Par La Rando

Les frenchy de Dubaï

Bons plans, actualités, life style et conseils pullulent sur le mur du groupe Facebook Les Frenchy de Dubai. « Mon objectif c’est de faire de ce groupe, une référence pour les expatriés francophones à Dubai », dit Salima, la fondatrice du groupe. Trois autres membres actifs sont passés administrateurs, Pascal, Jamila et Ibrahim.

On peut dire que nos quatre administrateurs s’entendent bien. Ils échangent au moins une fois par jour sur les actualités du groupe et sur la stratégie à adopter, afin d’offrir aux membres des FDD (Frenchy De Dubaï) une oreille attentive et surtout une aide volontaire. Les administrateurs de FDD ont constatés que les nouveaux arrivants rencontrent certaines difficultés pour trouver un premier logement sur Dubai.

Quand on s’installe aux Émirats, la problématique du logement est l’une des premières barrières. C’est aussi l’une des motivations qui poussent les expatriés francophones à solliciter le groupe FDD dans l’espoir de trouver un premier logement. Dans le désir de toujours mieux faire, le groupe FDD envisage de lier des partenariats avec des professionnels de l’immobilier afin d’aider au mieux la communauté francophone.

Pour les rejoindre: https://www.facebook.com/groups/emiratsarabesunis/

Par La Rando

Ces femmes engagées aux Emirats arabes unis

femme armee emirats dubaiLe Forum international Les renouveaux du monde arabe se tiendra les 15 et 16 janvier, à Paris. Il donnera la parole à des femmes engagées qui s’imposent. Madame Figaro a rencontré ces pionnières, actrices d’une révolution en marche.

C’est un petit musée, dédié aux femmes des Émirats arabes unis. Il est situé à Dubai, dans le quartier de l’or, au fond d’une ruelle, abrité dans une maison de trois étages que Rafia Obaid Ghubash, psychiatre et ancienne doyenne de la faculté de médecine de l’université des Émirats, a achetée en 2009. Cinq ans et trois millions de dollars plus tard, elle y ouvrait son musée en hommage aux pionnières, à celles qui, au siècle dernier, faisaient du commerce avec les Indes, exerçaient la médecine traditionnelle, excellaient dans la poésie, se battaient contre les Anglais. « Je n’ai jamais rencontré de femmes aussi fortes qu’à Dubai, témoigne la propriétaire des lieux dans une longue enquête qui leur a été consacrée (1). Cette terre de beauté, de souffrance, de dunes de sable a-t-elle contribué à former leur caractère ? Est-ce parce que les hommes partaient travailler à l’étranger, ou s’absentaient six mois pour aller pêcher les perles ? Depuis longtemps, les femmes ici ont appris à être totalement autonomes. »

Une confrontation entre tradition et modernité

Elles n’ont donc pas attendu 1971, l’année de l’indépendance et de la création de la fédération des Émirats arabes unis sur quelque 80 000 kilomètres carrés, pour donner de la voix ; ni le miracle pétrolier de la fin des années 1960, qui a permis de transformer leur terre en paradis du luxe, de la consommation, de la finance, abritant désormais les plus hauts buildings qui ne s’éteignent jamais, les plus grands malls, les plus grosses fortunes. « Les femmes ont toujours été très influentes au sein de la famille, de la tribu, et maintenant elles le deviennent au sein de la société », constate François-Aïssa Touazi, ancien conseiller Moyen-Orient au ministère des Affaires étrangères. « Il faut leur laisser du temps, elles vont nous surprendre (2) » .
Elles ont déjà commencé. C’est la raison pour laquelle le Forum international « Les renouveaux du monde arabe », organisé par l’Institut du monde arabe, à Paris, en partenariat avec Thinkers and Doers, les 15 et 16 janvier, en compte parmi ses orateurs (voir encadrés p. 49), pour parler de l’importance de l’éducation, de l’art, de la création d’entreprises. Mais surtout pour raconter la manière dont les femmes peuvent devenir les architectes de leur futur dans ces États nouveaux, puissants, où l’espérance de vie en quatre décennies a augmenté de vingt ans, où tradition et modernité s’affrontent, immensément riches et néanmoins fragiles, notamment face aux géants voisins, l’Arabie saoudite ou l’Iran.

