Magazine Rando & Trekking http://www.larando.org Club de randonnée pédestre à Colmar en Alsace Wed, 22 Mar 2017 23:05:24 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.3 Les plus hauts sommets du monde http://www.larando.org/plus-hauts-sommets-monde/ Wed, 22 Mar 2017 23:05:24 +0000 http://www.larando.org/?p=29384 Pourquoi quatorze ? Parce que seuls 14 sommets culminent au-dessus des 8 000m d’altitude. Ils sont tous situés dans le massif de l’Himalaya, entre l’Inde, le Pakistan, le Népal et la Chine. Les voici en images. 14. Le Shishapangma (8 027m) : Une première ascension chinoise (une fois n’est pas coutume) sur ce sommet, qui …

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Pourquoi quatorze ? Parce que seuls 14 sommets culminent au-dessus des 8 000m d’altitude. Ils sont tous situés dans le massif de l’Himalaya, entre l’Inde, le Pakistan, le Népal et la Chine. Les voici en images.

14. Le Shishapangma (8 027m) : Une première ascension chinoise (une fois n’est pas coutume) sur ce sommet, qui est, on vous le donne en mille, situé à 100% en Chine (et c’est bien le seul). C’est une expédition de 10 alpinistes conduite par Hsu Ching qui a gravi en premier le plus petit des 8 000m le 2 mai 1964. (Satori Expéditions/D.R)

13. Le Gasherbrum II (8 035m) : Ce sont les Autrichiens Larch, Moravec et Willenpart qui parviennent pour la première fois au sommet du 13e plus haut sommet du monde en 1956. (www.amical.de/D.R)

12. Le Broad Peak (8 047) : C’est la célèbre cordée autrichienne conduite par Marcus Schmuck qui a rejoint pour la première fois le sommet en 1958. Pourquoi célèbre ? C’est que cette équipée comptait dans ses rangs les légendaires Hermann Buhl et Kurt Diemberger, les deux seuls alpinistes de l’histoire à avoir réalisé deux premières sur des 8 000. (Kojo/D.R)

11. Le Gasherbrum I (8 068m) : Seule et unique première américaine sur cette montagne perdue au fin fond du Karakorum. Un sommet qui a résisté à de nombreuses tentatives avant de trouver preneur. (Odermann/D.R)

10. Annapurna (8 091m) : Cocorico ! Le plus haut des six sommets de la chaîne des Annapurna a été «conquis» par une expédition française. Expédition qui est entrée dans la légende : il s’agit tout simplement du premier sommet de plus de 8 000m à avoir été gravi. Véritable gloire nationale, cet exploit, signé par le charismatique (mais décrié) Maurice Herzog et par le discret Louis Lachenal, a marqué à tout jamais l’histoire de l’alpinisme. Tragiquement, c’est lui qui compte le plus haut taux de mortalité. (Wolfgang Beyer/D.R)

9. Nanga Parbat (8 126m) : Terrible Nanga Parbat ! Un des 8 000 les plus durs, aussi un de ceux ayant connu le plus de tragédies (61 morts à ce jour pour 186 ascensions réussies). Il est aussi célèbre par ses récits d’ascensions héroïques, comme celui de la première d’Hermann Buhl en 1953, ou de la tragédie de la fratrie Meissner en 1970. (Guillhem Vellut/D.R)

8. Manaslu (8 163m) : Ce sont les Japonais qui ont jeté leur dévolu sur cet autre sommet très périlleux du groupe des 8 000. Plus de cinq expéditions ont été déployées par les Nippons, avec un sommet en 1956 pour Toshio Imanishi et Gyalzen Norbu. (D.R)

7. Dhaulagiri (8 167m) : Après six expéditions ratées, c’est une tentative suisse (première expédition assistée par un avion) qui aboutit en 1960. Elle permet à Kurt Diemberger de signer sa 2e première sur un 8 000. (Solundir/D.R)

6. Cho Oyu (8 201m) : A vos crampons : voilà ce qui pourrait bien être le 8 000 le plus accessible. Par contre vous n’inscrirez pas votre nom sur les tablettes : sa première date de 1954 et a été réalisée par les Autrichiens Joechler et Tichy et le sherpa Pasang Dawa Lama. (Uwe Gille/D.R)

5. Makalu (8 463m) : La 2e première française que nous devons à Jean Couzy et Lionel Terray. Aussi technique qu’esthétique ! Cocorico ! (Craig Taylor/D.R)

4. Lhotse (8 516m) : Sommet satellite de l’Everest, sa première ascension est l’oeuvre des Suisses Luchsinger et Reiss par la face nord-ouest. (D.R)

3. Le Kangchenjunga (8 586m) : Considéré jusqu’en 1852 comme le plus haut sommet du monde, le Kangchenjunga est aussi le point culminant de l’Inde. Sa première a été réalisée par les Britanniques Band et Brown. (Siegmund Stiehler/D.R)

2. Le K2 (8 611m) : Il a beau n’être que le 2e sommet le plus haut du monde, sa réalisation est bien plus dure que le tenant du titre, l’Everest. Contrairement au Toit du monde (qui a déjà compté plusieurs milliers d’alpinistes sur son sommet), un peu moins de 400 personnes ont réussi l’ascension du K2, pour près de 85 morts sur ses pentes. Le K2 ne se prend pas à la légère. Les premiers sur sa cime furent les Italiens, Campagnoni et Lacedelli. (Jan Reurink/D.R)

1. L’Everest (8 848m) : On ne présente plus le Toit du monde. Sir Edmund Hillary et Tenzig Norgay ont réussi son ascension après de nombreuses tentatives manquées (la première date tout de même de 1904). Depuis, près de 14 000 aspirants au plus haut sommet de la planète ont tenté l’aventure. Seuls 4 000 ont réussi leur objectif. Plus de 200 personnes y ont laissé la vie. (D.R)

Source: L’Equipe

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Et si le vent était l’ami des randonneurs ? http://www.larando.org/vent-etait-lami-randonneurs/ Wed, 22 Mar 2017 23:02:33 +0000 http://www.larando.org/?p=29372 Grâce à la force du vent, une voile et un port USB, les montagnards ne tomberont plus en panne de courant lors de leurs randonnées. Recharger son GPS ou smartphone en grande randonnée est un vrai problème, qui oblige les randonneurs à transporter batteries portables ou panneaux solaires… Un concepteur allemand a trouvé une solution complémentaire …

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Grâce à la force du vent, une voile et un port USB, les montagnards ne tomberont plus en panne de courant lors de leurs randonnées.

