Bibliothèque des récits de voyages, d’exploration, biographies,

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Ce sujet a 54 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  Pascaline, il y a 6 mois et 1 semaine.

10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 55)
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  • #53891

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    Une liste de récits de voyages et d’aventures, récits d’exploration, biographies, biographies romancées, bandes dessinées, beaux livres. Retrouvez Les aventuriers de la mer et de la terre.

    On commence avec le dictionnaire des voyageurs et explorateurs occidentaux du XIIIe au XXe siècle.

    Auteur : François Angelier

    Date de 1ère publication : 2011

    Editions : Edition Pygamalion, 766p., 2011.

    Genre : Dictionnaire, Encyclopédie.

    Présentation :

    Pendant des siècles, se mettre en route ou s’embarquer releva du défi téméraire, voire de l’inconscience suicidaire.
    Pourtant, guidés par l’appât du gain, animés d’un grand désir de sciences ou ivres d’un vif appétit de merveilles, voués à la conversion des peuples ou poussés par l’évasion hors d’un monde misérable, des hommes et des femmes, parfois des familles entières, se mirent en route vers des horizons inconnus.
    S’échelonnant entre deux cataclysmes (les invasions mongoles au Xiiie siècle et le cataclysme atomique du Xxe), ce Dictionnaire des voyageurs et des explorateurs occidentaux permet au lecteur de découvrir, outre les figures classiques du voyage et de l’exploration (de Marco Polo à Alexandra David- Néel, en passant par Colomb, Cook, Ross, Charcot, etc.), toute une cohorte bigarrée de missionnaires dominicains et de conquistadors espagnols, d’amiraux anglais et de coureurs des bois canadiens, de diplomates  italiens et de globe-trotters allemands, d’alpinistes autrichiens et de corsaires hollandais. Un livre magistral sur la grande parade des conquérants de la planète.

    #53893

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    L’exploration de la Sibérie

    Auteur : Antoire Garcia et Yves Gauthier.

    Date de 1ère publication : 1996.

    Editions : Actes Sud, 470p, 1996 ; Editions Transboréal, 544p, 2014.

    Genre : Histoire, Récit d’Exploration.

    Présentation :

    Lancée par les Cosaques au XVIe siècle, la conquête de la Sibérie s’est poursuivie sans relâche. De l’Oural au Pacifique en passant par le lac Baïkal et le Kamtchatka, cette colonisation s’est traduite par maintes expéditions riches en rebondissements, par l’assujettissement des populations indigènes et l’introduction du « progrès » – dont le Transsibérien a été une manifestation évidente et le lumineux Dersou Ouzala l’une des nombreuses victimes. Restée longtemps méconnue, cette épopée fut possible grâce au courage d’explorateurs comme Vitus Béring mais aussi grâce à l’acharnement d’aventuriers plus ou moins célèbres – ethnographes, naturalistes, géologues, exilés et bagnards – auxquels hommage est enfin rendu.

    #53895

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    Voyage en Laponie

    Auteur : Jean-François Regnard.

    Date de 1ère publication : 1681.

    Edition : Edition 10/18, Collection Odyssées, précédé de La Provencale, présentation de Jean-Clarence Lambert, 208p, 1997 (plusieurs éditions) ; Editions Ginkgo, collection Mémoires d’Hommes, préface Philippe Geslin, 196p, 2010.

    Genre : Récit de voyage.

    Présentation :

    Ce voyage en Laponie constitue un document remarquable et le témoignage précieux d’un homme hors du commun sur son siècle.

    Contemporain de Molière, Jean-François Regnard est surtout connu du public pour ses pièces de théâtre (Le Joueur 1696 ; Le légataire universel 1708)
    Réalisé sans grande préparation, lors de son passage en Suède, Le voyage en Laponie, effectué en 1681, nous offre le meilleur exemple de ce Regnard méconnu.
    Parcourant plaines et marais, franchissant Fjords et lacs, il atteindra même le Cap Nord, Regnard porte un regard surpris mais ouvert sur la société lapone.

    C’est l’un des tout premier texte sur une région inconnue et sur laquelle courait légendes et récits fantastiques invraisemblables.