L’éducation des filles, la clé de l’avenir

Architectes de leur présent, certaines le sont déjà. Ainsi, Hissa Al Dhaheri, diplômée de l’université Zayed d’Abu Dhabi et de celle d’Exeter en Angleterre, ancienne journaliste, est le chef de projet du Louvre Abu Dhabi, qui ouvrira en 2015. Salama Al Shamsi est à la tête du Zayed National Museum. Son Excellence Hoda Kanoo dirige la Abu Dhabi Music and Arts Foundation, qu’elle a fondée en 1996. « C’est par l’art que nous allons faire évoluer les mentalités », explique-t-elle dans un parfait français.
Née au Liban d’une mère syrienne et d’un père saoudien homme d’affaires, S. E. Hoda Kanoo a étudié l’histoire de l’art à Paris. Dans sa maison de pierres ocre située dans le centre d’Abu Dhabi résonnent ce jour-là des cantates de Bach. Le mobilier est une sorte de sabir, composé de meubles syriens incrustés de nacre, de fauteuils Napoléon III recouverts de velours vert, de guéridons Louis-Philippe chargés de livres d’art. Elle apparaît vêtue d’une robe de soie rose pâle et chaussée de pantoufles blanches rehaussées d’un pompon à plumes, comme une héroïne hollywoodienne d’un film de George Cukor. « J’ai passé mon enfance à Beyrouth, raconte-t-elle d’une voix douce, dans une famille joyeuse et aimante, dont ma mère était le roc. Dès que je me décourage, je pense à elle, et je m’interdis de baisser les bras. » Elle s’inquiète auprès de son assistante : « Comment était la remise des prix ? » Une heure plus tôt, en effet, le ministre de la Culture d’Abu Dhabi décernait un diplôme à onze garçons et à autant de filles au terme d’une formation de neuf mois dans les secteurs de l’information, du cinéma, de la presse. « C’est par l’art, mais aussi par l’éducation que nous avançons, poursuit-elle. C’est l’éducation qui donne confiance aux femmes et leur permet de se convaincre que tout leur est possible à condition de le vouloir. » Son héroïne ? Cheikha Fatima, épouse de Cheikh Zayed, fondateur et premier Président de la fédération des Émirats arabes unis. « C’est elle qui a voulu que les filles aillent à l’école, martèle S. E. Hoda. Elle répétait que si la mère, celle qui fabrique les générations à venir, n’est pas éduquée, elle ne pourrait former les forces vives de demain. »

Les femmes sont avocates, sopranos, stylistes…

Lorsque la fédération est née, en 1971, le taux d’analphabétisme était de 85 % chez les femmes. Aujourd’hui, 98 % des filles vont à l’école. Encouragées par les autorités, elles ont eu accès à l’éducation, quitté les madrasa, où l’apprentissage était uniquement fondé sur le Coran et les principes de l’islam, pour aller à l’école apprendre les sciences, l’histoire et les mathématiques. Elles sont 72 % à fréquenter les universités, trois fois plus présentes que les garçons. 25 % des députés sont des femmes.
Progressivement, les femmes émiriennes ont avancé sur tous les territoires. Elles sont avocates, sopranos, stylistes, et même pilote de F16, raconte la journaliste franco-suisse Kyra Dupont dans son livre Perles des Émirats (cité plus haut). Sans jamais se dire féministes, sans avancer en force, mais plutôt en alliant convictions profondes et realpolitik. Installée à Dubai, la journaliste a enquêté pendant trois années avec une question centrale en tête : « Qui sont-elles vraiment derrière le voile ? » Comment, en effet, expliquer que ces femmes qui ont voyagé, étudié à l’étranger, qui ont aujourd’hui des responsabilités, continuent de porter l’abaya, robe noire qui recouvre les vêtements ? Comment décrypter leur place dans une société à la culture bédouine, musulmane, patriarcale, et propulsée en moins d’un demi-siècle d’une vie de village à la globalisation (elles y représentent 50 % de la force de travail) ?
« J’ai mis longtemps à comprendre que le voile ici n’était plus un sujet tel que nous l’entendions, répond Kyra Dupont, qu’il fallait dépasser cette question, que mettre l’abaya était un moyen de signifier son appartenance culturelle. Il n’y a pas que l’aspect religieux dans ce vêtement, plutôt une volonté de rester proche de racines dont les femmes ici sont très fières tout en gardant la possibilité d’être belles. Ces robes noires, parfois ornées de fils d’or ou de perles, peuvent être aussi très séduisantes », poursuit la journaliste. C’est donc dans le calme, la modestie, mais aussi l’audace et la détermination que certaines ont pris leur destin en main. « Il faut être patiente quand on est une femme ici, conclut S. E. Hoda Kanoo : l’homme est demeuré un lion, nous devons rester rusées pour trouver notre place. »

(1) Perles des Émirats, de Kyra Dupont, éditions du Moment. (2) Le ciel est leur limite, de François-Aïssa Touazi, éditions du Moment.