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Randonnée en Arménie http://www.larando.org/randonnee-en-armenie/ Wed, 22 Mar 2017 23:01:56 +0000 http://www.larando.org/?p=29379 Indépendant depuis 1991, ce petit pays du Caucase reste encore trop méconnu et sa beauté n’en est que mieux gardée. Et si on y partait en vacances loin du tourisme de masse ? Selon la légende, Dieu aurait oublié les Arméniens lors de la Création du Monde. Il leur donna ce qu’il lui restait : …

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Indépendant depuis 1991, ce petit pays du Caucase reste encore trop méconnu et sa beauté n’en est que mieux gardée. Et si on y partait en vacances loin du tourisme de masse ?

Selon la légende, Dieu aurait oublié les Arméniens lors de la Création du Monde. Il leur donna ce qu’il lui restait : une terre et un tas de pierres. Il composa alors un tableau minéral et austère égrené de falaises abruptes, de volcans éteints, de laves, d’orgues de basalte et de rochers balayés par les vents. Il compléta la scène par un soleil rayonnant (environ 270 jours d’ensoleillement par an) gorgeant de sucre les abricots, grenades et raisins des vallées et faisant roussir les herbes folles des hauts plateaux. Les Hommes, eux, posèrent des églises et des monastères dans ces paysages spectaculaires, aux creux des roches ou à leurs sommets reculés, aux confins des mondes.

Croyant ou pas, on sera touché par l’aura mystique de ces lieux qui apaisent. Comment rester le même après avoir vu le monastère de Noravank dans les ors du soleil couchant, entouré par la pierre rougissante et bercé par le chant des grillons et des hirondelles ? Et comment redescendre sur terre ? Littéralement. Grimper l’escalier extérieur de l’Eglise Sainte-Mère-de-Dieu (XIVe siècle) semble périlleux. En descendre est presque terrifiant tant les marches, sans rambarde, sont hautes et peu larges ! Un symbole, bien sûr : accéder à Dieu resterait facile mais abjurer sa foi serait plus compliqué, avance notre guide en guise d’explication. Depuis l’indépendance en 1991, la religion est redevenue le ciment du pays. Étouffée pendant 70 ans de communisme, elle s’est réveillée, retrouvant ses racines chrétiennes remontant à l’an 301.

L’Arménie à pied

L'Arménie en randonnée

En route vers le vieux village abandonnée de Chinouhayr.

C’est à pied que l’on découvre le mieux ce petit pays de la taille de la Belgique, quitte à forcer sur les mollets devant les dénivelés impressionnants. Les panoramas se méritent comme ceux du monastère Tsakhats Kar, de la forteresse de Smbataberd ou des montagnes arides Sev Sar que l’on franchit aux côtés du sosie de George Clooney. Ce guide chevronné de randonnée y parle de serpents, de loups, de mouflons, d’ours bruns et de léopard des neiges peuplant le pays… C’est à pied, toujours, que l’on rejoindra, les maisons troglodytes du village du Vieux Chinouhayr, abandonné suite au tremblement de terre de 1931. On y rencontre, chez lui, le joyeux Sergei Danielian, courbé par ses 80 ans, habitant seul au milieu des ruines. Il faut voir son sourire aux dents en or pour comprendre que les visites sont rares et précieuses. Tous ses voisins ont déménagé dans la nouvelle ville mais rien ne le fera partir de sa maison d’où il surveille le cimetière qui la jouxte. Il y a quelques années, il a fait fuir, dit-il, des voleurs de pierres tombales en tirant en l’air avec sa kalachnikov. Les toasts s’enchaînent avec, à chaque fois, une bouchée de cornichon. L’eau de vie de Sergei vous rend gai comme un pinson. Il est temps de partir. Sur le chemin, le passé resurgit par un détail : un verrou rouillé et ouvert, estampillé CCCP (URSS) à l’entrée d’une église abandonnée. Plus loin, le téléphérique de Tatev se dessine, glissant au-dessus de la gorge de Vorotan sur 5 752 mètres en moins de 15 minutes. Là, derrière les remparts du complexe religieux de Tatev du IXe siècle, qui abrita jusqu’à 1 000 moines à son âge d’or, une colonne oscillante aurait le pouvoir de vibrer pour annoncer le pas des assaillants…

Et en voiture ?

En voiture, le voyageur ne risque pas de s’ennuyer. Les scènes défilent entre poésie, nostalgie et surprise : les meules de foin sont aussi hautes que les maisons ; les roues de fête foraine, coincées entre des immeubles soviétiques, murmurent «la fête est finie» ; les cochons s’alignent dans les coffres de voiture au marché aux animaux ; les gouttières en fer blanc se terminent par des oiseaux… Le regard absorbe tout. Et si les paupières sont lourdes et le sommeil difficile à venir, il suffira non pas de compter les moutons mais les stations-services qui fleurissent sur la route – à se demander, tout de même, si une mafia n’y blanchit pas son argent… Le plus étonnant reste, bien sûr, les paysages d’une grande variété. Après le col de Sélim (2 410 mètres) surgit l’immense miroir bleu du lac Sevan. Autour, certains villages ont des airs de stations balnéaires avec leurs petits kiosques de souvenirs et leurs bus alignés attendant les touristes, notamment au pied du monastère de Sévanavank. Tout près, la Maison des Écrivains de Sevan (construite dans les années 30 et 60) reste l’un des témoins de l’architecture soviétique – en cours de rénovation grâce à la Fondation Getty. Pas très loin, le cimetière de Noratus est réputé pour ses khachkars, les fameuses croix en pierre dont le pays est rempli.

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Voyage en Islande (photos) http://www.larando.org/voyage-islande-photos/ Tue, 21 Mar 2017 23:05:43 +0000 http://www.larando.org/?p=29242 Notre membre Isabelle nous fait partager ses photos d’Islande. Isabelle a eu la chance de photographier une aurore polaire (également appelée aurore boréale dans l’hémisphère nord et aurore australe dans l’hémisphère sud). Petite balade dans la capitale islandaise également et de très belles photos de chutes d’eau. On a même eu droit à une rando glaciaire… …

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Notre membre Isabelle nous fait partager ses photos d’Islande. Isabelle a eu la chance de photographier une aurore polaire (également appelée aurore boréale dans l’hémisphère nord et aurore australe dans l’hémisphère sud).

Petite balade dans la capitale islandaise également et de très belles photos de chutes d’eau. On a même eu droit à une rando glaciaire… Découvrez les photos de son voyage en Islande.

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Le saviez-vous ? Annapurna http://www.larando.org/le-saviez-vous-annapurna/ Tue, 21 Mar 2017 15:56:01 +0000 http://www.larando.org/?p=29238 L’Annapurna est un sommet de la chaine de l’Himalaya culminant à 8091 mètres et qui est le sommet le plus dangereux de cette région. En effet, statistiquement, un tiers des personnes qui ont tenté son ascension y sont mortes. C’est probablement pourquoi il a été gravi moins de 200 fois, tandis que l’Everest l’a été …

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L’Annapurna est un sommet de la chaine de l’Himalaya culminant à 8091 mètres et qui est le sommet le plus dangereux de cette région. En effet, statistiquement, un tiers des personnes qui ont tenté son ascension y sont mortes. C’est probablement pourquoi il a été gravi moins de 200 fois, tandis que l’Everest l’a été plus de 5000 fois, avec « seulement » 4% de décès.

