Par La Rando

« L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle qui vous souhaite tout le bonheur du monde. Un livre à lire et à relire!

Si un jour dans votre vie il vous prenait la légitime envie de voyager, de vous dépayser, choisissez donc Bali. Bali, ce sont des bassins couverts de fleurs de lotus sous l’ombre bienveillante des frangipaniers exhibant de grosses fleurs blanches au parfum si enivrant que s’en est impudique. Bali nous porte à l’immersion dans l’eau douce et tiède d’une mer calme et bleutée. Bali vous régale de cocktails multicolores face au soleil, qui le soir, nimbe de sa couleur orangée un ciel qui montre sa lune. Pour Laurent Goumelle, spécialiste du développement personnel et romancier à ses heures, Bali, c’est rencontrer « l’homme qui voulait être heureux », Julian, et le sage balinais qui le guide sur les pas de la découverte de soi. A travers ce roman au phrasé épuré, vous découvrirez médusé puis avide et impatient une nouvelle façon de penser votre vie, une technique novatrice et énergique pour trouver la voie d’un bonheur authentique et sacré « L’homme qui voulait être heureux » ne se lit pas, il se pratique avec son cœur qui nous révèle un bon sens que notre société occidentale et pressé a si cruellement escamoté. C’est une sorte de psychothérapie apaisante qui vous bouscule pour vous mener vers plus de sérénité. Vous ne serez pas seule sur ce chemin qui donne la clef. Dans ce pays « où il n’y a pratiquement pas de panneaux indicateurs », vous le rencontrerez, lui, qui « sait poser la question, celle qui touche délicatement du doigt précisément là ou il faut » et vous vous réveillerez à tous vos possibles. Plongez vous le cœur grand ouvert dans les mots du vieil homme éclairé. Lancer vous à la découverte d’une sagesse infinie. Exposez-vous l’esprit éperdument déployé aux secrets de l’ainé. La réponse, la lumière sont dans ses anecdotes. Les pages défilent sur lesquelles il y bat des histoires, fouettées comme du sucre scintillant. Dans le récit de nos vies ordinaires, il fait briller soudain une magie, des enjeux magnifiques. Le vieux sage a un pied dans la réalité, un autre au ciel des songes, un doigt dans la belle langue, un autre dans la plèbe des temps modernes. Avec L’homme qui voulait être heureux, c’est tout un monde de possibilités nouvelles qui s’ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l’on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d’être vraiment heureux. C’est un livre riche d’enseignements et qui redonne confiance en soi. Et ne laissez personne dicter vos choix !! Ce livre est une petite merveille … j’en aurais voulu plus … une suite peut être ?! Biographie de l’auteur : Laurent Gounelle est spécialiste du développement personnel. Depuis quatorze ans, il parcourt le monde à la rencontre de praticiens exceptionnels, qu’ils soient experts américains en neurosciences, shamans péruviens ou sages balinais.

Par La Rando

Femmes au travail, femmes au foyer ou femmes d’expatriés

Les femmes qui travaillent

Quoi qu’encore relativement bas, le taux d’emploi des femmes a connu une nette progression au cours des deux dernières décennies, passant de 30% en 1986 à 59% en 2007 pour les ressortissants de l’UE 15 (Source : Eurostat et SPF Economie – Direction générale Statistique et Information économique). Les raisons de l’expansion de l’activité professionnelle féminine sont multiples. Le niveau de culture des femmes ainsi que le développement des médias, de l’information, « mai 68 » et le développement des idéologies féministes les ont conduites à se sentir à l’étroit dans leur foyer. Certaines femmes ont envie de travailler parce qu’elles veulent avoir un niveau de vie plus élevé. D’autres raisons comme le goût pour le travail et le désir d’indépendance des femmes font leur apparition. Une meilleure scolarité et un niveau de formation de plus en plus élevé ont amené les femmes à vouloir exploiter leurs connaissances et exprimer leur potentiel en dehors du cadre familial. femme_travail.jpg Mais les femmes qui travaillent doivent tout concilier : les impératifs de leur emploi, les tâches ménagères, l’éducation de leurs enfants, les désirs de leur mari et elles ont l’obligation de se montrer contentes de leur sort car dans la situation économique d’aujourd’hui, avec un taux de chômage important, elles doivent s’estimer heureuses d’avoir un travail. Psychologiquement et physiquement, il est difficile d’assumer une telle multiplicité des rôles. Les mères sont tiraillées entre la nécessité de bien faire leur travail rémunéré et le devoir d’être présentes auprès de leurs enfants. Moins les horaires sont compatibles, plus elles s’interrogent sur la validité de leur (non) choix de travailler. Elles courent d’une tâche à l’autre et se retrouvent épuisées aussi bien physiquement que psychologiquement car il est difficile d’assumer ces objectifs contradictoires.

