Magazine Rando & Trekking http://www.larando.org Club de randonnée pédestre à Colmar en Alsace Sat, 24 Jun 2017 23:08:59 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.8 Kayak en Alaska http://www.larando.org/kayak-en-alaska/ Sat, 24 Jun 2017 23:08:59 +0000 http://www.larando.org/?p=30658 Alaska signifie  » grande Terre » ou  » continent  » en aléoute. Cette région, que l’on appelait au xixe siècle l’« Amérique russe », tire son nom d’une longue presqu’île, au nord-ouest du continent américain, à environ 1 000 km au sud du détroit de Bering, et qui se lie, vers le sud, aux îles Aléoutiennes. Peuplé par des Aléoutes, …

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Alaska signifie  » grande Terre » ou  » continent  » en aléoute. Cette région, que l’on appelait au xixe siècle l’« Amérique russe », tire son nom d’une longue presqu’île, au nord-ouest du continent américain, à environ 1 000 km au sud du détroit de Bering, et qui se lie, vers le sud, aux îles Aléoutiennes.

Peuplé par des Aléoutes, Esquimaux (notamment Iñupiak et Yupiks) et peut-être d’autres Amérindiens depuis plusieurs millénaires, le territoire est colonisé par des trappeurs russes à la fin du xviiie siècle. C’est dans cette région que ces kayakistes nous font partager ces magnifiques paysages sous forme d’expédition vidéo.

 

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Randonnée Clearwater River (Canada) http://www.larando.org/randonnee-clearwater-river-canada/ Sat, 24 Jun 2017 23:02:58 +0000 http://www.larando.org/?p=30655 Découvrez cette bande de potes à la découverte de Clearwater River (Alberta, Canada). La Clearwater est une rivière canadienne d’une longueur de 203 km qui coule dans l’État de l’Alberta. Elle est un affluent de la Rivière Saskatchewan Nord et donc un sous-affluent du Fleuve Nelson.  

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Découvrez cette bande de potes à la découverte de Clearwater River (Alberta, Canada).

La Clearwater est une rivière canadienne d’une longueur de 203 km qui coule dans l’État de l’Alberta.

Elle est un affluent de la Rivière Saskatchewan Nord et donc un sous-affluent du Fleuve Nelson.

 

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L’aventurier Paul-Émile Victor http://www.larando.org/laventurier-paul-emile-victor/ Sat, 24 Jun 2017 23:01:53 +0000 http://www.larando.org/?p=30652 Sans doute l’un des plus grands explorateurs français. Paul-Émile Victor, est un explorateur polaire, scientifique, ethnologue, écrivain français, fondateur et patron des expéditions polaires françaises durant 29 ans. En 1936, il réalise l’exploit de traverser le Groenland en traîneaux à chiens, d’ouest en est, avec ses compagnons Robert Gessain, Michel Perez et le Danois Eigil Knuth. Arrivé …

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Sans doute l’un des plus grands explorateurs français. Paul-Émile Victor, est un explorateur polaire, scientifique, ethnologue, écrivain français, fondateur et patron des expéditions polaires françaises durant 29 ans. En 1936, il réalise l’exploit de traverser le Groenland en traîneaux à chiens, d’ouest en est, avec ses compagnons Robert Gessain, Michel Perez et le Danois Eigil Knuth.

Arrivé à l’est, il reste quatorze mois seul à Kangerlussuatsiaq au sein d’une famille Inuit « comme un Eskimo parmi les Eskimos ». Aventure durant laquelle il a une liaison avec Doumidia, une jeune inuit.

Paul-Emile Victor, l’homme des pôles par Daphné Victor et Stéphane Dugast. Présentation et signature du livre Paul-Emile Victor, j’ai toujours vécu demain.

 

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Randonnée à Bali (Indonésie) http://www.larando.org/randonnee-bali-indonesie/ Sat, 24 Jun 2017 22:32:09 +0000 http://www.larando.org/?p=30762 Destination Bali ( Indonesie ) La montée de nuit du Mont Agung (3’142m alt.) Distance : 7,0 Km Dénivelé positif : 1,330 Km Durée : 1/2 Journée Altitude max : NC Dénivelé négatif : NC Orientation : NC Altitude min : NC Niveau : Moyen Cotation : NC Bonjour la team, Ah et bien je …

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Destination Bali ( Indonesie ) La montée de nuit du Mont Agung (3’142m alt.)
Distance : 7,0 Km Dénivelé positif : 1,330 Km Durée : 1/2 Journée Altitude max : NC Dénivelé négatif : NC Orientation : NC Altitude min : NC Niveau : Moyen Cotation : NC
Bonjour la team,
Ah et bien je me réjouis d’écrire cet article et de vous donner mon avis sur cette “superbe” expérience. Bon, situons la chose. Nous sommes 5 ( Saber, Vincent , Rayane mon fils Hissam et moi décidons de partir à Ubud pour quelques jours. On est un bon groupe, on se marre bien (ça nous sauvera ça, mais on y reviendra plus tard) et Ubud c’est super cool. Je ne sais pas si c’est l’esprit “healthy / spirituel” d’Ubud ou quoi mais on décide de faire une montée de volcan. On part donc se renseigner et là, 2 solutions

1. Le mont Batur (1717m alt), petit volcan de rien du tout. 4h de marche. Certains d’entre nous l’ont déjà fait, facile, joli.
2. Le mont Agung (3142m alt). 8 à 9h de marche.

Au moment de décider, l’esprit healthy d’Ubud nous pousse farouchement à choisir l’option 2. “Mais oui, suis chaud pour le Mont Agung”, “Ca va chier, 9h, génial!”, “Ca va être une belle promenade, me réjouis” sont quelques mots qui sortent innocemment de nos bouches. On rajoute à ça l’option “départ à minuit + montée de nuit = arrivée en haut pour voir le lever du soleil” et il faut dire qu’on est assez content.
On prend vite la décision de manger tôt, de faire un saut dans la piscine et d’aller se reposer, peut-être faire une sieste ou lire un bouquin. Lors du saut dans la piscine l’un d’entre nous est bien revenu avec un truc du genre “hey vous êtes sûr qu’on est chaud pour la montée de nuit de 9h, on a même pas de chaussures de montagne mais le groupe a vite balayé ses doutes d’un revers de la main. Il faut avouer que notre gentil vendeur local nous avait dit que c’est une marche sympa bien qu’un peu longue.

LE DÉPART
Arrive donc minuit, notre driver est là. La moitié n’a pas dormi, l’autre a dormi 1h et le regrette à voir la tête qu’ils font. On part pour 1h30 de voiture en pleine nuit direction la montagne, on rigole beaucoup, on va chercher un autre participant dans un autre hôtel (qui cela dit au passage a payé son voyage 75$ alors qu’on s’en est sorti à 25 euros après négociation), on renverse un chat , on fait marche arrière pour voir s’il est vivant ou pas, il paraît que ça porte malheur dans leurs croyances), on fait toute la montée en 1ère vitesse, on arrive en haut, la voiture sent bizarre, nous aussi.
La je sais pas ce qu’il se passe mais on est chaud bouillant! On se shoote au red bull (grave erreur), on boit du café, on se marre quand on voit les autres arriver avec Leurs matos de Mike Horn (et nous en Vans toutes neuves et petit pull). Bref, on fanfaronne grave! Nos 2 guides arrivent à leur tour, 2 indonésiens très sympa mais qui pipent pas 3 mots en anglais. Après un bref “salut mon nom c’est” (et rien de plus), on commence à marcher.

On commence par des escaliers, je ne sais pas combien il y en avait, mais une chose est sûr c’est que ça a réveillé tout le monde. Les escaliers débouchent sur un grand temple (qu’on a pas pu visiter, dommage), et dont personne nous a rien expliqué (dommage #2). Les guides font une prière (on avait pas vraiment saisi l’importance de cette prière en partant pendant le nuit, mais maintenant que j’y pense je comprends enfin tout le sens de cette prière) et nous distribuent des lampes frontales (ah oui, il en manque 2, vous ferez avec. Dommage #3… Oui oui, il va y avoir un paquet de dommage dans cet article).

