Haute de 6 200 mètres cette masse de granit, est l’un des sommets les plus difficiles et les plus meurtriers au monde. Ceux qui ont fait le choix de vivre dans cette Amérique des trappeurs et de la ruée vers l’or ont un caractère bien trempé et solitaire. Au pied du McKinley, le parc naturel du Denali est une immense réserve naturelle de 23 700 km². Seuls les bus du parc y ont accès pour ne pas perturber la quarantaine d’espèces animales qui y vivent en liberté.
Les perspectives à court terme de l’économie mondiale à travers la tendance baissière des prix du pétrole sur le marché international et les contre-performances des exportations d’hydrocarbures du pays n’ont pas été sans conséquence sur l’économie nationale.
En dépit de sa résilience à travers sa faible exposition financière extérieure, son niveau élevé des réserves de changes et la flexibilité du taux de change, l’économie algérienne n’arrive pas encore à se départir de sa vulnérabilité face aux chocs extérieurs. Cette fragilité a été confirmée par l’évolution de la balance des paiements extérieurs au 1er trimestre 2014, impactée par le recul dans les exportations du pétrole et du gaz et la baisse des prix de l’énergie.
C’est ce qui ressort de la note de conjoncture du 1er trimestre 2014 établie par la Banque d’Algérie (BA). Sur le marché international de l’énergie, le prix du baril de Brent s’est inscrit à la baisse au cours du 1er trimestre 2014, passant de 111,4 dollars début janvier à 107 dollars à fin mars. Cette évolution a été marquée beaucoup plus par des facteurs temporaires, à savoir l’hiver rude aux États-Unis… et la situation de dépréciation du dollar face à l’euro. En moyenne trimestrielle, le prix du pétrole algérien s’est établi à 109,55 dollars/baril au 1er trimestre 2014, en baisse de 2,6% par rapport au 1er trimestre 2013 où il a été évalué à 112,51 dollars/baril
Contraction des exportations d’hydrocarbures à 15,57 milliards de dollars
Parallèlement à cette situation, les importations de biens fob (Free On Board) ont légèrement reculé au 1er trimestre 2014 pour s’établir à 14,09 milliards de dollars par rapport à la même période de l’année passée (14,2 milliards de dollars) où le 2e trimestre avait enregistré un haut en la matière (15,09 milliards de dollars), précise la note de la Banque centrale. “Il s’agit là d’une tendance favorable, même si le montant des importations de biens au 1er trimestre 2014 est supérieur aux niveaux atteints aux 3e et 4e trimestres 2013”, commentent les rédacteurs de la note.
Pour ces derniers, la diminution des importations de biens au 1er trimestre 2014 relativement à la même période de l’année 2013 “est due à la contraction de celles des produits pétroliers et des biens de consommation non alimentaires, en situation de progression des importations des produits semi-finis et des biens d’équipements industriels. Ces derniers, qui occupent le premier rang avec une part de 28,13%, ont enregistré une hausse de 6,7% par rapport à leur niveau du 1er trimestre 2013”.
Quant aux produits semi-finis qui ont atteint 19,5% du total des importations, ils occupent le deuxième rang et se sont accrus de 4,6% au cours du trimestre sous revue comparativement à la même période de l’année dernière.
La contraction des exportations d’hydrocarbures a eu également un effet direct sur la balance commerciale. “Le 1er trimestre 2014 a enregistré un amenuisement de l’excédent de la balance commerciale à 1,84 milliard de dollars contre 3,78 milliards de dollars au titre de la même période de 2013, soit une moindre performance…”, souligne la BA.
Balance des paiements : un déficit de 470 millions de dollars
Cet amenuisement de l’excédent de la balance commerciale comparativement au 1er trimestre 2013 a influé directement sur le compte courant de la balance des paiements extérieurs qui, selon les tendances monétaires et financières de la Banque d’Algérie, affiche un déficit de 470 millions de dollars, et ce, malgré l’“augmentation des transferts nets et la diminution du déficit des revenus des facteurs au 1er trimestre 2013”.