Les femmes au foyer

La société a aujourd’hui accepté et intégré l’image de la femme qui est active, indépendante, émancipée. Une femme qui veut rester au foyer et s’occuper de ses enfants ne correspond plus à la représentation de la femme moderne. Elle va à l’encontre de ses droits durement acquis. Elle renie ce pour quoi les femmes avant elle se sont battues. femme_maison.jpg L’américaine Judith Warner, dans son livre « Mères au bord de la crise de nerf » traite de la conciliation entre vie professionnelle et vie privée et de la troisième génération de femmes issue du féminisme, redevenues « mères à temps plein», enfermées dans la « tentation de la perfection ». C’est la « maternité à l’ère de la performance ». Elle raconte comment les mères américaines (et les mères françaises se reconnaissent également dans la description) ont le sentiment de ne jamais faire assez bien. Les surenchères aux activités périscolaires, aux jeux d’éveil, aux consultations spécialisées, aux goûters d’anniversaire sont le quotidien de ces mères. Mais ce qui est surtout intéressant, c’est qu’elle explique comment au début de chaque réunion avec les mères au foyer, celles-ci se montrent enjouées et ravies d’être à la maison pour s’occuper de leurs enfants. Mais au fur et à mesure de la conversation, le discours change et les mots comme stress, épuisement, malaise, peur, obsession, culpabilité, désespoir apparaissent. Ces mères se sentent psychologiquement mal, fatiguées par la situation et surtout trahies par le discours de leurs propres mères qui leur ont fait croire qu’elles auraient une vie formidable où elles pourraient concilier carrière et vie familiale. Or, plus elles ont fait des études poussées, plus il est dur pour elles de se retrouver sans vie sociale, cantonnées à la maison comme leurs arrière-grand-mères. Le problème est que l’absence aux Etats-Unis, et l’insuffisance en France, de politique sociale et la persistance de l’inégalité des chances ne leur laissent pas la liberté de choisir véritablement de travailler. Elles sont seules et ne peuvent partager leurs conflits psychologiques. Elles surinvestissent leurs enfants, ceux-ci devenant un objet de transfert, un symbole de réussite de leur fonction de mère puisqu’elles ne peuvent plus se réaliser dans un travail rémunéré. Une femme au foyer, isolée de la société, éloignée du monde du travail, a beaucoup de difficulté à souffler. Elle tourne en rond dans les problèmes quotidiens de la tenue du foyer, de l’éducation des enfants, de ses désirs non satisfaits. Elle souhaite regagner un statut, être reconnue pour son travail à la maison, s’épanouir, mettre à profit son niveau de formation. Et pourtant, elle sait que ses enfants profitent de sa présence. Ils sont moins bousculés par des horaires parfois déments dus aux impératifs d’un travail rémunéré. Ils ne commencent pas une journée en allant à la garderie avant l’école et ne la finissent pas de la même façon avant de pouvoir enfin rentrer chez eux. Elle est tiraillée entre ses besoins à elle, les besoins de ses enfants et les contraintes de la situation économique, du temps et de la réalité sociale. Et elle sait que plus elle s’attarde au foyer, plus mince sont ses chances de retrouver un emploi car elle perd des compétences et de la crédibilité vis-à-vis des employeurs.

