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Le Qatar a investi plusieurs millions de dollars en Tunisie

qatarKhalifa Bin Jassim Al Kuwari, directeur général du Fonds de Développement Qatari, était l’invité de Boubaker dans Midi Show de ce lundi 28 novembre 2016. Au cours de son intervention, il a parlé des investissements qataris en Tunisie depuis la Révolution tunisienne qui s’élèvent à 100 millions de dollars. Lire la suite “Le Qatar a investi plusieurs millions de dollars en Tunisie”

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Réunion internationale de l’investissement à Dubaï

dubai business investissementLa Mauritanie participe à la sixième édition de la réunion internationale de l’investissement qui aura lieu du 11 au 14 avril courant à Dubaï.
La Mauritanie y est représentée par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Moctar Ould Diay, et par le président de l’Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou, M. Mohamed Ould Daf, qui ont quitté, dimanche soir, Lire la suite “Réunion internationale de l’investissement à Dubaï”

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Investissement des Emirats dans un port mauricien

Le ministre des Finances est en mission à Abu Dhabi. Il signera dans le courant de la semaine un accord d’investissement avec les Emirats Arabes Unis.
Un Memorandum of Understanding (MoU)  sera signé la semaine prochaine entre Dubaï Port World (DP World) et les autorités locales, représentées par Vishnu Lutchmee­naraidoo. Par le biais de cette Lire la suite “Investissement des Emirats dans un port mauricien”
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Le fonds du Koweït se renforce en Europe au détriment des USA

ABOU DHABI, 2 mars (Reuters) – Le Kuwait Investment Office (KIO), branche londonienne du fonds souverain du Koweït, Kuwait Investment Authority (KIA), a commencé à surpondérer les actifs européens suite à la décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’engager une politique d’assouplissement quantitatif pour soutenir la croissance.

Son directeur général, Oussama al Ayoub, a également annoncé lors d’une conférence sur le secteur à Abou Dhabi que le fonds réduisait progressivement sa position sur les actifs américains après être resté surpondéré sur ces marchés pendant sept ans.

“Cette année nous commençons, après sept ans de surpondération du marché américain, à mettre en place une surpondération des marchés européens et à réduire progressivement notre surpondération des marchés américains”, a-t-il dit.

“Avec toute cette liquidité que (le président de la BCE) M. Draghi essaie d’injecter, les actifs vont gonfler.”

Le KIA est l’un des plus fonds souverains les plus riches du monde avec environ 548 milliards de dollars (521 milliards d’euros) d’actifs gérés selon le Sovereign Wealth Fund Institute, qui suit ce secteur.

Oussama al Ayoub a également indiqué que le KIO considérait la chute des cours du pétrole comme une opportunité potentielle d’investissement dans les sociétés de services pétroliers en dehors du Moyen-Orient et de l’Afrique.

Le KIO s’est fixé pour objectif de doubler le montant de ses actifs sous gestion sur dix ans, ce qui implique un taux de rendement interne annuel de 7,3%, mais 2015 sera une année “très difficile”, a-t-il ajouté. (David French, Stanley Carvalho et Archana Narayanan, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Marc Angrand)

 

 

Source Lesechos.fr

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Comment calculer un retour sur investissement

investissementSebastian Chiappero, associé fondateur du cabinet Sponsorize, répond à la question : Est-ce possible de calculer un retour sur investissement (ROI) lorsqu’on pratique le sponsoring? Le retour sur investissement (RSI ou rentabilité du capital investi), parfois appelé rendement, taux de rendement, taux de profit ou encore ROI ( Terme anglais, Return On Investment), désigne un ratio financier qui mesure : le montant d’argent gagné ou perdu par rapport à la somme initialement investie dans un investissement.

 

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Le marché de l’investissement aux Emirats arabes unis

business-qatar-dubaiLes Emirats représentent le troisième marché le plus attrayant au monde pour les investissements dans les infrastructures, selon EC Harris, la société internationale de conseil, en vue de son environnement d’affaires solide et d’un lien intéressant entre le développement et la croissance économique, créant un pays attractif pour les investisseurs, y compris les fonds de pension et les banques.
Les résultats proviennent de la deuxième indice d’investissement en infrastructure ARCADIS mondiale, qui classe 41 pays selon leur attractivité pour les investisseurs dans les infrastructures. L’étude a porté sur diverses questions, y compris la facilité de faire des affaires dans chaque marché, les taux d’imposition, le PIB par habitant, la politique du gouvernement, la qualité de l’infrastructure existante et la disponibilité du financement de la dette. La combinaison de tous ces facteur sa fourni un solide aperçu du profil de risque de chaque marché et l’attrait de chacun est susceptible d’être à des investisseurs potentiels.
“Une bonne infrastructure est essentielle pour le développement économique à long terme d’un pays, et les Emirats Arabes Unis sont de plus en plus prometteurs pour les investisseurs à cet égard,’’ déclare Tim Risbridger, associé et responsable de l’infrastructure-Moyen-Orient, chez EC Harris. “Près de la moitié des investissements prévus dans la région est liée au transport, avec toutes les grandes villes planifiant des systèmes de métro avec des lignes en cours de construction.’’
Risbridger continue : “Un différentiel clé que nous avons vu dans les marchés asiatiques et du Moyen-Orient est que les pays dispose d’une stratégie claire et intégrée qui lie les plans de développement. Cela donne à clarté à terme pour les investisseurs et c’est quelque chose que les marchés européens, en particulier, feraient bien de s’inspirer s’ils veulent réussir à attirer des capitaux privés vers les infrastructures.” Le rapport a également souligné que le principal risque sur ces marchés est le manque éventuel de la main-d’œuvre et des compétences spécialisées.

