C’est à la terre et au sable dans lequel s’enracine l’arbre que nous devons notre existence. Modifier les comportements individuels et collectifs pour préserver notre planète, telle est, depuis plusieurs années, la vocation, de la Rando du Coeur. L’homme a donc intérêt à respecter et préserver la nature dans lequel il vit. Autrefois, l’attachement des peuples primitifs à la Nature prenait l’apparence de croyances et de superstitions. On est bien loin de cette époque… regardez ce groupe d’abrutis, vous comprendrez.
La chaussure représente la catégorie phare du secteur de l’outdoor. Ses ventes ont connu une hausse de 4,6% en valeur. C’est l’un des enseignements de la dernière étude de l’European Outdoor Group, recoupant les informations de plus de 100 marques issues de toute l’Europe, sur l’état du marché en 2013. En valeur, l’ensemble du marché européen frôlait l’an dernier les 15 milliards d’euros. La vente en gros pesait 4,8 milliards alors que la vente au détail dépassait le cap des 10 milliards. L’ensemble du secteur affichait une hausse de 3,1% en valeur par rapport à 2012. Cette hausse était de 2,8% en volume.
Bien sûr, les dynamiques étaient différentes selon les régions, avec l’Europe de l’Est et la Russie en forte hausse, et un certain regain sur l’Europe du Sud et la Grande-Bretagne. Les trois premiers marchés européens restent l’Allemagne qui pèse un quart du marché, la Grande-Bretagne (13,4%) et la France (12,2%).
L’an dernier, la seule catégorie de produits à rencontrer un écueil se situe dans le matériel. La vente de tentes a progressé de 1,3% en valeur mais s’est repliée de 0,7% en volume. Sur toutes les autres catégories, le marché s’est développé.
La chaussure progresse donc de 4,6% en valeur, le textile de 2,8%, les sacs de 2,2%, les accessoires de 2,3%, les sacs de couchage de 1,4% et l’équipement d’escalade de 0,8%.
Les représentants de l’EOG soulignent que ce dynamisme permet aussi aux acteurs européens de l’outdoor de se développer à l’international.
Par Olivier Guyot
L’anse du Diable n’a pas de redoutable que le nom. Coincée entre deux falaises qui tombent à pic dans une eau turquoise, cette crique nichée au cœur des calanques est l’œuvre du vent et des vagues. Les mastodontes de calcaire portent les stigmates d’une bataille. La faille béante qui les sépare semble avoir été provoquée par un prodigieux coup de glaive. C’est le long de cette balafre que les grimpeurs, peu nombreux ce jour-là, cheminent lentement, sans autre protection que leur maîtrise de la chute. Car quelle que soit la voie empruntée par ces Sisyphe des temps modernes, qui épousent la roche à défaut de la pousser, l’issue est toujours la même : une descente vertigineuse vers le monde du silence.
Pour arriver jusqu’ici, il a fallu marcher une demi-heure, fendre la végétation d’épineux qui a poussé comme du chiendent sur les chemins escarpés et sinueux des falaises dominant la calanque de Figuerolles, langue de plage paradisiaque annexée par les touristes pendant la saison haute. « Dans quelques semaines, il ne fera pas bon s’aventurer ici. A moins que tu aimes te baigner dans la crème solaire », anticipe Vincent Albrand, créateur des salles Grimper, premiers établissements d’escalade de bloc à avoir vu le jour en Europe, au début des années 1990.
« RESSOURCES MENTALES »
A 42 ans, cet ancien grimpeur de haut niveau est l’un des ouvreurs du spot de Figuerolles, l’un des rares sites au monde où il est possible de pratiquer le « deep water soloing », autrement appelé psychobloc. « La prem…
1907. Dans une île encore sauvage au Sud de l’Angleterre, le très original Lord Robert Stephenson Smyth Baden-Powell, dit « Baden-Powell », fait une expérience : il réunit vingt-deux garçons de tous les milieux, les répartit par petits groupes et leur apprend à se débrouiller seuls dans la nature, à vivre en plein air et à s’organiser pour vivre ensemble en choisissant quelques règles simples et un code d’honneur. Le scoutisme était né…
Depuis cette date, un milliard et demi d’hommes et de femmes ont été scouts et ont fait leur « promesse ».
Ce film suit le quotidien de deux camps des scouts et guides de France, dans les Vosges et dans la Sarthe. Le réalisateur est ainsi parti en immersion, en suivant un groupe de pionniers au fil de la Sarthe.
