Par La Rando

La Banque nationale du Qatar piratée

La Banque nationale du Qatar semble avoir été piratée et les données bancaires de clients prestigieux comme des membres de la famille royale al-Thani ou des ministres sont accessibles en ligne. La Banque nationale du Qatar (QNB) a un problème de fuite d’informations. Un souci qui pèse très lourd : 1,4 gigaoctet de données personnelles sur les clients du principal établissement bancaire public qatari sont visibles sur l’Internet depuis mardi 25 avril. Une fuite surtout très embarrassante pour l’établissement car elle concerne des personnalités très en vue du riche émirat.

La QNB a d’ailleurs refusé, mercredi, de confirmer la réalité de ce vol informatique évoquant officiellement des “spéculations sur les réseaux sociaux”. Mais plusieurs médias, dont France 24, ont pu consulter ces documents et des clients de l’établissement ont confirmé la véracité des informations les concernant.

Prédicateur controversé

Une partie de l’élite politique et médiatique du pays, dont des membres de la famille dirigeante al-Thani, voient ainsi certaines informations (numéro de compte, téléphone, adresse email) rendues publiques. Il en va de même pour plusieurs ministres, des personnalités du monde des affaires ou encore de hauts gradés de l’armée. La vie bancaire d’une dizaine de journalistes de la chaîne Al Jazeera est aussi mise à nu.

Mais ce ne sont pas seulement les hommes de pouvoir qataris qui ont intéressé les pirates informatiques. Ils pensent aussi avoir identifié plusieurs espions, aussi bien qataris que d’autres pays, parmi les clients de la QNB. Des comptes et informations personnelles concerneraient deux Français soupçonnés d’être des agents secrets. Un membre désigné du contre-espionnage britannique ou encore un autre des services polonais du renseignement font également partie de ce groupe. Dans la plupart des cas, les pirates informatiques ont tenté de trouver des documents connexes, comme des CV ou des liens vers les réseaux sociaux, qui attesteraient que ces personnes appartiennent bien à la communauté du renseignement.

Un homme a droit à un traitement spécial : Youssef al-Qardaoui. Les pirates ont consacré un dossier entier aux différents comptes à la QNB de ce controversé prédicateur, porte voix des Frères musulmans. Cette figure théologique influente a dû fuir l’Égypte dans les années 1960 pour trouver réfuge au Qatar, où il a été un proche de l’ancien émir. En 2014, l’Égypte a demandé et obtenu d’Interpol un mandat d’arrêt international pour incitation au meurtre, vandalisme, violence et vol.

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L’hôtellerie à Dubaï en pleine croissance

Dubaï vise à se positionner fermement comme la 10e destination mondiale en termes de l’offre hôtelière, en réponse à une forte demande des voyageurs internationaux et de la croissance soutenue volumes de tourisme.
Cette tendance, associée à une constante expansion des loisirs, des événements et des attractions, cherche à bénéficier des segments de la famille et des plus longs séjours, impliquant une augmentation des chambres disponibles pour combler le déficit existant et d’assurer un approvisionnement. Lire la suite « L’hôtellerie à Dubaï en pleine croissance »

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Combien coûte l’interdiction de conduire des femmes en Arabie saoudite ?

Pour que les femmes puissent se déplacer, les Saoudiens embauchent huit cent mille chauffeurs privés pour un coût total de près de quatre milliards de dollars par an. L’Arabie saoudite est le seul pays au monde à interdire les femmes de conduire. Et c’est probablement aussi le seul pays à avoir les moyens de payer pour que les femmes ne conduisent pas. En effet, vu que les transports en commun sont peu développés, celles qui veulent se déplacer doivent être conduites par un membre de leur famille ou avoir un chauffeur privé.

Comme le rapporte Vocativ, les familles saoudiennes emploient environ huit cent mille chauffeurs, la plupart des immigrés, pour un coût total de 3,7 milliards de dollars par an. Ces chiffres ont été calculés par un éditorialiste du journal Al-Riyadh.

