Par La Rando

Tourisme: partenariat entre l’Algérie et les Emirats arabes unis

La coopération englobe également, “l’échange des expériences et des visites” entre les acteurs de ce secteur des deux pays.

Le ministre émirati de l’Economie, Soltane Ben Said El Mansouri, a affirmé, lundi à Alger que son pays aspirait à renforcer sa coopération dans le secteur du tourisme en Algérie qui dispose des capacités tant géographiques qu’historiques nécessaires pour développer ce domaine. Dans une déclaration à la presse après avoir été reçu par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, le ministre émirati a fait savoir “qu’il a été convenu de conjuguer les efforts d’investissement dans le domaine du tourisme entre les deux pays qui aspirent à consolider un partenariat bilatéral”.

Rappelant que l’Etat des EAU “est présent en Algérie à travers une série de projets touristiques”, le ministre émirati a indiqué que “les deux pays aspirent à emporter le partenariat vers l’international à travers un système touristique basé sur des investissements de réalisation bilatérale ou trilatérale, notamment d’hôtels et de villes touristiques”.

La coopération englobe également, a-t-il ajouté, “l’échange des expériences et des visites” entre les acteurs de ce secteur des deux pays, ainsi que la participation à des manifestations touristiques organisées par son pays pour la promotion des destinations touristiques.

Il était question également, lors de cette rencontre, d’examiner les possibilités de consolider le partenariat dans le domaine du transport aérien, étant “un appui essentiel au secteur du tourisme”, mettant en avant, à ce propos, le rôle que jouera le nouvel aérogare d’Alger, en cours de réalisation, dans l’attraction des touristes en facilitant leur transport.

Pour sa part, le ministre du Tourisme a fait savoir que “l’Algérie œuvre à l’élargissement de l’investissement et du partenariat avec les pays arabes, notamment l’Etat des EAU, à travers un plan touristique à l’horizon 2030”, soulignant, par ailleurs, l’importance de “promouvoir l’image d’une Algérie diversifiée sur le plan culturel, stable et sécurisée, jouant un rôle prépondérant en Afrique”.

M. Benmessaoud a ajouté, également, que les deux parties ont convenu des mécanismes de travail dans le domaine du tourisme en encourageant l’investissement émirati qui sera encore plus consolidé “les prochains mois”, a-t-il dit.

APS

Par La Rando

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Handball: France et Qatar, une finale historique

qatar franceDoha – Le handball s’est offert une finale de prestige au Mondial messieurs, entre la France, garante de la tradition et toujours aussi impériale, et le Qatar, un nouveau venu à l’immense ambition, vendredi à Doha.

Ce sport, circonscrit depuis trop longtemps à la seule Europe, ne pouvait rêver meilleure affiche pour faire parler de lui hors de son cercle habituel de passionnés.

Dans la spectaculaire salle de Losail, aux confins du désert, le Qatar a été le premier à poser les bases de ce moment historique, grâce à sa victoire retentissante sur la Pologne (31-29).

Le petit émirat du Golfe est ainsi devenu le premier pays non-européen à accéder à la finale mondiale, réussissant là où la Tunisie (4e en 2005) et l’Egypte (4e en 2001) avaient échoué.

Sa présence en finale est une incongruité absolue au regard du passé du handball dans ce pays, qui ne s’est ouvert au sport que depuis environ 25 ans et a décidé d’en faire l’axe majeur de sa diplomatie.

Mais il récompense le génie de l’entraîneur espagnol Valero Rivera, qui a réussi à mettre en musique une équipe composée d’une mosaïque de nationalités (Bosnie, Cuba, Egypte, Espagne, France, Iran, Monténégro, Syrie, Tunisie, Qatar).

Les Qataris devront pourtant se sublimer dimanche (17h15) pour tenir tête à la France, qui pourrait devenir la première nation quintuple championne du monde (1995, 2001, 2009, 2011).

Toujours aussi étourdissants, les Bleus ont encore pris le dessus sur l’Espagne (26-22), en grande partie grâce à la classe de leur sensationnel gardien Thierry Omeyer.

Ce sera la sixième finale mondiale pour la France, qui n’en a perdu qu’une, en 1993 face à la Russie. Les Bleus retrouveront en face d’eux Bertrand Roiné, qui avait gagné avec eux le Mondial-2011 et porte désormais les couleurs du Qatar.