Ce documentaire mesure le chemin parcouru depuis un siècle, et est agrémenté des explications de Michel Seyrat, historien du scoutisme, et de la visite lors d’une veillée d’un invité de marque, le chanteur Hugues Aufray.
Trois mois après l’accident le plus meurtrier de l’histoire de l’Everest, les ascensions n’ont pas repris. Et ne reprendront pas. Les sherpas ont décidé de boycotter la saison d’alpinisme sur le toit du monde.
Le 18 avril dernier, une avalanche sur l’Everest a tué 16 sherpas. C’est l’accident le plus meurtrier dans l’histoire de la conquête de l’Everest, le toit du monde, qui culmine à 8.848 mètres. Cette avalanche a déclenché la colère des porteurs népalais, parce que les indemnisations proposées par le gouvernement aux familles des victilmes sont jugées dérisoires : moins de 300 euros par famille.
Les sherpas réclament plus. Et tant qu’ils n’auront pas obtenu satisfaction, ils ne grimperont plus. Cela signifie que plus personne ne grimpe. Car on ne se lance pas à l’assaut de l’Everest, même par la face népalaise, la moins difficile, sans des porteurs, guides, cuisiniers et éclaireurs : les sherpas.
Au coeur de l’économie népalaise
Une grève des sherpas perturbe les expéditions sur l’Everest
Au Népal, l’industrie de la grimpe rapporte plus de deux millions d’euros chaque année, et le tourisme, plus de 250 millions d’euro, 2 % de la richesse nationale. Chaque année, des centaines d’alpinistes se lancent à l’assaut de l’Everest, après des mois de préparation et… d’économies pour se payer l’expédition et le concours des sherpas.
Quel est leur métier, unique au monde ? Comment sont-ils considérés et traités par leurs riches clients occidentaux ?
Le guide de haute montagne Michel Pellé répond par téléphone aux questions des abonnés à Mon Quotidien, le quotidien des 10-14 ans.
La période estivale est, traditionnellement, le moment où les gens en profitent pour faire du tourisme ou (pour les moins mous d’entre eux) pratiquer les activités, notamment sportives, qui leurs sont chères. C’est le cas de la randonnée, cette activité pédestre et généralement bucolique que l’humanité pratique, finalement, depuis la nuit des temps et qui permet à la fois de poser le pied là où la main de l’homme n’a que rarement traîné et de dépenser quelques calories autrement que sur une serviette de plage ou à rester connement debout devant un guichet d’administration.
Et si j’introduis ici l’administration de façon presque incongrue dans ces histoires de randonnée, c’est parce que Raymond, un aimable lecteur que je remercie au passage, m’a transmis un édifiant historique de la randonnée en France qui mérite amplement qu’on s’intéresse, le temps d’un billet, aux interactions consternantes entre cette activité pédestre et l’État français. Parce que, voyez-vous, si, pour le profane, la randonnée consiste essentiellement à marcher du point A au point B, en suivant un itinéraire balisé, en prenant l’occasionnelle petite photographie qui justifie le déplacement, pour la Puissance Publique, cette simple description ne pourrait pas être plus grossière et caricaturale ; pour l’État, la rando, c’est du sérieux calibré, normé, millimétré et diplômé. Ça ne s’improvise pas, ça ne se fait pas sur un coin de table, surtout pas aussi simplement que dans un groupe d’amis et sans prévenir. Rappelez-vous : il faut faire attention à l’environnement, notamment parce qu’il peut vous attaquer de toutes parts.
C’est pourquoi le Ministère des Sports a édicté quelques textes roboratifs écartant toute improvisation, amateurisme et vide juridique dramatiques qui risqueraient, s’ils étaient laissés ainsi à la seule charge des individus responsables, d’aboutir à des situations de non-droit, de prises de risques insensées, d’accidents tragiques, d’environnement saccagé et de chatons torturés. Moyennant plus d’une centaine de pages, on va bien baliser la randonnée sur le plan légal avant qu’elle ne le soit effectivement sur le terrain. Non mais. Une brochure de 150 pages environ est donc distribuée par le ministère à la Fédération des associations de randonneurs (la FFRP), créée au début des années cinquante, et qui s’est occupée de couvrir le pays d’un réseau de chemins balisés, les GR (Grande Randonnée) et les GRP (Grande Randonnée de Pays).
