Par La Rando

Combien coûte l’interdiction de conduire des femmes en Arabie saoudite ?

femme arabie saouditePour que les femmes puissent se déplacer, les Saoudiens embauchent huit cent mille chauffeurs privés pour un coût total de près de quatre milliards de dollars par an. L’Arabie saoudite est le seul pays au monde à interdire les femmes de conduire. Et c’est probablement aussi le seul pays à avoir les moyens de payer pour que les femmes ne conduisent pas. En effet, vu que les transports en commun sont peu développés, celles qui veulent se déplacer doivent être conduites par un membre de leur famille ou avoir un chauffeur privé.

Comme le rapporte Vocativ, les familles saoudiennes emploient environ huit cent mille chauffeurs, la plupart des immigrés, pour un coût total de 3,7 milliards de dollars par an. Ces chiffres ont été calculés par un éditorialiste du journal Al-Riyadh.

Malgré le coût faramineux de cet interdit, le prince Mohammed ben Salman a réitéré cette semaine que le pays n’était pas encore prêt changer la loi. Il a expliqué qu’il ne s’agissait pas uniquement d’une question religieuse, mais surtout d’une question d’acceptance sociale. Et pour lui, la population saoudienne n’est pas encore «convaincue» que les femmes devraient conduire.

Pourtant, la situation est difficilement tenable car toutes les familles saoudiennes n’ont pas les moyens de payer des chauffeurs privés. Comme l’explique un article du Christian Science Monitor, si la plupart des femmes riches ne voient pas trop d’inconvénients à être conduites par chauffeur, l’interdiction de conduire pose de gros problèmes aux femmes des classes moyennes et populaires. Un nombre croissant d’entre elles choisissent de travailler, mais pour se déplacer, elles sont obligées de prendre des taxis, parfois à plusieurs pour réduire les coûts.

Les militantes qui défendent la levée de l’interdiction de conduire expliquent qu’environ la moitié de la population saoudienne y est opposée, tout particulièrement les riches qui ont des chauffeurs.

Source: Slate

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« No woman no drive »

Arabie Saoudite no woman no driveLes choses évoluent peu à peu en Arabie Saoudite. Si aucune loi n’interdit explicitement aux femmes de conduire, une fatwa émise en 1990 par le Grand Mufti Cheikh Abdel Aziz Bin Baz rend la conduite pour la gent féminine quasiment impossible, en raison  du refus de  l’Etat saoudien de délivrer un permis de conduire. Un jeune artiste saoudien, Hisham Fageeh a décidé de soutenir à sa manière les militants saoudiens qui ont exhorté les femmes à prendre le volant pour la journée du «  26 octobre jour de  conduite » en Arabie saoudite.

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Arabie saoudite: des femmes au volant?

Arabie saoudite femme voitureLes choses évoluent peu à peu en Arabie Saoudite. Si aucune loi n’interdit explicitement aux femmes de conduire, une fatwa émise en 1990 par le Grand Mufti Cheikh Abdel Aziz Bin Baz rend la conduite pour la gent féminine quasiment impossible, en raison  du refus de  l’Etat saoudien de délivrer un permis de conduire.

Pour ce  dignitaire religieux  mort en 1999,   une femme  au volant peut se retrouver  seule en compagnie d’un homme qui n’est pas de sa famille.  Une situation qui selon ce cheikh favoriserait  les tentations sexuelles.

Devant cette interdiction justifiée par un avis religieux,  un groupe de militants saoudiens a lancé depuis  trois jours  une  pétition sur le net  intitulée  « Le 26 octobre jour de  conduite » qui a déjà  recueilli  plus de 8.700 signatures.  Cet  appel  qui exhorte clairement  les femmes à prendre le volant  le 26 octobre,  dénonce également  le traitement infantilisant de la monarchie  saoudienne à l’égard des femmes : “L’Etat n’est pas un père ou une mère et les citoyens ne sont pas des enfants.”

En 2011,  une saoudienne Manal al-Sharif s’était  filmée entrain de conduire avant de poster  sa vidéo sur Youtube et Facebook (voir ci-dessous).  Une conduite qui lui a valu une arrestation immédiate et quelques jours de détention. Source: Oumma.com

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Une chaîne TV en Arabie saoudite 100% féminine

arabie-saoudite-femme-tvUne chaîne de télévision dédiée aux femmes et animée par des femmes, sous la houlette d’un encadrement féminin, la dernière création audiovisuelle saoudienne est une grande première qui a longtemps mûri dans la tête de décideurs masculins, et notamment dAbdullah Al-Nazawi, le président du conseil d’administration de Ideas Arabia Limited qui possède la petite chaine thématique pleine de promesses.

C’est entouré d’Abdul Aziz Khoja, ministre de l’Information, et de Riyaz bin Kamal, président de l’Autorité générale qui régit les médias audiovisuels, qu’Abdullah Al-Nazawi a lancé, samedi, le canal de télévision par satellite sur lequel émettra la dernière née du paysage audiovisuel national, dont l’heureux propriétaire est l’homme d’affaires Sheikh Yusuf bin Awad Al-Ahmadi.