– Bon ben on y va non?
– Euh, y’a des trucs auxquels faut faire attention? Vous avez des conseils de sécurité?
– Non…

C’est à peu de chose comme ça qu’a commencé notre marche. Alors voilà, il est 2h du mat, on est là comme des cons à la fille indienne, et on s’aventure dans la forêt (on peut dire jungle à ce niveau). Et là surprise, ça monte, et ça monte sec! Non non, pas de chemin en zig zag ou de petit sentier en terre battue (et des panneaux jaunes vous indiquant le temps restant pour ceux qui les connaissent ces panneaux). Ca monte de bas en haut et par le chemin le plus rapide et le plus direct, c’est à dire tout droit.
Alors nous on se dit “Yeah, ça commence fort!”, ou alors “Wouaouw, ça va être physique si c’est toute la montée comme ça, vivement un peu de plat”. Et ben NON, que neni, pouet pouet cul cul, rien de rien! Ca monte sec et ça s’arrête jamais. En gros le chemin commence au point A tout en bas et tire une ligne droite (mais alors vraiment droite) jusqu’au point B qui est le sommet.

C’est pas une marche ça! Une marche c’est se promener au bord de l’eau et donner à manger aux canards!

LE TERRAIN
Et si on parlait du terrain? On marche sur quoi (ou dans quoi?) De la terre, des trous énormes taillés dans la roche, des cailloux en veux-tu en voilà, des grosses pierres, des branches, des racines, des rochers. Bref, TOUT sauf un petit chemin tranquille qui nous amènerait gentillement en haut. Et ça pendant 2h de temps. Passé ces 2 heures dans la jungle, on arrive sur les terres rocailleuses. Et pour en avoir des rochers on a été servit! C’est plus de la marche ça, c’est de l’escalade! On s’accroche, on s’accroupie, on monte sur les mains, sur les bras, à genoux. On glisse, on assure nos prises. Car oui, vous pensez bien qu’on est pas attaché, que personne n’est encordé, qu’on a pas de casques de protection, qu’on est en Vans ou petites Nikes de jogging pour les plus chanceux, qu’il fait nuit, que 2 d’entre nous ne voient rien car ils s’éclairent à la lumière de leur iPhone, qu’il fait super froid et que merde, c’est vraiment dangereux !!

LE SOMMET
Apres je dirais environ 4-5 h de montée, on arrive au sommet. Un tout petit sommet (de merde) ou se retrouvent d’autres groupes. C’est un peu le sommet “Boat people”, on est une 20aines assis sur des rochers à attendre (comme des cons) le lever du soleil. Nos guides distribuent le petit déjeuner (enfin, quelques fruits et du café mais ça fait vraiment du bien), on sympathise avec les autres participants, on constate que tout les guides ne sont pas pareils (celui d’à côté est en train de préparer des pancakes banane dans un petite poêle. Moi j’ai des snake fruit) et on attend le lever du soleil. Il fait toujours autant froid, on a bien transpiré et le dos mouillé est un vrai supplice. Le soleil se lève. C’est beau. On se casse.
Bon j’exagère un peu c’est vrai. Le soleil se lève, oui c’est beau. Après il paraît qu’il est plus beau sur le mont Batur, la vue y est plus jolie (ici un bout de montagne nous a caché le lever du soleil. Dommage bis), et la vue sur le lac depuis Batur est vraiment jolie. Mais est-ce que ça vaut la peine de pas dormir de la nuit, d’être crevé le reste de la journée et de faire une montée de nuit juste pour voir le lever du soleil? Les avis divergent.

On passe environ 1h au sommet, on se marre beaucoup, on évacue car on sait que tout ce qu’on vient de monter, et bien il faut maintenant le descendre. Et maintenant que le jour est levé on voit par où on est passé, et sérieux, c’est flippant! “On va descendre ça!?”, “Mais c’est pas une marche ça. Une marche c’est se promener au bord du lac et donner à manger aux canards”, “Ah oui, de toute façon on a pas le choix”. Bon ben ok, on descend!

LA DESCENTE
vous pensiez que la montée était difficile, détrompez-vous! La descente est 2 fois pire. Vous avez mal partout, ça glisse beaucoup, chaque pas est un pas difficile, on fait attention à chaque pied qu’on pose, on descend sur les fesses en glissant sur les pierres. Et surtout, ça s’arrête jamais! On la voit la forêt maintenant, on voit que c’est loin. Mais surtout on sait qu’il faut encore ensuite se taper 2 putain d’heures de marche à travers cette jungle pleine de trous et de terre glissante. (pardon pour le vilain mot, mais écrire cet article me remet dans le même état de nerf que j’étais en descendant le volcan).
On pète les plombs les uns après les autres, on crie, on s’énerve, on se fâche, on se plaint! Certains plus que d’autres. Mais finalement, on arrive à nouveau au temple, exactement au même endroit d’où nous sommes partis 9 heures plus tôt.

On a tous des sales gueules, on boit, on s’étire, on monte la tête vers le haut du volcan et on voit son sommet et là on se dit: Wouaouw, on l’a fait. On était là haut. Ca a l’air si loin!

AU FINAL
Et c’est une sensation très bizarre à raconter. Je suis sûr que si je redemande à chacun s’il revient avec moi refaire exactement la même marche, personne n’aurait envie de le faire (et ni moi de poser cette question stupide), mais je pense qu’au fond de chacun d’entre nous on est content d’avoir vécu et partagé cette expérience ensemble, et assez fiers du chemin parcouru.

Je ne peux que vous recommander de ne pas faire cette marche si vous n’y êtes pas préparé. Mais si vous avez la force de la faire, c’est une expérience dont vous vous souviendrez longtemps.
Un bisous à mes amis de galère. Grâce à vous j’ai le sourire aux lèvres quand je repense à cette journée !

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Randonnée Cappadoce (Turquie) http://www.larando.org/randonnee-cappadoce-turquie/ Sat, 24 Jun 2017 22:21:50 +0000 http://www.larando.org/?p=30718 Région la Cappadoce ( Anatolie centrale ) C’est au cours du mois de mars 2016 que j’ai effectué mon séjour de randonnée d’une semaine en Cappadoce en compagnie de mes amis Kader , Billal , Raymond et Rabia Nous avons pu visiter le caravansérail Sultanahani, les monastères de Yuksek church et Keslik Monasteri, les villes …

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Région la Cappadoce ( Anatolie centrale ) C’est au cours du mois de mars 2016 que j’ai effectué mon séjour de randonnée d’une semaine en Cappadoce en compagnie de mes amis Kader , Billal , Raymond et Rabia Nous avons pu visiter le caravansérail Sultanahani, les monastères de Yuksek church et Keslik Monasteri, les villes et villages de Goreme (et son musée de plein air), d’Urgup, de Sélime, de Guzelyurt, de Mustafapasa, d’Uçhisar, les vallées de Guzelyurt, d’Ihlara, de Gülludere, de Kizilçukur, Kiliçlar, de Soganli, de Pasabag, de Devrent.
Organisation du voyage :
Pour s’y rendre, le plus facile est d’arriver par les aéroports de Aksaray ou Kayseri via Istanbul. Il est préférable de louer une voiture afin de pouvoir accéder aux divers sites sans perte de temps (location 21 €/jour par l’intermédiaire d’un ami lors de notre séjour). Ou bien prendre les mi bus de village en village ( 2 euros ) A noter que certains sites intéressants ne sont pas desservis par les transports en commun.

Présentation de la Cappadoce :
Née du déchaînement des éléments naturels : feu des volcans, érosion des vents violents, pluies diluviennes, variations extrêmes des températures, le cœur du plateau anatolien offre un étrange et merveilleux paysage : La Cappadoce.