À cette époque, tout est simple pour cette fédération : les GR sont créés (le GR20, en Corse ; le GR10 pour la traversée des Pyrénées ; le GR5, celle des Alpes) et, rapidement, les adhérents affluent. À mesure qu’elle grossit, la subvention du ministère augmente elle aussi. Et avec elle, ce besoin si particulier de bureaucratie, de formalisme et de normes dont la France est si friande. En effet, ces jolis chemins de randonnée, il faut les créer, les entretenir, et les baliser (avec un GPS lorsqu’il apparaît, progrès aidant).
Pour cet entretien, des brigades de randonneurs spécialisés (les baliseurs) seront chargés de la tâche, ayant bien évidemment reçu l’accréditation ainsi que les papiers officiels leur permettant d’officier sans éveiller la méfiance des forces de l’ordre locales. Ce serait dommage de déclencher leur courroux.
Et bien sûr, il faut enregistrer tout ça auprès des pouvoirs publics (dans les PDIPR, Plans Départementaux des Itinéraires de Randonnée), toujours pour éviter que des hordes de barbares les envahissent, mélangent les balises et sacrifient des chatons au dieu capitalisme au détour d’un GR touristique et sur un point de vue imprenable (toutes choses inévitables si l’État ne fourre pas son nez dans ces histoires). Moyennant quelques centaines d’ échanges de courriers entre les intéressés (fédérations locales et les préfectures) et la signature de quelques rigolotes conventions indispensables pour bien sécuriser tout ça, le chemin est officiellement validé et reçoit l’onction républicaine indispensable pour éviter les catastrophes.
Ensuite, vous pouvez partir à l’aventure. Mais bon, c’est à vos risques et périls. C’est pourquoi il est plus que recommandé que les animateurs qui vous feront marcher sur ces chemins soient dûment déclarés. Marcher est une activité délicate, qui ne s’improvise pas. Heureusement, grâce à la présence d’adultes responsables et correctement formés, les marcheurs-amateurs (tous de grands enfants un peu benêts) peuvent habilement se départir de leur cerveau. De toute façon, quoi qu’il arrive, ce sera de la responsabilité de ces adultes là, qui ont eu une formation, donc des stages, donc des diplômes, et même des stages pour la formation des formateurs, et qui garantissent que tout se passera bien. Aucun chaton ne sera plus jamais sacrifié pour s’assurer que la randonnée se passera bien, parce qu’on a des gens formés et que d’abondants textes légaux encadrent ces dangereuses pratiques. Ouf.
Non, décidément, la randonnée, ça ne s’improvise pas, c’est du sérieux.
Et comme c’est un sport, fini de tergiverser et de ne pas imposer le certificat médical ! Bien sûr, si l’argument « le passage chez le docteur permet de déceler les problèmes de santé, voyons, c’est de la prévention, c’est pour votre bien » marche finalement de façon fort médiocre auprès du randonneur moyen, retraité et habitué du passage chez le médecin, celui qui dit « Après tout, les boulistes et autres pétanqueurs le font » finit par remporter l’adhésion. Et puis, ça calmera le lobby médical et celui des assurances, trop heureux d’emboîter le pas des excités du pistage étatique et des fiévreux du formulaire. Quant à la Sécu, après tout, elle paiera. C’est son rôle, non ?
La situation est à présent plus claire : la randonnée est donc un sport, avec des normes, des formations, des diplômes, et des chatons même pas bousculés. Ouf.
Dès lors, tous les avantages d’être ainsi rentré, progressivement, dans le giron de l’État apparaissent enfin : puisque c’est une activité reconnue et balisée, pas question pour toute une myriade d’acteurs périphériques de laisser passer l’occasion d’y mettre leur grain de sel. Par exemple, les offices de tourisme, et leurs affidés, les voyagistes, voudraient bien interdire aux randonneurs le droit d’organiser des voyages de groupe. Après tout, c’est une sale concurrence, ça. Cela doit pouvoir se réguler un bon coup, non ?
De fil en aiguille, de nouvelles dispositions légales font leur apparition, permettant enfin de régler finement les interactions entre les randonneurs et les assurances, les randonneurs et les chasseurs, les randonneurs et le code de la route, les randonneurs — ces sbires des chaussures confortables et de la liberté débridée, donc du libéralisme le plus néo voire ultra — et l’État. Bref : mille et une occasions de produire des textes, encore des textes, toujours des textes. Miam. Et si vous sentez se pointer un « Code de la randonnée », en version Dalloz, c’est normal. Tout est sous contrôle, le législateur veille.