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Les allergies en randonnée http://www.larando.org/les-allergies-en-randonnee/ Tue, 21 Mar 2017 13:36:11 +0000 http://www.larando.org/?p=29235 En 2050, 50 % de la population mondiale sera touchée par une allergie. Une maladie encore trop banalisée et méconnue des Français. Thibault LiessiIl s’agit de la quatrième maladie dans le monde. Aujourd’hui en France, une personne sur trois née après 1980 est allergique. Pour autant, selon un sondage Ifop pour l’association Asthme & Allergies …

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En 2050, 50 % de la population mondiale sera touchée par une allergie. Une maladie encore trop banalisée et méconnue des Français. Thibault LiessiIl s’agit de la quatrième maladie dans le monde. Aujourd’hui en France, une personne sur trois née après 1980 est allergique. Pour autant, selon un sondage Ifop pour l’association Asthme & Allergies (qui organise aujourd’hui la 11e édition de la journée française de l’allergie), 47 % estiment que l’allergie n’est pas considérée comme une vraie maladie.

«On sous-estime l’impact d’une allergie. Vivre avec le nez bouché à cause de la rhinite (symptôme le plus fréquent de l’allergie), c’est l’enfer ! Ça touche le sommeil, la vie sexuelle, le physique… Et les cas d’asthme sévère (400 000 personnes) peuvent être mortels. On peut mourir d’une allergie ! », s’alarme ainsi le docteur Bruno Girodet, pneumologue-allergologue à Lyon.

Une impression que les sondés confirment : sur les 34 % des personnes interrogées qui se déclarent allergiques, 61 % estiment que leur entourage a même tendance à banaliser la maladie.

À tout âge

Cette banalisation s’accompagne d’une méconnaissance de la maladie. « On pourrait croire que c’est une maladie purement liée à l’environnement, mais pas seulement. Certaines personnes ont un “terrain génétique” qui favorise le développement de cette maladie », explique le docteur Girodet.

Autre méconnaissance, le développement de la maladie à n’importe quel âge. Si les enfants restent les premières victimes, une allergie peut concerner n’importe quelle tranche d’âge. Les seniors sont aussi concernés, avec un facteur aggravant, la difficulté d’établir le bon diagnostic, ce qu’Asthme & Allergies appelle « l’errance thérapeutique ». Leurs symptômes sont souvent attribués à d’autres causes que l’allergie, retardant la prise en charge.

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Parc national de Taghit en Algérie http://www.larando.org/parc-national-de-taghit-algerie/ Mon, 20 Mar 2017 23:01:44 +0000 http://www.larando.org/?p=29231 Le projet de création du parc national de Taghit (Béchar), opération relevant du secteur des forêts pour la protection de l’environnement et de la biodiversité de la vallée de la Saoura, est toujours à l’étude au niveau central, a-t-on appris lundi de la conservation locale des forêts. Le dossier de création de ce parc naturel, …

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Le projet de création du parc national de Taghit (Béchar), opération relevant du secteur des forêts pour la protection de l’environnement et de la biodiversité de la vallée de la Saoura, est toujours à l’étude au niveau central, a-t-on appris lundi de la conservation locale des forêts.

Le dossier de création de ce parc naturel, dont le plan de gestion a été approuvé, « est toujours en étude au niveau de la direction générale des forêts », a-t-on indiqué.

Ce projet de parc naturel d’une superficie de 85.000 hectares, extensible à 200.000 ha, et qui a fait nécessité plusieurs années pour son élaboration, vise la préservation de la faune et de la flore spécifique à une grande partie de la région de la Saoura, et sa surveillance de disparition et de destruction, a-t-on expliqué.

Ce projet environnemental, qui devait initialement voir le jour au premier semestre de 2012, a associé durant sa phase de conception et d’élaboration d’une contribution du secteur des forêts et du mouvement associatif local activant dans le domaine de la protection de l’environnement, de la faune et de la flore, dans le but de doter la région d’un outil de protection de sa biodiversité et d’un pan très important de son patrimoine culturel, selon la même source.

La création de ce parc national constitue un outil important dans la prise en charge et la protection de la biodiversité d’une région allant de Béni-Ounif à Abadla, région ou l’on recense l’une des rares zones humides du Sud ouest du pays, à savoir le plan d’eau du barrage de « Djorf-Ettorba », en passant par celle de Taghit.

Les régions de Taghit et de la wilaya-déléguée de Béni-Abbès, couvertes par ce parc naturel,sont marquées par la présence de différents sites archéologiques, historiques et naturels d’une grande importance pour l’étude de l’évolution de l’histoire de l’humanité.

Elles englobent les stations de gravures rupestres de Taghit et Marhouma (Béni-Abbès), plusieurs palmeraies millénaires et autres sites naturels, notamment les hautes dunes de Taghit.

Source: huffpostmaghreb

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Randonnée Marcel Pagnol http://www.larando.org/randonnee-marcel-pagnol/ Mon, 20 Mar 2017 10:05:49 +0000 http://www.larando.org/?p=29192 Avant de débuter cette randonnée, il faut savoir que j’ai improvisé lors de cette randonnée. N’ayant ni carte, ni GPS, je préfère vous prévenir qu’il s’agit d’une rando faite en dernière minute. (C’est souvent comme ça qu’on savoure le mieux généralement 😉 ). Une randonnée qui s’est déroulée à Marseille, en prenant le chemin du …

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Avant de débuter cette randonnée, il faut savoir que j’ai improvisé lors de cette randonnée. N’ayant ni carte, ni GPS, je préfère vous prévenir qu’il s’agit d’une rando faite en dernière minute. (C’est souvent comme ça qu’on savoure le mieux généralement 😉 ).
Une randonnée qui s’est déroulée à Marseille, en prenant le chemin du Gour de Roubaud, on arrive sur une petite montée où vous verrez un cimetière.

Et en face, vous trouverez un petit parking où vous pourrez garer votre voiture. Vous n’avez plus qu’à continuer à pied pour traverser la ville. On arrive près d’une école et on prend à droite à la première bifurcation. Un balisage jaune sera indiqué sur un sentier montant. Après quelques minutes d’efforts, vous arriverez au au plateau. Buvez un coup et admirez le paysage qui s’offre à vous.
A noter que ce jour là, il faisait très chaud (juin), donc pensez à emporter beaucoup d’eau et de bonnes lunettes de soleil.
Durée de la rando: 3h10
Distance parcourue: 8.60 km et 841 calories dépensées
Rythme (moyenne) 2.7 kmh
D + ET – 400
A noter que que si vous suivez l’itinéraire indiqué, vous aurez moins de dénivelée. Mais étant adepte du hors-piste, j’aime bien me frotter à ce genre de parcours. il m’a fallut trouver un point de repère (en l’occurence, une petite cabane située en hauteur et visible à des km). Mais il est tout à fait possible de prendre comme repère les montagnes qui vous entourent. Vous l’aurez compris, plusieurs méthodes s’offrent à vous.
Randonnée simple /moyenne . Aucune difficulté à signaler . une belle randonnée pour les personnes recherchant la tranquillité sans trop de dénivelée.