Source: Agence de Presse des Emirats, WAM

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L’Arabie saoudite crée un nouveau fonds souverain

peine-mort-arabie-saouditeLa création prochaine par l’Arabie saoudite d’un fonds souverain chargé de recycler les excédents budgétaires provenant des exportations d’hydrocarbures ne manquera pas de bouleverser l’univers de ces institutions qui gèrent les avoirs en devises des Etats, producteurs notamment de matières premières.

 

Le Parlement du royaume wahhabite doit examiner prochainement le projet de loi créant un nouveau Sovereign Wealth Fund (SWF) dont la mission est d’investir 30 % de l’énorme surplus des finances publiques créé par la rente pétrolière. Dans un souci de diversification de l’économie, le premier producteur de pétrole au monde entend confier à ce fonds une partie des avoirs en devises de la banque centrale.

Les actifs de l’institut d’émission s’élèveraient à 700 milliards de dollars, soit autant que la cagnotte du fonds de réserve norvégien, le plus important au monde. Le cours du rial est étroitement lié à celui du dollar, la monnaie de référence du commerce pétrolier. Pour les experts, la création d’un nouveau fonds est également destinée à protéger la devise locale contre la volatilité du billet vert.

 

Selon les estimations de la City, la nouvelle entité disposerait au départ d’actifs totalisant au moins 70 milliards de dollars. Ce montant placerait l’institution saoudienne au 17e rang mondial, au niveau des SWF libyen, australien ou kazakh, à lire le classement 2013 du bureau d’études londonien Preqin qui fait autorité en la matière.

MONTANT INCONNU

Actuellement, outre la banque centrale, l’Arabie saoudite dispose d’un petit fonds souverain dont les ressources s’élèvent à 5,3 milliards de dollars, essentiellement placés dans les actions et l’immobilier.

En raison de ses liens privilégiés avec Riyad, la City est en pole position pour tirer profit des richesses de la future entité. « Le fonds souverain saoudien poursuit une stratégie prudente de diversification du portefeuille, en investissant dans des actions de compagnies cotéesou dans des projets d’infrastructure régionaux liés à l’eau et à l’électricité », souligne Amy Bensted, analyste auprès de Preqin.

 

Les Saoudiens passent pour des investisseurs pragmatiques qui privilégient les placements à long terme, à l’instar de l’Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain des Emirats Arabes unis.

La performance du nouveau SWF saoudien risque toutefois d’être pénalisée par l’interdiction de la spéculation stipulée par la charia qui guide le secteur financier saoudien. Par ailleurs, malgré les engagements à la transparence qu’illustre la mise en place de règles de gouvernance internationales, il est toujours impossible de séparer les avoirs de l’Etat de ceux de la famille royale régnante. La gestion demeure opaque. Le montant exact des avoirs reste inconnu.

Malgré ces points noirs, cette initiative souligne que les fonds souverains sont plus que jamais des acteurs incontournables du paysage financier mondial.

 

Source : Lemonde.fr

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Fonds d’investissement agricole aux Emirats arabes unis

Arabie saoudite agricultureKhalifa Ahmed Al Ali  directeur général de Centre des services aux agriculteurs d’Abou Dhabi (ADFSC), annonce le lancement du Fonds d’investissement agricole avec un budget estimé à 100 millions de dirhams sur cinq ans pour soutenir et financer l’utilisation de techniques agricoles modernes, y compris la culture hydroponique en serre.
L’objectif du Fonds est de parvenir à la durabilité et de contribuer à la diffusion d’un parapluie de sécurité alimentaire dans l’émirat d’Abou Dhabi. Le Fonds sera mis en œuvre en partenariat avec le Centre de sécurité alimentaire à Abou Dhabi (FSCAD).
L’accent sera mis dans la première phase sur le soutien et le développement de l’agriculture hydroponique dans l’émirat. L’objectif est de contribuer à l’augmentation et à l’amélioration de la sécurité alimentaire et au développement du secteur agricole dans l’émirat.
“Le projet consiste en la création d’un fonds de prêt bonifié pour financer des projets agricoles. Le Fonds couvrira 50 % du coût total d’un projet, tandis que l’agriculteur bénéficiaire couvrira le reste des coûts. ‘’ Lire la suite sur WAM…

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Salon de l’investissement France-Algérie

investissement algerie franceLe premier Salon de l’investissement et de l’entreprenariat France-Algérie (siefa) se tiendra du 13 au 15 mars 2014 au Centre des nouvelles industries et technologies (Cnit) à Paris, en présence d’une centaine de chefs d’entreprises de France et d’Algérie, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs.

Plus d’une centaine d’exposants et autant d’experts sont attendus pour cet événement économique, a indiqué à l’APS Christian Zabat, directeur de la société “Entre les deux rives”, précisant que ce salon qui a pour vocation de soutenir les projets d’investissement et d’entrepreneuriat entre la France et l’Algérie, se veut également le premier rendez-vous des différents porteurs de projets, publics et privés, des deux pays.

’’Notre souci, à travers cet événement est par conséquent d’informer et de mettre en contact investisseurs et entrepreneurs avec des institutions publiques, des partenaires privés, des experts et des conseils des deux pays’’, a-t-il dit.

Au regard de toutes les potentialités existantes et à venir qu’offre le marché algérien dans les transports, le BTP, l’agroalimentaire, l’industrie, l’économie verte et tenant compte des énergies entrepreneuriales qu’elles offrent, ce salon serait un ’’accélérateur de mise en relation du vivier de la communauté franco-algérienne, importante en France, a-t-il estimé. Lire la suite sur El Watan