La Président de la FIFA, Joseph S. Blatter, a clôturé le 13 novembre sa visite de deux jours en Arabie Saoudite. Dans la capitale, Riyad, il a procédé à l’inauguration officielle du Goal Project 1, le Leaders Institute Football Turf, qui sera amené à devenir un pilier fondamental des activités pour le football de base et de jeunes en Arabie Saoudite. Il a également prononcé un discours au Sports Investment Forum, dans lequel il a insisté sur l’importance d’orienter l’investissement dans le football vers « la promotion du développement et de l’éducation à travers le monde ».
Il a également évoqué la situation du football irakien à l’occasion d’une réunion bilatérale avec une délégation composée du Président de la Fédération irakienne de football, Masood Ahmed Abdul Khaliq, et du ministre des Sports, Abed Al-Hussein Abed Al-Rida Abttan.
Le 13 novembre au soir, le Président de la FIFA, le Président de l’AFC, Sheikh Salman Bin Ebrahim Al Khalifa, et le Président de la Fédération saoudienne de football, Ahmed Eid Al Harbi, ont participé à la cérémonie d’ouverture de la 22ème Coupe du Golfe, laquelle a été suivie de matches entre l’Arabie Saoudite et le Qatar, et le Yémen et Bahreïn.
L’enseigne de vente et pose de cuisines équipées, à la tête de 60 magasins en France, vient d’ouvrir deux points de vente en Arabie Saoudite, avec son master franchisé local. Cuisine Plus annonce l’ouverture de deux magasins en Arabie Saoudite. Ils ont vu le jour, sous la houlette du master franchisé local de l’enseigne, Abdullah Alessa, à Djeddah et Dammam, deux des plus grands villes du pays, les 27 octobre et 3 novembre derniers, sur respectivement 440 et 360 m².
Ces magasins Cuisine Plus, implantés sur des « emplacements de premier choix » au sein de zones commerciales attractives, « intègrent toutes les particularités du concept (Studio Lab, atelier échantillons portes, poignées, façades… espace lounge et espaces vendeurs, cuisine en fonction pour les démos culinaires…) », précise la tête de réseau française. Et auraient tout deux « bien démarré, avec une bonne fréquentation », ajoute-t-elle.
Ces 2 ouvertures portent à 14 le nombre de magasins Cuisine Plus à l’international (Tunisie, Maroc, Algérie, Russie, Ile Maurice et Arabie Saoudite). En France, la chaîne fédère à ce jour 52 franchises, mais entend bien donner une « nouvelle dynamique » à son développement dans les années à venir.
Le Koweït, petit État du golfe Persique, a une superficie moitié moins importante que celle de la Bretagne. Il s’agit toutefois, en 2013, du 10e plus important producteur de pétrole et d’autres hydrocarbures liquides au monde. L’économie de ce pays membre de l’OPEP repose très fortement sur ses revenus pétroliers (92 milliards de dollars en 2013), ces derniers équivalant à près de 60% du PIB national.
L’EIA américaine (Energy Information Administration) synthétise, dans ce rapport en anglais, les grandes données relatives au système énergétique du Koweït : réserves et production de pétrole et de gaz naturel, capacités de raffinage, évolution de la consommation électrique à venir, etc.
Le Koweït est principalement connu en raison de son invasion par l’Irak de Saddam Hussein en 1990 qui a conduit à la guerre du Golfe. Le pétrole avait joué un rôle important dans ces événements. Aujourd’hui encore, on estime que près de 6% des réserves mondiales de pétrole sont situées dans ce pays, ce qui en fait une zone stratégique.
En 2010, le Koweït avait par ailleurs annoncé un accord de coopération de 20 ans avec le CEA sur le nucléaire civil. Il était alors prévu de construire 4 réacteurs nucléaires dans le pays en vue d’une mise en service à l’horizon 2022. Les plans koweïtiens de développement de l’énergie nucléaire ont toutefois été suspendus depuis 2011, suite à l’accident de Fukushima Daiichi.
Le gouvernement koweïtien a confié ce lundi à une entreprise locale un projet d’extension de son aéroport international de 1,4 milliard de dinars (4,8 milliards de dollars) qui permettra de quasiment doubler sa capacité d’accueil d’ici 2016.
Le méga-projet a été confié à Kharafi International, leader local du secteur BTP, a indiqué l’organisme public en charge des appels d’offres.