Source: Madame le Figaro

Par La Rando

Avant de devenir maman à Dubai

maman dubaiDerrière l’excitation et la joie de devenir maman se cachent quelques petites interrogations…Avant de devenir maman à Dubai voici un bon article qui vous fera réfléchir.

Est-ce-que je suis faite pour être maman ?

Même si heureusement de nos jours on sait que si l’on a pointé le bout de notre nez sur cette Terre ce n’est pas QUE pour enfanter, en apprenant une grossesse, la question se pose et c’est NORMAL. Si certaines se sentent maman au plus profond d’elles-mêmes et depuis longtemps, d’autres en sont moins persuadées, ne se sont jamais senties hyper concernées. Et puis parfois la vie fait que l’éventualité n’est pas envisagée, que l’on n’y pense même pas, d’autres n’en n’ont simplement pas envie. Alors le jour où notre pipi détermine à coup de petit symbole sur un test, les neuf prochains mois et le reste de notre vie, c’est le florilège de la remise en question. J’attendais ce jour avec impatience mais est-ce-que je suis faite pour ? Je n’en voulais pas alors est-ce-que ça ne va pas avoir de répercussions ? On a neuf mois devant nous pour se préparer à la prochaine casquette que l’on va revêtir. On est face à la nouveauté, alors on flippe un peu. Mais tout s’apprend…

À quoi va-t-il ressembler ?

Y-a-t-il plus excitant (à part Bob en caleçon qui répare la fuite de l’évier) que d’imaginer la tête de ce que l’on va pondre dans quelques mois ? Analyse de chaque image de l’échographie, exposition des images 3D dans le salon en montrant à Martine qu’ “il a mes narines et les sourcils de mon grand-père”. Si en temps normal on n’arrive pas à passer deux minutes devant un tableau dans un musée, maintenant on passe une heure devant une image sepia d’un foetus recroquevillé, comme si c’était le plus beau des Rembrandt.

Est-ce-qu’il sera beau ?

Soyons honnêtes. Si on s’imagine ce à quoi va ressembler notre bébé, on se demande surtout s’il va être beau ou moche. Quand Bob, pour nous rassurer, s’évertue à nous faire des vannes pourries en nous disant ” on le filera à ta sœur, elle a l’habitude, quand sa fille est née on aurait dit un gremlins “, on lui rappelle que les bébés moches ça existe. Même que parfois ils ont plein de poils dans le dos et on ne l’invente pas on l’a vu dans Baby Boom.

Est-ce-que je vais l’aimer tout de suite ?

Face à celles qui jurent la main sur le ventre qu’elles l’aiment déjà, on sourit mais il y a comme un truc qui cloche. Ça ne me fait pas cet effet c’est normal ? Et si je n’avais pas l’instinct maternel ? Et si je ne ressentais rien quand on me le posera sur la poitrine ? Et si l’amour n’était pas au rendez-vous tout de suite ? D’un coup on flippe comme la veille de l’exam de notre vie. C’est peut-être tabou mais c’est surtout normal de douter. Pour certaines ça roule comme sur des roulettes, pour d’autres c’est un peu plus difficile. Le principal c’est qu’on ne soit jamais jugée, mais supportée.

Est-ce-que je vais faire caca en accouchant ?

La question universelle. Déjà que Bob prendra conscience qu’on a un vagin extra large, verra notre visage devenir pourpre façon clafoutis pendant les poussées et entendra nos cris gutturaux, si on pouvait éviter un drame de plus ça serait pas de refus.

Est-ce-que je serai à la hauteur ?

À la hauteur de quoi, de qui ? De celles qui nous décrivent leur vie comme une liste de courses ? Des autres qui nous foutent la pression à J-30 (« Comment ça t’as toujours pas acheté la Girafe Sophie ? ») ? Résultats, on a l’impression que tous les challenges qu’on a du relever auparavant c’était du pipi de chat face à celui qui apparaît comme le plus grand de nos défis. Un peu comme si chaque mois de notre grossesse nous rapprochait de l’Himalaya à gravir. Je vais réussir à gérer ses pleurs ? Je vais réussir à lui inculquer mes valeurs de vie? Et si on ne réussissait pas à subvenir à ses besoins ? Doucement Bernadette, c’est pas parce que notre cousine a déjà sa place en crèche alors que Junior n’est même pas imaginé qu’on est le Pol-Pot de la maternité. Un paquet de mamans sont passées par là avant nous, alors même si c’est effectivement pas du pipi de chat, on va apprendre et évidemment qu’on sera à la hauteur.

