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Alpinisme en Ecosse

alpinisme ecosseDirection les Highlands écossais où se drapent plusieurs couches de neige et de givre au gré des dépressions météorologiques dans cette région mystérieuse d’Ecosse. Pour certains, l’Ecosse offre des conditions idéales pour vivre toute la splendeur de l’alpinisme hivernal. Découvrez cette super vidéo.

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Le Ski Alpin et les jeux olympiques d’hiver

ski alpin jeux olympiquesAujourd’hui, le ski alpin est à l’honneur sur La Rando. Les montagnes européennes ne sont pas seulement le rendez-vous des randonneurs.  Ces massifs européens ont également accueilli de nombreux Jeux Olympiques d’Hiver. Pour les fans de ski alpin, ce sport est également présent aux Jeux olympiques. Rappelons que les jeux olympiques ont lieu tous les 4 ans. Une discipline de plus en plus populaire, le Ski alpin est né dans de petits clubs de sport en Norvège, dans les Alpes suisses et autrichiennes. Le principe reste assez simple (en théorie 😉 ), Il suffit de gravir un sommet pour le descendre à ski le plus vite possible. Cliquez ici pour voir les événements alpins qui viennent autour du monde

Un sport qu’on peut débuter à tout âge. Le ski alpin a longtemps été confondu avec le ski nordique, ce dernier reste un dérivé du ski nordique toutefois. Ce n’est qu’en 1936 que le ski alpin fait son apparition aux Jeux olympiques d’hiver en Allemagne ( à Garmisch-Partenkirchen). A cette même date, la descente, le slalom et géant (SG) n’étaient pas proposés au public. Ce n’est que plusieurs années plus tard que les téléspectateurs ont eu la chance de voir leur cette discipline.

Le ski alpin dispose aussi d’un Championnat du Monde. La piste la plus célèbre est sans aucun doute la Streif à Kitzbühel, qui se déroule en Autriche. Les Jeux Olympiques d’Hiver sont un rendez-vous incontournable du Ski alpin. Après le succès des Jeux olympiques organisés en Russie (en 2014)  Pyeongchang (en Corée du Sud) vous donne rendez-vous en 2018.

En attendant ce grand évènement, loin de la foule des grandes stations, des médias et du rythme trépidant du quotidien, prenez un grand bol d’air pur et skiez au rythme de vos envies du côté de chez vous!

Que vous soyez un skieur débutant ou confirmé, suivez également notre rubrique « Alpinisme » sur La Rando, vous découvrirez plusieurs articles afin de perfectionner votre technique en ski alpin, toutes les astuces pour améliorer votre technique de ski, en attendant les prochaines chutes de neige. Éveiller le champion qui sommeille en vous 🙂

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Ascension Mont Blanc

mont-blanc-randonneeLe Mont Blanc s’élève au cœur du massif du Mont-Blanc et constitue le point culminant de la chaîne des Alpes. C’est également le plus haut sommet d’Europe occidentale, ce qui lui vaut le surnom
de Toit de l’Europe. Avec une altitude de 4 810,45 mètres.
Le sommet a depuis plusieurs siècles représenté un objectif pour toutes sortes d’aventuriers, depuis sa première ascension en 1786 par Jacques Balmat et le docteur Michel Paccard.

Cette fois, c’est par la Voie normale ou Voie des Cristalliers ou encore appélée voie Royale que Bernard et Pierrick vous ont présenté leur ascension.
Au départ de Saint-Gervais, on monte tout d’abord par le TMB (Tramway du Mont-Blanc) pour rejoindre le Nid d’Aigle. L’ascension débute alors en direction du refuge de Tête Rousse, puis passe par le dangereux couloir du Goûter (chutes de pierre fréquentes) afin de rejoindre le refuge du Goûter pour la nuit.
Le lendemain (départ vers 2 h), l’ascension passe par le Dôme du Goûter, le refuge Vallot et l’arête des Bosses. Il s’agit sans doute de l’itinéraire le plus fréquenté… pour atteindre le sommet du M-B.

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Descente de l’arrête de l’Aiguille du midi

aiguille du midiNombreux sont les personnes qui font la Vallée Blanche chaque année. Mais, si l’on évite les jours d’affluence, lesquels il peut y avoir plusieurs heures d’attente, la descente est inoubliable. La Vallée Blanche est une descente en ski hors piste exceptionnelle de plus de 20 km au coeur du massif du Mont-Blanc. Découvrez la vidéo.

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Ski alpinisme à Barèges

Ski alpinisme 2014Le ski de montagne et le ski-alpinisme se pratiquent sur très fortes pentes, le plus souvent avec des skis de type alpin ; le ski de randonnée peut aussi s’entendre pratiqué avec des skis de fond. Le Ski alpinisme (aussi appelé ski de randonnée) consiste à parcourir des itinéraires de montagne ou de haute montagne, en une ou plusieurs montées et descentes, à l’aide de skis équipés d’une fixation mobile à la montée (un peu comme les skis de fond) et bloquée à la descente (comme en ski alpin). Pour la montée, le skieur alpiniste colle des peluches anti-recul* sous ses skis. C’est le moyen de déplacement idéal en milieu enneigé dès lors qu’il y a un peu de relief (les pays plats préfèrent le ski nordique) car les skis portent sur la neige et peuvent permettre le franchissement de pentes parfois très raides. La descente s’effectue en retirant les peaux auto-collantes et s’apparente à une descente hors piste. Découvrez la belle vidéo.

