Par La Rando

Le petit-déjeuner, repas important

Le petit-déjeuner est un vrai repas, comme le déjeuner ou le dîner, et remplit des fonctions précises :
> Revigorer les cellules. Après une nuit de jeûne, l’organisme a besoin à nouveau d’eau, de protéines, lipides et glucides, mais aussi de vitamines et minéraux pour assurer le renouvellement cellulaire.
> Préparer la journée. Durant la nuit, le corps a fourni en continu du glucose pour faire fonctionner les organes vitaux. Le matin, il faut refaire le plein d’énergie.
> Réguler l’appétit, donc le poids. En le sautant, on favorise un système de compensation par l’organisme, donc le stockage des graisses lors des autres repas. Des études ont d’ailleurs démontré que les personnes qui ne prenaient pas de petit-déjeuner étaient celles qui souffraient le plus de problèmes de poids.
Sa composition
Repas essentiel, le petit-déjeuner doit couvrir 25% de nos apports énergétiques quotidiens, soit 350 à 450 calories, selon les besoins journaliers de chacun.
Pour assurer des apports variés, il doit contenir :
> Une boisson, pour l’eau. Boire le matin permet de nettoyer l’organisme qui en a besoin après la nuit. On peut attaquer par un verre d’eau fraîche au lever et continuer avec un café ou un thé de préférence non sucrés.
> Un fruit, pour les vitamines et minéraux. Entier plutôt que sous forme de jus ou de compote : il contient davantage de fibres et moins de sucre, donc rassasie davantage.
> Un produit laitier, pour les protéines et le calcium. Yaourt, lait, fromage blanc…, peu importe, à condition de veiller à ce qu’il soit demi-écrémé et nature. On peut le remplacer par une autre source de protéines comme un œuf ou du fromage, à condition de supprimer ou modérer le beurre.
> Une céréale, pour les sucres lents. Pain, céréales, viennoiseries, brioches… ils apportent de l’amidon à l’organisme, évitant ainsi les coups de pompe et les fringales. Dans le cas du pain, on ajoute des matières grasses crues (beurre) et/ou des sucres simples (confiture, miel).
Pas faim le matin ?
Contrairement à une idée reçue, il n’est pas indispensable de se mettre à table au saut du lit ! Mieux vaut se préparer tranquillement en attendant que l’appétit vienne.
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Par La Rando

Cancer du poumon : les femmes en meurent de plus en plus

Cette année, la Journée mondiale sans tabac – le 31 mai – ciblera assurément les fumeuses. Le constat est en effet accablant pour la gent féminine : selon une étude pilotée par l’Institut Gustave Roussy, la mortalité par cancer du poumon a été multipliée par quatre en quinze chez les femmes de 40 ans. A l’inverse, la mortalité a été divisée par deux chez les hommes du même àge.

” Il y a toujours un décalage de 20 à 30 ans entre hommes et femmes d’où cette évolution contradictoire “, explique le professeur Gérard Dubois, président d’honneur d’Alliance contre le tabac, au micro de France Info. ” Alors que les hommes ont commencé à diminuer leur consommation avec la loi Veil (relative à la lutte contre le tabagisme, ndlr) en 1976, les femmes, elles, ont attendu la loi Evin (en 1991, ndlr). “5,3 décès pour 100 000 femmesRésultat : la mortalité par cancer du poumon chez les femmes augmente depuis 1980 et s’est même ” accélérée dans les années récentes “, selon l’étude. En 1984, 1,4 femme sur 100 000, àgée de 35 à 44 ans, mourait d’un cancer du poumon. En 2007, on compte 5,3 décès pour 100 000 femmes. Détail frappant : sur la période 2000-2007, la mortalité par cancer du poumon chez les femmes de 35 à 54 ans ” est proche de la mortalité chez les hommes de même àge observée dans les années 50 “.

Augmenter le prix des cigarettesEt pour Catherine Hill, qui a dirigé l’étude, les choses ne vont pas aller en s’arrangeant. ” On peut prévoir que l’épidémie va continuer chez les femmes au fur et à mesure que vieilliront les générations qui ont beaucoup fumé “, analyse-t-elle. Seule solution, selon l’Institut national de veille sanitaire (Invs) : une augmentation importante du prix du tabac. Après une hausse sensible, les ventes de cigarettes avaient baissé de 27% entre 2003 et 2004. Or depuis 2007, le prix du tabac est resté stable. Autre levier : l’information du grand public. ” Les messages se brouillent. Certains pensent qu’en faisant du sport et en mangeant des légumes, ils peuvent fumer ! Or un consommateur régulier de tabac sur deux en meurt “, rappelle Catherine Hill.

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Par La Rando

Contre la stigmatisation du cancer du sein au Qatar

Le cancer du sein est le type de cancer qui affecte le plus les femmes et les malades ont peu de chances de survie.

Mais dans certains pays du Moyen-Orient, les femmes ne pratiquent pas toujours des contrôles réguliers, et parfois retardent même le traitement en raison de la stigmatisation entourant cette maladie.

Découvrez le reportage d’Al Jazeera  au Qatar.