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Rando de nuit à Mulhouse http://www.larando.org/rando-de-nuit-a-mulhouse/ Mon, 20 Mar 2017 08:55:45 +0000 http://www.larando.org/?p=29190 Ils étaient 1800, samedi soir, à participer à la 12e rando de nuit de Mulhouse dont le thème était, cette année : Au fil de l’eau. Une très forte mobilisation, malgré le temps incertain et les rafales de vent, preuve que cette marche nocturne est une véritable manifestation festive et populaire. 19 h 30, samedi …

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Ils étaient 1800, samedi soir, à participer à la 12e rando de nuit de Mulhouse dont le thème était, cette année : Au fil de l’eau. Une très forte mobilisation, malgré le temps incertain et les rafales de vent, preuve que cette marche nocturne est une véritable manifestation festive et populaire.

19 h 30, samedi soir, au stade de l’Ill : les premiers amateurs de marche à la découverte de la ville la nuit, préparée et encadrée par les bénévoles du Club vosgien Mulhouse et crêtes avec le concours de la Ville, commencent à arriver.

Peu à peu, le public grossit. Ce sont surtout des couples ou de petits groupes d’amis, peu de personnes solitaires, quelques enfants. La plupart sont des sportifs. À 20 h, les grilles s’ouvrent. Sans précipitation, on va récupérer sa lampe de poche et son plan. Même les toutous seront équipés d’un lumignon. Mais pas de plan pour eux ! En fait, il n’y aura besoin ni de l’un, ni de l’autre équipement : les rues de Mulhouse sont bien éclairées et il suffit de suivre le mouvement.

Un parcours de 8,3 km le long des quais

L’attente, dans le vent et la bruine, recommence, car le départ n’est donné qu’à 21 h, après les recommandations du Club vosgien et de Jean-Pierre Walter, conseiller municipal délégué à l’événementiel.

Les habitués savent : ils n’arrivent, eux, pas avant 20 h 30, 20 h 45. Petite consolation : le programme annonçait 10 km, il n’en aura, assure Jean-Pierre Walter, que 8,3. Un petit groupe d’aides-soignantes est là. L’une d’elles ne pratique la marche que pour le shopping. C’est vrai que, au moment des soldes, c’est aussi une forme de sport…

Des rues très calmes la nuit

21 h tapantes : l’élu donne le signal du départ. La foule se met en route. Pas de précipitation, mais le cortège avance d’un bon pas. On prend par le boulevard Stoessel, la rue Saint-Sauveur. Quel plaisir de traverser au mépris des feux rouges, au nez et à la barbe des automobilistes : la police municipale veille et ouvre la voie !

Certaines accélèrent le pas. « On vient aussi pour perdre des kilos », lance une participante. On passe devant la Fonderie, la gare, en remontant le quai d’Isly. Les rues de Mulhouse sont étrangement calmes, la nuit. Seule une sirène de pompiers – ou de policiers – vient perturber cette tranquillité. Les marcheurs avancent avec assurance, en bavardant.

Un petit air parisien

Le thème de cette 12e rando de nuit trouve enfin pleinement sa justification : Au fil de l’eau. Un marcheur s’en amuse. « C’est le résumé de ma vie : j’ai travaillé dans le fil et aujourd’hui, il y a de l’eau », dit-il en regardant le ciel. Mais le vent a chassé les nuages. À la hauteur du Musée de l’impression sur étoffes, Enzo, 8 ans, ralentit. Il n’en est pourtant qu’au quart du chemin : « Ça me fait mal aux pieds », gémit-il.

Mulhouse prend un petit air de capitale, la Tour Eiffel et l’île de la Cité en moins, tant la ville est illuminée. Les rafales se font sentir. De l’autre côté du canal, sur le quai d’Alger, déjà la tête de peloton, en train de revenir ! Plus on s’approche du pont de la Hardt, plus on a l’impression qu’il s’éloigne…

Après l’écluse 41 : ravitaillement et début du trajet retour. Les derniers kilomètres sont les plus difficiles, face au vent. Des enfants et des ados passent en courant et en riant… Une soupe chaude poireaux-pommes de terre, un petit pain, une tranche de cake attendent les revenants, au stade. Y’a pas à dire : l’organisation est impeccable !

Jean-Pierre Walter est content : on n’a pas atteint le record (3500), mais « avec le temps qu’il a fait l’après-midi, 1800 personnes, c’est vraiment bien. Beaucoup ont été découragés. Et, ce qui me fait plaisir, ce sont ceux qui marchent pour la première fois. Cela prouve qu’on a encore de la marge… » Le record reste à battre. L’année prochaine, peut-être ?

Source: Lalsace

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L’impact humain sur le Sahara http://www.larando.org/limpact-humain-sahara/ Sun, 19 Mar 2017 08:54:49 +0000 http://www.larando.org/?p=29185 Le désert du Sahara, l’un des plus importants au monde, s’étend sur quelque 9 millions de kilomètres carrés. Difficile d’imaginer que l’homme puisse en être en partie à l’origine. C’est pourtant la théorie développée par David Wright, un archéologue de l’université de Séoul, rapporte ce mercredi 15 mars Science Alert. Attention, même si l’auteur avait …

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Le désert du Sahara, l’un des plus importants au monde, s’étend sur quelque 9 millions de kilomètres carrés. Difficile d’imaginer que l’homme puisse en être en partie à l’origine. C’est pourtant la théorie développée par David Wright, un archéologue de l’université de Séoul, rapporte ce mercredi 15 mars Science Alert.

Attention, même si l’auteur avait raison (ce qui reste à prouver), cela ne veut pas dire que l’homme est le seul responsable. Il faut d’ailleurs rappeler que le Sahara est âgé d’au moins 7 millions d’années, selon une étude publiée en 2006. Mais depuis, cette zone a alterné, au gré des millénaires, entre plaines verdoyantes et territoires arides.

Le Sahara que l’on connaît aujourd’hui date d’il y a environ 8200 ans. La théorie la plus courue affirme que c’est un petit tremblotement de l’orbite terrestre qui a provoqué cette sécheresse à cette période. Mais dans son étude, publiée en janvier dans la revue Frontiers, David Wright pense que l’homme a joué un rôle important dans ce processus de désertification.

