Par Randonnée

L’eau sur l’Everest

[Le saviez-vous] Au sommet du mont Everest, l’eau se met à bouillir à 72°C ! On sait qu’à une température de 100°C se met à bouillir… mais sur le toit du monde, c’est différent. A 8 848 mètres, sur le Mont Everest, l’eau bout à une température de 72°C. C’est assez simple, plus la pression diminue, plus la température d’ébullition baisse. Lire la suite “L’eau sur l’Everest”

Par La Rando

Le Saviez-vous? L’eau et l’électricité plus chères en Belgique qu’à Dubaï

dubai eau electriciteLaurent Minguet titille la Région wallonne en relevant que l’électricité et l’eau y sont facturés plus cher qu’à Dubaï, à cause des coûts élevés de distribution et surtout des taxes. Laurent Minguet, co-fondateur d’EVS et investisseur dans les logements thermo-efficaces, s’est amusé à titiller la Région Wallonne au sujet du coût de l’électricité et de l’eau. Il est passé à Dubaï et y a vu quelques factures d’eau et d’électricité. Et constaté que ces fournitures étaient nettement moins chères pour le consommateur. Il paye pour l’électricité, en moyenne, “10 cents par Kw contre 20 cents en Wallonie, soit le double” indique-t-il sur son blog, Nowfuture. L’eau y est facturée 3,5 euros le mètre cube, “contre 5,2 euros en Wallonie” dans un texte titré “Tarifs eau et électricité – l’oasis de Dubaï et le désert wallon.”

Pourtant les coûts de production sont plus élevés à Dubaï

Or, surprise, le coût de production est nettement plus élevé à Dubaï qu’en Wallonie. L’électricité y est produite à 8 cents par Kwh contre 4 chez nous. L’eau, qui doit y être produite par des usines qui potabilisent l’eau de mer, coûte 75 cents par mètre cube, alors qu’en Wallonie ils suffit de pomper les nappes aquifères, à un coût que Laurent Minguet estime à 25 cents par mètre cube.

“L’eau et l’électricité, un moyen commode de taxer les consommateurs”

“Cette incongruité peut s’expliquer par le mécanisme monopolistique public du transport et de la distribution de l’eau et de l’électricité ainsi que des taxes publiques” écrit-il. “En Belgique l’eau et l’électricité sont devenus un moyen commode de taxer les consommateurs pour renflouer les caisses fédérales, régionales et communales.”

L’argent du pétrole, ça aide

Ce blog a entrainé des réactions. “J’ai eu pas mal de réactions positives et aussi des remarques sur le fait qu’à Dubaï on trouve une main-d’oeuvre très bon marché, des Pakistanais notamment” explique Laurent Minguet à Trends.be. “C’est vrai sauf que la production d’électricité ou les usines d’osmose inverse pour rendre l’eau de mer potable utilisent peu de main d’oeuvre.” Il relativise aussi la comparaison avec la Wallonie par le statut particulier de Dubai, qui est “une monarchie absolue, son émir utilise les revenus du pétrole pour payer les routes, les hôpitaux, il y a peu ou pas de taxes, pas de TVA.”

Une taxation plutôt injuste

Il estime toutefois que la taxation élevée de l’eau et de l’électricité en Wallonie est un peu injuste. C’est un impôt indirect qui “n’est pas lié aux revenus du consommateur mais à sa consommation. Or pour diminuer celle-ci, il est souvent nécessaire d’investir, ce qui n’est pas toujours possible au sein de la population défavorisée” note-t-il.

Robert van Apeldoorn

Source: LeVif.be

Par La Rando

Assainissement eau Algérie Europe

Le programme algéro-européen d’appui au secteur de l’eau EAU II vise un taux de raccordement de 100% au réseau d’assainissement en milieu urbain et 80% en zone rurale à l’horizon 2030, a indiqué mercredi le ministre des Ressources en Eau, M. Hocine Necib.Ce programme appuiera l’Algérie dans la réalisation de son schéma de développement et de l’assainissement qui lui permettra d’élaborer un plan national d’assainissement à l’horizon 2030. Lire la suite “Assainissement eau Algérie Europe”

Par La Rando

Ressources en eau au Liban

Pourtant béni des dieux en matière de ressources hydriques, le Liban ne parvient toujours pas à satisfaire les besoins en eau de sa population. Son climat tempéré, ses montagnes enneigées en hiver, ses 2 000 sources et ses 40 cours d’eau, qui lui ont valu le surnom de “château d’eau du Moyen-Orient”, devraient pourtant suffire à alimenter la consommation, l’irrigation et l’industrie. Mais ce potentiel hydrique reste inexploité et les ressources en eau du pays ne sont utilisées qu’à 10 %, avec un taux de perte qui avoisine les 40 %. Lire la suite “Ressources en eau au Liban”