Est-ce-que je vais retrouver mon corps d’avant ?

On n’est pas née de la dernière pluie et on sait bien qu’il n’y a que dans les téléfilms d’M6 les après-midi que les futures mamans ont la silhouette d’Eva Longoria au huitième mois. Mais c’est moyen évident de voir son corps changer, d’avoir l’impression de porter deux packs de Vittel dans son ventre au bout de neuf mois et de voir qu’on a chopé les bras de Schwarzenegger. Mais on n’est pas vouées à garder les 15 kilos supplémentaires dont Junior nous a fait grâce pendant la grossesse. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on sera délestées à un moment ou à un autre !

Comment va se passer la vie à trois ?

Finie la vie à deux pleine d’habitudes, le big changement commence là et ça fait peur. Comment va-t-on faire ? On a peur du chamboulement, des repères à trouver, peur d’éventuelles répercussions sur notre couple. Jusque là on vivait d’amour et d’eau fraîche, on pouvait dîner des tartines de pâté sur lit de Nutella à n’importe quelle heure, on s’endormait sur le canapé, on rentrait à 5 heures du matin des étoiles de téquilas plein les yeux. Mais même si tout ça est angoissant, tout va se mettre en place au fur et à mesure et ce sera la meilleure coloc’ qu’on n’ait jamais connu !

Source: bibamagazine.fr

Par La Rando

French Ladies Dubai, groupe 100% femmes !

femme dubai frenchBonjourDubai a découvert un groupe pratique pour les femmes sur Dubaï. Francophones vivant sur Dubai ou Emirats Arabes Unis, vous cherchez de bons plans, un salon de beauté, de coiffure, une gynéco… ? Ou  tout simplement des ‘’Copines’’ avec qui sortir ? Eh bien, c’est dans ce groupe que vous devez être !

En plus d’avoir la chance de pouvoir se retrouver qu’entre ‘’nanas’’, vous bénéficierez d’offres spéciales avec des professionnels choisis par nos plus grand soins (Esthéticienne, coiffeuse, gynéco, pédiatre, créatrices de mode et bien d’autres encore … !!!)

Bienvenue sur le groupe French Ladies Dubai ( F.L.D )

https://www.facebook.com/groups/464022250380749/

Par La Rando

Pas si facile de devenir maman

devenir maman dubaiAlors qu’hier on assistait au légendaire pic de naissance annuel en France –correspondant à des conceptions du Nouvel An–, les jeunes mamans n’ont sans doute jamais été aussi motivées et fragiles. Ah, l’instinct maternel ! Ce sentiment puissant, naturel, qui étreindrait les femmes depuis la nuit des temps… Sauf que, dans la vraie vie, cet élan n’est pas si naturel si l’on en croit une étude réalisée par Ipsos Santé pour le laboratoire Gallia. Plus de 500 jeunes mamans de bébés de moins de 1 an et quelque 300 femmes enceintes ont accepté de confier leurs certitudes et leurs doutes quant à leur capacité à se sentir mères. Et c’est bien simple : pour 9 sur 10 d’entre elles, c’est un rôle qu’elles ont beaucoup désiré, qui les a beaucoup bousculées et qu’elles apprennent finalement à endosser… avec le temps et quelques trous d’air !

Chacune son rythme

Vous êtes de celles qui, pétries de culpabilité, ont eu du mal à palpiter d’amour devant le double trait du test de grossesse ? Vous êtes normale. Devenir mère est un rôle dont on prend conscience par étapes : 21 % des femmes sondées se sentent devenir maman au fur et à mesure que leur ventre s’arrondit, notamment quand elles sentent bouger le bébé (10 %)… Cependant, 29 % — donc près de 1 sur 3 — se sentent mère seulement après la naissance, quand l’enfant manifeste son besoin d’elles. « Toutes les femmes, toutes les histoires sont différentes », rassure Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l’hôpital Robert-Debré. « Il y a beaucoup de pression sociale et assez peu de soutien aujourd’hui pour les jeunes mamans. Beaucoup ne s’accordent pas vraiment le droit et le temps de cocooner durant la grossesse, elles continuent à courir, ont souvent beaucoup préparé l’arrivée du bébé et sont à la fois prises de court… » A une époque où « on ne fait plus comme ça parce que maman faisait comme ça », même leurs impulsions sont contrariées par la cacophonie ambiante — « Faut faire ci contre les vergetures, faut faire ça pour que le bébé grossisse… ». Une cacophonie qui, paradoxalement, isole chaque jeune mère — pourtant moins jeune qu’avant — face à son ressenti.