Les femmes d’expatriées

Beaucoup de femmes d’expatriés avec enfants ne travaillent pas. Elles ont souvent quitté leur travail pour suivre leur conjoint. En plus du déracinement, des pertes de repères, de l’éloignement, de l’adaptation à l’étranger, des difficultés de la langue, le fait de devenir femme au foyer peut être un véritable choc, d’autant plus rude si elles s’épanouissaient dans leur travail. femme_entre_2.jpg En revanche, pour celles qui avaient du mal à tout concilier, cela peut être une chance de souffler un peu, d’avoir du temps pour ses enfants, l’occasion de reprendre ou commencer une activité comme la peinture, de faire du sport, d’apprendre une nouvelle langue, de reprendre des études, de faire du bénévolat, de s’engager dans l’école des enfants… Certains couples en profitent aussi pour agrandir la famille. Pour que l’expatriation réussisse, il faut que la femme ait elle aussi un projet personnel, qu’il soit professionnel ou non. Mais à l’étranger, cela peut être plus difficile (pas de mode de garde avant ou après l’école, horaires scolaires différents, trajets plus importants entre le domicile et l’école, pas de grands-parents ou de famille à proximité pour prendre le relais, absences du mari lors des déplacements professionnels, …) ou plus facile (coût moins élevé des baby-sitters, facilité pour embaucher du personnel de maison, bus scolaire, activités et rencontres organisées par des associations d’expatriés…). femme_interieure.jpg Mais même lorsque les femmes d’expatriés retrouvent un emploi et à moins que l’expatriation ne soit de courte durée et provisoire, il est tout de même difficile pour les femmes de mener à bien une carrière. Comme le souligne Jean-Luc Cerdin, professeur à l’ESSEC, expert des questions de gestion internationale des ressources humaines et auteur de S’expatrier en toute connaissance de cause (Editions Eyrolles, 2007), « Le plus souvent – même si l’inverse existe aussi – c’est la femme qui abandonne son poste pour suivre son compagnon. Mal vécue, cette situation peut mettre en danger la réussite de la mission car le collaborateur qui rentre le soir d’une journée de travail chargée va se retrouver face à une compagne insatisfaite, étouffant dans sa cage dorée. Ce cas de figure peut conduire à bien des drames personnels et/ou professionnels ». C’est pourquoi l’expatriation doit être un projet mûrement réfléchi et un choix fait à deux.

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Les services pour les femmes à Dubaï

Auto-école

Ladies Driving Institute Une école de conduite exclusivement destinée aux femmes a été ouverte à Dubaï récemment. C’est la première du genre dans les pays du GCC et le Moyen-Orient en général, et elle fait partie d’ Emirates Driving Institute . Services proposés : · Préparation au permis de conduire · Inscription à l’examen · Monitrices de conduite · Formation disponible dans plusieurs langues · Equipement technique (simulateurs) · Logiciel éducatif pour les stagiaires · Leçons disponibles sur CD · Aire de jeux pour les enfants qui viennent avec leurs mères woman_driver.jpg

Café

Garden Coffee Shop Situé à l’intérieur d’Umm Suqeim Park et directement adjacent à la plage, ce petit café charmant propose du thé, du café, des toasts à la mozzarella et des sandwichs. Les Mercredis sont réservés pour des femmes et les enfants seulement. Umm Suqeim Park (04 348 5665). Ouvert de 8h à 20h du dimanche au mercredi, et de 8h à 21h30 du jeudi au samedi.

Hotel

Tamani Hotel Marina A Dubai Marina. Le 29ème étage est réservé pour les femmes avec un service de première classe dans un style arabe authentique : personnel exclusivement féminin, repas diététiques, linge de lit soigné … Tamani_Hotel_Marina_Dubai.jpg

Taxi

Pink women-only taxis Reconnaissables grâce à leur toit rose, les «Ladies Taxis» sont conduits par des femmes. 100 conductrices, dont 25 ressortissantes des EAU, ont reçu une formation spéciale sur les compétences de conduite et la sécurité des femmes et des enfants dans les situations d’urgences. Ce service peut aussi être demandé en entrant en contact avec la RTA au 04-2080808, et est disponible de 6h à 1h quotidiennement. Dubai_pink_taxi.jpg

Par La Rando

Les loisirs créatifs pour les femmes à Dubaï

Ikebana

Fujiko Zarouni enseigne l’Ikebana, l’art floral japonais, à Dubaï depuis 10 ans. Les cours de Fujiko sont destinés uniquement aux femmes. Ikebana Sogetsu Group (04 262 0282). En face du Consulat Syrien, Al Waheda, Deira. Cours les mardis, mercredis et jeudis. Tarifs : un cours 60 Dhs, deux cours 100 Dhs, fleurs incluses. ikebana.jpg

Creative Modern Art

Les classes au Creative modern Art initient les femmes et les enfants à l’art ainsi qu’à la gymnastique, à la danse classique et à la cuisine. Tèl : 04 285 9925 Nad Al Hamar Road, Villa 20, Rashidiya, en face du garage Volkswagen.