    Rédigé sous forme épistolaire (chère à l’époque), ce texte est un exemple parfait du récit de voyage tel que le siècle finissant le concevait.
    Réflexions philosophiques, anecdotes savoureuses, surprises feintes devant l’étrangeté des mœurs, descriptions teintées d’incompréhension, tout dans ce document trahit l’ethnocentrisme de l’Occident redécouvrant « l’Autre ». En ce sens, Voyage en Laponie est un exemple important des mentalités de l’Europe de la fin du 17em face aux « Mondes exotiques ».

    Ce Témoignage direct et rare de la vie quotidienne reste cependant un précieux document sur la société lapone de l’époque.

    #53897

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    La saga d’Eric le Rouge – La récit des Groenlandais

    Auteur : Anonyme

    Date de 1er publication : Moyen-âge

    Edition : Aubier, bibliothèque de philologie germanique, textes islandais avec introduction, traduction, note, glossaire et 4 cartes de Maurice Gravier, 1955, 228p.

    Genre : Récit de voyage, Récit de Navigation, Fiction, Saga

    Présentation :

    La Saga d’Erik le Rouge est une saga concernant l’exploration scandinave du Groenland et de l’Amérique du Nord. La version originale de cette saga a probablement été écrite au XIIIe siècle par un clerc islandais. Le récit des Groenlandais est une saga islandaise concernant l’exploration du Groenland et de l’Amérique du Nord par les Vikings. Il s’agit de l’une des sagas islandaises les plus courtes que nous ayons conservé.

    #53899

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    Voyage en Mongolie et au Pays des Tangoutes (1870 – 1873)

    Une expédition russe aux confins de l’Empire celeste

    Auteur : Nikolaï Prjevalski

    Date de 1ère publication : à renseigner pour sa version russe

    Edition : Editions Transobéral, texte établi et présenté par Jacqueline Ripart, annoté par Marc Alaux, 2007, 320p.

    Genre : Récit de voyage ; Récit d’exploration

    Présentation :

    Au retour d’un premier voyage en Sibérie dans la région de l’Amour et de l’Oussouri, Nikolaï Mikhaïlovitch Prjevalski (1839-1888), officier natif de Smolensk, émet l’idée d’une mission scientifique à travers la Mongolie et le Tibet, alors sous domination mandchoue. Soutenu par la Société russe de géographie, il se met en marche à la fin de l’année 1870. Depuis le lac Baïkal, il rallie Ourga, siège du Bouddha vivant des lamaïstes mongols, avant de rejoindre Pékin par la route du thé et d’entreprendre plusieurs expéditions à pied, à cheval et à dos de chameau : la première est conduite, malgré les tempêtes printanières, à la lisière orientale des vastes steppes mongoles ; les deux autres le mènent en amont du fleuve jaune et jusque sur le plateau tibétain. Dans un effort ultime, il trace sa route de retour en 1873 à travers le Gobi, le plus grand désert d’Asie. Déjouant les ruses mandchoues et la menace d’insurgés musulmans, le voyageur cartographie la région et constitue des collections naturalistes ; il décrit aussi, dans un récit savoureux, les mœurs et les institutions des éleveurs nomades dont il traverse les campements de yourtes. Patriote, il fait passer son devoir avant tout, endurant sans plainte les pénuries et les aléas climatiques. La recherche scientifique sert aussi les ambitions territoriales de la Russie impériale. La seconde moitié du XIXe siècle voit le réveil de l’intérêt du tsar pour l’Asie et l’apogée du Grand Jeu, la rivalité russo-britannique pour la possession du Turkestan. L’Empire céleste vacille, rongé par les dissensions internes et les attaques des puissances coloniales, qui lui arrachent le droit de commercer en ses frontières. De simple marche désertique de la Sibérie traversée par les caravanes de négociants de fourrures et de thé, la Mongolie devient le centre géographique de l’Asie et le seuil de la Chine.

    #53901

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    Seule dans le vent des glaces

    Auteur : Laurence de la Ferrière, avec la collaboration de Françoise de Maulde.

    Date de 1ère publication : 2000.

    Editions : Editions Robert Laffont, 340p, 2000 ; Editions J’ai Lu, 224p, 2002.

    Genre : Récit d’aventure.