Un passage à vide fréquent quand le bébé a entre 4 et 6 mois

Bien que près de 2 femmes sur 10 osent avouer le contraire, 87 % sont heureusement confiantes dans leur capacité à devenir mères. Dans l’absolu, elles savent qu’elles vont s’en sortir. Au quotidien, en revanche, elles sont parfois dépassées et ce joli taux de confiance s’émousse très nettement (de 87 à 75 %) lorsque l’enfant a entre 4 et 6 mois. C’est le moment du retour au travail, de la première séparation et de la fin de la période dorée où la société vous fiche à peu près la paix : il faut que le bébé fasse ses nuits, qu’il ne pleure pas trop, qu’on passe le relais… « C’est aussi le moment de la diversification alimentaire et, aujourd’hui, il ne faut plus qu’un enfant mange suffisamment, il faut qu’il mange bien », a constaté la pédopsy. « Jamais les mamans n’ont été aussi inquiètes… Elles peuvent s’effondrer si leur petit recrache sa cuillerée de carottes, comme si ça remettait en cause leurs qualités de mère ! » Pour peu que le bébé soit du genre sensible ou rebelle, et rien ne va plus. Un quart des mères doutent donc d’elles-mêmes à ce moment clé du développement de l’enfant, celui où il s’éveille et s’affirme. « Il faut dire et redire à ces mamans fatiguées et contrariées que chaque bébé a son tempérament et qu’il y a des gourmands, des pleureurs, des râleurs, des contemplatifs… Or elles ont intégré un message social culpabilisant qui veut que ce soit forcément de leur faute, mais elles n’y sont bien souvent pour rien ! »

Se confier, pas instinctif… mais nécessaire !

Celles qui traversent l’aventure de la première maternité se tournent encore spontanément vers leur propre mère pour trouver réconfort et conseil (82 %), mais le futur ou jeune papa a quand même supplanté celle-ci : pour 91 % des femmes interrogées, leur conjoint est leur principal soutien. Sauf que, forcément, ce n’est pas vraiment auprès de lui qu’on va pleurer sur son ventre flasque ou sa libido à zéro. Si 87 % des jeunes mamans pensent que les papas peuvent materner aussi bien qu’elles, si le couple soudé partage solidairement ce déferlement d’émotions… ces mères ultramotivées mais fragiles manquent d’un réceptable extérieur pour confier leurs états d’âme. D’ailleurs, elles ne parlent quasiment pas d’elles-mêmes entre amies ou en société : 81 % affirment ne pas éprouver ce besoin ! Il n’est question que du bébé, de son poids (80 %), son alimentation (73 %), son sommeil (59 %)… « Elles cherchent du réconfort parmi leurs pairs sur Internet et n’y trouvent pas toujours une parole bienveillante qui les aide à relativiser. Elles sont quand même assez prisonnières du il faut être heureuse à ce moment-là… » déplore la pédopsychiatre. « C’est pourtant essentiel de vider un peu son sac. Même pour le bébé : quand sa maman n’est pas bien, il le sent. » Ceci explique cela : 43 % des jeunes mamans confessent ressentir le pincement vertigineux du baby blues. Presque 1 sur 2… C’est beaucoup et peu à la fois : à en croire Marie-France Le Heuzey, le bouleversement occasionné par une naissance est tellement fort sur tous les plans (hormonal compris) que le seul pourcentage crédible est… 100 %. Et que ça n’empêche pas d’être une super maman.

Par La Rando

Mamans à Dubai: concilier vie pro et vie perso

maman dubai boulotAlors que le travail exige toujours plus de productivité, de disponibilité, et d’autres mots en “té”, la vie personnelle apporte aussi son lot de contraintes entre fournitures scolaires, vie de couple chaotique et parents malades (dans un ordre non nestorien). C’est en me demandant “comment font les autres pour tout concilier?” que j’ai créé il y a 7 ans le blog et le réseau Maman travaille. Pour Les 200 astuces de Maman travaille, je suis allée à la rencontre de pros, des gens qui concilient vie pro intense et vie perso épanouissante et qui m’ont livré leurs astuces… En voici certaines.

1/ Assumer, oui. Positiver de force, non.