La Banque des banques enregistre avec satisfaction, cependant, la progression de près d’un milliard de dollars de l’encours des réserves de changes, sans l’or, qui est évalué à 194,961 milliards de dollars contre 194,012 milliards de dollars à fin décembre dernier. “L’augmentation des réserves de changes est plus significative comparativement à leur niveau de fin mars 2013 (189,768 milliards de dollars)”, affirment les analystes de l’institution que dirige Mohamed Laksaci.
Pour ces experts, la poursuite de la progression des réserves de changes au cours du 1er trimestre 2014 contribue à consolider la position financière extérieure nette de l’Algérie, appuyée par un niveau historiquement bas de la dette extérieure qui se situe à 3,561 milliards de dollars à fin mars 2014 contre 3,396 milliards de dollars à fin décembre 2013 et 3,451 milliards de dollars à fin mars 2013.
Réserves de changes : 194,961 milliards de dollars
“Le niveau des réserves de changes ainsi accumulées dépasse les seuils d’adéquation habituels pour les pays émergents, ce qui permet à l’Algérie de faire face à d’éventuels chocs externes et de préserver la stabilité extérieure”, rassure, en revanche, la Banque d’Algérie qui, mentionne-t-on dans le document trimestriel, a poursuivi au 1er trimestre 2014 la gestion prudente des réserves officielles de changes en mettant de plus en plus en avant le suivi rigoureux et la gestion des risques, au moyen notamment de mesures de prudence appropriées pour préserver le capital des investissements de toute perte, tout en atteignant “un niveau de rendement acceptable” compte tenu de la persistance de l’environnement de faibles taux d’intérêt mondiaux. À fin mars dernier, les emprunts publics à 10 ans aux États-Unis affichaient, précisent les statistiques de la BA, un rendement de 2,72% contre 1,55% pour les titres publics allemands de même maturité, pour ne citer que cet exemple.
Par ailleurs, le 1er trimestre 2014 a subi une appréciation du dinar contre le dollar américain (0,7%) par rapport au même trimestre de l’année 2013. Parallèlement, le cours de change moyen du dinar contre l’euro s’est déprécié de 3,38% au 1er trimestre 2014 (106,7062 euros/DA) par rapport au même trimestre de l’année passée (103,213 euros/DA). Une chose est certaine, le taux de change effectif réel du dinar s’est en définitive déprécié de 1,81% au 1er trimestre 2014 par rapport à la même période de 2013.
Sur un autre registre, les crédits bancaires à l’économie ont atteint 5 314 milliards de dinars à fin mars 2014 dont 74,25% au titre des crédits à moyen et long terme contre 72,4% à fin 2013. Les prêts aux entreprises privées atteignent plus de 2 427 milliards de dinars contre 2 367 milliards de dinars en 2013 et progressent ainsi de 19,50%. Quant aux crédits aux ménages, ils ont augmenté de 4% à un rythme proche de celui des crédits à l’économie. Concernant la liquidité bancaire, elle s’est légèrement améliorée et a atteint plus de 2 978 milliards de dinars à fin mars dernier contre plus de 2 865 milliards de dinars à la même période de l’année 2013.
En ce qui concerne l’inflation des prix à la consommation, elle a enregistré, en glissement annuel, note la BA, une baisse de 3,55 points de pourcentage par rapport à mars 2013. Cette tendance baissière est générée par la faible baisse de l’inflation en glissement de l’ensemble des groupes, à l’exception de celui de l’éducation-culture et loisirs. Estimée à 1,98% en moyenne annuelle, l’inflation est descendue en dessous de 2% pour la première fois depuis octobre 2006.
Piolet à la main, un alpiniste chemine sur une crête étroite qui mène à un sommet enneigé. De part et d’autre, une pente glacée plonge vers l’abîme. « Les dirigeants extraordinaires ne se contentent pas de diriger », proclame le slogan. Nous ne sommes pas dans les Alpes ou dans l’Himalaya, mais dans l’hebdomadaire britannique The Economist : la société IE fait la promotion de son diplôme « Leadership positif et stratégie ».
