Par La Rando

Catastrophe écologique en Arabie Saoudite ?

arabie saoudite ecologieLe gaspillage des ressources pratiqué par les autorités du pays a provoqué un épuisement rapide des réserves d’eaux souterraines. Les autorités saoudiennes, prodigues en matière de consommation d’eau, risquent de plonger le pays dans une catastrophe écologique sans précédent: au cours des 30 prochaines années, le royaume pourrait être confronté à une pénurie de ses réserves d’eaux souterraines. Lire la suite “Catastrophe écologique en Arabie Saoudite ?”

Par Randonnée

New York et Shanghai pourraient finir sous l’eau

climat, inondation, mégapole, réchauffement climatique, changement climatique, SociétéLes mégalopoles telles que New York et Shanghai sont menacées d’inondation, selon les scientifiques allemands.

Les experts suggèrent que la fonte des glaces de l’Antarctique à cause du réchauffement global pourrait entraîner une hausse plus rapide du niveau des mers qu’on ne le pensait. Jusqu’à la fin du XXI siècle, la fonte des glaces pourrait conduire à l’élévation du niveau des mers de 37 centimètres.

Auparavant, les scientifiques ont signalé qu’une partie du continent européen ferait face à l’inondation au milieu de ce siècle. En particulier, Copenhague, Londres, Amsterdam, Anvers et Rotterdam pourraient aller sous l’eau.

Source: La voix de la Russie

Par Randonnée

Les océans s’évaporeront dans 300 ans

ocean merToutefois, les poissons et les oiseaux mourront beaucoup plus tôt et les eaux maritimes se transformeront en une « soupe » microbienne primitive.

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) constate que l’année en cours a toutes ses chances de faire partie des dix années les plus chaudes depuis le début des observations météorologiques. En effet, de janvier à septembre, la température moyenne était d’un degré et demi plus élevée que les indices annuels moyens de la période 1961-1990 (14,2 degrés) prise comme référence.

Michel Jarraud, secrétaire général de l’OMM, a attiré l’attention sur l’augmentation de la concentration dans l’atmosphère de gaz à effet de serre. « Un avenir chaud nous attend ». L’augmentation de la température n’est qu’une des manifestations du changement climatique. Une influence négative sur le cycle d’eau est déjà bien apparente, ce qui s’exprime par des sécheresses, des inondations et des précipitations intenses. Les scientifiques donnent pour l’exemple le typhon Haiyan qui a fait rage aux Philippines.

« À des latitudes tropicales, la température dépasse de plus en plus souvent le niveau critique de 26,6 °C. C’est là qu’apparaissent des tempêtes. L’océan se réchauffait à cause du CO2 que l’on jetait dans l’atmosphère. Il suffit que sa température augmente d’un demi-degré qu’il commencera à, lui-même, rejeter une énorme partie de gaz carbonique dans l’atmosphère. Environ 85 % de tout le gaz carbonique est dissous dans les eaux de l’Océan mondial », note Valeri Zyrianov, chef du laboratoire de l’hydrodynamique de l’Institut des problèmes aquatiques.

Dans la deuxième moitié du XXIe siècle, la chaleur anormale sera un phénomène pratiquement annuel, qui se manifestera sur 60 % de la surface terrestre. La surface de la Terre, soumise à des températures anormalement élevées, va croître environ d’un pour cent par an.

Ce qui ne sera pas brûlé sera noyé. Selon l’ONU, le niveau mondial de la mer augmente de 3,2 millimètres par an, ce qui est deux fois plus que l’année dernière. Récemment, le journalNational Geographica publié les prévisions des changements de l’apparence géographique de la planète. En effet, si, à la suite d’un changement climatique, les glaces polaires fondent, toutes les régions côtières où vit un grand pourcentage de la population mondiale seront inondées. Pratiquement aucune vie ne serait présente dans cette eau, comme il y a trois milliards et demi d’années.

Si nous devions nous retrouver dans les mers anciennes, nous serions dans une « soupe » d’algues et de bactéries. Avec le temps, ces dernières ont évolué jusqu’à des formes complexes. Mais aujourd’hui, il s’agit au contraire d’une transformation inverse d’écosystèmes océaniques complexes (avec des animaux et des chaînes alimentaires complexes) en des systèmes simplifiés marqués par une dominance de microbes et de méduses. Selon Alexeï Karnaoukhov, chercheur en chef de l’Institut de biophysique cellulaire, nous risquons d’inverser le processus d’évolution.

« Les animaux qui s’éteignent ne sont pas ceux qui sont présents partout, mais au contraire ceux qui sont déjà en voie d’extinction. Les espèces marginales ont créé une réserve de stabilité. Lors des changements de conditions climatiques, ce sont eux qui remplissaient les niches écologiques et apportaient une stabilité au système. Par exemple, près de 90 % du gaz carbonique de l’atmosphère sont récupérés par 80 types de planctons. Ces types dépendent fortement de la température et de l’acidité d’eau. Nous ne remarquerons pas leur disparition comme celle des ours polaires ou des morses, dont la sauvegarde est assurée par des organisations entières. Toutefois, les conséquences de la disparition du plancton sont plus graves que celles de la disparition des ours polaires »,affirme-t-il.

