KATMANDOU (Reuters) – L’escalade de l’Everest sera à nouveau autorisée la semaine prochaine, une fois réparés les dégâts aux voies d’accès causés par les avalanches déclenchées par le tremblement de terre de samedi dernier, ont annoncé jeudi les autorités népalaises. Lire la suite « L’ascension de l’Everest reprendra rapidement »
C’est un nouveau record pour l’alpiniste Dani Arnold. Dani Arnold, a gravi la voie Schmid de la face nord du Cervin en 1 heure 46 minutes, soit 10 minutes de moins que Steck en 2009. Une vraie prouesse en soi. Lire la suite « Alpinisme: l’ascension du Cervin par Dani Arnold »
Les Alpes uranaises sont un massif montagneux situé dans la partie centrale des Alpes en Suisse. Elles sont à cheval sur les cantons du Valais, de Berne, d’Uri, d’Obwald, de Nidwald et de Lucerne.
Les Alpes uranaises sont drainées par l’Aar à l’ouest et la Reuss à l’est. Elles donnent aussi naissance au Rhône. Elles sont entourées par les Alpes bernoises à l’ouest (au-delà du col du Grimsel), les Alpes lépontines au sud (col de la Furka) et les Alpes glaronaises à l’est. Lire la suite « Alpinisme aux Salbitschijen en Suisse »
Le mont Blanc du Tacul est un sommet du massif du Mont-Blanc, situé entre l’aiguille du Midi et le mont Maudit, en Haute-Savoie, culminant à 4 248 mètres. Son épaule (4 028 m) se trouve sur une voie d’accès au mont Blanc. De nombreuses goulottes strient également ses faces dont les plus renommées sont la Gabarrou-Albinoni, la Modica-Noury et le Supercouloir. Découvrez cette vidéo.
Une foule de 2000 supporters en délire, à plus de 2600 d’altitude. Bienvenue à la Pierra Menta, course mythique de ski alpinisme, qui s’est terminée en cette mi-mars après 4 jours de compétition. Une ambiance chaleureuse dans un monde de glace, traversé par des athlètes courageux, en quête de sensations fortes. 90 kilomètres de parcours pour prendre son pied, mais une discipline dangereuse. Un sujet de P-E Leonard et L.Oueix (« Tout le Sport » du 16/03/15, sur France 3).
Reportage sur le champion du monde de ski alpinisme et employé de la coopérative de Beaufort, William Bon Mardion. William Bon Mardion est un skieur alpiniste français.
Il est né et vit à Arêches, où il est membre du Club Multisports Arêches-Beaufort.
Sportif accompli et véritable force de la nature, William a d’abord été athlète de haut niveau en ski alpin, avant de se rediriger vers le ski-alpinisme, une discipline le rapprochant de ses origines.
« C’est un peu une tradition locale et familiale : j’habite à Arêches et mon oncle a gagné la 1ère Pierra Menta…ça donne des idées ! »
Débutant par quelques petites courses locales, William est vite rattrapé par la passion.
« J’aime le plaisir d’être en montagne, le goût de l’effort et les nombreux moments d’évasion que nous offre le ski-alpinisme. »
Le jeune homme s’attaque très vite aux courses de plus grande ampleur jusqu’à ses premières sélections en équipe de France.
« Depuis tout petit, j’ai le goût de la compétition et quand ça marche, ce n’est que du bonheur ! »
Aujourd’hui, William allie entraînement intensif et travail (ramasseur caviste à la coopérative laitière du Beaufortain). Et durant ses loisirs, il reste toujours au contact de la montagne, de la nature (randos, voyages, escalade, pêche, planche à voile…), et des gens qu’il aime.
Will Gadd s’est rendu sur les sommets du Kilimandjaro pour escalader des glaciers vraiment exceptionnels. Découvrez son récit.
Si faire de l’escalade de glace n’est déjà pas facile, imaginez la difficulté de le faire à presque 6 000 mètres d’altitudes. Will Gadd, s’est rendu au sommet de l’Afrique, sur le Kilimandjaro, à la recherche de ces glaciers en voie de disparition.
En effet, ces glaces sint présentes depuis 12 000 ans et d’ici 2020, ces glaces auront totalement disparues. Avant lui, Reinhold Messner avait escaladé quelques parcelles de glaces en 1978. Il s’agit donc d’un exploit unique, qui ne sera probablement jamais égalé.
Après avoir mis une semaine en randonnée pour parvenir aux abords du Kilimandjaro, ajoutée aux longues escalades, Gadd se voit heurter un autre défi : celui de l’altitude. « A 6000 mètres, c’est difficile de marcher » témoigne-t-il. Mais la vision qu’ils ont eu en arrivant valait le détour. C’était comme des « Ailes de glace émergeant du sable chaud…comme des icebergs sur une plage tropicale ! ». En plus de cela, il faut ajouter les températures négatives la nuit et bien au-dessus de la moyenne la journée.
« J’ai escaladé beaucoup de glace, mais celle-là était la dernière de son espèce. Les glaciers ne sont plus que de maigres résidus, vraiment à l’agonie. Je me sentais très chanceux d’être là. » Conclut-il.