Par Randonnée & Trekking

Vivre sur une île : paradis ou enfer ?

Ce reportage rend compte de l’expérience de quatre français qui, pour tourner la page et changer radicalement de vie, connaître l’aventure ou tout simplement pour s’acheter une résidence secondaire, ont réalisé le rêve d’aller vivre sur une île.

Le film retrace en les entrecroisant, les motivations, les espoirs, les différentes étapes de l’installation, et la vie quotidienne de chacun. Lire la suite « Vivre sur une île : paradis ou enfer ? »

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6 mois au lac Baïkal (Sibérie)

Une demi-année de solitude au bord du lac Baïkal, c’est le défi qu’a relevé Sylvain Tesson, 39 ans. Ce géographe avait déjà multiplié les expériences extrêmes, dont le tour du monde en vélo et la traversée de l’Himalaya à pieds.

Cette fois-ci, il ne se déplace pas mais reste seul, de février à juillet, dans une cabane en rondins chauffée au poêle à bois. Lire la suite « 6 mois au lac Baïkal (Sibérie) »

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Téléréalité: des candidats en pleine survie

« Et si on pouvait tout recommencer ? »

Il y a un an, 23 volontaires intégraient « Eden », une téléréalité britannique dont le but était de réinventer une société à partir de rien, raconte le Telegraph.

Pendant un an, les participants allaient être coupés du monde avec seulement un peu de matériel et de quoi se nourrir, pour survivre dans les highlands écossais. Lire la suite « Téléréalité: des candidats en pleine survie »

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Comment survivre à une randonnée dans la taïga russe?

Au club de tourisme Voltchitsa (La louve), les voyageurs, armés d’un couteau, d’une pierre à feu et d’une corde, partent pour la forêt sauvage, la montagne ou la toundra, et doivent, de manière autonome, y trouver de la nourriture et se fabriquer un abri avec les matériaux qui leur tombent sous la main. Lire la suite « Comment survivre à une randonnée dans la taïga russe? »

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Koh Lanta: Que fait Denis Brogniart en dehors des jeux ?

Narrateur puis animateur vedette de l’émission Koh Lanta depuis ses débuts en 2001, Denis Brogniart présentera à partir de ce vendredi la 17e édition du jeu d’aventures de TF1, tournée au Cambodge. Amoureux des disciplines qui se pratiquent en pleine nature, l’animateur évoque, en bon épicurien, sa vision plus globale du sport.

« Denis Brogniart, mettez-vous en place un entraînement particulier avant le tournage de Koh-Lanta ?
Non, pas forcément. Je m’entraîne toute l’année, mais ce n’est pas un entraînement en tant que tel que je m’impose. Faire du sport est à la fois un plaisir et un besoin. J’en fais trois à quatre fois par semaine, avant comme après Koh-Lanta. Lorsque je suis sur place, j’ai un peu plus de temps parce que j’ai moins à m’occuper de ma maison, ma famille, mes enfants. Mais qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige, je fais du sport.

Lesquels pratiquez-vous pendant le tournage ?
J’emmène toujours un VTT, il me suit en permanence. C’est donc VTT, course à pied, voire tennis lorsqu’il y a un court près de notre hôtel. C’est drôle parce qu’au tout début de l’émission, nous devions être deux ou trois à courir ou faire du sport sur une centaine de personnes présentes. Et aujourd’hui, on doit être une trentaine Il y a une vraie émulation. En revanche, je ne comprends toujours pas ceux qui vont s’enfermer dans la salle de sport de l’hôtel, quand il y en a une. Pendant quarante jours, ils font du sport enfermés alors qu’on est souvent dans des endroits incroyables où il n’y pas une voiture, avec des pistes extraordinaires où rouler ou courir.

 
« Les épreuves statiques, où on demande par exemple d’être en position de cochon pendu, accroché à un rondin de bois horizontal, sont les plus compliquées pour moi »
 

Avez-vous déjà testé les épreuves ? Quelle sont les plus difficiles ?
Oui, cela fait des années que je les teste. Les épreuves statiques, où on demande par exemple d’être en position de cochon pendu, accroché à un rondin de bois horizontal, sont les plus compliquées pour moi. Je ne peux rester que quelques minutes, là où certains aventuriers sont capables de s’accrocher plusieurs heures. Ce serait extrêmement compliqué et je n’aurais aucune chance de tirer mon épingle du jeu par rapport à des candidats plus patients, plus petits, plus toniques. En revanche, en tant qu’ancien nageur, les épreuves aquatiques et d’endurance m’iraient mieux. La seule épreuve qu’on teste tous ensemble avec l’équipe, c’est celle de la dégustation. C’est une sorte de rituel pour les nouveaux. Après l’épreuve des candidats, on organise cette dégustation dans les mêmes conditions pour les « bizuths » de la promo.