Le contrat prévoit la construction d’un nouveau terminal, d’une nouvelle piste et environ 30 portiques qui vont porter cette installation de sept millions de passagers par an actuellement à 13 millions de passagers en 2016.
LE CAIRE, 6 novembre (Reuters) - Le Koweït a alloué cette
semaine un milliard de dollars à l'Egypte, a-t-on appris jeudi
de source gouvernementale au Caire.
"Oui, nous avons reçu lundi un milliard de dollars du
Koweït", a-t-on déclaré à Reuters.
Les pétromomarchies du Golfe se sont largement mobilisées
pour soutenir une économie égyptienne au bord de la faillite
après l'éviction en juillet 2013 du président Mohamed Morsi,
issu des Frères musulmans.
(Ehab Farouk, Jean-Philippe Lefief pour le service français)
Source: Boursorama
Le ministère du tourisme d’Oman a signé un accord avec Omagine pour un projet immobilier d’un million de m² au sultanat de Mascate.
Le projet sera mis en oeuvre au travers d’un partenariat avec des investisseurs locaux et étrangers. Il prévoit la construction de résidences, d’hôtels, d’un théâtre, d’une marina, de restaurants et d’autres services annexes. Il s’agit de l’un des principaux projets touristiques au sein du sultanat de Mascate. Il vise avant tout à optimiser la capacité d’accueil des touristes dont le flux est de plus en plus important à Mascate.
Pour la première fois, l’Office de Tourisme du Sultanat d’Oman développe sur un mini site dédié un programme de e-learning destiné aux agents de voyages pour les aider à parfaire leurs connaissances de la destination, promouvoir le pays et mieux vendre les forfaits Oman.
« Les agents de voyages ne connaissent pas encore bien notre destination pour la vente de forfaits car ils manquent de formations » constate Rania Khodr, directrice de l’Office de tourisme du Sultanat d’Oman en France.
« Ils ne pensent pas spontanément à Oman face à leurs clients ». D’où le le lancement du programme intitulé « Les étoiles d’Oman ». « Tout d’abord parce que nous voulons que nos « Ambassadeurs » soient représentés par un astre, rayonnant, chaleureux, brillant, et qui les guide comme une étoile du berger.
Et puis également parce que l’on visite Oman en étoile, on rayonne au volant de son 4×4 en toute liberté ! On commence par sa capitale, Mascate, point d’arrivée, avec ses forts, sa côte, ses musées, son souk authentique, la belle grande mosquée qui se visite ou encore le premier Opéra construit sur la Péninsule Arabique ! Vient ensuite la découverte de l’intérieur du pays : la route des forts, les montagnes et leurs villages, le désert, les wadis verdoyants, le sud et la route de l’encens, le nord et les fjords du détroit d’Ormuz. La solution de e-Learning Les étoiles d’Oman se compose de 5 modules : Informations pratiques, Histoire et Culture, Activités, Sports et Loisirs.
Les agents de voyages devront valider les 5 modules, ce qui leur permettra d’accéder au challenge de ventes récompensant les meilleurs vendeurs. En parallèle au programme de e-learning, l’office de tourisme d’Oman se rendra en régions pour former les agents de voyage et répondre à toutes leurs questions. A l’issue de ces étapes et au retour de l’éductour, les agents de voyages deviennent les Etoiles d’Oman. Les meilleurs vendeurs deviendront les « Etoiles d’Oman » et participeront à l’éductour mis en place en 2016. Ils seront par ailleurs référencés individuellement sur le site Internet de l’Office de Tourisme.
Cette mise en lumière concernera les personnes et non les agences. Ainsi, si un agent change de structure, il sera toujours référencé à titre individuel et l’Office de Tourisme d’Oman suivra le parcours de la personne. D’ici fin décembre, les meilleurs vendeurs prenant part aux Etoiles d’Oman gagneront des prix (IPod, IPad). C’est à partir de janvier que le challenge pour gagner une place sur l’éductour débutera. « Il faut oser proposer Oman, pourquoi faire comme tout le monde ? »
Le site : www.omanacademy.fr
L’an dernier, l’immobilier de Londres à attiré… quatre fois plus d’investisseurs étrangers que celui de New-York, peut-on lire dans les colonnes de CNN. Les fonds souverains ont dépensé pas moins de 8,9 milliards de dollars dans l’immobilier londonien.
Le fonds souverain du Qatar n’y est pas étranger… Il y possède le plus haut bâtiment de l’UE, le Shard (où se situe notamment le magasin Harrods), le village olympique… Durant ces trois dernières années, le Qatar a dépensé 6,3 milliards dollars pour racheter des biens à Londres. Le Koweït, la Chine, et la Norvège font également partie des pays qui lorgent l’immobilier londonien.