    Présentation :

    Le 23 novembre 1999, Laurence de la Ferrière quitte le pôle Sud.
    Elle a pour seul équipement de progression une paire de skis et des voiles, pour seuls liens la rattachant à la civilisation un téléphone satellite et une balise Argos. Harnaché à ses reins, un traîneau de 140 kilos contenant de quoi assurer sa subsistance en autonomie totale. Devant elle, l’étendue blanche à perte de vue d’une terre où aucune vie animale ni végétale n’est possible, et près de 3 000 km à parcourir sous des températures pouvant descendre à – 50 °C…
    Pendant 73 jours, elle a connu le froid, le vent, les vagues de glace imprévisibles, la peur, la soif, l’épuisement, l’extrême solitude… mais aussi la magie d’un paysage qu’aucun regard humain n’a embrassé avant elle, la volonté de survivre, le désir de repousser ses limites et de progresser coûte que coûte.

    #53903

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    Tombouctou

    Heureux qui comme… René Caillié

    Auteur : René Caillié.

    Date de 1ère publication : 2011.

    Editions : Editions Magellon & Cie en partenariat avec magazine Géo, Collection Heureux qui comme…, 70p, 2011.

    Genre : Récit de Voyage, Récit d’Exploration.

    Présentation :

    Sous une fausse identité, René Caillié (1799-1838) est le premier «chrétien» a être entré à Tombouctou, et à en revenir au prix de mille souffrances à travers le désert. Sans aide matérielle, seul et brimé au milieu d’une grande caravane de marchands arabes, il va au bout de son rêve d’enfant. Par lui, le mythe de la cité mystérieuse devient réalité. Le long récit de sa folle aventure offre à ses contemporains les premières descriptions d’un lieu qui nourrit tous les fantasmes, et de ses habitants d’un autre monde.

    Texte extrait de Journal d’un voyage à Tombouctou et dans l’intérieur de l’Afrique, publié en 1830.

    #53905

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    Marion Dufresne, un marin malouin à la découverte des mers australes.

    Auteur : Edward Duyker

    Date de 1ère publication : 1994(pour la version anglaise)

    Edition : Les portes du large, Collection Bretons à travers le monde, traduction française de Maryse Duyker avec l’assitance de Maurice Recq et de l’auteur, 2010, 352p.

    Genre : Biographie, Récit de voyage.

    Présentation :

    Né à Saint-Malo le 22 mai 1724, Marc-Joseph Marion Dufresne commença à naviguer très jeune et mena une belle carrière d’officier de marine. Il découvrit le 13 janvier 1772 deux îles d’origine volcanique, à 1 900 km au sud-est du Cap, l’île qui porte son nom aujourd’hui, l’île Marion, et l’île du Prince Edouard, à 20 km au nord-est.

    Marc Joseph Marion Dufresne a été un des grands navigateurs français du XVIIIe siècle, contemporain d’Yves de Kerguelen, de Louis Antoine de Bougainville, de Surville, de Crozet, de La Pérouse et de Fleuriot de Langle, et également un rival de James Cook, qui se trouva explorer le sud de la Nouvelle-Zélande au moment où lui-même en explorait le nord. Comme James Cook, sept années plus tard, Marion Dufresne fut massacré avec ses compagnons par des indigènes avec lesquels il avait pourtant cherché à établir des relations pacifiques.

    #53907

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    Voyage d’une femme au Spitzberg

    Auteur : Léonie d’Aunet.

    Date de 1ère publication : 1854.

    Editions : Edition Hachette, 1854 ; Editions du Félin, 1992 ; Acte Sud éditions, 336p., 1995 ; ce livre est disponible dans de très nombreuses éditions.

    Genre : récit d’exploration.

    Présentation :