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Kilian Jornet, aventurier de l’année

Kilian JornetA voté ! Kilian Jornet, « l’extraterrestre du trail », a été élu aventurier de l’année 2014 par le National Geographic. 75 000 votants l’ont désigné vainqueur parmi treize candidats nommés par le magazine. Une participation record depuis le lancement de ce trophée, il y a neuf ans.

Champion de ski-alpinisme et spécialiste des sports de montagne, le jeune homme a popularisé l’ultra-trail (la course à pied en milieu naturel sur une grande distance). Ses différentes courses et les difficulté des défis prouvent la détermination et l’endurance du Catalan de 26 ans.

Son record le plus connu : une ascension à pied « éclair » du Mont-Blanc, en 2013. Vêtu d’un short et armé de ses seules baskets, le Catalan avait fait l’aller-retour entre Chamonix et le sommet alpin en 4h57. Il avait ainsi battu le précédent record de 15 minutes.

«  Cette reconnaissance du National Geographic, un magazine que je lis depuis l’enfance, est très importante pour moi, raconte Kilian Jornet. Nous partageons les mêmes valeurs : amour de la nature, esprit d’aventure… Ce prix est en plus très excitant puisqu’il est attribué par le grand public. C’est une motivation supplémentaire et un honneur d’inspirer les autres, de les pousser à réaliser leurs rêves. »

Source: nationalgeographic.fr

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Ascension du Shishapangma au Tibet

shishapangma tibetLe Shishapangma est le quatorzième sommet le plus haut du monde, et le dernier des 8 000, situé dans l’Himalaya au Tibet. Il est aussi appelé le Gosainthan, Xixabangma ou Xixabangma Feng. Il est réputé être, avec le Cho Oyu, de difficulté technique peu importante. L’été dernier, huit alpinistes du GMHM, le groupe militaire de haute montagne, ont tenté l’ascension du Shishapangma (8.027m), le moins élevé des 14 sommets de plus de 8.000 mètres que compte la planète. Parmi eux, le chasseur Max Bonniot, le benjamin de la cordée, entré au GMHM en 2013. Une première pour lui en Himalaya.

Si Max Bonniot ne devait retenir qu’une seule image de cette expédition au Shishapangma, ce serait ces paysages du Tibet à couper le souffle. Le jeune chasseur du GMHM a d’abord découvert la ville de Katmandou au Népal. De là, passage en Chine en 4×4 par le Pont de l’amitié jusqu’à un village étape à 3.800m d’altitude. Le reste du périple se fera à pied, avec des yacks pour porter le matériel. Trois à quatre jours de marche jusqu’au camp de base à 5.300m. On est encore très loin du sommet à 8.027m, mais déjà bien plus haut qu’en haut du Mont Blanc !

A ces altitudes, les organismes doivent s’acclimater, c’est-à-dire s’habituer au fil des jours au manque d’oxygène. Pour compléter cet entraînement, indispensable pour éviter le MAM, le mal aigu des montagnes, les alpinistes tentent des ascensions de plus en plus hautes. Cette période d’acclimatation peut durer jusqu’à un mois. Place alors aux tentatives pour atteindre le sommet. Max Bonniot, lui, a dû s’arrêter à 7.000m, les conditions météo rendant difficile et dangereuse l’ascension plus haut. Le GMHM a d’ores et déjà prévu de retourner au Shishapangma pour réussir le sommet au printemps prochain.

Le GMHM défend une certaine conception de l’alpinisme, le style alpin, c’est à dire une ascension sans sherpa, sans oxygène, avec le moins de matériel possible. « Ca augmente l’engagement. On part simplement avec notre sac à dos et nos affaires pour bivouaquer et on coupe totalement les ponts avec le camp de base« , raconte Max Bonniot.

« On part dans l’inconnu, dans un endroit où on ne pourra lutter qu’avec notre corps« .

Le blog de Max Bonniot, où il raconte l’expédition au Shishapangma

Le site du GMHM.
Un groupe de militaires alpinistes chevronnés a été créé il y a 35 ans et a depuis de belles réalisations à son actif, comme la traversée de la Cordillère de Darwin en Amérique du sud, ou encore sept expéditions sur les sept continents. Son rôle est de promouvoir un alpinisme de haut niveau et d’occuper le créneau de la maîtrise par l’homme des conditions physiques et climatiques extrêmes en milieu terrestre. Ce groupe permet de faire flotter le drapeau français dans des lieux ou sur des sommets les plus inaccessibles. Il sert aussi à promouvoir au sein des armées un alpinisme de haut niveau. De plus il intervient dans les formations de haut niveau en matière d’alpinisme au sein de l’École Militaire de Haute Montagne, un vivier de spécialistes des conditions extrêmes pour des missions à caractère exceptionnel.

Source: franceinfo.fr