Des chiffres colossaux si l’on compare avec Manhattan, loin derrière avec des investissements immobiliers de gouvernements étrangers qui sont évalués à 2,3 milliards de dollars.
Le comité d’éthique de la Fifa, qui s’appuyait sur le fameux rapport d’enquête de Michael Garcia, a décidé de ne pas remettre en cause l’attribution de la Coupe du monde 2018 à la Russie, ainsi que celle de 2022 au Qatar.
Beaucoup de bruit pour rien ? C’est l’impression que pourrait laisser au final les accusations de corruption à l‘encontre de la Russie et du Qatar dans l’attribution des Coupes du monde 2018 et 2022. En effet, ce jeudi, la commission d’éthique de la Fifa a enfin communiqué sa prise de position quant au rapport d’enquête que lui avait remis en septembre Michael J. Garcia. Un rapport de 350 pages, fruit d’un travail d’investigation long d’une année, que beaucoup espéraient voir rendu public. En vain. Ceux qui militaient pour une totale transparence devront donc se contenter des déclarations de Hans-Joachim Eckert, le président de la chambre de jugement, qui affirme qu’il n’y a pas lieu «de se repencher sur le processus d’attribution» des Mondiaux 2018 et 2022. «L’intégrité du vote d’attribution dans son ensemble n’a pas été mise à mal», explique ainsi le rapport. Ce qui n’empêche pas toutefois l’existence de quelques transgressions «àla portée très limitée».
Juste quelques «conduites douteuses»
Concernant le Qatar, il évoque notamment «la conduite douteuse de deux personnes agissant comme conseillers ou consultants auprès de l’équipe de candidature» de l’Emirat. Mais «les effets de ces faits (…) sont loin d’atteindre un niveau qui impliquerait de se repencher» sur ce processus, «et encore moins de le rouvrir», insiste Eckert dans son commentaire du rapport. Un avis accueilli avec satisfaction par les dirigeants qataris, ceux-ci ne manquant pas de réaffirmer leur «absolue confiance quant à la solidité de leur dossier». Une petite revanche pour l’Emirat qui concentrait, depuis le vote de 2010, l’essentiel des doutes et des interrogations, mais l’enquête menée par Garcia n’apporte aucun élément indiscutable attestant d’une possible corruption ou d’éventuelles violations graves des règlements.
La Fédération anglaise brocardée
En fait, selon le rapport, le Qatar se serait rendu coupable de quelques pratiques contestables, mais comme tous les autres candidats finalement, exception faite visiblement du tandem Belgique-Pays-Bas, qui candidatait conjointement, exempt de tout reproche. Ce qui n’est pas le cas de l’Angleterre apparemment. Extrêmement critique envers la Fifa, la Fédération britannique a subi un sévère retour de bâton en voyant plusieurs actes (soutien financier à un gala caribéen, approche tendancieuse auprès de Jack Warner, l’ancien vice-président de la Fifa…) être pointés du doigt sévèrement. «L’évaluation du processus d’attribution des Mondiaux 2018 et 2022 est donc terminée pour le comité d’éthique» de la Fifa, conclut Eckert, tout en précisant que «la Chambre d’enquête du comité d’éthique a fait part de son intention d’ouvrir des procédures d’enquête contre certaines personnes». Une manière de dire que le dossier est clos, mais pas tout à fait… (LeFigaro Avec l’AFP)
Le Qatar n’accueillera pas la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Il vient en effet de démentir la rumeur qui circule depuis ce matin dans la presse.
Le vice-président de la Fédération qatarie de football, Saoud al-Mohannadi, vient de déclarer à l’AFP que ce sont des informations fausses qui n’ont pas de sens puisque son pays ne fait pas partie de l’Afrique.
Ce matin, le journal sportif l’Équipe avait présenté le riche émirat du Golfe comme pouvant accueillir la compétition car, comme il doit organiser la Coupe du Monde 2022, cela lui permettrait de « tester ses compétences ».
Hier, la Confédération africaine de football avait disqualifié le Maroc après le choix du Royaume de ne pas accueillir la CAN-2015 et de demander le report de la compétition à cause de l’épidémie d’Ebola.
Pour l’instant, on ne connait pas encore le pays qui doit abriter la compétition mais la CAF devrait le révéler en cours de semaine.