Agriculture et changement de plantes

Selon son hypothèse, l’être humain, en s’installant dans les terres fertiles à l’ouest du Nil, aurait profondément modifié l’environnement. Pour le vérifier, le chercheur a comparé les premières apparitions de pâturages dans la région et l’évolution de la végétation.

Il y a quelque 8000 ans, l’agriculture s’est en effet répandue dans cette partie du désert du Sahara. Et dans le même temps, la végétation grasse a laissé la place à des broussailles plus arides, typiques des environnements désertiques, selon les recherches de David Wright.

L’auteur précise que ce changement de végétation a eu un impact sur le climat de la région. Sans ces plantes grasses, les rayons du soleil sont moins absorbés et sont réfléchis par le sol, ce qui créé une sorte d’effet de serre dans la région. La conséquence? Des moussons plus rares.

Vérifier la théorie

C’est ensuite un simple cercle vicieux: plus d’agriculture implique moins de végétation et donc moins de moussons, ce qui entraîne encore une diminution de la végétation, et ainsi de suite. David Wright précise pour autant que l’impact humain, même s’il est avéré, n’est pas nécessairement incompatible avec d’autres origines, comme la théorie du tremblotement orbital de la Terre.

Aussi séduisante soit-elle, cette suggestion n’est qu’une théorie. Pour la vérifier, l’auteur aimerait analyser les fonds des anciens lacs disparus du Sahara. Objectif: récupérer des fossiles de plantes, pour mieux comprendre l’évolution de la région. En parallèle, il serait nécessaire de retrouver d’autres évidences de la présence de communautés humaines.

Avec plus d’éléments concrets, il serait alors possible d’affiner des modèles climatiques pour mieux comprendre la transformation du Sahara de paradis luxuriant à désert aride.

Source: huffpostmaghreb

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Pourquoi faut-il randonner ? http://www.larando.org/pourquoi-faut-il-randonner/ Fri, 17 Mar 2017 23:03:21 +0000 http://www.larando.org/?p=29176 Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise saison pour marcher. On peut le faire pour se rendre au travail, pour se relaxer pendant l’heure du déjeuner, pour socialiser avec des amis, pour garder la forme ou simplement profiter du plaisir de bouger. Marcher, c’est bon pour la santé et voici 10 raisons pour …

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Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise saison pour marcher. On peut le faire pour se rendre au travail, pour se relaxer pendant l’heure du déjeuner, pour socialiser avec des amis, pour garder la forme ou simplement profiter du plaisir de bouger. Marcher, c’est bon pour la santé et voici 10 raisons pour le faire encore plus souvent!

1. Beau, bon, pas cher

La marche est l’activité physique la plus démocratique. Elle ne requiert aucun abonnement au gym, peu ou pas d’investissement monétaire en terme d’équipement, et elle se pratique à tout moment du jour. Plusieurs possibilités s’offrent à vous dont la marche nordique, la marche rapide ou la simple balade en ville ou dans la nature, avec ou sans poussette.

2. Beaucoup plus qu’un compromis

La marche est parfois une activité physique sous-estimée et perçue comme une solution de compromis. Par exemple, il est vrai que la course à pied entraîne une dépense énergétique beaucoup plus élevée: une personne de 70 kilos dépensera 300 calories en marchant alors qu’elle en brûlera facilement près de 800 en courant durant la même période de temps. Mais la marche possède une qualité immense qu’aucune autre activité physique ne peut vous offrir: elle s’adapte facilement à toutes les conditions de santé et de capacités cardio-vasculaires, que ce soit celles des amateurs de sentiers en montagne, des personnes en centre d’hébergement, des écoliers ou des amoureux de la race canine.

3. Des vaisseaux sanguins en bonne santé et un cerveau mieux protégé

Marcher diminuerait substantiellement le risque d’AVC chez les femmes. C’est du moins la conclusion de plusieurs études, dont celle-ci, réalisée auprès de plus de 72.000 femmes âgées de 40 à 65 ans. Une seconde étude arrive à des conclusions semblables: les femmes qui marchent au moins 3,5 heures par semaine verraient leur risque de subir un AVC diminué de 43% en comparaison avec les femmes inactives.

4. Diminuer la pression

L’Organisation mondiale de la Santé recommande d’être actif au moins 2 heures et demie par semaine. Or, une étude a récemment démontré que marcher de 30 à 60 minutes, deux fois par semaine, aurait des bienfaits sur la santé cardio-vasculaire, notamment la pression artérielle, bien que la durée totale soit inférieure aux recommandations. La moyenne d’âge des participants était de 67 ans. Notez que l’échantillon était faible, soit de 14 personnes.

5. L’anti-arthrose

Les douleurs aux genoux dues à l’arthrose (ou ostéo-arthrite) concernent un pourcentage élevé de la population âgée de plus de 50 ans. Or, le remède miracle réside peut-être dans la marche. En effet, faire 6.000 pas par jour diminueraient les pertes de fonction des personnes aux prises avec de l’arthrose aux genoux ou à risque d’en développer. Aussi, le risque d’incapacité physique baisserait d’environ 17% pour chaque 1.000 pas par jour supplémentaires (calculé sur une période de deux ans).

L’auteur de cette étude recommande de commencer par 3.000 pas, puis de progresser graduellement jusqu’à 6.000 pas par jour.

6. À deux c’est mieux… à plusieurs c’est meilleur

Marcher au sein d’un club réduirait les signes de dépression et améliorerait la pression artérielle, la fréquence cardiaque, le pourcentage de gras corporel, l’indice de masse corporelle et les capacités cardio-vasculaires; des données qui feraient certainement rougir d’envie plusieurs dirigeants de compagnies pharmaceutiques.

7. Une marche contre le cancer

Faire 10.000 pas par jour aurait des effets positifs chez les femmes qui reçoivent des traitements de chimiothérapie pour un cancer du sein. Elles remarqueraient notamment une diminution de la douleur et de l’œdème, ainsi qu’une meilleure mobilité. Cette étude a été réalisée en Suède auprès de 34 personnes, dont 26 femmes suivies en chimiothérapie. Plusieurs autres études ont documenté les bienfaits de l’activité physique sur le cancer en terme de qualité de vie et de taux de récidive.

8. Le chiffre magique: 10.000

En moyenne, une personne fait environ 4.000 pas par jour. Une personne sédentaire peut quant à elle voir ce nombre diminuer jusqu’à 1.000. Or, un nombre plus élevé de foulées faites tous les jours serait un indicateur d’une bonne santé cardio-vasculaire. Le chiffre magique serait de 10.000, incluant vos petits et grands déplacements. Notez qu’en moyenne, une personne prend environ 100 minutes pour marcher cette distance.