Pour la psychothérapeute Isabelle Constant, on peut assumer avec sérénité et bonne humeur nos choix. En revanche, il est vain de se forcer à positiver. “Je ne vois pas comment on peut se forcer à sourire le jour du retour au travail, si l’on avait envie de rester chez soi avec son bébé. En revanche, on peut être honnête avec soi-même et se souvenir des raisons qui nous ont poussé à prendre cette décision. Et l’assumer !”

2/ Entreprendre un bilan de compétences

Spécialiste de la gestion de carrières au féminin et cofondatrice de Happy Families, Garance Yverneau suggère à toutes les personnes rencontrant des difficultés de conciliation vie pro/vie perso d’entamer un bilan de compétences pour y voir plus clair dans leurs aspirations. “Il peut être pris en charge financièrement, dans le cadre du droit à la formation continue.”

3/ Se concentrer sur son propre bonheur

Dans les avions, on demande aux adultes de placer le masque à oxygène sur eux avant de le placer sur leurs enfants. La logique est imparable: si l’adulte ne peut pas respirer, il ne peut pas aider l’enfant à respirer! “C’est la même chose dans la vie” affirme Marianne Dorell, rédactrice en chef du magazine Parole de Mamans. “Mon propre bonheur est la clé de tout. C’est un pédiatre qui m’a fait prendre conscience de cela, je lui demandais si je devais donner des carottes ou des choux-fleurs à mon fils et lui m’a fixé en me demandant: Sinon, ça va, vous?”

4/ Abuser des clés 3G

Jessica Cymerman, auteure du blog Serial Mother et co fondatrice de l’agence de baby-sittings online, lance: “Avec 3 enfants, ce qui me permet de durer, c’est de partir à la campagne dès que possible avec un ordinateur et une clé 3G.” Michèle Fitoussi, ex éditorialiste au magazine ELLE et créatrice du Paris des femmes, raconte aussi: “Quand on m’a demandé ce que je voulais, je n’ai pas réclamé de promotion ou de poste de manager: j’ai dit que je voulais travailler de chez moi. C’est ce qui m’a permis d’élever mes enfants et de me lancer dans tant de projets différents, en même temps!”

5/ Prendre soin l’un de l’autre dans le couple

Formatrice RH et écrivain, mère de 5 enfants, Marie Lafragette, 31 ans, explique: “Chaque soir, quand mon mari rentre du travail un peu après moi, il prend le relais à 100% et se défonce pour les enfants: bains, devoirs, dîners des enfants, il gère tout. Pendant ce temps, je prépare notre dîner à nous – un plat maison, le plus souvent – et nous savourons notre soirée en amoureux.” Cette routine instaure un climat bienveillant, où l’on prévient les besoins de l’autre. Valable que l’on ait des enfants ou pas, dans un couple hétéro ou homo.

6/ Prioriser sans culpabiliser

La coprésidente du groupe EELV à l’Assemblée Nationale, Barbara Pompili, mère d’une fille de 10 ans en garde alternée, estime que la culpabilité ne résout rien et retire du plaisir à ce que l’on fait. “Je me consacre à 100% au moment présent. Il faut revoir l’organisation des horaires de travail. Mais quand je suis en séance ou en cérémonie protocolaire, je ne pense pas au cours de danse de ma fille.”

7/ Se sécuriser financièrement et socialement

Les pauses sont de plus en plus fréquentes dans les carrières. Simone de Beauvoir expliquait qu’une femme doit “gagner de quoi vivre et de quoi faire vivre ses enfants.” Néanmoins, avec 350.000 places en crèches manquantes et des congés parentaux pris à 98% par les mères, les parcours professionnels des femmes sont de plus en plus précaires. Avec des conséquences sur leur retraite ou leur reprise d’activité professionnelle… Consciente de cet état de fait, Marine, du blog Une Chambre à moi, a décidé d’organiser sa situation de mère au foyer. “Nous considérons que l’argent gagné par mon mari est l’argent du couple” explique-t-elle. “Nous sommes allés voir notre banque et avons pris des mesures pour mettre de l’argent de côté pour moi, ma retraite, que je ne me retrouve pas démunie.”

8/ Se passer du feu vert des autres

Chacun a une idée très précise de ce que vous devriez faire, “faukon”, “yaka”… Pour les éviter, Selma, fondatrice du site Apollinepoint, recommande de se passer de l’avis de tous avant de prendre une décision que l’on estime bonne pour soi. “Osez. Maintenant. Ici. Des portes s’ouvriront que vous n’imaginez même pas…”

 

Lire la suite sur huffingtonpost.fr

Par La Rando

Maman et célibataire à Dubai

maman celibataire dubaiComme certaines disent  à Dubai, mieux vaut être mariée que célibataire ici. Ce n’est parce que leurs bouts de choux les comblent d’amour qu’elles comptent renoncer à toute vie sentimentale. Mais il n’est pas forcément évident de trouver la perle quand on a des journées ultra-minutées. Quelques conseils pour rencontrer le prince charmant, le vrai !