Si la France s’impose, elle détiendra à nouveau simultanément les trois titres majeurs, après avoir gagné les JO-2012 et l’Euro-2014, et ce pour la deuxième fois de son histoire (JO-2008, Mondial-2009 et Euro-2010).

Elle a remporté six des huit dernières grandes compétitions internationales depuis les JO-2008, n’échouant qu’à l’Euro-2012 (11e) et au Mondial-2013 (6e)

Si elle s’impose dimanche, elle sera également directement qualifiée pour les JO-2016 à Rio, où elle visera un triplé jamais encore réussi dans l’histoire.

“La finale va forcément être un match difficile, parce que tout le monde va nous considérer comme gagnants, pratiquement avant même de jouer, dans un environnement qui risque quand même d’être compliqué”, a estimé le sélectionneur tricolore Claude Onesta.

Les Qataris doivent pour beaucoup leur place en finale à Rivera, sacré champion du monde avec l’Espagne en 2013. C’est grâce à sa science tactique que le Qatar a pu s’adapter au jeu de la Pologne, d’abord dominatrice (10-8, 19e).

Il a effectué les bons ajustements pour mieux défendre sur Michal Jurecki (9 buts), puis compenser en seconde période la blessure du Cubain d’origine Rafael Capote (6 buts).

Le sauveur de la France n’était pas sur le banc, mais dans les cages. Sans Omeyer et ses 20 arrêts, elle n’aurait certainement pas confirmé son ascendant sur l’Espagne, déjà battue en quarts de finale aux JO-2012 et en demies à l’Euro-2014.

Avec un Nikola Karabatic qui a dépassé la barre des 1000 buts en sélection (1001), les Bleus sont idéalement entrés dans la partie (12-7, 16e). Encore devant à la pause (18-14), ils ont cependant beaucoup souffert ensuite.

Déstabilisés par la sortie sur blessure de Mathieu Grébille, ils ont commencé à éprouver beaucoup de difficultés à transpercer les filets espagnols.

Le match s’est tendu (22-21, 51e). Mais les Français n’ont pas baissé la tête, s’arcboutant en défense pour empêcher l’Espagne d’égaliser.

Puis Omeyer, déjà magistral jusque-là, a sonné la fin des espoirs espagnols d’un double arrêt d’anthologie (57e), avant de haranguer avec délectation le nombreux public tricolore.

Source: Nouvelobs

Par La Rando

Un quart des Français en couple avec des étrangers

france amourAlors que la France compte 13 millions de célibataires, les moyens de faire des rencontres n’ont jamais été aussi nombreux. Entre les méthodes ordinaires et leurs équivalents 2.0, comprendre les sites de rencontres et les applications pour séduire, on a l’embarras du choix. Mais ce qu’on ignorait, c’est le goût des Français pour la mixité.

Les Françaises sont réputées pour être parmi les plus belles femmes du monde, comme le démontrent les plus jolies filles du PAF. Et pourtant, les Français leur préfèrent leurs voisines anglaises, italiennes et allemandes. Une étude réalisée par la société d’apprentissage de langues en ligne, Babbel, à l’occasion de la Saint-Valentin, nous en dit long sur les couples et la mixité.

Les couples binationaux ont de l’avenir

Le site de cours de langues Babbel est formel, les Français ne choisissent pas leur partenaire en fonction de sa nationalité, pour preuve, 23,3% d’entre eux sont l’heureuse moitié d’un couple binational. On peut y voir une bonne nouvelle, en tout cas, cela témoigne d’une évolution, globalement suivie par l’Espagne (21%) et l’Italie (20,5%). En outre, les Français qui se lancent dans des relations mixtes le font principalement avec des Britanniques (26,5%), des Italiens (25,2%) et des Allemands (24,6%).

Avec les programmes d’échanges étudiants et les incitations à la mobilité professionnelle, nous sommes de plus en plus amenés à passer du temps à l’étranger. Et cela est vrai dans le sens inverse : les étrangers ont de plus en plus d’occasion de faire des séjours prolongés sur le territoire français dans le cadre de leurs études ou pour leur carrière. Or, cela donne forcément lieu à des rencontres qui finissent parfois par former des couples. Il faut savoir que l’amour est la première raison avancée par les Français candidats à l’expatriation. Elle représente 29,2% des cas, tandis que les opportunités professionnelles ne concernent que 25,2% des départs.