Dubai Ladies Club Art and Talent Centre

Le Club propose aux femmes de Dubaï des leçons de musique et d’artisanat (peinture (huile et acrylique), couture, photographie, crochet, décoration, découpage/collage, customisation, poterie, mosaïque, création de bijoux, broderie, dessin, cours de maquillage). Tèl : 04 349 9922 Jumeirah 2, entre le Jumeirah Beach Park et le Jumeirah Beach Club. Site web : http://www.dubailadiesclub.com/ Painting.jpg

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Les Émirats arabes unis a le pourcentage le plus élevé de femmes diplômés de l’université dans la région

Selon Al Awadhi, le succès des femmes dans le pays est né grâce à l’appui du gouvernement. Selon elle encore: “Nous avons une femme juge, deux ambassadrices … qui ne serait jamais arrivé sans la volonté de notre gouvernement”. Cependant, Al Awadhi estime qu’il doit y avoir un changement de mentalité.Son conseil: “Les femmes devraient manifester plus de solidarité entre elles et améliorer la mise en réseau.”

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Dubaï aura un immeuble de bureaux entièrement réservé aux femmes

Dubaï aura bientôt un immeuble de bureaux entièrement réservé aux femmes. Hydra Properties va construire un bâtiment de 20 étages totalement interdit aux hommes qui devrait être achevé en 2010. Mais le concept est loin de faire l’unanimité dans l’Emirat. Si les plus conservateurs saluent l’initiative comme respectant les règles de l’Islam, la majorité de la population ne pense pas que cela soit une bonne idée. La mixité est la règle à Dubaï dans le monde des affaires sans créer de tension particulière. Les spécialistes de l’immobilier font également remarquer que des bureaux exclusivement réservés aux femmes peuvent présenter un risque économique réel pour le promoteur. Que fera-t-il si toutes les surfaces ne sont pas vendues ou louées. Décidera-t-il alors d’autoriser des occupants mâles ? insidethegulf

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Mauritaniennes, elles font leurs emplettes à Dubaï, puis revendent