Une des principales causes d’épuisement des océans est le gigantesque volume de la pêche. Selon certaines données, depuis 1950, la quantité de grands poissons (thon, marlin, morue et flétan) a diminué de 90 %. Les flottilles de pêche optent désormais pour les petits poissons, comme les sardines, les anchois et les harengs. Ces derniers se nourrissent justement de planctons. Alexeï Karnaoukhov est persuadé que l’élimination d’un maillon important du milieu de la chaîne alimentaire sape tout l’écosystème.

« Les oiseaux disparaîtront en premier, car nombre d’entre eux se nourrissent de poissons. Mais ils peuvent aussi mourir à cause d’un changement de la composition chimique de l’atmosphère. Ils sont plus sensibles aux gaz carboniques que les mammifères »,explique-t-il.

L’activité de l’homme change la composition chimique des mers. L’acidité des eaux augmente, ce qui entraîne une diminution de la quantité de carbonate de calcium : un élément clé des squelettes et des coquilles des coraux, des planctons, des mollusques et de nombreux autres organismes marins. Toutefois, Alexeï Karnaoukhov estime qu’un écosystème océanique primitif n’est pas le pire de ce que l’on pourrait avoir.

« Si nous ne limitons pas notre consommation de ressources naturelles (dont les hydrocarbures), les océans s’évaporeront tout simplement. Ceci arrivera dans 300 ans. La température pourrait changer de plus de 100 degrés. La mer en tant que telle n’existera plus du tout. Le réchauffement climatique arrivera à un stade irréversible, ce sera une catastrophe de l’effet de serre. Notre planète Terre ressemblera à Vénus, où aucune vie à laquelle nous sommes habitués n’est possible », note-t-il.

Autrement dit, il n’est pas si facile de faire fi des problèmes écologiques. Ils commencent à directement influencer la qualité de vie de chaque homme sur la planète. Et plus c’est loin, pire c’est. Admettons que, du point de vue de nombreux scientifiques, les changements climatiques suivent un cycle et un « mécanisme inverse » devrait se déclencher. Mais personne ne peut dire aujourd’hui quand et comment cela se produira et quelles en seront les conséquences.

Source: La voix de la Russie

Par Randonnée

Les nouveaux chiffres clés du climat

meteo-randonneeLes émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne à 27 ont diminué de 18 % entre 1990 et 2011. C’est ce que démontre l’édition 2014 du « Repères – Chiffres clés du climat – France et Monde », publié par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et l’équipe recherche de CDC Climat.

La publication « Repères – Chiffres clés du climat – France et Monde » explique, avec de nombreux chiffres et graphiques, les principales caractéristiques de l’effet de serre et ses conséquences, les activités qui en sont à l’origine – en particulier les émissions liées à la production et à la consommation d’énergie et enfin les organisations et politiques mises en place pour faire face au changement climatique. Les émissions de gaz à effet de serre nationales sont mises en perspectives au regard des données européennes et internationales.

Cette édition inclut :

  • des résultats du récent rapport du premier groupe de travail du Giec ;
  • une présentation des émissions de CO2 comptabilisées selon l’approche “empreinte” ;
  • des données relatives au changement climatique, aux émissions de gaz à effet de serre dans le monde, dans l’UE et en France, à la répartition sectorielle de ces émissions en Europe et en France et aux politiques climatiques.

Les chiffres font le point sur le réchauffement de l’atmosphère et la montée des mers. Par exemple, ils démontrent qu’entre 1901 et 2012, la température moyenne atmosphérique a augmenté de 0,89°C ± 0,2°C dans le monde. D’autre part, le taux d’élévation du niveau moyen des mers du globe était, entre 1993 et 2010, de 3,2 ± 0,4 mm/an.

Les efforts internationaux

Ces conséquences climatiques sont notamment dues aux émissions de CO2. Rapportées à la population, ces émissions sont désormais plus élevées en Chine qu’en France : 5,9 t CO2 / hab. contre 5,0 t CO2 / hab. en 2011.

Grâce à la prise de conscience internationale, les émissions de gaz à effet de serre (hors utilisation des terres, leur changement et la forêt) de l’Union européenne à 27 ont diminué de 18 % entre 1990 et 2011.

Les émissions de CO2 de la France ont diminué de 7 % entre 1990 et 2007 selon l’approche territoire. Cependant, elles ont augmenté de 14 % sur la même période si l’on ajoute les émissions des produits importés et que l’on retranche celles des produits exportés.

Les mécanismes de projet du protocole de Kyoto ont permis d’éviter l’émission de plus de 2 milliards de tonnes CO2 équivalent de gaz à effet de serre. En 2012, le système européen d’échange de quotas (EU-ETS) couvrait plus de la moitié des émissions de CO2 de l’Union européenne à 27.

Source: developpement-durable.gouv.fr