Cette région occupe un petit territoire délimité par les villes d’Aksaray, à l’ouest- Nigde, au sud- Kayseri, à l’est. Il y a 11 millions d’années, les volcans, par leur activité ont engagé le processus qui accouchera d’un paysage que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde. L’homme si installa très tôt car cette bizarrerie géologique lui offrit refuge et protection.
Ci-dessous quelques photos de notre périple …

Jour 1 : Le Caravansérail Sultanahani a été construit par les Seldjoukides en 1229 (entrée 3 TL, soit 1,50 € env.). Il est situé sur la route entre Aksaray et Konya. Il est très bien restauré et offre un ensemble architectural impressionnant. Il est composé de 2 parties, une pour l’hiver et l’autre pour l’été. Il a l’apparence d’une véritable forteresse et bénéficie toutefois d’une porte monumentale très ouvragée. Au centre de la cours intérieure se dresse une petite mosquée. La visite est intéressante pour les bâtiments, par contre l’intérieur est dépouillé et vous ne trouverez aucune information sur l’utilité et le fonctionnement de cet édifice. Les caravansérails assuraient hébergement et protection aux caravanes (il y avait un caravansérail tous les 30 à 40 km, soit une journée de marche pour les chameaux et les hommes qui les guidaient).

Le monastère Yuksek church (entrée libre) est situé sur un éperon rocheux qui domine un beau lac, juste avant d’arriver au village de Guzelyurt. Ce promontoire naturel fut habité dès le néolithique. On accède à proximité du monastère par un petit chemin carrossable. Le site est magnifique, particulièrement à la lumière du soir. Une fois atteint le promontoire naturel vous arrivez à l’église et au monastère (cellules des moines, cuisine, réfectoire). Il fut construit au XIX siècle. De ce promontoire naturel, vous bénéficiez d’une vue à 360 ° sur un panorama exceptionnel. Attention à la citerne creusée dans la roche qui n’est pas protégée.

Le village de Selime est situé à proximité d’un des accès à la vallée d’Ihlara. Le site possède un monastère troglodyte très intéressant qui peut être également visité le jour où vous faites la vallée d’Ihlara. Très belle lumière du soir sur des cônes et des pigeonniers, quelques cheminées de fées également.
hébergement selim : Osmanoglu hotel à Guzelyurt – osmanoglukonak@hotmail.com, 0090(382)4512767 (prix 30 €/j, chambre 2 personnes, petit-déjeuners inclus)
Guzelyurt_hotelCette pension familiale est située dans le village de Guzelyurt, dans une ancienne maison grecque restaurée avec goût. Cette pension calme, pleine de charme, offre quelques chambres dans d’anciennes caves voûtées en pierre. Les prestations sont de grandes qualités et offrent tout confort. Le repas du soir, cuisiné par la maîtresse de maison, est délicieux et copieux. WIFI et télévision dans la chambre, le fils du propriétaire parle anglais et francais

Jour 2 : La vallée des monastères de Guzelyurt (droit d’accès 5TL, 2,50€) débute dans le village. Loin des sentiers battus (nous étions seuls lors de notre visite), la vallée offre une synthèse de ce que vous pourrez découvrir en Cappadoce. Cette balade familiale, sans difficulté (compter 2h30 env.), permet de voir des maisons grecques avec leurs façades en pierres sculptées, de l’habitat et des églises troglodytiques, une belle église transformée en mosquée.

Elle fut construite au IV siècle, puis restaurée à plusieurs reprises au cours des siècles, Kilise camii Aziz Gregorius, Ologos Nazianzosé. Elle aurait servi de modèle à la basilique Sainte Sophie d’Istanbul. C’est vrai qu’il y a un air de famille, toutes proportions gardées toutefois. Plus loin dans la vallée où vous découvrirez l’agriculture traditionnelle de la région, vous pourrez découvrir sur la falaise gauche les églises rupestres de Komuilii Kilise, Koç Kilise, Kalburlu Kilise (peu de peinture toutefois) ainsi que de beaux cônes.

A votre retour vous pourrez donner un coup d’œil a une cité souterraine (prendre le petit chemin à droite de la cabane du gardien). Cette dernière est dans son jus et il faut être prudent pour en visiter une partie (lampe obligatoire), surtout si vous avez des enfants, car elle n’est mal sécurisée.
La vallée d’Ihlara (droit d’accès 8 TL, 4 € env./personne). La vallée serpente de Selime à Ihlara, soit sur plus de 18 km environ. Elle offre de belles églises rupestres byzantines dans un cadre naturel exceptionnel.

La vallée fut creusée au cours des millénaires par la rivière Menendiz dans le tuf déposé par les anciens volcans (Hasandag et Göllüdag). Les falaises atteignent 100 à 120 m de hauteur, ce qui permet de bénéficier, au fond de la vallée, d’une certaine fraîcheur lors des fortes chaleurs d’été. Si vous avez le temps, soit la journée, vous pouvez faire la randonnée complète en partant de Selime ou d’Ihlara, soit 28 km aller/retour. Le groupe d’églises d’Ihlara étant réputé comme le plus intéressant et ne disposant que d’une demi-journée pour effectuer la visite, j’ai accédé directement à la vallée par le grand parking situé à 4 km du village d’Ihlara (l’accès par le village est possible également). Vous accédez au fond de la vallée située à 120 m par des escaliers aménagés (350 marches environ) . Cette descente offre de belles vues sur la vallée.

Arrivée en bas, un panneau d’information vous présente la vallée et la position des églises rupestres (attention, il est implanté à l’envers par rapport à l’orientation réelle).
De là, vous pourrez accéder par des chemins et des sentiers aux églises. Un pont situé au bas de l’escalier permet de traverser la rivière pour visiter les églises de l’autre rive. Des panonceaux indicateurs vous guideront vers les églises, la photographie des peintures murales est autorisée mais le flash est interdit.

Quelques églises visitées lors de notre randonnée:
Agaç Alti Vadisy (église sous l’arbre). Elle est datée du IX siècle et, d’après les spécialistes, est du style orientaliste (Egypte et Syrie).
Ilhara_SumbulluSümbüllü Kiliseri (églises aux Jacinthes)- Elle est datée du XI ème siècle et ses peintures marquent une évolutions graphiques sous influence byzantine, style que vous retrouverez dans le groupe d’églises de Belisirma si vous le visitez.

Ylanli Kilise (église au Serpent). Elle est datée du Xème siècle et de type orientaliste. Elle tient son nom des peintures où l’on peut voir des serpents mordrent des femmes à l’endroit où elles ont péché (femmes adultères, qui n’allaitent pas, qui ne sont pas obéissantes, qui calomnient). Les féministes apprécieront. Les autres peintures traitent des thèmes de l’enfer et de l’apocalypse.

Pürenli Seki Kilise (église à la Terrasse). Datée du X ème siècle et de type orientaliste. On y accède par un sentier pentu à partir du chemin qui longe la rivière.

Kokar Kilise (église odorante) : Elle est datée du IX siècle. Église à voir absolument, c’est à mes yeux la plus belle de celles que j’ai pu visiter dans cette vallée. Ses fresques sont bien conservées dans les parties supérieures et, sur sa voûte, on peut admirer une grande croix grecque avec en son centre une main levant 3 doigts, symbole de la trinité.

hebergement : : Pacha hotel à Mustafapasa ( 40 €/ jour pour 2 personnes, 1 chambre, petit-déjeuners et dîners compris)
www.pachahotel.com pachahotel@hotmail.com tél/Fax:0384 353 53 31
Cette pension est située à Mustafapasa, ancien village abandonné par les grecs en 1924. L’hôtel est situé dans une ancienne maison grecque restaurée. Ismail et sa famille vous feront un bon accueil dans cette pension familiale qui est idéalement positionnée pour visiter les sites de Cappadoce. Ismail parle français, connaît bien la région et pourra vous donner de bons conseils pour la visiter. Bon rapport qualité/prix, tout confort, WIFI dans les chambres, repas traditionnel turc cuisiné par l’épouse d’Ismail sous forme de buffet comprenant (divers mezes, plat et gâteau du jour).