Si l’amour n’a pas de frontières, c’est peut-être le moment de vous atteler à l’apprentissage d’une langue étrangère, car même Skype Translator ne vous suffira pas pour séduire votre future moitié !

Source: Boursorama

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Les écoles d’économie à la française

économie franceLe prix Nobel d’économie attribué, le 13 octobre, au Français Jean Tirole, en est la dernière illustration : les écoles d’économie à la française accumulent, depuis plusieurs mois, les signes de reconnaissance internationale. Avant le Nobel décerné à celui qui fut l’un des fondateurs, en 2007, de la Toulouse School of Economics (TSE), il y avait eu le succès fulgurant du livre de Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013), aux Etats-Unis, qui a fait accéder à la notoriété l’école où il enseigne, la Paris School of Economics (PSE).

Sur la liste des 25 économistes de moins de 45 ans jugés influents par le Fonds monétaire international (FMI), sept sont français, « et tous sont passés par PSE », s’enorgueillit son directeur, Pierre-Yves Geoffard, dont l’établissement se place au septième rang mondial au classement ­RePec (pour Research Papers in Economics) qui fait autorité dans la discipline.

Enfin, la dernière-née (en 2011) de ces écoles, Aix-Marseille School of Economics (AMSE), dirigée par Alain Trannoy, pointe déjà au quarante-sixième rang de RePec. L’école de Toulouse, elle, se classe onzième.

Ces écoles, membres d’universités qui attirent de plus en plus d’étudiants du monde entier, ont pu lever des fonds et ont parfois bénéficié de nouveaux moyens dans le cadre des investissements d’avenir pour développer une approche originale. Y a-t-il pour autant une pensée française en économie ? « Sans doute, à travers la façon de s’intéresser, par exemple, à la régulation du marché, au rôle de l’Etat, à la valeur d’utilité de l’investissement public… », estime David Alary, directeur des études de TSE.

Psychologie et histoire

Cette science, très mathématique et statistique, dialogue désormais avec les sciences sociales, la sociologie, la psychologie, l’histoire : « Aujourd’hui, nous disposons de banques de données qui autorisent de nouvelles recherches et des croisements jusqu’ici impossibles », explique Pierre-Yves Geoffard, de PSE.

« La mondialisation pose des questions qui dépassent largement les Etats, qu’il s’agisse de répartition du travail, de fiscalité, de régulation financière, mais aussi de santé et de changement climatique, et oblige à repenser la gouvernance mondiale sur laquelle, à Aix-Marseille, nous travaillons », analyse Alain Trannoy, d’AMSE.

Paris, Toulouse et Aix-Marseille ne sont pas seulement des centres de recherche reconnus : ces écoles forment des étudiants dans des filières très sélectives. TSE, nouvelle identité de la faculté de sciences économiques de l’université Toulouse-Capitole, accueille plus de mille étudiants en première année de licence, à laquelle on accède sans sélection. Le tri devient sévère à l’entrée en troisième année, où ne poursuivent que 215 étudiants, pour finir, en master 2, à moins de 200.

Paris et Aix-Marseille ne démarrent leurs cursus qu’en troisième année de licence ou en master, après une sélection sur dossier, que la notoriété grandissante de ces écoles ne fait que rendre plus exigeante. A Paris, dans les trois masters proposés, il n’y a que 316 places pour 900 candidats, dont un tiers d’étrangers.

De telles études exigent un haut niveau en mathématiques et en anglais, langue dans laquelle tous les cours sont dispensés dès la première année de master. Aix-Marseille a cependant choisi la voie douce, en proposant, en première année, des cours à la fois en anglais et en français, moyen très efficace d’améliorer son niveau.

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Où vivent les français les plus riches de France?

france richeLe pouvoir d’achat par personne a augmenté de 0,4% en France en 2014, par rapport à l’an dernier, pour atteindre 19.643 euros en moyenne, selon une étude du cabinet GfK.