9. Préserver l’autonomie

L’autonomie des personnes plus âgées est la pierre angulaire de leur qualité de vie et la marche est l’un des meilleurs outils pour la préserver. Le fait de marcher régulièrement et de suivre un programme d’exercices favoriserait une diminution des incapacités physiques reliées aux déplacements chez les séniors, selon une étude réalisée auprès de 818 personnes âgées de 70 à 89 ans. Ces personnes étaient aux prises avec certaines limitations physiques, mais pouvaient toutefois parcourir à pied une distance minimale de 400 mètres. L’intervention auprès des participants s’est déroulée durant une période de 2,6 ans.

10. Cure de jouvence et anti-douleur

Les personnes qui marchent d’un pas rapide durant 15 minutes par jour ou 90 minutes par semaine verraient leur espérance de vie augmentée de trois ans et, sur l’ensemble de la population, le taux de mortalité serait diminué de 14%. Ces données sont tirées d’une étude réalisée auprès de plus de 400.000 personnes sur une période de 8 ans.

Non seulement la marche nous permet de vivre plus vieux, mais aussi de vivre mieux en diminuant les signes dépressifs, en stimulant la créativité, en améliorant notamment la santé osseuse des hanches et l’humeur, ainsi qu’en nous protégeant contre les douleurs au cou.

Source: huffpostmaghreb

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Tahiti se met à l’escalade http://www.larando.org/tahiti-se-met-a-lescalade/ Fri, 17 Mar 2017 23:01:34 +0000 http://www.larando.org/?p=29178 Anaiva Teotahi et Teanau Araipu, deux étudiants polynésiens installés à Besançon, participent aux Entrepreneuriales. Ils ont pour projet la création d’un centre multisport qui aurait pour activité principale l’escalade. Un sport qu’ils pratiquent assidument et qu’ils aimeraient voir se développer à Tahiti. « Nous voulons créer un centre multisport, qui aura pour activité principale l’escalade », annoncent …

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Anaiva Teotahi et Teanau Araipu, deux étudiants polynésiens installés à Besançon, participent aux Entrepreneuriales. Ils ont pour projet la création d’un centre multisport qui aurait pour activité principale l’escalade. Un sport qu’ils pratiquent assidument et qu’ils aimeraient voir se développer à Tahiti.

« Nous voulons créer un centre multisport, qui aura pour activité principale l’escalade », annoncent Anaiva Teotahi et Teanau Araipu, deux étudiants polynésiens passionnés par cette activité de grimpe. Anaiva Teotahi est actuellement en licence 2 sciences pour l’ingénieur et ingénierie mécanique et conception à l’université de Besançon. Son compagnon, Teanau Araipu est en première année de master Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives), spécialité entraînement, management et ingénierie du sport à Besançon.

« Mon projet est d’être le gérant du premier centre d’escalade de Tahiti et, si j’ai l’opportunité, d’enseigner le Staps », explique Teanau Araipu. Anaiva Teotahi précise qu’elle aimerait, elle, « devenir professeure de sciences industrielles tout en aidant Teanau dans la gestion du centre d’escalade ». Tous deux vivent à Besançon et rêvent de revenir sur leur île.

Ce qu’ils aiment avec l’escalade c’est le défi : « ça nous oblige à sortir de notre zone de confort ». Mais ce n’est pas tout, « en faisant de l’escalade on doit résoudre des problèmes à partir d’un grand nombre de solutions vu la variété des mouvements possibles ». Le sport permet par ailleurs de « de gagner en confiance en soi, en assurance et en mobilité », de « se muscler de façon amusante et fun ».

Construire un mur en Polynésie participerait au développement du Pays à en croire le couple. Du point de vue sportif, les Polynésiens ont un « potentiel ». Dans le futur, « nous imaginons très bien des médaillés dans des grands championnats. Pour information, l’escalade a de grandes chances de faire partie des sports olympiques, dès 2020 ».

Du point de vue éducatif, l’escalade « sensibilise très tôt aux bienfaits de la pratique d’une activité physique et sportive », participe au développement personnel « en véhiculant des notions de respect et en aidant à apprivoiser ses peurs » et contribue « au développement moteur ». Enfin, du point de vue de la santé et du bien-être « cela réduit les problèmes de santé lié à la sédentarité, cela diminue le stress, la violence et l’ennui ».

Anaiva Teotahi et Teanau Araipu rentreront d’ici trois ans en Polynésie. Le temps de concrétiser leur projet qu’ils viennent de lancer via les Entrepreneuriales (voir encadré). « Nous espérons trouver des partenaires/associés. » En attendant, ils font appel aux résidents polynésiens pour mieux connaître leurs attentes. Un formulaire est disponible via leur page Facebook.

« Une opportunité de concrétiser ses projets »

Partant du constat que la France manque d’entrepreneurs et qu’à l’école, la culture d’entreprendre n’est pas forcément transmis, le réseau à l’initiative des Entrepreneuriales encouragent « tout étudiant de France à devenir intrapreneur ou entrepreneur demain à travers son programme d’entraînement terrain à la création d’entreprise ». Les étudiants constituent une équipe et proposent une idée de création. Ils bénéficient de cours, d’outils et de l’aide de tout un réseau d’entrepreneurs et experts passionnés. « C’est une réelle opportunité de concrétiser ses projets », considèrent Anaiva Teotahi et Teanau Araipu. Chaque équipe est suivie par un coach et un parrain qui sont aussi chefs d’entreprises.
Pour motiver davantage les étudiants à aller au bout de cette aventure, plusieurs prix sont à gagner comme par exemple, un voyage au Canada (1er prix). Les livrables (dossier, business model, vidéo, …) doivent bientôt être rendus, le 23 mars.

 
Source: Tahiti Infos

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Comment survivre à une randonnée dans la taïga russe? http://www.larando.org/survivre-a-randonnee-taiga-russe/ Fri, 17 Mar 2017 23:01:03 +0000 http://www.larando.org/?p=29173 Au club de tourisme Voltchitsa (La louve), les voyageurs, armés d’un couteau, d’une pierre à feu et d’une corde, partent pour la forêt sauvage, la montagne ou la toundra, et doivent, de manière autonome, y trouver de la nourriture et se fabriquer un abri avec les matériaux qui leur tombent sous la main. Le doctorant …

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Au club de tourisme Voltchitsa (La louve), les voyageurs, armés d’un couteau, d’une pierre à feu et d’une corde, partent pour la forêt sauvage, la montagne ou la toundra, et doivent, de manière autonome, y trouver de la nourriture et se fabriquer un abri avec les matériaux qui leur tombent sous la main.