Jour 3 : Randonnée dans la vallée de Gülludere (vallée rose). A partir du parking « Panorama view », entre Urgup et Goreme, prendre à droite une route pavée jusqu’au parking (droit d’accès TL, 1€/pers) .
Cette randonnée peut se faire également à partir de Cavuzin, du musée de plein air de Goreme ou du camping Kaya. Prendre le sentier Gülludere I (vallée rose) après avoir franchi la partie commune aux 2 sentiers Gülludere I et II. Belle balade sur des sentiers de randonnée balisés par des bornes à travers les concrétions de tuf. Les bornes que vous rencontrerez vous indiquent par une lettre le sentier sur lequel vous êtes, la position chronologique ainsi que les points d’intérêts alentour (ex : M12 qui vous indique que vous êtes sur le sentier de Meskendir au point 12).

De temps en temps, vous trouverez une carte d’information avec votre position. Sur le sentier que je vous propose, vous trouverez une buvette pour vous restaurer à Haçli kilise (repère G111i). Cette église est intéressante, les peintures sont bien conservées. Le chemin rejoint le chemin de terre entre Cavusin et Goreme. Là, tourner à gauche jusqu’à trouver la vallée de Kizilçukur (vallée rouge) signalé par une borne (repère K). Ce chemin revient vers le parking du panorama. Sur ce sentier vous trouverez l’église Uzümlü kilise (K8i). Ne pas se tromper de chemin car il croise celui de Meskendir (repère M) qui est plus long et rejoint la route à plus d’1 km du parking.

Le gros village d’Uçhisar est caractérisé par son château naturel, une véritable fourmilière. L’habitat troglodytique s’étage sur 20 niveaux. Le château (appelé kale) et les nombreux pigeonniers sur le bas du village offriront à vos yeux un paysage surnaturel.
Vous pouvez accéder en haut du château par des escaliers d’où vous bénéficierez d’une vue exceptionnelle sur les vallées environnantes.capadocce Pour les amateurs de photographies, il est préférable de s’y rendre à la lumière du soir ou du matin. A partir du village (panneau d’indication à côté de l’hôtel Kaya), vous pouvez accéder à la vallée Guvercinlink (vallée des pigeons). Vous comprendrez très vite pourquoi cette vallée est appelée vallée des pigeons. Par endroit, le modelage du tuf très blanc avec ses formes meringuées offre un spectacle étonnant. La randonnée est facile, compter environ 3h30

Jour 4 Keslik Monastiri (monastère des archanges) est situé au sud de Mustafapasa juste avant le village de Cemil (entrée 5 TL, 2,5 € env.). A faire que si vous avez le temps. Il daterait du VI ème siècle et se trouve sur la route de la vallée de Soganli si vous venez de Mustafapasa ou d’Urgup. L’église est vaste mais les peintures sont très dégradées et enfumées.

Le monastère possède un grand réfectoire intéressant. Il s’inscrit dans un beau site naturel. Voir la meule en pierre qui assurait, par simple rotation, la fermeture d’une pièce sécurisée à proximité de l’église. Système de protection contre les envahisseurs que vous retrouverez dans toutes les villes souterraines de Cappadoce.

La vallée de Soganli ( vallée des oignons « de tulipes ») est une vallée secrète qui mérite le détour pour la beauté de ses paysages et la qualité des églises rupestres aux fresques particulièrement fines. Elles sont datées de la période comprise entre le IX et XIII ème siècle. La particularité, c’est que les dates ont été inscrites sur les parois des églises lors de l’élaboration des fresques.
Avant le village à droite Tokali kilise (église à la boucle) que vous atteignez par des marches taillées dans le tuf.

Attention, accès pentu qui peut être dangereux par temps de pluie. A proximité, Gok kilise. Juste avant d’arrivée dans le village, arrêt à la barrière de péage où le gardien vous remet un schéma de la vallée. Garer votre véhicule après la barrière. A noter que vous trouverez au village pour vous restaurer si nécessaire. Vous continuez à pied par un chemin revêtu dans cette vallée haute qui est magnifique. Nombreux cônes avec pigeonniers taillés dans la roche par les moines à l’époque où les monastères étaient occupés.

Vous noterez la peinture blanche autour des trous d’accès aux pigeonniers pour les attirer. Les moines mangeaient les pigeons et utilisaient le guano comme engrais pour les champs. Sur ce côté de la vallée vous trouverez 2 églises peintes très intéressantes, Karabas kilise (église à tête noire) et Ylanli kilise (église au serpent), cette dernière faisait partie d’un monastère dont on peut reconnaître les pièces d’habitation. Juste après la dernière église, pique nique possible à l’ombre des arbres, ce qui permet de se désaltérer et de se restaurer.

Goûtez les bonnes crêpes faites devant vous à la demande. C’est le lieu idéal pour acheter les fameuses poupées réalisées par les femmes de Soganli et ceci à des prix modiques.
Apres déjeuner, traversez le torrent par un petit pont et revenez vers le village par l’autre rive. Après quelques centaines de mètre vous rencontrerez Kubbali kilise (église au dôme ou à la coupole). Édifice à plusieurs étages, bien caractérisé par son dôme extérieur taillé dans la roche, ce qui est très rare en Cappadoce. Juste à côté, Sakli kilise (église cachée) que l’on découvre au dernier moment, d’où son nom.

Vous continuez sur cette rive et arrivez à la partie du village troglodytique abandonnée. De nombreux lézards stellion bronzent sur la pierre. Arrivé au chemin revêtu en contre-bas, prendre le chemin à droite vers la vallée basse qui, tout au bout, vous amène à la belle église Tahatali kilise (église Sainte Barbe) située dans un site merveilleux. Au retour vers le village, à droite du chemin, Geyikli kilise (l’église au cerf). Le monastère situé à proximité avec son réfectoire bien conservé est plus intéressant que l’église.

jour 5 : Goreme (musée de plein air)-Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Entrée payante (15 TL TL, 7,50 €) C’est le site le plus visité de la Cappadoce, donc dite vous bien que vous ne serez pas seul. Il faut reconnaître qu’il concentre un nombre important d’églises et de couvents aux fresques rénovées et ceci dans un périmètre réduit. Donc à visiter, mais si possible le soir, vers 17h, lorsque les bus ont regagné les hôtels.

Les photos dans les églises sont interdites. Le cheminement est bien balisé et des panneaux donnent des informations sur le lieu que vous allez visiter. A noter que le billet d’accès au musée vous donne le droit d’entrée à la belle église Tokali kilise (église à la boucle) située à l’extérieur du musée, à quelques dizaines de mètre en direction de Goreme.Goreme eglise A l’intérieur de l’enceinte du musée de plein air, vous pourrez visiter des églises et monastères dans un site remarquable : Basil kilisesi (église sainte Basile), Elmali Kilise (église à la pomme), Barbara Kilisesi (église sainte Barbe), Ylanli Kilise (église au serpent), çarikli Kilise (église à la sandale).

Petit bémol, il faut encore payer un droit d’entrée supplémentaire pour visiter la Karanlik kilise (église sombre) qui bénéficie de peintures finement restaurées.
Mustafapasa est un gros village situé à 5 km d’Urgup. Il se situe en dehors des sentiers touristiques et mérite une visite. Il fut abandonné par les grecs lors de l’échange de population avec les turcs en 1924. Vous pourrez y admirer de riches maisons grecques avec leurs façades ornées de sculptures. Vous pouvez effectuer une petite randonnée autour du village en continuant le chemin après Old Greek hôtel. Vous découvrirez l’agriculture locale, des habitats troglodytiques, cônes pigeonniers et de belles vues sur le village.