    1839, un navire français, la Recherche, ayant déjà parcouru les mers du Nord et autre océan Atlantique en quête de données scientifiques et d’un précédent navire disparu, reprend la mer. Un des espoirs est de préciser le passage du Nord-Est, celui qui, de chez nous et pour rejoindre le Pacifique, éviterait le long détour par le cap Horn ou Bonne-Espérance et l’océan Indien.
    Géologue, philologue, astronome-hydrographe, météorologue et divers spécialistes sont à bord. Comme toujours — et jusqu’à l’apparition de la photographie — un peintre les accompagne : François Biard. Le capitaine en personne a voulu cet homme et, pour le convaincre, a demandé l’intercession de la fiancée de l’artiste : Léonie d’Aunet, dix-neuf ans, jolie personne et fort décidée, préféministe pourrait-on dire. Elle n’a posé qu’une condition à son rôle : elle sera nécessairement du voyage !
    La demande fut acceptée, fort heureusement pour le lecteur, qui aujourd’hui encore peut profiter de ce récit d’une voyageuse, remarquable dans son écriture et sa sensibilité. L’intérêt est géographique aussi : l’approche de la banquise, de nos jours encore, est un spectacle remarquable et le Spitzberg, bien que norvégien, n’est pas un circuit facile. Descendant du Grand Nord par voie terrestre, Léonie d’Aunet nous décrit en outre les Lapons comme le faisaient peu de gens à cette époque. Sensible et cultivée, elle n’omet pas de visiter les villes et leurs musées, enjouée et résistante, elle sait dormir à la dure et s’adapter aux difficultés
    — elle devait être en quelque sorte la compagne de voyage idéale. Au retour, elle épousera François Biard.
    La postérité n’a malheureusement pas retenu le nom de cette charmante jeune femme, sinon dans quelques notes en bas de page de biographies de Victor Hugo. Car le poète, en 1843, entamera avec elle une liaison, vraisemblablement passionnée mais qui — parce qu’ils furent surpris en flagrant délit d’adultère par M. Biard et un officier de police — fera jeter Léonie en prison pour trois mois, puis au couvent pour quelques mois encore. A l’époque le divorce est interdit, et la femme adultère considérée comme quantité négligeable. Hugo, lui, invoquera l’immunité parlementaire. Les hommes, c’est connu, s’en tirent bien.
    Brisée, séparée de ses enfants, Léonie d’Aunet écrira le récit de son voyage, publié pour la première fois en 1854, puis quelques ouvrages, romans et pièces de théâtre, dans lesquels certains acharnés voudront trouver la patte de Victor Hugo quand il serait peut-être préférable de dire qu’elle l’aida et fut une de ses plus belles muses.
    La lecture de ce livre convaincra qu’elle méritait mieux que l’oubli.

    #53909

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    Les soldats de l’Everest

    Mallory, la Grande Guerre et la conquête de l’Himalaya

    Auteur : Wade Davis.

    Date de 1ère publication : 2011 pour la version orginale en anglais ; 2016 pour la traduction française.

    Editions : Editions Les Belles Lettres, traduction de Christophe Jaquet, 576p, 2016 ;

    Genre : Histoire, Exploration.

    Présentation :

    Le 6 juin 1924, 7 000 m d’altitude : deux hommes quittent leur camp perché sur une vire de glace. Objectif : le sommet de l’Everest, encore jamais gravi.
    On ne les reverra pas vivants. Avec George Mallory, âgé de 37 ans, le monde perd le meilleur alpiniste britannique de sa génération.
    Qui sont ces hommes partis, quelques années après la Première Guerre mondiale, au coeur d’un Himalaya inconnu des cartes ? C’est ce que nous raconte Wade Davis, qui nous emmène de l’Angleterre aux Indes, des tranchées de 14-18 aux confins encore inexplorés du Tibet, des sables ensanglantés d’Irak et de Gallipoli aux sommets immaculés de l’Himalaya.
    Intrigues diplomatiques entre la Grande-Bretagne et la Russie tsariste et bolchévique, négociations secrètes entre le Raj indien et le Dalaï-lama : l’aventure de l’Everest ne fut pas qu’un haut fait de l’alpinisme ; après une victoire militaire qui laissait les vainqueurs aussi exsangues que les vaincus, elle représenta, pour les rares soldats revenus vivants mais à jamais meurtris, et pour un pays qui avait perdu toute foi en lui-même, un puissant symbole d’espoir et de rédemption nationale.
    Grâce à Wade Davis, nous découvrons ces hommes remarquables qui ont mené cette aventure à bien, anciens soldats pour la plupart, géographes, médecins, explorateurs, naturalistes et alpinistes. Ils ont parcouru à pied, à dos de mule et de cheval des milliers de kilomètres dans un territoire jamais exploré, affrontant les chaleurs de l’Inde et les rigueurs glacées du Tibet, l’oeil fixé sur un nouveau Graal : le sommet de l’Everest.

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Par La Rando