Le Web, terrain idéal pour les mamans solos

Entre le cours de saxophone de l’aîné, le judo du deuxième et le rendez-vous chez le pédiatre du petit dernier, difficile de trouver le temps de chercher l’âme sœur, voire d’en avoir l’idée… Et nos célibataires sont souvent tellement fatiguées les week-ends où leurs rejetons sont chez leur papa qu’elles préfèrent souvent rester tranquillement sous leur couette avec un bol de chips et une bonne vieille série plutôt que de partir à la chasse aux garçons avec leurs copines. Heureusement, elles peuvent miser sur les innombrables sites de rencontres qui fleurissent sur Internet. Un petit temps mort dans la journée ou le soir quand les loustics sont couchés : on profite pour se connecter. Pour prendre le temps aussi de faire connaissance avec ses “prétendants” sans précipiter ; ce qui évitera les mauvaises surprises quand on en arrivera au stade du rendez en chair et en os. Pas de risque de se sentir en minorité sur ce type de site : selon le sondage réalisé par le site de rencontres Match, 44 % des de femmes internautes de plus de 25 % qui cherchent l’amour sur le site ont au moins un enfant.

Le bon timing pour faire son annonce

Une fois tissés sur la Toile les premiers fils d’une jolie relation, beaucoup de ces mères solos hésitent souvent à révéler à leur partenaire virtuel qu’elles ne sont pas toutes seules dans la vie, de peur de le voir fuir à toutes jambes. Une crainte souvent infondée puisque, selon un sondage réalisé en 2013, 43 % des hommes célibataires se disent ouverts à l’idée de rencontrer une maman solo vivant à temps complet avec ses enfants Mieux vaut donc jouer la carte de la franchise, mais vous n’êtes obligée d’abattre vos cartes immédiatement dès la première conversation. Rien de tel qu’un peu de mystère pour faire grandir ses élans envers vous ! Celles qui ont été échaudées par des expériences malheureuses dans ce domaine et ne veulent pas s’exposer à d’éventuelles autres déceptions de ce type peuvent se diriger vers les sites spécialisés dans les parents solos, tels divorceoumonop.com, solofamily.fr, rencontre-parents.fr ou encore tribu-des-solos.fr. Elles y sont privilégiées puisqu’il leur est possible de rencontrer d’autres parents solos ou des célibataires sans enfants. Par contre, deux membres sans enfant ne peuvent pas nouer contact.

La vraie vie à ne pas négliger

Même si le Net donne une infinité de possibilités, il ne faut pas passer à côté des autres occasions de rencontre qu’offre le quotidien. Dans l’univers professionnel, pendant un cours de gym, à la kermesse de l’école ou durant pourquoi pas sur Bonjourdubai.com : l’amour peut se nicher partout. A charge des mamans solos de ne pas oublier qu’elles sont femmes avant d’être mères : on préfère un joli slim et une veste cintrée plutôt qu’un survêtement distendu, même si ce n’est que pour aller à la réunion parents d’élèves. L’homme de vos rêves vous y attend peut-être !

Source: lci.tf1.fr

Par La Rando

La trousse de secours de maman

Coucou à toutes et tous me revoilà avec une nouvelle revue qui je pense sera au moins mensuelle 🙂  Pour les mamans et futures mamans je vous présente ma petite trousse de secours qui me suis dans mon sac à mai.