C’est un autre visage de la mondialisation. Il brasse des sommes importantes, mais échappe aux statistiques officielles et se développe en marge des Etats. Ses acteurs sont des femmes. Commerçantes, elles ont une échoppe à Alger, Casablanca ou Tunis qu’elles quittent à intervalles réguliers pour aller se réapprovisionner au Moyen-Orient, en Turquie ou au Caire, dans des bazars où affluent les produits made in Asia. Le système est artisanal, mais laisse peu de place à l’improvisation. Naha fait partie de ces commerçantes. Depuis des années, elle loue avec trois amies, âgées comme elle d’une trentaine d’années, une minuscule boutique au marché central de Nouakchott, la capitale de la Mauritanie. Sept jours sur sept, les clientes y trouvent de tout : des châles multicolores – très prisés dans cette partie du Sahara – et des produits de beauté, des montres et des bracelets, des chaussures et des sacs à main… “SORTE DE COOPÉRATIVE” Rien n’est fabriqué sur place. Tout est importé, selon une formule bien rodée. “Nous sommes huit femmes à travailler dans plusieurs boutiques, explique Naha. On a créé une sorte de coopérative. Trois fois par an, on verse de l’argent dans une cagnotte pour racheter de la marchandise. Lorsqu’on a réuni l’équivalent de 35 000 euros, l’une d’entre nous part à l’étranger pour réapprovisionner nos échoppes.” Le choix de la candidate au voyage dépend de la situation du moment. Une fois éliminées celles qui ont un enfant en bas âge ou un époux grincheux, le choix est vite fait. “Il faut être un peu instruite, être capable de se débrouiller et pouvoir s’absenter plusieurs jours”, dit Naha. Les destinations varient. Les Algériennes privilégient Istanbul, tandis que les Marocaines préféreraient Le Caire. Certaines commerçantes de Nouakchott vont faire leurs emplettes en Europe, à Rome ou à Madrid. Faute de visa et rêvant d’aller un jour faire leurs achats aux Etats-Unis, Naha et ses amis se rabattent sur le petit émirat de Dubaï, à mi-chemin entre l’Afrique et l’Asie. Le visa est indispensable pour s’y rendre, mais sa délivrance est immédiate. “Là-bas, on trouve de tout. C’est une gigantesque zone franche. Les prix sont presque fixes. On achète à des Chinois, à des Pakistanais, des Iraniens, des Indiens. Mais pas à des Arabes : ils sont absents des marchés.” C’est en avion que Naha rejoint Dubaï. Une fois sur place, elle est prise en charge par un réseau de Mauritaniennes installées dans l’émirat et qui lui louent une chambre. Les frais de séjour, comme le billet d’avion, tout est payé par la coopérative. Naha reste en moyenne une dizaine de jours à Dubaï. On y parle un arabe classique qu’elle maîtrise, souvenir lointain de ses années d’étudiante à Damas, en Syrie. Est-ce qu’elle n’a pas peur de se promener avec une forte somme d’argent liquide ? Non. “A Dubaï, et dans les émirats d’Abu Dhabi et de Sharjah où je vais aussi, on ne risque rien. On peut oublier son porte-monnaie sur une table. Il n’y a jamais de vol”, assure-t-elle. Ce sont des mètres cubes de marchandises que Naha achète à Dubaï et paie rubis sur l’ongle. Elle n’aura pas à s’occuper d’expédier le tout à Nouakchott : les vendeurs sont en cheville avec les transitaires. Trois semaines après, les sacs en cuir, les tissus, les chaussures, transportés par conteneurs, arriveront à destination au port de Nouakchott. Il ne restera plus qu’à les écouler. L’affaire est rentable. “Quand je revends en gros, le bénéfice est de 40 % en moyenne ; et de 100 % quand c’est au détail”, assure Naha. La jeune femme, mère de trois enfants, n’envisage pas d’arrêter. Ses va-et-vient lui ont permis d’acquérir une voiture, et une liberté qu’ignorait la génération précédente. Le mari, Abdallah, cadre dans une entreprise d’agroalimentaire, a pris son parti des voyages à répétition de l’épouse. “Il y a dix ans, reconnaît-il, aucun homme n’aurait accepté de voir sa femme partir ainsi à l’aventure.” Jean-Pierre Tuquoi lemonde.fr

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Danse traditionnelle aux Emirats Arabes Unis

La musique et la danse sont une vieille tradition dans la culture arabe. Dans les temps anciens, des formes de musique et de danse locales servaient à divertir les ouvriers qui plongeaient à la recherche d’huîtres perlières ou tiraient l’eau des puits. On raconte qu’un chanteur professionnel, appelé nahaán, était désigné ou gardé sur les boutres de perles pour divertir le groupe de plongeurs. Il entonnait une chanson et le reste de l’équipage se joignait à lui tout en travaillant. Des instruments de musique traditionnels comme le doumbeck, fait en céramique et en peau de chèvre, servent de percussions pour accompagner les musiques et les danses les plus traditionnelles. L’oud, un instrument à cordes, est un autre instrument de musique populaire dans la culture arabe traditionnelle. À Abu Dhabi, comme dans d’autres cultures à travers le monde, la danse et la musique permettaient d’exprimer la joie et le bonheur lors d’occasions heureuses comme les mariages, la célébration des victoires et les expéditions de perles fructueuses. Aujourd’hui, les jeunes gens de l’émirat exécutent toujours la ayallah, une danse populaire des scènes de bataille, lors d’occasions spéciales comme les mariages ou les anniversaires, ou même lors de conférences. Pour réaliser cette danse, les hommes doivent former deux à quatre rangs brandissant des bâtons en guise d’épées, puis tour à tour avancer et reculer pour symboliser la victoire et la défaite. L’harbiyah, une autre danse traditionnelle décrivant la victoire et célébrant la fierté du pouvoir et le courage, est parfois exécutée par les jeunes indigènes au début d’une fête ou d’une conférence. Source: visitabudhabi

Par La Rando

Girls in the City à Dubaï

Joanna, une journaliste brésilienne, a 48 heures pour visiter Dubaï et 52 minutes pour nous présenter la ville. Elle découvre un lieu parsemé de buildings plus hauts les uns que les autres. Elle roule en taxi et c’est une femme.Dubai nous montre que la femme a sa place dans le monde du travail.