Il était supérieur de 3,81 centimètres à la moyenne observée sur la période 1993-2010». Le méthane, le dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre provenant de la combustion des énergies fossiles ont aussi augmenté, en 2013, pour battre un nouveau record.
La Martinique, île des Caraïbes aux plages paradisiaques et à la richesse culturelle, offre bien plus que des stations balnéaires. Pour les amateurs d’aventure en quête de sensations fortes, la randonnée en buggy est une expérience unique qui permet de découvrir l’île sous un nouvel angle. Dans cet article, plongeons-nous dans l’univers captivant de la randonnée en buggy en Martinique, entre paysages époustouflants et émotions intenses. Lire la suite « Randonnée Buggy en Martinique »
Indiana Jones est un personnage de fiction créé par George Lucas. Aventurier et professeur d’archéologie, il apparut pour la première fois dans le film Indiana Jones et les Aventuriers de l’arche perdue réalisé par Steven Spielberg en 1981, où il est interprété par Harrison Ford. Dans ce documentaire, vous allez voir si ce personnage était vrai ou non.
Longtemps avant l’Atlantide et l’Empire de Rama, une civilisation plus mythique encore s’est endormie sous les eaux du Pacifique : c’est Mu, le continent perdu. Il y a un siècle, James Churchward dit le colonel pointe du doigt l’existence d’une civilisation aussi ancienne que celle des géants de Tiahuanaco. Ces géants-ci vivaient dans le Pacifique, sur un continent aujourd’hui englouti par la montée des eaux. Grâce aux trouvailles de Churchward, Mu, le fabuleux Empire des Naacals, semble traverser soudain le mur du temps.
Notre civilisation serait condamnée à disparaître. Non, vous n’êtes pas dans un film de science-fiction, c’est la Nasa elle-même qui l’annonce, via une étude qu’elle a financée. Des chercheurs ont ainsi montré que plusieurs critères pourraient entraîner la disparition de notre civilisation d’ici une quinzaine d’années. Doit-on craindre ce scénario ? Décryptage de notre contributeur, passionné de sciences et d’histoire.
Les civilisations vont et viennent, l’histoire en est la preuve. L’empire romain, les Han de Chine, Sumer, Babylone, l’Égypte des pharaons et bien d’autres encore, ont disparu. Les causes en sont multiples, certes, mais il est peut-être possible d’en prévoir quelques-unes.
Celle que nous connaissons va-t-elle s’effondrer dans les toutes prochaines décennies? C’est ce qui ressortirait d’une étude menée par une équipe multidisciplinaire, basée sur des travaux de mathématiques appliquées aux sciences humaines, financée par la Nasa, et dont le contenu vient d’être révélé par le site du « Guardian« .
Plusieurs facteurs à l’origine du déclin des grandes civilisations
En étudiant les cas précédents, l’équipe menée par le mathématicien Safa Motesharrei a identifié les facteurs à l’origine du déclin des grandes civilisations : la population, le climat, l’eau, l’agriculture et l’énergie. La chute surviendrait lorsque ces facteurs convergent pour provoquer deux éléments cruciaux :
– la réduction des ressources due à la pression mise sur la capacité de charge écologique (la taille maximale de population qu’un milieu peut supporter). Traduction : trop de monde sur Terre par rapport aux ressources disponibles (nourriture, eau, matières premières nécessaires pour maintenir la civilisation…)
– la stratification de la société entre élites (riches) et masses (pauvres). Ce phénomène aurait joué un rôle central dans la chute dans tous les exemples étudiés sur les derniers 5000 ans. Traduction : un trop grand fossé entre ceux qui contrôlent les richesses et les autres. Cela désigne également le clivage entre pays riches et pays pauvres.
Distribution des ressources et consommation d’énergie
Les chercheurs ont modélisé différents scénarios, qui mettent en avant que les élites (qui ont le monopole des richesses) sont protégées plus longtemps que les gens du commun des désastres environnementaux, et qu’elles sont donc tentées de continuer à vivre comme si de rien était, en dépit des catastrophes prévisibles. Traduction : dans notre cas, cela pourrait signifier par exemple le refus d’admettre la réalité du changement climatique et de prendre les mesures nécessaires avant qu’il ne soit trop tard…
Même s’ils l’estiment « difficile à éviter », ils semblent penser que la catastrophe n’est pas totalement inévitable, à condition de prendre les mesures structurelles nécessaires pour cela…
Les deux solutions-clé étant d’assurer une distribution des ressources plus équitable, et de réduire drastiquement la consommation d’énergie en se basant sur des ressources renouvelables… en réduisant la croissance de la population. Tout cela nous mènerait alors peut-être à une civilisation plus stable.
Des sacrifices nécessaire à la survie de notre civilisation
Alors, on fait quoi ?
Ce n’est pas la première fois que les inégalités Nord-Sud, l’exploitation à outrance de ressources non renouvelables et la surpopulation sont pointées du doigt. La nouveauté, ici, c’est qu’un modèle mathématique les a décrites comme des causes très probables de la chute de la civilisation actuelle.
C’est un peu comme pour le changement climatique. Il y a ceux qui mettent en avant les chiffres et le temps, et d’autres qui expliquent par A plus B qu’il n’existe pas. Et ceux qui se foutent du résultat, et ne veulent tout simplement pas changer.
De plus, toute société a ses propres mécanismes de défense et son inertie : ceux qui bénéficient de la situation sont ceux qui ont le contrôle, et donc ceux qui pourraient éventuellement changer les choses de manière « souple ».
La question que l’on pourrait tous se poser serait de savoir quels sacrifices nous serions individuellement et collectivement prêts à faire pour que ce changement survienne s’il s’avérait nécessaire à la survie de cette civilisation…
Mise à jour : Au lendemain de la publication initiale de ce billet, le 20 mars 2014, la Nasa a publié un communiqué pour prendre quelques distances vis-à-vis de l’étude. Si elle finance effectivement les outils qui ont été utilisés, elle n’est pas son commanditaire, et n’a pas revu les résultats qui sont sous la seule responsabilité des auteurs, tient-elle à préciser. Elle ne remet pas en question l’étude, simplement elle nous dit qu’elle n’a rien à voir là-dedans… à part avoir financé un programme de recherche qui a été utilisé pour l’étude.
Et dans un article très développé publié le 22 mars, The Guardian explique l’implication exacte de la Nasa dans l’étude. L’auteur de l’article détaille le financement de la Nasa au projet, et parle même d’un petit coup de main donné par l’agence spatiale américaine aux chercheurs pour leur modélisation de la planète. D’autre part, il insiste sur le fait qu’il s’agit d’une étude scientifique.
Que la Nasa s’en approprie ou non les conclusions ne change rien à ce fait et à la validité de ses résultats…