Par La Rando

Prendre l’avion quand on est enceinte à Dubai

rania-dubai-uae
Rania Karamé

Voyager est une part importante dans la vie d’une expatriée, mais que cela signifie-t-il lorsqu’on est enceinte? Est-il vraiment sûr de voyager durant sa grossesse?
Prendre un vol est généralement sans risque pour une femme enceinte, sauf bien évidemment pour les grossesses à risque .
Cependant, au-delà de 36 semaines de grossesse, il est formellement déconseillé par les professionnels de santé de prendre l’avion. D’ailleurs les compagnies aériennes l’interdisent le plus souvent.
Le second trimestre est le plus recommandé pour voyager parce qu’en général nous ressentons moins de nausées matinales et le risque de fausse couche est le moins élevé.
Prenez quand même le soin d’en discuter avec votre docteur et le cas échéant de demander une note indiquant que vous pouvez voyager, surtout si vous volez durant le dernier tiers de votre grossesse étant donné que certaines compagnies aériennes le demandent.
Fais également attention concernant l’assurance, vérifiez si elle couvre les éventuelles complications , si vous deviez,femme-dubai-enceinte par exemple, accoucher prématurément ou en cas de transfert médical urgent.
Demandez à votre praticien de vous recommander certains docteurs sur place ou faites-vous même le travail de recherche en amont.
Concernant la circulation sanguine en avion, assurez-vous de porter des vêtements et des chaussures confortables, buvez beaucoup d’eau, évitez de croiser vos jambes et marcher toutes les heures pour les dégourdir . Pour toutes ces raisons, il est plus judicieux d’opter pour des destinations moins lointaines.
Lors de la réservation de votre vol, demandez un siège qui offre un maximum d’espace !

Bon voyagez et profitez de vos dernières vacances avant que bébé n’arrive !

Par La Rando

L’expatriation: que traverse l’enfant?

famille dubai enfantDécouverte, enrichissement culturel, ouverture à l’autre : pour un enfant, une expérience d’expatriation comporte d’indéniables atouts. Quitter un univers familier pour s’installer à l’étranger n’est pas pour autant un événement anodin dans la vie d’un enfant. D’après le dernier rapport de l’Observatoire de l’expatriation, 52% des expatriés en instance estimaient que le processus d’adaptation d’un enfant constituait un défi facile à relever. Comment aider son enfant à trouver de nouveaux repères à l’étranger ? Jonglant entre plusieurs cultures, comment l’enfant expatrié parvient-il à définir son identité ?

Impliquer l’enfant dans le projet d’expatriation

Qu’il s’agisse d’une première expatriation ou d’un nouveau départ vers un énième pays d’accueil, il est nécessaire d’exposer clairement votre projet aux enfants. Selon l’âge et la personnalité d’un enfant, l’annonce du départ ne provoquera par les mêmes réactions. À trois ans, il sera par exemple susceptible de s’inquiéter du devenir de ses effets personne tandis qu’un adolescent pourra s’avérer réticent à quitter son cercle d’amis. Pour rassurer l’enfant, l’amener à adhérer au projet et ainsi faciliter sa future intégration à l’étranger, il faut l’inviter à participer aux préparatifs. L’expatriation doit être perçue et vécue comme une aventure familiale. Il existe d’innombrables manières d’impliquer un enfant afin de le préparer à sa nouvelle vie :

  • le faire participer à l’organisation du déménagement en lui donnant par exemple quelques cartons à remplir avec ses affaires ou à « marquer »,
  • lui demander de vous assister dans l’accomplissement des différentes formalités et démarches administratives : choix de l’établissement scolaire à l’étranger et inscriptions, demandes de passeports ou de visas, recherche du nouveau logement, choix de l’assurance pour expatrié
  • l’inscrire à des cours de langue,
  • le faire découvrir le pays d’expatriation en consultant avec lui cartes, guides et forums de discussion, en lui proposant d’effectuer une sélection des premiers lieux à visiter,
  • choisir avec lui des activités extrascolaires qui pourront être débutées une fois arrivé,
  • échanger régulièrement avec lui concernant votre future vie à l’étranger…

Plus l’enfant sait à quoi s’attendre et est impliqué dans le projet d’expatriation, plus il y a des chances que la transition s’effectue en douceur.

Intégration : prévenir les difficultés

Quitter ses repères pour ensuite en reconstruire ailleurs nécessite de réelles capacités d’adaptation. Si les enfants expatriés parviennent souvent à s’acclimater à leur nouvel environnement avec une rapidité surprenante, il est indispensable de les accompagner dans leur processus d’intégration. Selon le pays, la difficulté est plus ou moins grande. À titre d’exemple, d’après l’enquête HSBC Expat Explorer Survey 2012, le Canada figure en première position du classement des pays dans lesquels l’intégration des enfants est le plus satisfaisant tandis que le Koweït est le neuvième du classement.

Plusieurs démarches permettent d’aider l’enfant à bien s’intégrer dans son pays d’expatriation

Faciliter la socialisation de l’enfant.

Il n’y a pas que l’école pour se faire des amis ! Les activités extrascolaires ainsi que les rencontres avec d’autres familles expatriées sont d’excellentes occasions pour constituer un nouveau cercle d’amis.

Lire la suite sur http://fr.april-international.com …