Le doctorant venu de la forêt

Crédit : Dmitri AlechkineCrédit : Dmitri Alechkine

« En automne, j’ai passé une semaine dans une forêt de la région de Tver (180 km au nord de Moscou), me nourrissant d’écorces d’arbre, de champignons et de baies. Je m’abritais dans une hutte construite avec des troncs de bouleaux et recouverte de branches. L’humidité suintait du toit de la cabane, mais le feu de camp m’apportait un petit peu de chaleur », raconte Vassili Telitsyne, doctorant à la Faculté d’Histoire de l’Université MGOU de Moscou. S’il a assisté à ces cours de survie dans la nature sauvage c’est que,  fatigué de la mégapole russe, il souhaitait se reposer et tester sa propre résistance.

Mais durant son voyage, point de répit : à la place, il allumait des feux dans le froid et sous la pluie torrentielle, posait des collets à lapins et écureuils et se concoctait des bouillons d’herbes pour lutter contre une crève attrapée en chemin. En parcourant 150 kilomètres en une semaine à travers une forêt inhabitée de la région de Tver, il a acquis une expérience dont seuls pourraient se targuer un agent secret des forces spéciales ou un chasseur préhistorique.

Tête-à-tête avec la taïga, ou comment devenir le roi des scouts

UCrédit : Dmitri Alechkine

De la jungle amazonienne à la péninsule du Kamtchatka, le club Voltchitsa dispense depuis cinq ans des cours de survie en milieu hostile à travers le monde entier. Les instructeurs ayant élaboré un système de préparation progressif, les touristes ne se retrouvent pas immédiatement dans des conditions extrêmes. L’examen final consiste en une randonnée de 200 kilomètres à travers la taïga ou les montagnes, en ayant comme unique équipement un couteau, une pierre à feu et une corde. Un instructeur accompagne toutefois le candidat, mais ne l’aide pas.

Crédit : Dmitri AlechkineCrédit : Dmitri Alechkine

L’objectif principal des cours de survie est d’apprendre à la personne à protéger sa vie et sa santé en situation extrême. On vous y enseigne notamment à fabriquer un filtre permettant de purifier l’eau des bactéries nuisibles à l’aide de mousse, de sable ou de charbon. Il faut pour cela compacter tous ces ingrédients, et faire passer lentement, goutte par goutte, le liquide à travers. La mousse s’avère également être un moyen hémostatique irremplaçable pour soigner les plaies. De plus, le tronc et les branches des jeunes arbres sont d’un grand secours lorsque l’on doit construire une hutte. Enfin, si le temps vient à manquer, il est alors possible de déposer sur le feu une couche de branches de sapin, desquelles on se recouvre par la suite. On obtient ainsi un « sandwich », dans lequel on peut dormir confortablement, quel que soit le temps.

Crédit : Dmitri AlechkineCrédit : Dmitri Alechkine

Pour survivre face à un ours, il existe plusieurs techniques. Habituellement, ces animaux évitent l’homme, mais lors d’une rencontre fortuite, il convient de mettre son sac ou sa veste au-dessus de sa tête pour paraître visuellement plus grand que la bête. L’ours ne décidera pas d’attaquer une telle créature. Les voyageurs expérimentés utilisent une autre arme. Dmitri Aliochkine, directeur du club Voltchitsa, raconte en effet la fois où, dans le Kamtchatka, son groupe a croisé le chemin de l’un de ces maîtres de la forêt : « Instantanément, des insultes se sont mises à pleuvoir à l’adresse de l’ours, bien articulées et avec expressivité […], et il disparut aussitôt à la vitesse de l’éclair ».

Crédit : Dmitri AlechkineCrédit : Dmitri Alechkine

Le prix des cours dépend du niveau de la difficulté, une préparation de deux jours coûte 7000 roubles (112€), tandis qu’une version étendue à 5–6 jours, où l’on enseigne les fondamentaux de la survie, atteint les 22 000 roubles (351€). La formation Dernier héros est un défi bien plus sérieux : un groupe de 2–3 personnes accompagnées d’un instructeur part pour neuf jours dans la Région de Perm (Nord de l’Oural) ou en République du Touva. Les participants choisissent eux-mêmes l’itinéraire, et en chemin ils doivent se débrouiller pour trouver de l’eau, de la nourriture et fabriquer leur abri. Pour un tel voyage, il faut compter 27 000 roubles (431€). L’examen de survie final, où l’on lâche le candidat dans un lieu difficile d’accès, et d’où le chemin vers le point d’arrivée à travers la taïga prend 4 ou 5 jours revient, si l’on part de Moscou, à 154 650 roubles (2 467€).

Retour aux sources à travers marécages et moustiques

Crédit : Dmitri AlechkineCrédit : Dmitri Alechkine

« La personne se retrouvant dans la forêt sauvage se sent seule et sans défense. C’est un puissant stress pour celui qui n’a pas reçu de préparation adéquate. Il était fréquent que des gens s’étant éloignés du camp de 200–300 mètres n’arrivent pas à s’orienter et se mettent à faire des signaux à leurs compagnons pour retrouver leur chemin », se rappelle Maxime Sekarov, instructeur du club. Lors de telles épreuves, les touristes ressentent de manière accrue la valeur de la communication et de l’entraide. Pour beaucoup, les cours de survie sont un moyen de tester leur force mentale.

Crédit : Dmitri AlechkineCrédit : Dmitri Alechkine

« Pour moi, les plus grosses difficultés furent les marécages et les moustiques. Il n’y avait aucun moyen de se protéger des insectes. Je n’avais auparavant jamais fait de randonnée, c’est pourquoi j’avais peur de me perdre et avais souvent l’impression que nous faisions fausse route », confie le parisien Jonas Pirotte, en évoquant son expérience de survie dans les forêts de Carélie.

Ce sont des amis à lui, descendants d’émigrants russes installés en France, qui l’ont entraîné dans cette randonnée. L’une d’elle, Tatiana Tikho, explique pourquoi elle a suivi ces cours de survie, accompagnée de ses camarades, Jonas Pirotte et Oleg Ossina. « Nous sommes nés en France de parents russes, et nous entretenons comme nous le pouvons le lien avec nos racines. Cette randonnée a été pour moi une grande aventure, qui m’a permis de ressentir l’âme de notre patrie d’origine. Jonas s’est joint à nous pour faire connaissance avec la Russie ».