Respirez un bon coup : vos balades en forêt, en montagne ou sur la côte seront bientôt totalement normées !
Envoyez vos Roadbooks à contact@le-yeti.net avant le 1er octobre 2014. Pour vous aider à rédiger vos Roadbooks voici le cahier des charges et des exemples de roadbook écrit par des passionnés sur notre Blog.
Les roadbooks doivent être envoyés par mail, en format Word.
Les photos doivent être présentes soit dans le texte Word avec une légende sous chaque photo
ou bien dans un fichier à part avec une légende pour chaque photo.
N’oubliez pas d’envoyer avec le roadbook l’Autorisation d’exploitation d’image (fixe ou animée) d’une personne.
Pour tout renseignement vous pouvez consulter le Règlement ou bien nous envoyer un mail avec vos questions à contact@le-yeti.net.
Lots à gagner :
– 1 Course d’Alpinisme*, en Été, pour 2 personnes de 2 jours, avec GUIDES-MONTAGNES d’une valeur de 600€
– 1 Lot BLACK DIAMOND d’une valeur de 488,80€, comprenant :
1 Veste d’alpinisme B.D.V Hoody d’une valeur de 200€
1 Paire de bâtons Ultra Distance 120cm d’une valeur de 129,90€
1 Sac Speed d’une valeur de 119,00€
1 Lampe frontale Spot d’une valeur de 39,90€
– 1 sac à dos Altra 85 ARC’TERYX d’une valeur de 360€
– 1 Course d’Alpinisme, d’Escalade ou de Cascade de Glace* (à définir), en Hiver, pour 1 personne d’une journée, avec GUIDES-MONTAGNES d’une valeur de 350€
– 1 Course d’Alpinisme ou d’Escalade* (à définir) pour 1 personne d’une journée, avec ALPINEO d’une valeur de 300€
– 1 Veste Ultimate Hoody MAMMUT d’une valeur de 260€
– 1 Crash Pad Alto PETZL d’une valeur de 249€
– 1 Formation à l’Orientation à la carte et à la boussole : « Ne perdez Plus le Nord » de François Jourjon du Blog RANDONNER MALIN d’une valeur de 235€
– 1 Corde ICELINE 2*60m UNICORE BEAL d’une valeur de 234€
– 1 Doudoune Microlight Alpine Jkt RAB d’une valeur de 229,95€
– 1 Équipement ICEBREAKER composé d’1 Halo ou Helix LS Zip + 1 paire de chaussettes Hike + lite d’une valeur de 223,90€
– 1 Paire de Raquette REVO EXPLORER M25 MSR d’une valeur de 219€
– 1 Paire de Chaussures SENTINEL GTX GARMONT d’une valeur de 219€
– 1 Corde Diablo 10,2 80m UNICORE BEAL d’une valeur de 210€
– 1 Montre Vector Black Lime SUUNTO d’une valeur de 200€
– 1 Veste Target Knit GTX active EIDER d’une valeur de 199,95€
– 1 Paire de chaussure Super Trident MILLET d’une valeur de 179,99€
– 1 Paire de chaussure Terrex Fast R Mid GTX ADIDAS d’une valeur de 179,99€
– 1 Sac Ubic 60+10 MILLET d’une valeur de 169,99€
– 1 Paire de lunettes Explorer Cameleon JULBO d’une valeur de 165€
– 1 Tente Minima2 CAMP d’une valeur de 165€
– 1 Sac Ubic 50+10 MILLET d’une valeur de 159,99€
– 1 Équipement ICEBREAKER composé d’1 Oasis Crewe + 1 Oasis Legging d’une valeur de 155,90€
– 1 Veste en Polaire R2 JKT PATAGONIA d’une valeur de 152,50€
– 1 Ensemble SALOMON à choisir dans le magasin Le Yéti d’une valeur de 150€
– 1 Matelas XLITE REG THERMAREST d’une valeur de 149,95€
– 1 Base Camp Duffel M + 1 Base Camp Travel Canister THE NORTH FACE d’une valeur de 140€
– 1 Sac de couchage Dreamer Composite 800 MILLET d’une valeur de 129,99€
– 1 sac de voyage Base Camp Duffel M THE NORTH FACE d’une valeur de 110€
– 1 Ensemble ICEBREAKER Sprite Bra + Hotpant ou 2 Boxers anatomica + 1 paire de chaussettes Hike + lite d’une valeur de 109,85€
