Cameroon in Dubaï Show

cameroon-in-dubai-showSalomé Ndongo est une jeune Camerounaise, amoureuse de l’art et de la culture. Experte en communication événementielle. Une étoile montante résidente à Dubaï a décidé de faire de ce riche pays sa nouvelle terre. Et pour ce faire, elle vient de mettre un nouveau concept très accrocheur pour tous les Camerounais résidents ou de passage à Dubaï. Objectif : planter le drapeau de la culture camerounaise à Dubaï afin de faire vibrer au rythme des sonorités camerounaises toute sa communauté. C’est ainsi que dans une interview exclusive à nous accordée, la fille Mvele d’Esse déroule les bien-fondés de ce projet qui a pris corps.
Oui, bonjour et merci de m’accorder cette opportunité. Je suis Salomé Ndongo, fille Mvele d’Esse avant tout, Camerounaise donc, actuelle résident aux uea Dubaï.
Alors vous êtes actuelle porteuse d’un gigantesque projet culture à Dubaï, alors pouvez-vous nous en parlez en profondeurs ?
Oui, je présenterai ici le projet comme un concept qui nait du constat sur le mode de vie des Camerounais à Dubaï et dans les Émirats arabes. Vous savez, malgré que Dubaï soit classe parmi les plus gros pays touristiques et de business, les règles et les lois ici sont très rigides pour les étrangers, et même stressantes pour l’Africain. Aussi j’ai trouvé bon de permettre aux camerounais d’abord, et aux africains francophones, de vivre ici la culture de leurs pays en y restant en contact permanent avec toute action socio-culturelle et divertissement possible. D’un artiste musicien, chanteur, instrumentalistes, comédiens, bref, tout ce qui peut servir de cordon de connectivité avec le pays, je mets sur pied donc ce projet pour permettre avec l’aide des uns et des autres que vous êtes le projet Cameroon in Dubaï Show. Il consiste à réunir une fois par mois les camerounais autour d’un artiste, un groupe ou une association culturelle ou de divertissement genre sportif, afin de partager la chaleur du pays.
Comment les nationaux (citoyens de Dubaï ainsi que leurs autorités) et les principaux concernés perçoivent-ils le projet ?
En ce qui concerne les nationaux (locaux), Dubaï se veut un pays qui se vend et qui vend tout (rires). Donc tout ce qui fait des rentrées de caisse (visas, events, autorisations, etc.) est la bienvenue… En plus, détrompez-vous ! L’africain devrait être fier ! Car ici ils voudraient aussi bien découvrir le monde et les cultures étrangères, mais ils vont rarement ailleurs par crainte car conscients de leurs propres lois et cruauté envers les autres ! Et puis les autres viennent à eux ! À Dubaï par exemple, parler français fait d’un blanc un pape ! A raison plus forte un noir !!! C’est un dieu au milieu des locaux ! Ils voudraient connaitre, apprendre, découvrir notre culture, mais pour être moins impressionnés et mieux nous cerner.
Vous avez déjà tenu une première rencontre c’est à dire celle du 20 octobre dernier. Comment l’avez-vous personnellement trouvé ?
Quant au concert premier de lancement du projet, ma satisfaction est de moitié. Tant il est vrai que la communication autour de l’événement a été de courte durée et les circonstances de déroulement très problématiques, la salle était satisfaisante en foule. Ce qui a le plus marque l’événement concert de Richard Amougou au Las Vegas Night-Club, c’est le fait que sa prestation ait presque rendu fou les locaux. Ce qui a valorisé la culture camerounaise, mieux encore le bikutsi, rythme de chez nous. Pour le reste, quelques déceptions et frustrations à la suite, mais pour un premier essai, j’en suis ravie ! J’ai pris quelques leçons au passage.
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