L’imaginaire collectif associe volontiers ascension et dépassement de soi, grandes épopées alpines et héroïsme. Sans doute parce que les alpinistes ont longtemps cherché à donner cette image d’eux-mêmes : « Seul celui qui pratique le grand alpinisme peut en connaître et la grandeur et la rigueur », écrivait en 1973 René Desmaison. Ce guide de légende ne concevait pas sa passion comme un simple sport, mais comme un « idéal dont la vie était l’enjeu ». D’où, peut-être, la propension du monde de l’entreprise à s’emparer de l’image de ces héros aux yeux rivés sur les sommets.
Dès 1948, pourtant, certains contestent cette vision des choses. La revue Tourisme et travail, proche de la Confédération générale du travail (CGT), dénonce l’élitisme d’une pratique qui « crève de l’individualisme forcené de la plupart de ses pratiquants. Ils vous disent “pureté des cimes”, “solitude”, “loin d’en bas”, “là-haut, seul dans la lumière”, ou bien encore : “plus près de Dieu”. Mais au fond, ils veulent rester entre eux ». Dans Alpinisme et compétition, qu’il publie l’année suivante, le « bleausard » (grimpeur qui s’entraîne dans la forêt de Fontainebleau) Pierre Allain défend l’escalade comme discipline autonome : « Ce n’est pas uniquement en vue de courses en montagne que nous allons à Bleau et que nous y grimpons, c’est même surtout parce que nous en faisons un jeu qui nous passionne en lui-même. »
La Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) — proche du Parti communiste — crée en 1953 une « spécialité montagne » pour « rabaisser l’alpinisme au rang d’un sport comme les autres » et, ce (…) Lire la suite sur Monde Diplomatique …
C’est pas sorcier, le magazine de la découverte et de la science. Fred, Jamy et Sabine nous offrent un petit panorama des techniques qui nous permettent aujourd’hui de nous élancer sur les pistes, tout schuss et sans soucis ! Sabine et Fred nous font découvrir les joies des nouvelles techniques de glisse et nous mettent en garde contre leurs petits désagréments. L’arrivée des skis paraboliques – beaucoup plus directionnels que les skis droits – a révolutionné la manière de skier des champions comme des débutants. Mais attention, une chute ou une collision ça peut faire très mal ! Et à ce petit jeu là, l’entorse du genou est reine. Mais du ski, au surf, les blessures ne sont pas les mêmes…
Jamy nous explique par quelle magie les skis paraboliques nous permettent d’effectuer des courbes presque aussi belles que celles des champions, mais aussi comment fonctionnent et se règlent les fixations pour éviter les jambes cassées et les entorses du genou…
Bouchra Baibanou est une femme obstinée, elle qui est à deux doigts de réaliser son rêve le plus cher, celui de devenir la première femme marocaine et arabe à atteindre les sept sommets les plus culminants au monde. Architecte de profession, cette férue d’alpinisme et de randonnées en grande nature s’est lancée un pari fou en 2011, après avoir découvert le projet intitulé «Messner» (qui consiste à escalader le sommet le plus culminant de chaque continent). Ainsi, elle s’est vue embarquée dans une aventure extravagante et grandiose, qui l’a menée vers le Kilimandjaro en Afrique (5.895 m, avec son époux pour le baptême de feu), au Mont Blanc (4 810 m, le sommet le plus élevé en Europe de l’Ouest), ensuite l’Elbrouz en Russie (5.642 m, le plus élevé en Europe) et l’Aconcagua (6.960 m, le plus haut sommet de l’Amérique latine qu’elle a réussi en deux temps). Aujourd’hui, Bouchra est à 8.850 mètres (hauteur de l’Everest) de l’extase, car elle vient de vaincre l’avant-dernier sommet de la liste : le McKinley ou Denali (6.194 m en Alaska, États-Unis), sommet le plus haut du continent nord-américain. Elle fait à présent partie des 32% d’aventuriers ayant tenté et réussi l’escalade de ce sommet.