– 6 Paires de sandales Clearwater KEEN d’une valeur de 99,95€ l’unité***
– 1 sac à dos d’hydratation Morro + poche Shift 3L HYDRAPAK d’une valeur de 99,90€
– 1 Sac à dos Crest 28 SALEWA d’une valeur de 89,95€
– 1 Bon d’achat** OKIDOSPORT, valable jusqu’au 31 décembre 2015, d’une valeur de 80€
– 1 Paire de lunettes Kaiser bleu JULBO d’une valeur de 70€
– 1 Sac Flap Jack Courier OSPREY d’une valeur de 65€
– 1 Bouteille Classic 800ml + 1 bouteille Wide Insulated 473ml + 1 bouchon Café Cap KLEAN KANTEEN d’une valeur de 61,90€
– 1 Bon d’achat** OKIDOSPORT, valable jusqu’au 31 décembre 2015, d’une valeur de 40€
– 1 Base Camp Travel Canister THE NORTH FACE d’une valeur de 30€
– 6 numéros du magazine CARNETS D’AVENTURES d’une valeur de 29€
– 1 Lanterne LT 190 BEAL d’une valeur de 28,20€
– 1 Lanterne LT 120 BEAL d’une valeur de 26,80€
– 1 Sac à corde Combi BEAL d’une valeur de 24€
– 3 Paires de chaussettes EVAPOR8 LIGHT TEKO d’une valeur de 16,90€ l’unité
– 10 Ustensiles Cup’N Spork LIGHT MY FIRE offert par Le Yéti d’une valeur de 14,99€ l’unité
– 2 numéros du magazine CARNETS D’AVENTURES d’une valeur de 11,90€
– Des baptêmes en Parapente autour de Montpellier avec la voile Le Yéti, offert par Le Yéti
– 1 Lot DEUTER
Coup de cœur Carnets d’Aventures :
Le magazine Carnets d’Aventures sélectionnera parmi les roadbooks sans moyen motorisé**** (à pied, à vélo, en kayak, en canoë, à ski, en cordée, en parapente, à cheval, etc…) dans la nature et avec bivouac, et publiera 1 roadbook « Coup de cœur ».
La randonnée pédestre nous permet de découvrir les plus beaux paysages lors d’un voyage ou circuit au Québec auxquels nous n’aurions jamais eux accès autrement.
Le Québec possède plus de 6000 km de sentiers de randonnée pédestre offrant des niveaux de difficultés variées.
Bien sûr, il y a des sentiers de courtes et de longues randonnées. Ce TOP 5 se concentre sur les sentiers de courtes randonnées journalières.
À vous maintenant de découvrir les grands espaces sauvages du Québec, pas à pas.
Bonne randonnée !
1- Sentier de L’Acropole-des-Draveurs
Région : Charlevoix, Québec
Localisation : Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie
Nombre de Km : 10.4 km (aller-retour)
Dénivelé : 800 mètres
Niveau : Difficile
Durée de la randonnée pédestre : 5 heures
Le sommet du sentier de randonnée pédestre de l’Acropole-des-Draveurs est sans aucun doute un incontournable au Québec. C’est un endroit unique où l’on peut observer les plus hautes parois rocheuses de l’est du Canada. Bienvenue dans le parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie.
Les mots me manquent pour décrire toute la beauté de cet endroit. C’est carrément un coup de cœur.
Il ne faut toutefois pas croire qu’une telle beauté est facilement accessible. En effet, ce sentier est considéré comme l’un des plus difficiles du Québec à cause de son fort dénivelé sur une aussi courte distance.
Cependant, les efforts déployés seront largement récompensés par un point de vue à couper le souffle sur la rivière Malbaie, bien encaissée au fond de la vallée.
Petit conseil : soyez les premiers de la journée à atteindre son sommet et vous augmenterez considérablement vos chances d’observer les caribous qui fréquentent le parc depuis quelques années.