Malgré le coût faramineux de cet interdit, le prince Mohammed ben Salman a réitéré cette semaine que le pays n’était pas encore prêt changer la loi. Il a expliqué qu’il ne s’agissait pas uniquement d’une question religieuse, mais surtout d’une question d’acceptance sociale. Et pour lui, la population saoudienne n’est pas encore «convaincue» que les femmes devraient conduire.

Pourtant, la situation est difficilement tenable car toutes les familles saoudiennes n’ont pas les moyens de payer des chauffeurs privés. Comme l’explique un article du Christian Science Monitor, si la plupart des femmes riches ne voient pas trop d’inconvénients à être conduites par chauffeur, l’interdiction de conduire pose de gros problèmes aux femmes des classes moyennes et populaires. Un nombre croissant d’entre elles choisissent de travailler, mais pour se déplacer, elles sont obligées de prendre des taxis, parfois à plusieurs pour réduire les coûts.

Les militantes qui défendent la levée de l’interdiction de conduire expliquent qu’environ la moitié de la population saoudienne y est opposée, tout particulièrement les riches qui ont des chauffeurs.

Source: Slate

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Sharjah My Family Destination

Sharjah Commerce and Tourism Development Authority (SCTDA) lance la campagne «Sharjah My Family Destination » afin de renforcer la position de leader de l’émirat dans le tourisme familial.
SCTDA lance cette campagne en collaboration avec Sharjah Investment and Development Authority ‘Shurooq’, le Département des musées, les agences de voyages, les hôtels et les centres de villégiature ainsi que des centres commerciaux. Lire la suite « Sharjah My Family Destination »

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Le Roi du Maroc en visite au City Centre Bahrain‎, un mall de Manama

Mercredi 27 avril, Soufiane El Bahri a publié, sur sa page Facebook Roi du Maroc: Mohammed 6, des photos du roi Mohammed VI dans un centre commercial au Bahreïn.

Le roi, qui était en visite au City Centre Bahrain‎, un mall de Manama, la capitale du Bahreïn, s’est pris en photos avec plusieurs marocains et citoyens du Bahreïn.Comme à son habitude, le roi Mohammed VI n’a pas hésité à prendre un bain de foule, et à se prendre en photos avec ceux qui le sollicitaient.Une partie de la communauté marocaine à Manama a, en outre, attendu la visite du roi au mall pour lui réserver un accueil des plus chaleureux.Accompagné du prince Moulay Rachid, le roi Mohammed VI est arrivé lundi 25 avril en fin d’après-midi à Manama, au Bahreïn, pour « une visite de fraternité et de travail », indique l’agence MAP.

A sa descente d’avion à l’aéroport, Mohammed VI a été accueilli par le roi du Bahreïn Hamad Ben Issa Al Khalifa.

Les artères de la capitale bahreïnie ont été pavoisées de drapeaux marocains et bahreïnis et de portraits de Mohammed VI et Hamad Ben Issa Al Khalifa.

C’est la première visite officielle du souverain dans ce petit pays insulaire d’Arabie, premier des émirats du Golfe à avoir exploité l’or noir. Le roi du Bahreïn s’est, lui, rendu à deux reprises au Maroc.

Source: huffpostmaghreb

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Abu Dhabi International Book Fair accueille l’Italie

L’Italie est l’invité d’honneur à l’Abu Dhabi International Book Fair cette année et cette relation sera célébrée par un programme intégré d’événements et d’activités culturelles et professionnelles pour les enfants.
Le pavillon italien à la foire du livre se compose d’une sélection de livres d’auteurs italiens populaires ainsi que d’une section par Angelica Library à Rome présentant des manuscrits arabes du 14ème siècle. Lire la suite « Abu Dhabi International Book Fair accueille l’Italie »

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Cheikh Al Thani parle du Qatar