Source: rbth

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Randonnée dans les Gorges du Verdon http://www.larando.org/randonnee-gorges-verdon/ Wed, 15 Mar 2017 18:03:23 +0000 http://www.larando.org/?p=29116 Direction les gorges du Verdon! Ces Gorges forment un canyon creusé par la rivière Verdon séparant les Préalpes de Castellane et les Préalpes de Digne, en France. Le départ se fait à la pizzeria « chez Kinou » juste après un pont à Quinson dans le 04. Puis prendre le pont avec les Gorges sur la droite …

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Direction les gorges du Verdon! Ces Gorges forment un canyon creusé par la rivière Verdon séparant les Préalpes de Castellane et les Préalpes de Digne, en France.
Le départ se fait à la pizzeria « chez Kinou » juste après un pont à Quinson dans le 04. Puis prendre le pont avec les Gorges sur la droite et longer le mur. Puis les marches seront sur votre droite.
Jusqu’au 1er panneau, où il vous faudra aller tout droit vers la chapelle et non pas à gauche vers le draille des vaches. Puis à partir du panneau vous allez avoir un chemin qui vous fera monter et descendre sans arrêt.  Il faut d’abord grimper les marches de quelques mètres pour arriver au panorama des Gorges qui sont splendides. Un chemin qui monte et descend sans arrêt. Assez simple comme tracé, il vous faudra toujours aller tout droit jusqu’au premier balisage.
Vous verrez une chapelle au bout d’un moment. Vous prendrez à gauche et vous tomberez, nez à nez, sur une montée assez rude, rajoutez à cela des cailloux qui ne vous facilitent pas la tâche.
Tout au long de cette montée, vous verrez plusieurs grottes. De nombreux escaliers qui vous donneront le tournis à force de monter et descendre.
Par beau temps, vous aurez la chance de voir une eau limpide et clair. Tout en observant le panorama qui s’offrira à vous. Ce qui m’a le plus marqué, reste sans doute la traversée des bois. si vous avez l’occasion de marcher au mois de juin, c’est juste parfait !
Vous continuez en direction de la chapelle. En vous rendant derrière la chapelle, vous aurez la chance de voir les Gorges. La vue est juste magnifique (voir photos ci dessous).
Il ne vous reste plus qu’à faire un pique-nique, un pure moment de bonheur!
A noter que je pratique très régulièrement le hors piste. ce qui rend cette rando encore plus intéressante et mystérieuse. Je travaille mes tracés au GPS (sans carte IGN).
Pour le retour, vous pouvez tout simplement prendre le chemin inverse. Où si l’envie vous tente, de continuer vers le draille des vaches.
Néanmoins, mieux vaut prévenir que guérir, le chemin retour est assez difficile lors de la descente. vous êtes prévenus 😉
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Rando réalisée en 3 heures et 20 minutes avec une pause repas de 35 minutes.
distance: 13.23 km
D + 741
D- 748
Vitesse moyenne: 4km/heure (pauses comprises).
Niveau: moyenne, aucune difficulté particulière
Pensez à vous équiper lors de cette randonnée, de bonnes chaussures sont obligatoires. Côté eau, pensez à faire le plein, minimum 1 litre et demi si le soleil est au rendez-vous.

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De l’eau dans le Sahara http://www.larando.org/de-leau-sahara/ Wed, 15 Mar 2017 10:21:20 +0000 http://www.larando.org/?p=29113 Plus de trois décennies durant, ce gigantesque réservoir d’eau souterraine a permis le développement humain et agricole des régions du sud de la Tunisie, de l’Algérie et d’une partie de la Libye. Dans le Sahara, deux nappes d’eau douce superposées existent: • La nappe de l’albien. • La nappe du continental intercalaire. La nappe de …

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Plus de trois décennies durant, ce gigantesque réservoir d’eau souterraine a permis le développement humain et agricole des régions du sud de la Tunisie, de l’Algérie et d’une partie de la Libye. Dans le Sahara, deux nappes d’eau douce superposées existent:

• La nappe de l’albien.
• La nappe du continental intercalaire.

La nappe de l’albien, la plus grande réserve mondiale d’eau douce, s’étend sur une zone entre l’Algérie, la Tunisie et la Libye et renferme entre 30 000 – 50 000 Billions de Litres d’eau.

La répartition territoriale de la nappe de l’albien est comme suit:

• Algérie : 70%.
• Libye : 20%.
• Tunisie : 10%.

Des milliers de points d’eau et de puits sont en cours d’exploitation dans ces trois pays maghrébins.

Dans les années 2000, les prélèvements annuels étaient estimés comme suit:

• Algérie: 1.500 Billions de litres.
• Tunisie: 0.550 Billions de litres.
• Libye: 0.450 Billions de litres.

Au vue des programmes de développement, ces quantités sont appelées à progresser avec le risque d’une exploitation sauvage qui pourrait réduire drastiquement ces réserves.

A cet effet, en avril 2005, l’Algérie, la Tunisie et la Libye avaient décidé de mettre en place un mécanisme de gestion concertée de leurs ressources en eaux profondes dans le cadre d’un projet de l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS).

L’OSS est un organisme international créé en 1992 pour la lutte contre la désertification, et dont le siège se trouve à Tunis depuis 2000, présidé en alternance par la Tunisie, l’Algérie et la Libye.

Ainsi, un accord fut conclu entre la Tunisie, la Libye et l’Algérie pour la gestion équitable et raisonnable de cette nappe, dont le suivi a été confié à l’OSS.

Le deuxième gisement (albien intercalaire) s’étend sur une superficie de 7 000 km2 couvrant l’Algérie, la Tunisie et la Libye.

Ce gisement contient des eaux profondes et chaudes qui sont exploitées par la Libye depuis 1991.

Exploitation des hydrocarbures de schiste: Une menace pour les eaux du Sahara?

En cette période de vaches maigres, l’Algérie classée troisième au niveau mondial en termes de ressources en pétrole et gaz de schiste, risque d’être tentée par cette grande manne.

En effet, l’exploitation du gaz de schiste est autorisée en Algérie depuis la révision de la loi sur les hydrocarbures en mars 2013…Une loi tant contestée par la société civile.

Toute l’Afrique du Nord pourrait aussi emboiter le pas à l’Algérie en s’engageant dans l’extraction des hydrocarbures non conventionnels.

Au demeurant, cette idée a été reportée sine die, suite au grand mouvement de protestation populaire dans le sud algérien contre l’exploitation de ces gisements en début 2016…un mouvement qui n’est pas prêt de s’atténuer!

La raison invoquée, est que la nappe, jugée alors fossile, donc non renouvelable, risque d’être affectée par l’extraction de ces hydrocarbures.

Hélas, ce projet pourrait être relancé, surtout après la levée de toutes les restrictions à l’exploitation des énergies polluantes par le nouveau président américain D.Trump…Une décision qui pourrait faire des émules!

Et d’ajouter, qu’en 2013, selon une étude de l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) publiée dans « Geophysical Research Letters », les nappes d’eau du système aquifère du Sahara septentrional se renouvelleraient.

L’étude révèle que les eaux de pluies et de ruissellement alimentent annuellement la nappe d’environ 1.4 Milliards de litres couvrant ainsi 40% des 2.75 Milliards de litres prélevés annuellement d’après les données de l’OSS.

Il est vrai que cette réalimentation ne couvre pas la totalité des quantités d’eau douce extraites, mais la nappe de l’albien ne risquerait pas de tarir avant la fin du troisième millénaire!

source: huffpostmaghreb

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