Une épreuve plus exténuante que ses précédentes
La dernière expédition effectuée par Bouchra était bien plus exigeante que ses précédentes, comme nous l’explique la vaillante aventurière : «Il y avait constamment des tempêtes de neige et il faisait toujours froid, on s’est habitué à -15 °C, la température baisse jusqu’à -20 °C ou -30 °C le soir». Aussi, Bouchra devait-pour la première fois depuis qu’elle a commencé ses défis-transporter ses bagages elle-même : «Au départ, on utilisait des slides jusqu’à atteindre les 4.000 mètres, mais ensuite il fallait tout transporter en sac à dos jusqu’au camp supérieur, niché à 5.200 m. Sachant que cette zone est critique et dangereuse, on devait aussi supporter le fait de marcher avec un lourd sac à dos de 25 kg sur une pente de 55° en s’aidant par des lignes fixes et après sur une crête très étroite. Le vent s’invite aussi pour élargir l’éventail des dangers parsemant la montée». Bref, une vrai partie d’horreur pour le commun des mortels et des heures de dur labeur pour les alpinistes les plus aguerris. Après s’être délectée de la vue sublime, perchée sur le sommet, Bouchra devait redescendre, un autre calvaire : «On a dû traîner le pied pendant deux jours de tempête de neige, la descente était très difficile. Cela nous a pris 14 heures pour enfin accéder au camp de base».
Au pied de l’Everest
Au-delà de revêtir des airs de supplice, le périple de Bouchra était aussi une occasion de découvrir un paysage et un climat à part entière, avec ses facettes les plus belles : «On se sent vraiment minuscule devant cette montagne majestueuse et la succession entre jour et nuit est assez particulière là-bas : il faisait jour pendant presque l’intégralité du temps, le coucher de soleil n’ayant lieu qu’à 23 h 30 parfois. Pas besoin de lampe frontale donc», et les moins commodes : «Un jour j’ai oublié mon dentifrice et mon écran dehors et je me suis retrouvée avec deux blocs de glace inutilisables». À la question de savoir quand est-ce qu’elle s’attaquera au plat de résistance, le Toit du monde (l’Everest), Bouchra paraît sceptique, mais sans une once de découragement : «Il faudrait d’abord que je réussisse à trouver des sponsors, mais je compte cravacher pour le faire l’année prochaine». En effet, Bouchra a perdu le soutien de l’un de ses deux partenaires, ce qui n’est pas de bon augure avant une expédition au Tibet, car il faudrait prévoir une somme avoisinant
le million de dirhams. On ne peut qu’espérer que ce porte-étendard de la femme marocaine puisse arriver à ses fins, aussi extrêmes soient-elles.
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Africains…parlons un peu différemment de cette Afrique dont les médias de merde ne nous parle jamais en bien.
Les autres sont champions pour parler de nos malheurs alors soyons champions pour parler de qui va bien chez nous.
Comme d’habitude, je souhaiterais que chaque africain qui regarde cette vidéo la partage. Il faut que la planète entière sache que nous sommes là, et que nous ne laisserons pas faire!
Dans l’Eure, en Normandie, nous nous trouvons avec Charles Hervé-Gruyer et son épouse, Perrine, créateurs de la Ferme biologique du Bec. Il nous expose les principes de la Permaculture dans l’Agriculture et nous donne sa vision sur des Micro-Fermes… « Prenons soin de la Terre, des Hommes et partageons équitablement les Ressources! »
Hassan Yebda file aux Emirats où une signature imminente l’attend à Al Fujairah. En effet, selon lebuteur.com qui cite le journal Emirati « Al Bayan », Hassan Yebda serait sur le point de s’engager pour le club Emirati. Le même journal rapporte des déclarations du manager de l’international algérien qui aurait signifié que l’ancien joueur de Naples était tout près du club d’Al Fujairah. Hassan Yebda, qui a aussi quelques touches au Qatar, pourrait bien rejoindre son camarade et capitaine d’équipe en sélection Madjid Bougherra, rapporte la même source d’information.
Ancien joueur de Naples, Hassan Yebda était revenu en Italie en janvier dernier. Le milieu algérien de 29 ans, formé par Auxerre, avait été prêté pour six mois à l’Udinese par Grenade.
Notamment courtisé par Cardiff, Madjid Bougherra devrait finalement s’engager très rapidement pour deux saisons avec Fujeirah aux Emirats. Libre après trois saisons passées à Lekhiwya où il a tout gagné avec Djamel Belmadi puis Eric Gerets, l’international algérien présent lors de la Coupe du monde 2014 avait été aussi approché par la franchise de MLS de Philadelphia Union, et le Besiktas au mercato d’hiver dernier.– N.D.