En sa qualité de Premier ministre du Qatar, il a investi en Grande-Bretagne et est intervenu dans les Printemps arabes. Dans l’un de ses hôtels de luxe londoniens, il parle de ce qui a fonctionné ou pas. L’un des hommes les plus riches du Qatar et du monde, le cheikh Hamad ben Jassem Al Thani, a été le visage de la frénésie d’achat immobilier à Londres du petit émirat, pour le compte de sa propre famille ou celui de l’État. Quoi que vous évoquiez, il y possède une participation : One Hyde Park, où il conserve un appartement ; Harrods ; le gratte-ciel The Shard (le tesson) ; Chelsea Barracks ; Canary Wharf ; la Bourse de Londres ; les hôtels Berkeley et the Connaught. Il n’est donc pas surprenant que Fera, le restaurant étoilé au guide Michelin où nous nous rencontrons, soit le restaurant du Claridge’s, un hôtel de luxe appartenant à la famille royale du Qatar.

Cela fait trois ans que HBJ, comme il est désigné dans les milieux financiers de Londres, a démissionné de son poste de Premier ministre du Qatar, après l’abdication du cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani en faveur de son fils Tamim. HBJ était si puissant que la seule façon de régner pour le nouvel émir était que son père et le Premier ministre partent.

De 2007 à 2013, HBJ ne fut pas un Premier ministre classique. L’ancien émir disait qu’il dirigeait le pays qui appartenait à HBJ. Ministre des Affaires étrangères pendant deux décennies, poste qu’il garda quand il prit les rênes du gouvernement, HBJ était connu pour son franc-parler et pour passer sans état d’âme d’une politique à une autre. Comme Premier ministre, il profitait également de la force financière de l’État, dirigeant le Qatar Investment Authority (QIA), le fonds souverain de l’émirat, riche de 250 milliards de dollars et à l’origine de beaucoup des offres d’achat du Qatar les plus médiatisées, et se faisant des ennemis par la même occasion.

Récemment, HBJ a dû composer avec des décisions d’un genre différent. Au cœur de la crise financière de 2008, les autorités britanniques ont soumis l’investissement du Qatar dans Barclays à des enquêtes légales et criminelles, bien qu’il n’y ait eu aucun indice qu’HBJ ou le Qatar ait agi illégalement. Son nom est également apparu dans les Panama Papers, qui révèlent qu’une société offshore a géré son super-yacht de 300 millions de dollars amarré à Majorque.

Je suis dirigé vers une table vide près de la fenêtre et assuré que toute la rangée restera inoccupée durant le déjeuner. Je commande de l’eau et attends. Une silhouette haute et imposante entre quelques minutes plus tard, flanquée de deux aides qui disparaissent rapidement, et s’assoit en face de moi.

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Un Marocain sacré «Personnalité touristique de l’année 2015» à Dubaï

Le ministre du tourisme, Lahcen Haddad, a été primé «Personnalité touristique de l’année 2015» à Dubaï, par le Centre arabe des médias touristiques dans le cadre de la 8ème édition des trophées touristiques. Lors de cette cérémonie, le président du dit Centre a précisé que la consécration de M. Haddad intervient «en reconnaissance de son expérience et de ses efforts pour le développement du tourisme arabe et local», indique un communiqué du ministère du tourisme. Lire la suite « Un Marocain sacré «Personnalité touristique de l’année 2015» à Dubaï »

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La RATP s’installe à Dubaï

La RATP a annoncé mercredi la création d’une coentreprise aux Emirats arabes unis entre sa filiale RATP Dev et la société Zain Capital, branche d’investissement du groupe Lakhraim Business. La nouvelle entité, baptisée RATP Dev Transportation, permettra de « répondre aux projets de planification urbaine et de transport des Emirats arabes unis », a affirmé le groupe RATP dans un communiqué. Lire la suite « La RATP s’installe à Dubaï »

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Les Emirats Arabes Unis renforcent leur relation avec le Maroc

Les Emirats Arabes Unis, pays à l’honneur de la 11è édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM 2016) qui se tient du 26 avril au 1er mai à Meknès, portent le flambeau d’une coopération économique distinguée tissée entre le Maroc et les pays du Golfe.