A proximité de la place du village vous pourrez visiter l’église St Constantin et Hélène, abandonnée à regrets par les grecs et les vestiges d’une medersa du XIV ème siècle (occupée par des marchands de tapis). Un beau magasin de souvenir de Cappadoce tenu par Ismail, le propriétaire du Pacha Hotel.
A l’extérieur du village, vous pouvez faire une belle randonnée vers le site troglodytique de Golgoli. Ce site, en dehors des sentiers battus, peut être le but d’une journée nature avec pour objectif la visite d’un site troglodytique interessant d’où vous bénéficierez d’un panorama exceptionnel.

Le vallon de Kiliçlar (vallée des épées) se trouve à proximité du musée de plein air, à droite en direction de Goreme. Vous pourrez stationner facilement sur le grand parking en terre. L’accès à ce vallon étant un peu plus difficile à repérer, vous y trouverez moins de randonneurs. Ce parcours permet de faire une belle promenade dans des lieux féeriques (églises, cônes, cheminées de fée). Il existe même dans ce vallon une belle église, Aynali kilise (église au miroir). Elle est datée du X ème siècle et possède 4 colonnes. Sa coupole présente des peintures de belle facture. Se renseigner avant pour la trouver ou comptez sur la chance, le vallon n’est pas très long. A faire également à la lumière du soir ou du matin si vous voulez faire de belles photos.

PasabagPasabag, si vous voulez voir et photographier de belles cheminées de fées, c’est là qu’il faut vous rendre. Ce site, entre Goreme et Zelve, bénéficie d’une concentration particulièrement importante et une diversité assez large de cheminées de fée de grandes hauteurs. Des cheminées à 1, 2, 3 voire 4 têtes s’offrent à vos yeux sur un périmètre assez réduit. Si vous allez sur une hauteur située à droite du site (grande roche blanche de forme arrondie) vous bénéficierez d’une vue exceptionnelle sur l’ensemble du site. La meilleure lumière est bien entendu le soir et de plus, à cette heure tardive, les voyageurs en groupe ont déjà rejoint leur hôtel.

Vallée de Devrent, vous pouvez visiter le site à la suite de Pasabag. Il se situe entre Zelve et Urgup. La route entre ces 2 sites est féerique. Vous traverserez des champs entiers de cônes et de cheminées de fée de toutes formes. Vous pourrez vous arrêter au fameux rocher en forme de chameau que vous trouvez sur les cartes postales de Cappadoce. Une barrière en bois a été placée tout autour, ce qui gâche un peu la vue. A partir de ce point vous pouvez effectuer une belle randonnée dans la vallée, célèbre pour son paysage lunaire et ses concrétions qui ressemblent à des animaux.

Jour 6 : UrgupLe marché d’Urgup a lieu tous les samedis matin, route de Mustafapasa. Ce grand marché et celui d’Avanos font partis des marchés traditionnels de Cappadoce. Très peu de touristes le visitent. Une visite matinale vous permettra de découvrir les fruits, légumes et produits de la région. Vous y trouverez également une large palette de plantes aromatiques, d’épices inconnues et divers objets utiles à la vie courante. Point le plus important, vous pourrez observer la population de Cappadoce dans leur vie quotidienne. Ce n’est pas du folklore …

La ville de Goreme, même si elle reçoit des milliers de touristes tous les jours, mérite le détour. La ville est enchâssée dans des cônes de tuf créant une ambiance surréaliste. Du point de vue (suivre la signalisation pour l’atteindre), vous pourrez apprécier comment l’homme, de tout temps, a utilisé la particularité géologique du site naturel. Promenez vous sur la partie haute de la ville pour découvrir les détails de cet habitat troglodytique.

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Trekking au Sahara http://www.larando.org/trekking-au-sahara/ Sat, 24 Jun 2017 22:06:34 +0000 http://www.larando.org/?p=30674 Trekking au Sahara – voyage de caravane – méharée (Mois de Fevrier 2017) Mes compagnons de voyages ( Mostafa – Driss – Youssef – Amine – Mehdi – Fatima -Mbarka Et Maghnia. Le mot « méharée » vient du mot « méhari » et veut dire : dromadaire. Les nomades des déserts sont des gens …

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Trekking au Sahara – voyage de caravane – méharée (Mois de Fevrier 2017)
Mes compagnons de voyages ( Mostafa – Driss – Youssef – Amine – Mehdi – Fatima -Mbarka Et Maghnia.

Le mot « méharée » vient du mot « méhari » et veut dire : dromadaire. Les nomades des déserts sont des gens libres et autonomes. Ils vivent sous tente et ils se déplacent selon la nécessité. Parfois ils restent quelques mois, parfois un, deux ans sur le même lieu. Leurs voyages au désert sont rudes et la nourriture peut être que des dattes, le lait et du thé. Parfois ils sont obliges de marcher pendant la nuit parce qu’ils doivent s’orienter aux étoiles, donc ils sont des vrais connaisseurs du ciel.

Leur symbole, aussi sous forme de bijoux, est la croix du sud, la constellation au ciel qui sert comme orientation. Les nomades les plus connus sont les Touaregs ou l’homme bleu, une société originale et méconnue, qu’on trouve surtout au sud d’Algérie, Mali et Mauritanie. Il y aussi des nomades « normal » qui ne font pas partie des Touaregs. On les trouve en Algérie et au Maroc, partout autour du Sahara.
apres une nuit dans un magnifique Riad d’antan dans la Medina de Marrakech.

Notre voyage de caravane commence à Ouarzazate, ville militaire à env. 1’000 m d’altitude. Jusqu’à Agdz, nous descendons en minibus en traversant l’Anti-Atlas et ses rochers des différents couleurs et formes. Après, nous entrons dans la vallée du Drâa, formé par la rivière « Drâa », qui vient de l’Atlas, et qui continue jusqu’à M’Hamid où elle fait un boucle en arrière et l’eau coule sous terrain jusque dans la mer. La verdure de cette vallée vient surtout des dattiers mais aussi des champs élaborés par les Berbères et autres.

Ayant traversé quelques petits villages, nous arrivons à Zagora, petite ville bouillonnante, pleine de couleurs. Nous poursuivons la route en passant par Amzerou, Tamegroute et aux dunes de Tinfou nous prenons la piste jusqu’à notre campement dans une petite oasis privée. Un temps d’acclimatation en faisant connaissance des gens locaux et leur charme, leur bienveillance, leur hospitalité mais aussi la vie extrêmement simple de leur vie, les Berbères. Dormir parterre, dans la maison ou sur la terrasse ouverte, apprendre à apprécier l’eau qui est « rationnée », se balader dans le jardin plein des dattiers, des tamaristes, des arbustes de henné, du bambou, des roses, des oliviers et des légumes selon la saison. Ecouter les oiseaux, un cri d’un âne, l’aboiement des chiens. Goûter des repas locaux comme du Couscous, Tajine, la soupe, le pain cuit au four à feu, les galettes aux herbes, des fruits, et bien sûr, le thé vert sucré.

Le 2 em jour, il y a la khouch khouch propriétaire des dromadaires et chef des chameliers, notre guide pendant le voyage de caravane, accompagné de ses chameliers et avec tout le bagage nécessaire pour le pension complète, qui vient nous chercher avec nos bagage. Khouchkouch né au désert, aussi éleveur des dromadaires, organise et accompagne depuis très long temps les voyages au désert. Nous pouvons avoir une confiance absolue en lui parce qu’il connaît tout le monde et tout les événements possibles.
Le dromadaire est un animal très curieux, la fois la vaisseau du désert, capable de se priver de l’eau pendant longtemps et en boire des immenses quantités au puits, et l’autre fois très sensible. Il est capable de ressentir l’état intérieur d’une personne et il y a déjà eu deux dromadaires qui ont refusé de laisser monter le même homme, intérieurement très agressif. Le dromadaire doit passer par un apprentissage pour porter du bagage et s’habituer aux touristes. Ils ont aussi leur caractère et on trouve des correspondances avec les êtres humains.