Le programme spatial des E.A.U pourrait inspirer l’innovation et stimuler une plus grande diversification de l’économie du pays.
Une mission sur Mars pourrait promouvoir des découvertes capitales dans le développement de nouvelles technologies, qui pourraient être brevetées et vendues à des agences spatiales étrangères.
Cela pourrait également inspirer des milliers d’Emiratis à démarrer une carrière dans l’industrie spatiale, ouvrant la porte à de nouveaux organismes de recherche et des cours universitaires en ingénierie aérospatiale.
Robert Zubrin, Président de Mars Society, a déclaré que le gouvernement encourageait les Emiratis à “devenir un pionnier et un explorateur de nouveaux mondes”.
“Au-delà de ce défi, vous réunirez des millions de jeunes scientifiques et ingénieurs,” a t-il affirmé.
Bien que seulement une minorité finira par participer au programme spatial, des possibilités pour faire toutes autres sortes de choses existent.
“Ils contribueront à l’industrie énergétique, ils participeront à la recherche médicale et ils deviendront des entrepreneurs technologiques. Cela pourrait conduire à l’élaboration d’une Silicon Valley dans les E.A.U.
“La génération d’hommes et de femmes de 40 ans qui a participé à l’industrie informatique aux États-Unis dans les années 1990 était les enfants de 10 – 12 ans qui, dans les années 1960, ont été passionnés par la science grâce à notre programme Apollo.”
Le Dr Zubrin a expliqué qu’il était non seulement souhaitable, mais indispensable pour les E.A.U de poursuivre l’innovation technologique.
“La richesse pétrolière est bien belle, mais en fin de compte, si elle veut réussir au long terme, la richesse d’une nation doit provenir du développement de son talent.”
Les E.A.U ont investi 20 milliards de Dirhams E.A.U dans les technologies spatiales, à travers l’Institut Emirati pour les Sciences Avancées et les Hautes Technologies à Dubaï, le satellite Al Yah et le satellite de télécommunications Al Thuraya à Abu Dhabi.
Strata, filiale de Mubadala Aerospace à Abu Dhabi, fournit des pièces pour les groupes mondiaux Boeing et Airbus.
Abdul Ismail, Directeur général de l’agence de conseil Interplanetary Expeditions, a déclaré que les éléments clés étaient là.
«La technologie de l’engin spatial est une suite logique des technologies liées à l’aviation,” a-t-il dit. “Ils vont tout simplement imiter ce qu’ils ont réussi avec succès pour leurs éléments de l’aviation, et introduire de nouvelles technologies liées à l’espace. Avec les technologies spatiales, vous ferez des découvertes capitales, qui vous donneront accès à une nouvelle propriété intellectuelle “.
Lorsque le programme spatial du Canada a été lancé, une entreprise appelée Spar Aerospace a développé un bras robotisé capable d’étendre l’antenne d’un satellite de télécommunications.
La technologie a été brevetée et a depuis été mise à niveau pour intervenir comme un élément clé sur la navette de la NASA, ainsi que sur la Station Spatiale Internationale, le tout pour un bénéfice de milliards de dollars en faveur de l’économie canadienne. De plus, une version modifiée du bras est utilisée dans le cadre de la neuro-chirurgie.
L’ancien commandant Chris Hadfield, astronaute canadien en visite aux E.A.U la semaine dernière, a déclaré qu’il y avait encore beaucoup de place pour l’innovation.
“Chacune de ces pièces de matériel actuellement utilisées est nouvelle et pourrait être améliorée”, a-t-il expliqué. « Il n’existe pas de chaine de montage pour les véhicules destinés à aller sur Mars. » S’il s’agissait de l’industrie automobile, nous en serions au stade de 1904.
“Quand il s’agit de parler de lancer un satellite en orbite autour de la Terre, tout va très bien. Mais aller sur Mars ? Nous sommes très en retard sur ce projet. La personne qui débarquera avec les plans de conception contrôlera toute l’industrie. Il est inévitable que les E.A.U participent à ce processus et mettent au point un outil que le reste du monde pourra utiliser. »