Ainsi ce choix non hasardeux traduit les fortes relations d’amitié et de coopération établies entre les deux États, qui, partenaires de longue date, ont considérablement développé durant la dernière décennie leurs rapports économiques.

Les échanges extérieurs bilatéraux ont connu, de ce fait, un réel bond passant de quelque 300 millions de dirhams en 2000 à près de 4,1 milliards de dirhams en 2014. En dehors des investissements étrangers, les Émirats Arabes Unis (EAU) constituent le 3ème investisseur étranger au Maroc et le 1er parmi les pays arabes.

De plus, les deux pays sont liés par le biais de plus d’une soixantaine d’accords de coopération portant sur différents secteurs, allant de l’industrie à l’agriculture, sans omettre le tourisme.

Lors de cette messe agricole internationale, le pavillon des EAU qui est organisé par l’Autorité de contrôle alimentaire d’Abu Dhabi (ADFCA), connait la participation de 12 entreprises spécialisées dans le domaine agricole et de l’industrie alimentaire.

Ainsi, les EAU, à travers leur participation au SIAM2016, viennent capitaliser sur les expériences qui se sont cumulées au cours des éditions précédentes du Salon, et ce, dans plusieurs domaines d’activité, contribuant par conséquent à la promotion des échanges et des bonnes pratiques dans le domaine agricole.

Par ailleurs, en dépit du fait que l’agriculture ne représente que 1 pc du PIB des Emirats Arabes Unis (EAU), 60 pc de leur potentiel en eau sont utilisés, amenant ainsi le pays à élaborer une ambitieuse stratégie dans le but de maximiser sa productivité en eau.

Depuis les années 2005, les Emirats Arabes Unis (EAU) ont su capitaliser, en matière d’agriculture, sur l’utilisation des ressources en eau alternatives telles que les eaux usées traitées et l’eau saline ainsi que sur les nouvelles technologies à l’instar de la culture hydroponique.

Il est à noter également que la surface agricole mise à profit par les EAU est de 160.000 ha dont une majeure partie, cultivée au service des palmiers-dattiers, est prévue pour l’export. De plus, il est important de souligner que le pays a acquis une certaine forme d’autonomie, surtout au niveau de la production des fruits tels que les mangues et les agrumes, ainsi que pour celle de la production maraîchère englobant les tomates, concombres, aubergines, choux et courges.

A ce titre, il serait judicieux de pointer l’expansion du marché des fruits et des légumes biologiques, témoignant de l’engagement des EAU à répondre aux besoins émergents du secteur, pré requis à l’échelle mondiale.

Pour ce qui est de leurs productions avicoles, laitières et celles issues de la filière pêche, les EAU fonctionnent en quasi-indépendance, satisfaisant par ce biais leurs propres besoins internes.

Par ailleurs, le Centre de Recherche des Terres Arides à “Al-Ayn”, travaille sur des essais de cultures céréalières en zone désertique. Ainsi, partageant la même volonté de développement du secteur, le choix des Emirats Arabes Unis en tant que pays à l’honneur du SIAM2016 sonne comme une évidence autour de la thématique “l’agriculture durable et résiliente”.
Depuis sa création en 2006, le SIAM s’est assigné comme objectifs de faciliter les échanges entre les différents intervenants en matière d’expertise, de savoir et d’expérience, favoriser le transfert des nouvelles technologies et sensibiliser les partenaires à la nécessité de la protection des ressources naturelles
L’édition 2015 du SIAM a connu une grande affluence des visiteurs, pendant cinq jours, (817.000 visiteurs), ainsi qu’une dynamique commerciale très importante au niveau de tous les pôles, outre la signature d’environ 20 conventions et des partenariats scellés entre les sociétés du secteur privé.

Source: MAP