Après la désignation d’un dromadaire, le participant est le guide du dromadaire pas de la caravane, cela sera toujours Khouchkhouch et ses animaux obéissent qu’à lui) et soit il monte sur le dos, soit il marche en prenant son dromadaire par la corde. Ceux qui montent se trouvent sur un siège assez confortable, bien équipé par les couvertures. Règle numéro un : se tenir au guidon tout le long! Et c’est le départ de cette caravane, à pieds ou sur le dos du dromadaire, accompagné et guidé par des hommes du désert expérimentés.

Khouchkhouch chante le chanson de tous les caravanes qui partent : La il la il Allah… suivie de notre grand ami fraternel Mostafa un vieux de la vieille comme on dit chez nous Après la traversée du lit du Drâa, malheureusement complètement desséché depuis longtemps, nous arrivons dans des gorges avec leur formation bizarres et fascinantes. Nous laissons les gorges derrières nous et arrivons sur une grande pleine, entouré des collines avec des formes qui nous laissent libre course à notre imagination. Le sol est parsemé par des milliards des différentes pierres et cailloux de toutes formes et couleurs imaginables, parfois nous trouvons des petits coquillages.

Avançant avec toujours le même rythme et une vitesse agréable, nous commençons à nous harmoniser, à entrer dans notre intérieur, dans notre paix. Mais cela permet aussi d’observer le bavardage de notre mental…..
De même en étant assis sur le dromadaire. Même une petite sieste, en se tenant fermement au guidon, a été observée. L’espace de ce ciel et cet univers sans fin laisse un libre course aux pensées, permet tout un coup une ouverture d’esprit, une respiration profonde de l’air beaucoup plus pure. Cette marche méditative s’arrête par une pause ou le dîner ou le souper. A midi, notre chamelier – cuisto installe sa cuisine et nous prépare un repas simple mais très bon pendant Idir prépare le thé sur un petit feu de bois. A midi, une petite sieste sur le tapis, protégé du soleil pour reprendre l’élan pour la suite.

Avant le coucher du soleil, les chameliers visent une place pour la nuit, si possible près de la nourriture pour les dromadaires. Si non, ils vont s’éloigner beaucoup trop loin pendant la nuit pour manger. S’il n’y a rien, surtout si nous campons dans les dunes, Khouchkouch accompagner de Mhamed doive attacher une jambe à leurs dromadaires pour les empêcher de marcher trop vite. Saviez – vous que les dromadaires ne dorment pas ? Donc, cela sont aussi des bons gardiens. Pour la nuit, une tente est dressé pour faire la cuisine et s’il y a trop de vent, pour être à l’abri pour dormir (les touristes). Nous avons chacun un petit matelas et une couverture, en utilisant le sac à couchage, cela suffit pour dormir à la belle étoile.

Mais avant de se poser, il y a le souper et en suite, suivant l’ambiance, notre orchestre de chameliers avec les bidons comme tam – tam, nous participons à leurs chants et leurs danses, tout en frappant les mains, en rigolant autour du feu. Le bois a été amené par les femmes Mbarka , Fatima et Maghnia
C’est le lever du soleil qui nous réveille le matin et lHoucine notre cuisto nous sert notre petit déjeuner, aussi simple comme tout. On peut demander un sceau d’eau pour se laver ou faire l’expérience de ne pas se laver ou se frotter Les chameliers vont chercher les dromadaires et la journée commence par le chargement et avec la même question avant chaque départ : « Qui monte, qui marche ? ».

Et c’est parti pour une autre journée de marche, de méditation, de rêve, en se réjouissant de la beauté, de la diversité, du silence, de cette énergie pure. Les sens sont plus aigus, nous sommes plus sensible aux éléments qui nous entourent par le soleil, le vent, la terre et l’eau qui nous rafraîchit. Peut – être nous allons passer à côté d’une tente des nomades ou croiser un nomade, si non, c’est que nous perdus dans ce décor incroyable.

Avec l’arrivée dans les dunes, tout le monde est pris ! Ses formes, sculpté par le vent depuis des siècles et des siècles, les dessins, fait par des « mains invisibles » du vent, dans toute leur simplicité et beauté nous font retenir le souffle pour un moment. Et ceux qui ont un appareil de photo ne peuvent plus s’arrêter….. Vite se déchausser et grimper sur la crête – quelle vue ! Le moment le plus magique est le coucher de soleil, pourvu le ciel est dégagé. A travers des nuages, la coloration du ciel, les rayons de soleil peuvent devenir un scénario qui ne semble plus être de ce monde – féerique ? Ce soir, un des chameliers va pétrir la pâte et nous allons suivre avec curiosité la cuisson du pain dans le sable, entre les charbons. C’est le meilleur pain du monde….

Avant s’endormir dans cet hôtel à milliers étoiles, nous pouvons admirer ce ciel étoilé avec sa voie lactée et guignée pour une étoile filante, vite, ne pas oublier le vœu. Pendant la pleine lune, on souhaite par fois éteindre cette lampe ….. c’est tellement lumineux qu’on pourra lire le journal. De plus nous avançons dans ce voyage de caravane, de plus nous sommes apaisées, nous sentons notre propre être, nous nous rendons compte de ce peu que nous avons besoin et quand – même vivons bien, nous sentons une liberté, le mental est airé et moins en marche à grande vitesse et beaucoup de personnes ont des prises de conscience par rapport leur façon d’être, à quoi ils sont attachés, à quoi ils se cramponnent, à quel point certains soucis sont un poids inutile, bref, une sérénité se fait sentir, une détente s’installe, la paix prend place dans leur cœur.

A la fin de cet aventure magique du désert, nous arrivons près de M’Hamid où nous attendons le dromadaire moderne : le mini bus qui nous ramène à Marrakech

« Dieu a crée des pays pleins d’eau pour que les hommes y vivent et des déserts pour qu’ils découvrent leur âme » Proverbe Touareg.

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Expédition Antarctique http://www.larando.org/expedition-antarctique/ Fri, 23 Jun 2017 23:07:05 +0000 http://www.larando.org/?p=30648 Une bande d’amis part en Péninsule Antarctique à bord d’un voilier, pour réaliser des sommets à ski de randonnée.  L’Antarctique, parfois appelé continent austral ou continent blanc, est le continent le plus méridional de la Terre. Situé autour du pôle Sud, il est entouré de l’océan Austral et bordé par les mers de Ross et …

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Une bande d’amis part en Péninsule Antarctique à bord d’un voilier, pour réaliser des sommets à ski de randonnée. 

L’Antarctique, parfois appelé continent austral ou continent blanc, est le continent le plus méridional de la Terre.

Situé autour du pôle Sud, il est entouré de l’océan Austral et bordé par les mers de Ross et de Weddell.

 

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Kayak au Groenland http://www.larando.org/kayak-au-groenland/ Fri, 23 Jun 2017 23:06:07 +0000 http://www.larando.org/?p=30645 Kayak de mer au Groenland de Tasiilaq Kuummiut, Sermiligaaq, Tiniteqilaaq. Quelle drôle d’aventure partir au bout du monde à six pour se balader en kayak aux pays des glaces géantes et des montagnes à pic… Quatre jours de voyage aller, quatre jours de voyage retour en utilisant tous les moyens de transport possible : voiture, TGV, avion …

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Kayak de mer au Groenland de Tasiilaq Kuummiut, Sermiligaaq, Tiniteqilaaq. Quelle drôle d’aventure partir au bout du monde à six pour se balader en kayak aux pays des glaces géantes et des montagnes à pic…

Quatre jours de voyage aller, quatre jours de voyage retour en utilisant tous les moyens de transport possible : voiture, TGV, avion à réaction, avion à hélice, hélicoptère, kayak, nos chaussures, bateau à moteur bref je crois qu’il ne manque que le vélo ou la fusée…

 

Source: neree.org

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Comment survivre dans le Sahara http://www.larando.org/comment-survivre-dans-le-sahara/ Fri, 23 Jun 2017 23:05:58 +0000 http://www.larando.org/?p=30642 Seul et perdu pendant une dizaine de jours en plein Sahara, lors du Marathon des Sables, un homme a survécu en mangeant des serpents et des lézards et même bu son urine. Récit ! En 1994, l’athlète Mauro Prosperi participe au Marathon des Sables, organisé chaque année dans le sud Marocain. Considéré comme extrême, les athlètes …

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Seul et perdu pendant une dizaine de jours en plein Sahara, lors du Marathon des Sables, un homme a survécu en mangeant des serpents et des lézards et même bu son urine. Récit !