2- Sentier du Mont Albert
Région : Gaspésie, Québec
Localisation : Parc de la Gaspésie
Nombre de Km : 17.2 km (aller-retour)
Dénivelé : 870 mètres
Niveau : Difficile
Durée de la randonnée pédestre : 7 heures
Le sentier de randonnée pédestre du Mont Albert fait partie des Chic-Chocs dans le Parc de la Gaspésie. Ce parc regroupe les plus hautes montagnes du Québec (si on exclu les Torngats du Grand Nord).
Le sommet du Mont Albert est en fait un immense plateau d’où l’on peut observer cette mer de montagnes tout en marchant sur les crêtes. Avec un minimum de chance, vous pourrez même y observer le caribou.
Du sommet, descendez vers la vallée du Diable. C’est cette vallée qui rend cette randonnée si merveilleuse puisque vous pourrez y observer la toundra alpine et des roches de couleurs orangées. Cette roche orangée est de la serpentine, ce qui est très rare en Amérique du Nord. Elle sculpte le paysage de façon étonnante. Un pur régal pour les yeux.
3- Sentier des Loups
Région : Québec, Québec
Localisation : Parc de la Jacques-Cartier
Nombre de Km : 10 km (aller-retour)
Dénivelé : 500 mètres
Niveau : Difficile
Durée de la randonnée pédestre : 3h30
Le sentier de randonnée pédestre des Loups est situé dans le parc de la Jacques-Cartier, un incontournable dans la région de Québec. À seulement 30 minutes de la ville de Québec, il n’y a aucune raison de s’en passer…
Le parc est l’hôte de l’une des plus belles vallées glaciaires du Québec, la spectaculaire vallée de la Jacques-Cartier. Celle-ci présente un encaissement de plus de 550 mètres où serpente une rivière tantôt calme, tantôt agitée.
Au sommet du sentier des Loups, vous aurez une vue saisissante sur cette vallée magnifique qui fait la renommée de ce parc. À couper le souffle!
Une nature inspirante, qui respire la paix.
4- Sentier du Mont Xalibu
Région : Gaspésie, Québec
Localisation : Parc de la Gaspésie
Nombre de Km : 10.4 km (aller-retour)
Dénivelé : 540 mètres
Niveau : Intermédiaire
Durée de la randonnée pédestre : 5 heures
Le sentier de randonnée pédestre du Mont Xalibu fait partie des Chic-Chocs dans le Parc de la Gaspésie. On y retrouve les plus hautes montagnes du Québec (si on exclu les Torngats du Grand Nord).
Xalibu signifie « caribou » en algonquins, une tribu amérindienne qui vit ici depuis toujours.
La montée vers le sommet n’est pas très difficile mis à part quelques escarpements vers la fin du sentier. De là haut, vous aurez un point de vue 360 degrés exceptionnel sur les plus hautes montagnes du parc, soient le Mont Albert, le Mont Jacques-Cartier et le Mont Richardson.
Mais ce qui est bien avec cette randonnée, c’est que ce n’est pas seulement à partir du sommet que vous aurez des points de vue à couper le souffle. Au tout début de la randonnée pédestre, le sentier mène au magnifique Lac aux Américains, un témoin privilégié de la dernière glaciation. Profitez bien de ce point de vue où le temps semble s’être arrêté.
5- Sentier du Cap Trinité
Région : Saguenay, Québec
Localisation : Parc du Fjord du Saguenay
Nombre de Km : 7 km (aller-retour)
Dénivelé : 290 mètres
Niveau : Facile
Durée de la randonnée pédestre : 3 heures
Le sentier de randonnée pédestre du Cap Trinité est situé dans le parc du Fjord du Saguenay, secteur de la Baie-Éternité.
Cette courte randonnée pédestre vous mènera au pied de la statue de Notre-Dame-Du-Saguenay qui surplombe le fjord depuis 1881. En fait, cette statue de la Sainte-Vierge a été érigée par Charles-Napoléon Robitaille à la suite d’une mésaventure sur le fjord où il frôla la mort. La légende raconte qu’il implora la Sainte-Vierge pour éviter la noyade. Sauvé des eaux, il décida de rendre hommage à celle-ci en érigeant cette statue.
Mais le sentier du Cap Trinité a beaucoup plus à offrir que cette statue. Une fois à son sommet, vous aurez en effet une vue imprenable sur le majestueux fjord du Saguenay.
Petit conseil : En saison, regardez bien le long du sentier. Il est fort possible d’y retrouver des bleuets qui ont fait la renommée de la région.
Et vous? Quelle est votre plus beau sentier de randonnée pédestre au Québec?