En France, les habitants au plus faible pouvoir d’achat vivent à seulement quelques kilomètres de ceux aux plus hauts revenus. Les Français disposent en moyenne d’un pouvoir d’achat de 19.643 euros par personne en 2014, un montant en hausse de 0,4% par rapport à l’an dernier, selon l’étude annuelle «Purchasing Power Europe 2014/2015» du cabinet GfK*, publiée récemment.

Ce revenu disponible moyen est loin d’être réparti équitablement entre les territoires. Seules deux des 22 régions françaises affichent un pouvoir d’achat moyen supérieur à la moyenne nationale: l’Ile -de-France (23.452 euros) et Rhône-Alpes (19.917euros)! Même la troisième région du classement, Provence-Alpes-Côte d’Azur (19.517 euros), se situe juste en-dessous de la moyenne nationale, suivie par l’Alsace (19.473 euros) et la région Centre (19.237 euros). Le Nord-Pas-de-Calais, avec un pouvoir d’achat moyen de quelque 16.912 euros, et la Corse (17.580 euros) sont à l’autre bout du classement des régions.

Dans le détail des communes, Paris fait toujours la course en tête … et de loin. Les habitants de la capitale disposent d’une moyenne de 30.796 euros par personne pour leurs dépenses et leur épargne, soit plus de 1,5 fois la moyenne nationale. Suivent ceux de Boulogne-Billancourt (30.528 euros) et de Saint-Germain-en-Laye (26.686 euros) dans le top 3. Les résidents de la ville de Saint-Denis, de l’autre côté du périphérique parisien, ferment la marche avec 13.919 euros par personne. «Ce montant est presque 30% inférieur à la moyenne nationale et représente à peine 45% du pouvoir d’achat des Parisiens», relèvent les experts de GfK.

Seules les villes provinciales de Saint-Julien-en-Genevois (25.433 euros) en Haute-Savoie et de Gex (25.398 euros) dans l’Ain ont réussi à se faire une place, respectivement au 7e et au 8e rang, dans un top 10 littéralement «trusté» par des communes franciliennes.

Neuvième rang européen

Globalement, la France se situe au 9e rang du classement européen du pouvoir d’achat en 2014, un palmarès dominé par le Liechtenstein (54.840 euros), la Suisse (37.153 euros) et la Norvège (30.560 euros). Le pouvoir d’achat des Européens atteint près de 8830 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à l’année précédente. Cela correspond à un revenu disponible moyen de 13.112 euros par personne pour les 42 pays étudiés. Là encore, les écarts géographiques sont très marqués entre l’Europe de l’Ouest et du Nord, d’une part, et l’Europe centrale, du Sud et de l’Est, d’autre part.

* L’indice GfK Purchasing Power est une mesure du revenu disponible par habitant après déduction des impôts et dons aux organisations caritatives.

Source: LeFigaro

Par La Rando

Croissance positive pour la France

Ce sont deux chiffres économiques, disons, corrects pour une zone euro frappée par la déprime économique. La France a affiché au troisième trimestre une croissance un peu meilleure que prévu, avec 0,3% par rapport au deuxième, selon la première estimation publiée vendredi par l’Insee. Et l’Allemagne a échappé à la récession attendue en alignant 0,1% de croissance sur la même période.

La Banque de France, par exemple, n’attendait que 0,2% et la plupart des économistes étaient encore plus pessimistes. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a par contre revu en baisse la performance économique française de l’été en annonçant que le Produit intérieur brut au deuxième trimestre avait baissé de 0,1%. La première estimation avait fait état d’une stagnation.

Pas de création d’emplois à espérer

Le ministre des Finances, Michel Sapin, a estimé dans un communiqué que la prévision gouvernementale d’une croissance française de 0,4% en 2014 se trouvait «confortée» après l’annonce des chiffres du troisième trimestre. Il a toutefois jugé que l’activité restait «trop faible» pour créer des emplois.

L’économie au troisième trimestre en France a été soutenue par les dépenses de consommation des ménages, qui ont continué à progresser, quoique moins vite qu’au deuxième trimestre (+0,2% contre +0,3%), et surtout par les dépenses de consommation des administrations publiques, qui ont grimpé de 0,8% cet été.

Investissement en berne

L’investissement, public comme privé, a une nouvelle fois reculé (-0,6%). Dans le détail, celui des entreprises a certes à nouveau fléchi, mais moins fortement que lors des trimestres précédents : -0,1% contre -0,5% au printemps et -0,6% au premier trimestre.