En 1994, l’athlète Mauro Prosperi participe au Marathon des Sables, organisé chaque année dans le sud Marocain. Considéré comme extrême, les athlètes doivent d’abord signer une décharge et indiquer sur un formulaire l’endroit où ils souhaitent être enterrés s’ils meurent pendant la course.

Lors de cette édition, ils sont 80 athlètes à prendre ce risque et Mauro Prosperi est d’abord, dit-il, envoûté par les paysages du sud marocain. A la 4è étape, alors qu’il était assez bien classé, une tempête de sable change tous ses plans et le coureur se trouve dans l’obligation de continuer à marcher pendant 8 heures sous peine d’être enseveli dans le sable. « J’ai compris à ce moment là la puissance que pouvait avoir une tempête de sable. Le sable fouettait mon visage et j’ai dû continuer sous peine d’être enterré », a-t-il déclaré à la BBC.

Pendant tout ce temps, Prosperi est aveuglé par le sable et quand la tempête est enfin finie, il se rend compte qu’il n’y a plus d’athlètes à l’horizon et qu’il n’a dans ses bagages qu’un compas et une carte mais sans point de références. Il était totalement perdu !

« Quand j’ai compris que j’étais perdu, la seule chose que j’ai faite est d’uriner dans ma bouteille de survie, car quand vous êtes bien hydraté, votre urine est plus claire et potable », a t-il ajouté.

Les jours suivants, l’athlète trouve un refuge utilisé par les nomades. Il s’y repose et cuisine « quelques chauves-souris » avec son urine. « J’ai coupé leur tête et j’ai mangé tout ce qu’il y avait à l’intérieur. J’en ai mangé au moins une vingtaine ».

Alors qu’il s’attend à une mort lente et agonisante, il pense au suicide et écrit une lettre à sa femme avec l’aide de charbon de bois trouvé dans le refuge.

Il quitte le refuge et marche pendant plusieurs jours. Pendant cette période, il mange tout ce qu’il trouve : des serpents et des lézards, tout en buvant de sang de chauve souris.

Pendant tout ce temps, les recherches ne s’arrêtent pas et des spécialistes viennent spécialement d’Italie, son pays d’origine, pour épauler les organisateurs. Après 9 jours, Mauro Prosperi est retrouvé par une jeune bergère qui le conduit à proximité d’un camp se trouvant près d’une base militaire, de l’autre côté de la frontière. L’homme avait perdu 16 kilos et ne pesait plus que 45 kilos.

Source: Bladi

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Comment survivre en mer http://www.larando.org/comment-survivre-mer/ Thu, 22 Jun 2017 23:09:16 +0000 http://www.larando.org/?p=30627 Des étudiants marseillais de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime ont entamé ce mardi soir un exercice de survie. Ils ont rejoint un radeau ancré à proximité de l’île du Frioul et vont y rester plusieurs jours, dans des conditions proches de celles des naufragés. Ils sont 12, élèves officiers de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime, tous volontaires …

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Des étudiants marseillais de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime ont entamé ce mardi soir un exercice de survie. Ils ont rejoint un radeau ancré à proximité de l’île du Frioul et vont y rester plusieurs jours, dans des conditions proches de celles des naufragés.

Ils sont 12, élèves officiers de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime, tous volontaires pour cette expérience de survie. Ils ont passé une batterie de tests médicaux et réalisé un premier essai de 8 heures en mer en décembre dernier, avec déjà quelques difficultés. Ils ont mis 1h1/2 pour trouver leurs cachets anti-mal de mer. Ils ont appris à manger leur ration de 50 grammes par jour, sous forme de barre de céréale. Et à boire 1/2 litre par jour.

Ils nagent, habillés, dans la mer agitée
Direction l’île du Frioul, au large de Marseille, où est gonflé un canot de survie de 16 places. Pour corser un peu l’exercice, les élèves le rejoignent à la nage. Evidemment, la mer est très agitée, sinon, ça serait beaucoup moins intéressant… 

Avoir faim, soif, supporter les autres

Ils vont avoir faim, froid et souffriront de l’humidité. Ils vont devoir gérer la vie collective et individuelle. Ils seront surveillés par un systère de videosurveillance et par des psychologues. Au bout de 3 jours, l’équipe de surveillance décidera qui continue et qui abandonne.

Malgré une mer très agitée, les élèves ont passé leur première nuit sans encombre

Un reportage de Damien Lefauconnier et Laurent Esnault :

 

source: France3-regions

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Le Spiderman français à Barcelone http://www.larando.org/spiderman-francais-a-barcelone/ Thu, 22 Jun 2017 23:04:49 +0000 http://www.larando.org/?p=30636 À 54 ans, Alain Robert, surnommé le Spiderman français et spécialiste d’escalades urbaines, continue de sévir. Son dernier défi ? Escalader l’hôtel Melia Barcelona Sky, quatrième plus haute tour de la ville catalane. À mains nues, le grimpeur n’a mis que 20 minutes pour grimper les 117 mètres de la tour. Arrivé au sommet, Alain …

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À 54 ans, Alain Robert, surnommé le Spiderman français et spécialiste d’escalades urbaines, continue de sévir. Son dernier défi ? Escalader l’hôtel Melia Barcelona Sky, quatrième plus haute tour de la ville catalane.

À mains nues, le grimpeur n’a mis que 20 minutes pour grimper les 117 mètres de la tour. Arrivé au sommet, Alain Robert a ensuite pris le temps d’apprécier la vue. Cependant, il a été vite rejoint par deux policiers venus le réprimander. Au final, le Français s’en est tiré avec une amende comprise entre 100 et 600 euros.

 

Source: Le Dauphine

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Ce kayakiste a eu chaud… http://www.larando.org/kayakiste-a-chaud/ Thu, 22 Jun 2017 23:02:42 +0000 http://www.larando.org/?p=30632 Un kayakiste a vécu une expérience tendue en descendant une rivière aux Etats-Unis. Il est resté plus de trois minutes dans l’eau, à la nage, secoué par les mouvements violents des flots. La scène s’est déroulée dans la rivière Wind, dans le Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). Dans cette vidéo, les kayakistes professionnels Aniol Serrasolses, Rafa …

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Un kayakiste a vécu une expérience tendue en descendant une rivière aux Etats-Unis. Il est resté plus de trois minutes dans l’eau, à la nage, secoué par les mouvements violents des flots.

La scène s’est déroulée dans la rivière Wind, dans le Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). Dans cette vidéo, les kayakistes professionnels Aniol Serrasolses, Rafa Ortiz et Ben Marr, pionniers de la discipline, étaient en navigation lorsqu’un autre kayakiste a perdu la maîtrise de son embarcation avant de se retrouver à la nage dans la rivière. Il passera plus de trois minutes à être violemment secoué dans cette rivière avant de parvenir à s’agripper à la berge. C’est Aniol Serrasolses qui a réussi à se rapprocher du kayakiste pour lui porter secours.