Avant que l’écran ne s’anime début 2014 et ne mette à l’antenne une brochette de journalistes et chroniqueuses de talent, le président du conseil d’administration s’est fait l’ardent promoteur d’une chaîne qui met à l’honneur la gent féminine saoudienne, ses multiples compétences et ses valeurs intrinsèques, en espérant contribuer à réduire les stéréotypes qui lui collent à la peau, et qui entourent les femmes arabes et musulmanes en général. Lire la suite sur Oumma.com

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Centre sportif pour femmes en Arabie Saoudite

femme-sport-qatarLe premier centre sportif féminin a été inauguré dans l’est de l’Arabie saoudite, rapporte lundi le quotidien Al-Watan. Dans ce pays ultra-conservateur, le sport féminin est soumis à des règles extrêmement strictes.

Selon le journal, le centre a été inauguré dans la province d’Al Khobar, dans l’est du pays, après avoir obtenu une licence de la direction générale de la Jeunesse. Les Saoudiennes pourront y suivre des cours de sport, pratiquer le karaté ou le yoga et suivre des programmes d’amaigrissement. Lire la suite  sur BFMTV...

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Arabie saoudite : « Frappe-la »

femmes-arabie-saouditeLes violences domestiques sont en Arabie saoudite un véritable fléau. Un mois après la campagne « No more abuse », voici la campagne « Idrabha », « Frappe-la ».
#اضربها. Traduction « frappe-la ». C’est le nom d’une campagne – et le hashtag sur Twitter – choisi par un groupe de jeunes Saoudiens qui ont décidé d’utiliser les réseaux sociaux pour lutter contre les violences faites aux femmes.
Lancée par l’agence Balance Productions, la campagne est une série de photographies où des jeunes femmes et des jeunes hommes poser une écharpe blanche autour du cou, une pancarte entre les mains. Sur chaque pancarte, un mot rédigé de la main de celui qui la porte. Et le slogan : « Frappe-la » (اضربها).
En Arabie saoudite, 3 femmes sur 10 seraient victimes de violences conjugales, indiquait début mai le docteur Maha Al-Menaif, directeur du Programme national de sécurité de la famille (PNGA), , à l’occasion du réunion d’experts sur le sujet. Cette même violence domestique mènerait à l’hôpital 200 enfants chaque année, selon Saudi Gazette.
Si le Royaume est décidé à lutter contre ce fléau, les violences contre les femmes sont en hausse. Abdulaziz Khoja, ministre de la Culture et de l’Information, a dit la volonté des autorités de renforcer cette lutte par le biais notamment des médias, dont le rôle est jugé crucial.Lire la suite sur Al Kanz

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Arabie Saoudite: la femme peut rouler en vélo

velo-femme-arabie-saouditeC’est une petite victoire pour les Saoudiennes. La Commission de promotion de la vertu et de prévention du vice du pays a accordé aux femmes l’autorisation de faire du vélo, rapporte l’agence américaine United Press International.  Désormais, monter à bicyclette ne sera plus un délit, ni une activité exclusivement réservée aux hommes. Néanmoins, ce changement ne va pas sans certaines conditions. Les femmes devront être entièrement voilées et accompagnées d’un homme de leur famille. Le vélo doit seulement servir à se divertir ou faire du sport et non être utilisé comme moyen de locomotion. De plus, elles ne pourront circuler dans les zones de forte affluence. Lire la suite sur Seneweb

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Clubs de sport pour femmes en Arabie Saoudite

femme-sport-qatarC’est une première au royaume wahhabite, qui applique une conception particulièrement rigoriste de l’islam. Les autorités saoudiennes vont accorder des licences pour des clubs de sport pour femmes, selon une information parue, vendredi 30 mars, dans le journal Al Watan.
Le ministère de l’Intérieur a pris cette décision après avoir commandité une étude montrant les failles du système actuel. Ce dernier stipule que les infrastructures sportives pour femmes, y compris les gymnases, doivent recevoir l’agrément du ministère de la santé et être baptisées “centres de santé”. Lire la suite sur Francetvinfo

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Police religieuse en Arabie Saoudite

mahram et le niqab en Arabie saouditeUne vidéo d’une Saoudienne, prise à partie dans un centre commercial par des policiers religieux et n’hésitant pas à leur tenir tête a été visionnée plus d’un million de fois. Une femme qui se promenait dans une galerie commerciale de Ryad est priée de quitter les lieux pour l’unique raison qu’elle porte… du vernis à ongle. La réaction de celle-ci ne s’est pas faite attendre : « je ne partirai pas. Je veux savoir ce que tu peux me faire…le gouvernement a interdit vos patrouilles et votre mission est de conseiller les gens ». Puis on l’entend crier dans la vidéo : « Vous n’êtes pas responsables de moi, et le fait que je mette du vernis à ongle ne vous concerne pas ». Une situation jugée surprenante puisque les membres de cette police sont habituellement craints par la population. Lire la suite…

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Le mariage en Arabie saoudite

arabie-saoudite-femmeL’âge minimum pour le mariage de jeunes filles en Arabie Saoudite est désormais fixé à 16 ans. Grâce à une nouvelle loi, les enfants vont désormais bénéficier d’une meilleure protection. Trop de mineurs ont été victimes de violences. Finis donc les mariages forcés entre fillettes impubères et hommes de 80 ans. Le contrat de mariage sera officialisé devant une instance juridique.
La jeune fille devra faire part de son accord directement devant un juge. Autre condition pour que le mariage soit validé, les futurs époux devront subir des examens médicaux.
On se souvient en 2008 de cette petite fille agée de 8 ans que son père n’avait pas hésité à marier de force à un cousin quinquagénaire. L’affaire avait à l’époque défrayé la chronique.
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