Mais l’investissement des ménages, c’est-à-dire essentiellement l’achat de logement, a reculé de 1,7% au troisième trimestre, tandis que celui des administrations publiques a baissé de 1,2%, le plus fort recul observé depuis le début de l’année.

La contribution du commerce extérieur à l’évolution du PIB a été négative (-0,2 point), comme c’est le cas chaque trimestre depuis le début de l’année, en raison d’importations qui progressent plus vite que les exportations.

La France a ouvert le bal de la publication des chiffres de la croissance vendredi; elle doit être suivie de l’Allemagne puis de la zone euro dans son ensemble.

L’Allemagne évite la récession

Le Produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a pour sa part progressé de 0,1% au troisième trimestre, selon un chiffre provisoire publié vendredi, conforme aux attentes et qui permet à la première économie européenne d’échapper de justesse à la récession.

Au trimestre précédent, le PIB a reculé de 0,1%, a précisé l’Office fédéral des statistiques qui publie ces chiffres, revoyant en légère hausse le chiffre initialement communiqué de -0,2%.

Un nouveau recul entre juillet et septembre aurait signifié une «récession technique», terme qui désigne deux trimestres consécutifs de ralentissement de l’économie.

Mais durant les mois d’été, le commerce extérieur et la consommation des ménages ont sauvé la mise. Ces derniers ont «augmenté leurs dépenses de consommation de manière substantielle», selon l’Office, qui publiera les chiffres détaillés le 25 novembre. Du côté du commerce extérieur, «les exportations ont crû plus vite que les importations».

Liberation et AFP

Par La Rando

DubaiBonjour | Magazine d’actualités en ligne

Magazine d’actualités en ligne | Francophones et francophiles à Dubai. Rester au courant de l’actualité économique quand on est en expatriation est un plus. Petit à petit, la communauté française grandit à l’étranger. Le nombre d’inscrits au registre tenu par les consulats est en progression de 2.2 % en un an et atteint le nombre de 1.821.519 personnes en 2018.
Depuis 10 ans, le nombre de Français à l’étranger inscrits au registre dans les consulats connaît une croissance régulière.Notamment à Dubai aux Emirats Arabes Unis.

Par La Rando

Chine, première puissance commerciale au monde

chine-economieLa Chine a ravi aux États-Unis le trophée de première puissance commerciale au monde. Il faudra néanmoins attendre les chiffres officiels des États-Unis pour établir le classement définitif. Quoi qu’il en soit, en annonçant une hausse de 7,6% du commerce avec le reste du globe en 2013, les douanes chinoises prennent date. Le volume des transactions s’élève à 4 160 milliards de dollars, alors qu’il était de 3 867 milliards en 2012. À l’époque, c’était 14 milliards de moins seulement que les États-Unis. Autant dire que si la tendance s’est maintenue, la Chine et son rival américain ont encore joué des coudes l’an dernier.

Le pouvoir de la Chine en matière d’échanges commerciaux se lit également au travers de la progression de son excédent commercial. Les chiffres donnent le vertige : en 2013, cet indicateur avait progressé de 12,8%, soit 260 millions de dollars, alors qu’il avait déjà grimpé de 50% en 2012. Lire la suite sur journaldeleconomie.fr…
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Russie, production de pétrole record en 2013

petrole dubaiLa production de pétrole de la Russie, l’un des premiers pays producteurs de la planète, a augmenté de 1% en 2013 à 523,3 millions de tonnes, atteignant son plus haut niveau depuis l’effondrement de l’URSS. La production de pétrole et de gaz à condensat a atteint 523,3 millions de tonnes, soit 10,51 millions de barils par jour en moyenne, selon un rapport du ministère de l?Énergie publié jeudi. En 2012, le pays avait déjà établi un record à 10,35 millions de barils par jour en moyenne.

Cette hausse de la production consacre la Russie comme l’un des premiers producteurs de pétrole, aux coudes à coudes avec l’Arabie Saoudite dont elle ne possède cependant pas la capacité à stimuler la production pétrolière en cas de hausse de la demande ou troubles au Moyen-Orient. Toutefois, les exportations en dehors des pays de l’ex-URSS ont baissé de 2,2% en 2013. Lire la suite sur Yahoo News…