 

Source: L’Equipe

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Kayak en Norvège http://www.larando.org/kayak-en-norvege/ Wed, 21 Jun 2017 23:07:17 +0000 http://www.larando.org/?p=30617 Direction la Norvège pour ces aventuriers. Les kayakistes se rendent dans les Alpes de Lyngen, un massif des Alpes scandinaves situé dans le comté de Troms, à l’est de Tromsø, dans le nord de la Norvège. Elles sont situées en grande partie sur la péninsule de Lyngen, bordée à l’ouest par l’Ullsfjorden et à l’est par …

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Direction la Norvège pour ces aventuriers. Les kayakistes se rendent dans les Alpes de Lyngen, un massif des Alpes scandinaves situé dans le comté de Troms, à l’est de Tromsø, dans le nord de la Norvège.

Elles sont situées en grande partie sur la péninsule de Lyngen, bordée à l’ouest par l’Ullsfjorden et à l’est par le fjord de Lyngen.

La péninsule elle-même est partiellement coupée par le fjord Kjosen, qui rejoint ensuite l’Ullsfjorden.

Le massif possède un caractère alpin très prononcé et culmine au Jiehkkevárri (1 833 m) qui est aussi le plus haut sommet du comté de Troms.

 

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Documentaire sur le K2 http://www.larando.org/documentaire-sur-le-k2/ Wed, 21 Jun 2017 23:05:37 +0000 http://www.larando.org/?p=30623 Le K2 est un sommet du massif du Karakoram situé sur la frontière sino-pakistanaise dans la région autonome du Gilgit-Baltistan (district de Skardu). C’est le deuxième plus haut sommet du monde (après l’Everest) avec une altitude officielle de 8 611 m. Il est surnommé « montagne Sauvage » en raison de la difficulté de son ascension, ou « montagne sans …

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Le K2 est un sommet du massif du Karakoram situé sur la frontière sino-pakistanaise dans la région autonome du Gilgit-Baltistan (district de Skardu). C’est le deuxième plus haut sommet du monde (après l’Everest) avec une altitude officielle de 8 611 m. Il est surnommé « montagne Sauvage » en raison de la difficulté de son ascension, ou « montagne sans pitié ».

L’ascension du K2 est considérée comme bien plus difficile que celle de l’Everest. En 2016, seules 378 personnes l’avaient réalisée contre plus de 5 000 personnes ayant atteint le sommet de l’Everest, et 85 personnes ont trouvé la mort sur ses pentes, ce qui fait un décès pour quatre personnes réussissant l’ascension. Contrairement à l’Annapurna, la montagne avec le plus haut taux de mortalité, le K2 n’a jamais été gravi en hiver.

 

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L’éthique de l’alpiniste http://www.larando.org/lethique-de-lalpiniste/ Wed, 21 Jun 2017 23:01:49 +0000 http://www.larando.org/?p=30615 Nos actes et notre discours sur nos actes dessinent des frontières symboliques dont il est essentiel de mesurer la portée. Ce constat m’a saisi lorsqu’un jour, assistant au cinéma à une projection du film « Shoah » de Claude Lanzmann, j’ai entendu le dialogue suivant :   – Et après la guerre, qu’avez-vous fait ? – J’étais …

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Nos actes et notre discours sur nos actes dessinent des frontières symboliques dont il est essentiel de mesurer la portée. Ce constat m’a saisi lorsqu’un jour, assistant au cinéma à une projection du film « Shoah » de Claude Lanzmann, j’ai entendu le dialogue suivant :

 

– Et après la guerre, qu’avez-vous fait ?
– J’étais dans une maison d’édition alpine

– Ah oui ?

– Oui, oui. J’ai écrit et publié des guides de montagne. J’ai édité une revue alpine.

– C’est votre sport favori, la montagne ?

 

– Oui, oui.

– La montagne, l’air et…

– Oui

– … Le soleil, l’air pur…

– Pas l’air du ghetto

L’homme qui répond ainsi à Claude Lanzmann est le Dr Franz Gassler, qui fut adjoint du Dr Auerswald, Commissaire du « district juif » de Varsovie… Ce jour-là, j’ai eu honte de constater que j’avais, que je le veuille ou non, quelque chose en commun avec ce monsieur, puisque lui aussi se réclamait d’une passion pour la montagne. Et j’ai pris conscience de la raison pour laquelle tout un pan du discours sur la montagne me révulsait déjà : il n’était pas, et de loin, débarrassé de ce qui lui avait donné sa place dans la symbolique du nazisme.

 

Depuis ses débuts, la « barque symbolique » de l’alpinisme a été assez chargée : nationalisme, élitisme, récupération des valeurs liées au goût de l’effort et au dépassement de soi, exaltation de valeurs guerrières, sans compter une sorte de fascination pour le choc de la jeunesse contre la mort… En son temps le fascisme a été le référent favori des alpinistes qui prétendaient résoudre les « derniers grands problèmes des Alpes ». Le moment culminant de la récupération idéologique de la montagne a certainement été en 1938 la décoration par Hitler des quatre alpinistes qui avaient réussi la première ascension de la face nord de l’Eiger. Aujourd’hui, personne dans le milieu de l’alpinisme ne se reconnaîtrait ouvertement dans la symbolique du nazisme, mais beaucoup laissent, en mots ou en actes, s’exprimer des affinités dont ils ne mesurent pas toujours la portée. Cela, ce ne sont plus vraiment des faits, des écueils désignés et par là même évitables, ce sont des courants difficiles à détecter, à nommer, à décrire. Ces affinités inavouées créent des frontières qui s’expriment en termes de valeurs. J’ai su ce jour-là que jamais plus je n’entendrais certains mots, certaines formes de discours sans être hanté par les idées auxquels ils renvoient.

 

J’aime le paysage de la haute montagne, les lumières et les formes qui s’y déploient, la limpidité de l’air hivernal. Pourtant, quelque chose m’interdit d’en parler en termes de pureté, bien que, comme nous tous, j’aime cet état. Je l’aime mais n’en fais pas pour autant une manière de distinguer, sans le dire, le pur de l’impur, de me distinguer, en tant qu’amateur des cimes si pures, d’une communauté humaine qui n’accède pas à ces lieux. Car toujours viennent se greffer sur l’idée de pureté de troublants usages de la logique : parce que la pureté est dans les lieux, elle serait dans le cœur de celui qui s’y rend. Cela suffirait à prouver que quelque chose en lui le place hors du commun. Là, commence l’inacceptable.

Comme bien des alpinistes, j’apprécie souvent mieux la beauté d’un sommet au terme d’une marche ou d’une escalade qu’après y être monté avec des moyens mécaniques ; j’ai ce « goût de l’effort » associé, à juste titre, à la pratique de l’alpinisme. Mais je ne tolère pas que l’on assortisse cela d’un mépris plus ou moins affiché pour ceux qui, de passage, viennent voir ces paysages en touristes. Que savons-nous d’eux pour avoir la prétention d’affirmer que notre vie, parce que nous goûtons ces efforts, a plus de valeur que la leur ?

Le haut est connoté positivement, le bas négativement ; le bon est en haut, le mauvais en bas ; le beau est en haut, le laid en bas ; l’élite est en haut, la masse en bas. On parle de hautes pensées et de basses besognes, de haut du panier et de bas de gamme. La perception de la montagne est enlisée dans cette association d’idées, qui contamine l’opinion que les alpinistes se font d’eux-mêmes. Qu’ils y mettent ce qu’il faut de complaisance, et le haut devient le supérieur, le bas l’inférieur.

La connivence sémantique avec la supériorité d’un groupe humain n’est pas loin.

Erik DECAMP intervient en tant qu’expert dans le cadre de l’Apm (www.apm.fr) auprès des dirigeants adhérents, et notamment lors de la convention des 1er et 2 octobre 2015 à Lille. 3 200 chefs d’entreprises se réunissent autour du thème de l’aventure pour écouter, échanger, débattre et réfléchir avec 180 experts, aventuriers, philosophes, économistes, scientifiques… L’Apm rassemble près de 7 000 dirigeants francophones, répartis dans 350 clubs, présents dans 23 pays. Chaque dirigeant s’engage à se perfectionner dans le but de faire progresser durablement son entreprise et ses collaborateurs.

source: huffingtonpost

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