Vous nagez, vous faites du vélo, vous courez… Il n’y a plus qu’à vous mettre au triathlon…
C’est marrant parce que je devrais participer à mon premier à l’automne 2017, avec mon frère. J’ai décidé de m’essayer sur un distance olympique (1,5 km de natation, 40 km de vélo de route, 10 km de course à pied) mais je ne sais pas encore où.

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De quoi sont composées vos séances de sport ?
Je ne suis pas très « séances », pas très « CrossFit », « renforcement musculaire » ou sport en salle. Je suis plutôt un sportif « à l’ancienne », qui aime l’activité en plein air. Je fais de la course à pied, du vélo, du VTT, du tennis. J’aime bien me retrouver en forêt. J’ai une vraie conception du sport-nature. Je n’aime pas m’enfermer dans les salles de gym, même les plus belles du monde, vous l’aurez compris ! Je raisonne sous forme de temps, je me dis que je pars pour une heure et j’adapte ce temps en fonction des parcours que je connais. J’ai demandé à mon ami Dominique Chauvelier (4 fois champion de France de marathon avec un record à 2h11’24 ») de me concocter un plan d’entraînement pour le marathon de New York, que je courrai pour la 4e fois l’automne prochain (5 novembre 2017). Je vais avoir 50 ans cette année, et l’idée est de me rapprocher de mon record de 3h30. Mais dans l’ensemble, je m’entraîne au feeling.

« Je n’ai pas besoin de savoir à combien bat mon coeur pour savoir si je peux aller plus ou moins vite »

Vous avez donc un plan à suivre, avec des séances planifiées…
Même si j’ai une montre connectée qui me permet de savoir exactement à quelle allure je cours, en combien de temps etc., elle me sert uniquement à visualiser ces éléments en instantané. J’aime bien, sur le moment, savoir où j’en suis. Mais je n’ai jamais couru avec un cardio et j’incite mes amis à faire la même chose. Pour moi, le sport, c’est une histoire de sensations. Je n’ai pas besoin de savoir à combien bat mon coeur pour savoir si je peux aller plus ou moins vite. Je fais en fonction de ce que je ressens. Je suis plus dans une méthode « empirique ».

Qu’en est-il de votre alimentation ?
Je continue à faire beaucoup de sport parce que j’aime bien manger et que je souhaite continuer à me nourrir comme quand j’avais 20 ans. La seule chose que j’ai réduite, c’est la viande rouge. Pour des questions de santé, pas pour des questions de poids. Je ne m’interdis rien. Je régule en faisant du sport. Le sport, c’est aussi pour évacuer le stress, respirer le bon air, me retrouver avec mes amis… Sinon, j’adore le vin rouge. Je suis Bourguignon et fier de l’être ! On me dit souvent que je ne bois pas assez d’eau… En fait, je ne bois que de l’eau ou du vin. Pas de soda, ni d’alcool fort, je n’aime pas.

Quel serait le conseil forme de Denis Brogniart ?
Faire du sport régulièrement et prendre du plaisir. Sortir des salles de sport quand on le peut, au moins une fois par semaine, et se retrouver dans la pampa à faire du vélo ou à courir, seul ou entre amis pour respirer l’air frais. Les vertus du sport sont aussi là. »

 
Source: L’Equipe
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Comment réagit-on lorsque l’on est confronté à la survie ?

À l’été 2015, Sarah Marquis enfile son sac à dos de 32 kilos pour affronter pendant trois mois la nature australienne.

Crocodiles « mangeurs d’hommes », serpents mais surtout le besoin de chercher de l’eau et de la nourriture tous les jours dans une nature plutôt hostile, l’aventurière suisse, pourtant habituée aux longues marches, a dû affronter des dangers qu’elle n’avait jamais eu à affronter jusqu’ici. Lire la suite « Comment réagit-on lorsque l’on est confronté à la survie ? »